28/07/2015

L'omerta des gouvernements sur la pollution de nos rivages.

Nous sommes à l'heure des vacances et, compte tenu du temps chaud pour ne pas dire caniculaire, la baignade n'est que du bonheur. Seulement voilà, l'eau dans laquelle vous plongez, ou celle où vos enfants barbotent, jouent et plongent joyeusement, tout en buvant parfois la tasse, est-elle vraiment sans danger ?

Chaque année durant la période estivale, nombreuses sont les personnes qui ne se retrouvent pas avec des démangeaisons, des érythèmes cutanés, des nausées, des conjonctivites et des problèmes gastro-intestinaux dont l'origine est pour le moins incertaine ou réellement méconnue du corps médical.

Une étude de plus vient de mettre en évidence que nos plages et autres zones côtières sont de très loin, aussi parfaites que les autorités puissent le décréter. Poissons infectés, substances chimiques hautement dangereuses, augmentation excessive de plomb, de mercure, et PCB, sont légion. On observe également un appauvrissement de la faune des profondeurs (benthique), ce qui rend propice le développement d'infections des poissons et donc de toute la chaine alimentaire, nous, à l'extrémité, y sommes compris ! De plus on constate une surproduction de phytoplancton ce qui crée des déséquilibres de l'écosystème aquatique. Ces perturbations biologiques conduisent à une désoxygénation des eaux profondes (eutrophisation). On en est même à craindre, d'être arriver à une dystrophisation, soit d'avoir dépassé les limites maximales.

Comme à l'habituée, on nous conscientise, soupçonne, on nous fait croire que c'est de notre faute, nous petits citoyens lambda, à cause de nous, de nos exigences que l'agriculteur utilise de l'engrais plus que de raison, que des hydrocarbures se retrouvent rejetés en mer, lorsque les cales sont vidangées, que nous jetons trop de détritus, alors qu'ils sont emportés des zones de stockage, alors qu'elles ne sont pas suffisamment protégées des aléas météorologiques ou insuffisamment appropriées, etc. Ce qui échappe à tous ces conscientisateurs, ces donneurs de leçons, c'est la spécificité mortelle de ces produits préjudiciables.

Et, le pire dans tout cela, c'est l'attitude des autorités nationales qui jamais n'en fait allusion, en auraient-elles si honte que ça, il faut le croire. Mais depuis la première guerre mondiale, la Mer du Nord est devenue une gigantesque décharge de guerre. Selon la consultation de nombreuses archives il est estimé que près de 5 millions de tonnes d'armes chimiques, et autre armement, allant de la simple balle, jusqu'aux navires coulés avec leur contenu, gît au fond de la Manche et le sud de la Mer du Nord. Les explosifs ainsi que les contenus constituent des poisons mortels, encore bien actifs. Toutes ces décharges, laissées à l'abandon, ou ignorées ou encore perdues de vue des administrations en charge, fuitent sans cesse. Aussi, il est très fréquent, que l'armée se débarrasse d'armement terrestre, en le faisant exploser en mer. Ces explosions endommagent d'avantage ces décharges, déjà corrodées par l'eau de mer et crée ainsi une pollution bien pire, sournoise et plus mortelle que celle occasionnée par les hydrocarbures. Il est avéré que certains types de planctons se chargent de les éliminer, c'est vrai pour certains hydrocarbures, par contre avec ces dérivés chimiques, s'est l'inverse qui se produit, tout périt et ou affecte toute la chaine alimentaire et nous sommes à son extrémité, ne le perdons pas de vue !!

Aucune autorité n'ose en révéler l'existence, pire elles mentent en déclarant propre, les eaux de baignades et leurs plages, alors que de nombreux résidus de cette pollution meurtrière, s'y retrouvent sous diverses formes, certains d'entre eux, exposés aux rayons solaires, dégagent des gaz nocifs, ou laissent sur le sable, des substances hautement cancérogènes ou toxiques. La peau les absorbe, on peut en ingérer ou se les inoculer insidieusement. Leurs effets peuvent apparaître que bien des années plus tard. On parle beaucoup du mélanome, le monde médical ignorant ces résidus, ces décharges à fond de mer, l'attribue à une surexposition aux rayons solaires, or la conjonction, de ces produits et du soleil est bien susceptible de déclencher moult processus fatalistes.

