15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

13/01/2014

Dix informations de 2013 en contradiction avec les déclarations du GIEC, passées sous silence par la presse !

Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « le changement climatique » et dont la presse s'est bien gardée de les relayer, ou du moins dans minimiser la taille et leur impact médiatique.

1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique

Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. »Selon le Vancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ». http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/04/le-passage-du-nord-ouest-trois-mois-a-la-rame-pour-quatre-aventuriers/

http://www.vancouversun.com/Tackling+Northwest+Passage+rowboat+with+video/8544643/story.html

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.

La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130921.AFP6104/passage-nord-ouest-a-la-rame-charles-hedrich-interrompt-son-parcours.html

Autres exemples de navires (yachts, voiliers, bateaux à rames et kayaks) bloqués précocement en fin d’été dans l’Arctique. http://www.cfact.org/2013/09/19/gullible-green-sailors-trapped-in-the-arctic/

 

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2. La banquise à des niveaux record

Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison. http://www.huffingtonpost.com/john-kerry/we-cant-ignore-the-securi_b_272815.html

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/30/global-sea-ice-area-second-highest-on-record-for-date-closing-in-on-all-time-record/

3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique

Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient plus que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS). http://dailycaller.com/2013/11/26/poll-nearly-half-of-meteorologists-dont-believe-in-man-made-global-warming/

Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de la Société météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.

En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.

Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.  http://wattsupwiththat.com/2013/10/08/lindzen-understanding-the-ipcc-ar5-climate-assessment/

4. La NASA révise les températures passées à la baisse

On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et là).

http://wattsupwiththat.com/