On parle ici, de la Mer du Nord, mais les fonds de, l'Adriatique, la Méditerranée, au large des USA et du Japon, en Mer Baltique, tous sans exceptions renferment de ces pièges mortels. Mourmansk le cimetière des sous-marins et de la flotte nucléaire soviétique est le plus vaste diffuseur de mort.

Depuis lors, de nouveaux types de décharges ont vu le jour et celles-ci ne sont pas des moindre en termes de mortalité et ce, pour des millions d'années, le déversement des déchets nucléaires. Là aussi l'omerta est de rigueur entre les états et la population mondiale. Les sites ne sont absolument pas renseignés clairement, et connus d'un nombre très restreint. Pour dire à jusqu'à quel point cette loi du silence, va, les images des satellites, capables de détecter les rayonnements ionisants, sont filtrées pour pouvoir se retrouver sur le net. Non seulement ces satellites mais ceux qui analysent la ionosphère, aussi, leur calibrage minimale se situe à 80 km d'altitude. Or on sait depuis une décennie que la barrière naturelle protégeant la Terre et ses habitants, est mal en point, au point que les particules ionisantes émanant de l'espace et du soleil, atteignent sans difficulté aucune, la surface du globe à l'altitude 0 !

17:48 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pollution, mort, chimique, nucléaire, omerta, mensonges, plages, mer, océans, etc |

26/06/2014

Au sein même de l’ONU, le ton change pour le « changement climatique » El Nino serait "le" responsable !

Relevé aujourd’hui dans la presse officielle, c’est dire que les élucubrations du GIEC, basées « que » sur des modèles arithmétiques apparaissent de plus en plus comme des absurdités. Ils ont oublié, que le climat, les cycles mais aussi l’ensemble de tout l’univers sont régis par des lois qui ne correspondent pas forcément à « nos » mathématiques de nanoscopique poussière d’humain. Qu’en connaissons-nous, de cet univers à votre avis ? RIEN, NADA, QUEDAL, CHNOLE, … .
Dès lors, si on se réfère à toutes ces déclarations c’en reviendrait à dire qu’El Nino proviendrait de nos émissions de CO2 ! Là alors c’est vraiment nous prendre pour de sombres crétins.

Article :

« Les météorologues donnent l’alerte: le monde doit se préparer à un phénomène aux effets dévastateurs
La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo se traduisant par des sécheresses et des inondations, a grimpé à 80% pour la fin de l’année, a annoncé jeudi l’OMM (Organisation météorologique mondiale), une agence de l’ONU basée à Genève.

« Le monde doit se préparer à un nouvel épisode El Niño » car « la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% en juin et août et 75 à 80% pour la période octobre-décembre », a indiqué l’OMM dans son bulletin d’informations. « De nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l’arrivée d’El Niño », ajouté l’OMM, qui précise toutefois s’attendre à une intensité plutôt « modérée » du phénomène, et non pas « faible » ou « forte ».

Une incidence majeure sur le climat mondial

El Niño est un phénomène météo qui a « une incidence majeure » sur le climat mondial, rappelle l’OMM. Ce phénomène, qui se manifeste par une hausse de la température de l’Océan Pacifique et des perturbations météo majeures, surgit « tous les 2 à 7 ans » (notamment 1982-1983, et à l’été 1997) Le dernier épisode en date remonte à 2009-2010 et la facture est à chaque fois plus lourde. Les victimes humaines se comptent en effet par milliers, les dégâts économiques en dizaine de milliards de dollars et les pertes écologiques concernent des espèces et des territoires entiers. En 1982-1983 les sinistres couverts par les assurances (mais seuls les pays riches sont assurés) étaient évalués à 13 milliards de dollars. En 1997-98, El Niño a fait 23.000 victimes et provoqué entre 34 et 46 milliards de dollars de dégâts.

Sa probable résurgence à la fin de l’année affecte déjà certains marchés liés aux matières premières, notamment agricoles.

Un pic attendu au 4è trimestre

L’OMM a constaté que les températures dans le Pacifique tropical ont récemment augmenté pour « atteindre des niveaux correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité ». Le Pacifique tropical « devrait continuer à se réchauffer dans les mois à venir, avec un pic attendu au 4è trimestre ».

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.« 

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.

Une chose est sûre, c’est qu’il est de plus en plus observé de par les océans, des anomalies thermiques, correspondant pour la plupart à des systèmes de failles actives dans le plancher océanique. Malheureusement c’est le seul endroit qui permet une identification concrète de ses sources de chaleur, car sur les continents, on les confondrait avec « nos » très multiples sources de chaleur.

Source de l’article : RTL Info.be, MSN/M6.fr/finances

15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

14/10/2013

Selon l’avis de Nicolas Hulot, le clan des climato-sceptiques se réduit aux Etats-Unis !

Nicolas Hulot, l’envoyé spécial du président français François Hollande pour la protection de la planète*, a estimé vendredi que le « carré des climato-sceptiques se réduisait » aux Etats-Unis à l’issue d’une série d’entretiens à Washington.

 

Il a déclaré ceci : "J’ai eu pas mal d’interlocuteurs y compris des gens très familiers des milieux républicains chez qui il y a des différences sur les modalités pour faire face aux enjeux climatiques (….) et je dirais que le carré négationniste des climato-sceptiques se réduit de jour en jour », a-t-il déclaré lors d’un point de presse. M. Hulot juge que le dernier rapport des experts de l’ONU sur le climat (GIEC) en septembre « a été accueilli avec beaucoup de responsabilité et n’a pas fait l’objet d’attaques frontales », tout au moins pour le moment. L’ex-animateur vedette de la télévision est en tournée d’une semaine aux Etats-Unis dans le cadre de l’organisation en 2015 à Paris du sommet sur le climat visant à trouver un accord entre les plus de 190 pays négociant sous l’égide de l’ONU pour lutter contre le réchauffement de la planète. La température moyenne de la Terre devrait encore augmenter de 0,3 à 4,8°C d’ici à 2100 et le niveau des océans va nettement grimper, selon le GIEC". (Belga)

 

Eaglefeather :

 
Ce n’est pas qu’il se réduit Mr Hulot, bien au contraire il s’amplifie au fil des années, et ce malgré qu’ils sont traqués, désavoués par leurs paires, et considérés comme dissidents de la science, d’une certaine science dont vous y avez pris goût semble-t-il, celle de la politique, du mensonge et surtout de l’appât du gain.

* Envoyé spécial, pour la protection de la planète !
On connaît le personnage pour son air sympa, ses reportages "Ushuaïa Nature" sur la nature et les différents problèmes dont elle souffre, dont l'humain est le plus souvent à l'origine.
En revanche, l'homme d'apparence bienfaiteur de celle dont il se targue de la protéger est en fait un businessman averti et essayiste en politique.

Businessman car il est à l'origine de plusieurs marques de produits notamment de soins corporels, et en particulier "Ushuaïa" (du nom de l'émission).

En parlant justement de cette émission, personne, n'a jamais relevé que pour la présenter, il a fallu déplacer des tonnes de matériels ... par camions, avions, et hélicoptères. ce dernier servait également lors de déplacements et enregistrements, or il est un des plus polluants des transports avec le camion et l'avion. Hé bien pour un défenseur et protecteur de la nature ... !! (No comments)

Comment peut-on se dire protecteur de la nature, dénoncer la pollution, l'emploi de produits dangereux et chimiques et cautionner ces mêmes dérives en son nom. En effet, si on lit le dos des flacons ne fusse que des savons-douches "Ushuaïa", il y a de quoi voir rouge, et être en colère. Voici quelques-uns des produits qui reviennent le plus souvent et ce qu'ils provoquent :

- Sulfate, mais lequel et malgré cela tous ont leur potentiel de toxicité
- Chlorure de sodium, rend les huiles (essentielles) moins solubles dans l’eau
- Sodium Laureth sulfate, petite molécule qui désagrège les bicouches lipidiques membranaires
- Sorbate de potassium, asthme, urticaire, rhinites, provoque des malformations congénitales, a des effets mutagènes.

En effet Monsieur Hulot vous êtes un éminent politicien !

21/08/2013

Maintenant ce sont les scientifiques du GIEC qui subiraient des pressions ??

« Le rapport final pourrait minimiser le facteur humain ! »

La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique fait peu de doute. C’est la conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont un résumé a filtré dans des médias mardi. Mais ce rapport n’en est qu’au stade de projet. Un climatologue américain craint que sa version finale ne soit édulcorée en raison de pressions multiples.

« Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat soit responsable de plus de la moitié de la montée des températures à la surface du globe entre 1951 et 2010″, écrit le GIEC dans ce document obtenu notamment par le New York Times. « Il y a un degré élevé de confiance pour dire que cela (l’influence humaine) a engendré le réchauffement des eaux océaniques, fait fondre la neige et la glace, et fait monter les océans », ajoute le GIEC, selon qui le niveau des eaux pourrait augmenter de 90 centimètres d’ici 2100.

Déjà des catastrophes

« Les scientifiques sont de plus en plus persuadés, comme le montrent des indications scientifiques de plus en plus solides, que nous sommes principalement responsables, non seulement du réchauffement de la planète, mais aussi des nombreuses conséquences que nous constatons déjà comme des inondations plus importantes, des feux de forêts plus ravageurs, une fonte record des glaces et des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué le climatologue américain Michael Mann.

Le rapport pourrait être édulcoré

Le langage employé par les experts du GIEC est plus fort que celui du précédent rapport officiel de l’ONU, publié en 2007. Le porte-parole du GIEC, Jonathan Lynn, a expliqué dans un communiqué que « le projet de rapport sera probablement modifié pour prendre en compte des commentaires des différents pays reçus ces dernières semaines et sera examiné par des représentants gouvernementaux et des scientifiques lors d’une réunion de quatre jours fin septembre avant d’être approuvé ». « Il est donc prématuré de tirer des conclusions de ce projet de rapport », souligne-t-il. Michael Mann, qui est directeur du Centre des Sciences de la Terre à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, dit craindre que la version finale soit plus édulcorée. « Les scientifiques qui participent à l’élaboration du rapport du GIEC pourraient craindre, s’ils sont trop brutaux quant aux impacts futurs du réchauffement, de déchaîner les attaques des climato-sceptiques », ajoute-t-il. « Je pense que ces pressions, couplées à la réticence naturelle des scientifiques à tirer des conclusions trop tranchées, font que le rapport final du GIEC pourrait minimiser le facteur humain dans le changement climatique », craint ce climatologue.

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Quelles pourraient être les raisons que cette information soit insensée et mensongère, poussant le GIEC à se faire passer pour victime, alors que jusqu’ici, quiconque n’étant pas en accord avec le contenu de ses rapports, ses objectifs, et ses recommandations, était directement évincé, banni de la sphère scientifique et discrédité ? - L’absence totale de prise en compte et une omission volontaire du facteur naturel, terrestre ou galactique, dans les données servant de bases aux différents rapports.

- Les quantité de méthane se dégageant des tourbières, notamment nordiques que la fonte glacière découvre et laisse échapper ce GES. N’est pas plus pris en compte, l’augmentation des séismes notamment les plus forts, qui favorise le relâchement de ce gaz dans l’atmosphère, la fracturation hydraulique non plus, or l’augmentation du nombre de puits n’est plus un secret. Les tourbières émettent entre 70 et 90% du total des émissions de GES, le méthane pour 20 à 40% des émissions totales de méthane. Chaque perte de 1% de carbone tourbier équivaut entre 30 et 60% des émissions annuelles de carbone fossile.

Petit rappel, « tous » les GES ont vu leur coefficient, « converti » en CO2 (unité de conversion), ce qui fait du CO2 le principal responsable suivant les rapports, ce qui est faux ! D’autant plus que le coefficient du méthane est 20x plus élevé que celui du CO2.

02/02/2012

Un communiqué qui fait froid dans le dos ! Sera-t-il suffisamment pris en compte ?

Communiqué de "GEOCHANGE" ONU.

Communiqué de "GEOCHANGE" sur les questions des changements globaux de l'environnement, pour présentation à l'ONU, l'Union européenne, organisations internationales et les gouvernements des États.

Ce communiqué est présenté au nom des chefs d'organisations internationales, des instituts scientifiques et les centres, scientifique et technique des entreprises et des scientifiques de différents pays.

"GEOCHANGE" employé dans le présent communiqué se réfère aux changements naturels de l'environnement résultant de facteurs endogènes, exogènes et cosmiques et avoir des conséquences négatives pour le développement stable de l'humanité.

Actuellement, plusieurs faits scientifiques indicatifs de l'évolution croissante de l'environnement et leur caractère global ont été collectés. Ces changements indiquent une accélération du taux de croissance de l'activité géodynamique, qui est exprimée, en particulier, que les séismes et éruptions volcaniques. Il ya un risque élevé que l'ampleur de l'impact des facteurs géologiques sur le changement climatique va être sous-estimée. L'intensification de l'activité endogène périodique de la Terre conduit à un dégazage du manteau accrue et d'émission de gaz de serre chaude d'origine géologique dans l'atmosphère, provoquant le réchauffement climatique.

Faits alarmants au sujet d'un drastique (plus de 500%) l'accélération de la dérive du Nord de la Terre pôle magnétique depuis 1990 non seulement avoir des conséquences catastrophiques pour le changement climatique global, mais aussi témoigner de changements significatifs dans les processus énergétiques dans les noyaux intérieurs et extérieurs de la Terre responsable de la formation du champ géomagnétique et de l'activité endogène de notre planète.

Le rôle de la magnétosphère de la détermination du climat de la Terre a été prouvé scientifiquement. Les changements dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère peuvent conduire à une redistribution des domaines de la formation des cyclones et anticyclones, affectant ainsi les changements climatiques mondiaux.

Cataclysmes naturels peuvent, dans un court espace de temps, provoquer des conséquences catastrophiques pour des régions entières de notre planète: beaucoup de gens vont mourir, les populations de grands territoires seront privées d'abri et de moyens de subsistance, les économies des Etats seront détruites, et les grandes épidémies à grande échelle de maladies infectieuses graves se produisent. Actuellement, la communauté mondiale n'est pas prête à affronter un tel développement des événements qui est assez probable. Pendant ce temps, des périodes de hausse significative de l'activité endogène ont été observés à plusieurs reprises durant la vie géologique de notre planète et, selon de nombreux indicateurs géologiques, la période suivante est déjà commencée.

Les cataclysmes naturels menant à un grand nombre de victimes et de destructions massives dans un pays ou un autre sont généralement accompagnés d'une assistance internationale gamme de différentes organisations humanitaires internationales et les États individuels. Cependant, durant la période de grande ampleur des cataclysmes naturels, un spécial international, un mécanisme juridique, administrative et financière sera nécessaire pour la gestion et la coordination des actions de secours, de restauration et d'autres organisations internationales menées dans des zones de catastrophe naturelle.

Beaucoup de pays peuvent se vanter les connaissances scientifiques accumulées et l'expérience dans la prévision des différents cataclysmes naturels. Dans le même temps, dans la plupart des cas, il n'y a pas de règles précises pour prendre des décisions et précisant notamment les actes par les organismes d'État lorsque le besoin est indiqué par des prévisions de cataclysmes naturels possibles. Des décisions erronées et des actions non coordonnées des structures gouvernementales et internationales lors de la réception de ces prévisions peuvent apporter à la population de panique et la désorganisation des actions menées par les organismes d'État et les services de secours. Il a non seulement diminue l'efficacité de la préparation à des cataclysmes naturels, mais peut aussi causer des complications de la situation sociale et morale et psychologique dans les régions de l'cataclysmes attendus.

Pourtant, le développement de normes et de règles précises pour la prise de décisions par les gouvernements suivants la réception des prévisions permettra d'accroître l'efficacité des opérations de sauvetage et les travaux de restauration et de réduire le nombre de victimes et les dommages causés par les catastrophes naturelles.

TENANT COMPTE ce qui précède, le Groupe d'Initiative SUR LA QUESTION DES CHANGEMENTS DE L'ENVIRONNEMENT MONDIAL "GEOCHANGE" propose:

Pour adopter une Convention-cadre des Nations unies sur le changement global de l'Environnement.

Pour étendre les fonctions et la composition du GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique) et de changer son nom à l'IPEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution de l'environnement), avec l'inclusion supplémentaire de volcanologues, sismologues, géophysiciens, géologues, le climat d'espace et d'experts du droit international. De charger le programme IPEC de:

Élaborer un programme international de l'ONU pour l'étude et la prévision des changements environnementaux mondiaux.

Développer les normes juridiques internationales et les mécanismes pour une gestion efficace et la coordination des actions des gouvernements des pays et des organisations humanitaires internationales lors de la réception des prévisions de cataclysmes naturels.

Établir un centre international de l'ONU pour la prévision et la surveillance des cataclysmes naturels (IC FMNC).

 

03/08/2009

La déforestation

Les grandes déforestations que nous connaissons actuellement et qui s'accentuent d'année en année, sont un vecteur primordial dans le déséquilibre climatique de notre planète. Là aussi nous sommes accusés nous petits consommateurs d'être à l'origine de ces dégradations, en prétendant qu'il y a une demande croissante de bois exotique pour notre mobilier d'intérieur ou de jardin.

 

 Mais ce que l'on ne nous dit pas, c'est essentiellement pour la rentabilité économique, que des parcelles entières de forêt sont anéanties. Elles se réduisent comme des peaux de chagrin afin de gagner de la place pour construire, des entreprises, du logement. Dans notre pays, il part chaque année l'équivalent de 650 terrains de football soit 650ha, pour y construire des zonings industriels, où après deux ou trois les établissements délocalise à l'Est, pour de plus en plus de routes, le réseau routier est tel que, quand on se promène dans nos campagnes, il y a toujours un bruit de fond de circulation où qu'on soit. L'habitat c'est pareil, on étend de plus en plus les villes et villages, mais la rénovation des chancres n'y est absolument pas privilégiée, il n'y a aucun encouragement d'ailleurs à le faire.

 

Lors de grosses précipitations de pluie, il n'est pas rare d'entendre parler de glissement de terrain, d'éboulement, de coulées de boues, d'inondation, mais il n'est pas étonnant que cela arrive aussi souvent. Il n'y a pas si longtemps de ça, pour ne prendre qu'un exemple, le pourtour des champs était bordé de haies et de fossés, ce qui arrêtait ces eaux, mais ils se sont tellement raréfiés parce que les exigences en matière économiques ont contraint les agriculteurs à les supprimer.

 

Dans nos villes s'est pareil les espaces verts aussi, diminuent considérablement, il ne faut pas oublier que l'arbre est une usine à oxygène, un filtre pour les particules polluantes, et surtout un élément majeur dans l'humidification de l'air. Les élagages tellement forts où il ne reste que les branches principales dépourvues de feuillages, sont totalement insensés et répétitifs que ces arbres se fragilisent d'année en année. Les plaies engendrées par ces tailles successives, laisse la porte ouverte aux agressions bactériennes et environnementales des villes et finissent par périr. Ne perdons pas aussi de vue qu'un arbre de ville a une croissance inférieure de 40% par rapport à sont identique dans la nature, c'est-à-dire que sa couronne étant plus petite, ça fait 40% de moins dans toutes les tâches qu'accompli un arbre ordinaire. De plus la surface au pied de ces arbres est si insuffisante, que les racines vont puiser l'humidité nécessaire à la survie de l'arbre, dans les canalisations, les fragilisant. Mais une couronne plus petite, associé à cela, une surface réduite d'humidité au pied, entraîne inexorablement un manque d'humidification suffisante de l'air ambiant donc, réchauffement.

 

Les incendies ont eux aussi une grosse part de responsabilité dans cette problématique de déforestation. Là l'homme est aussi responsable, mais la nature aussi. A-t-on oublié les incendies de la savane africaine où nombre de kilomètre carré partaient en fumée démarrant par une combustion spontanée, la foudre et les éruptions volcaniques. Mais les fumées de ces hectares d'incendies, chargées de particules et de gaz carbonique montent dans l'atmosphère et la perturbent.

29/07/2009

Le réchauffement climatique, déjà 800.000ans avant.

Il est vrai que notre responsabilité est engagée dans la problématique du réchauffement climatique. Ce n'est qu'en partie vrai, car l'industrialisation à outrance et polluante, ne s'est développée qu'au siècle dernier. Pourtant les études des carottages effectués au pôle sud et nous menant 800.000 ans en arrière,  démontrent qu'il y a déjà eu de très nombreuses périodes similaires à la nôtre, or l'industrialisation était inexistante même à très petite échelle.

Les premiers relevés météorologiques remontent à plus ou moins 1850 et depuis lors, il n'est pas rare de voir une météo contrastée d'une année à l'autre et ce bien avant 1950.

 

Pour exemples :

 le mois de juillet 1852 est quasi aussi chaud que celui de 1976 33° en Belgique et 35° dans le nord de la France et 39° à Paris. Décembre 1854 ouragan sur le nord français. Mai et Juin 1856 des pluies diluviennes provoquent des inondations. En août 1857 il fait chaud au point que la Seine baisse et atteint des niveaux en-dessous de ceux de 1719. Vague de froid précoce en octobre 1869 jusqu'à 10cm de neige en plein Paris, par contre après un mois de décembre 1879 particulièrement glacial le mois de janvier 1880 enregistre un redoux tel, que c'est la débâcle sur les cours d'eau, emportant des ponts. Été frais en 1888 les 9 et 10 juillet la température ne dépasse pas 12° à Paris avec des chutes de neige en Grande Bretagne. Et ça continue les années suivantes.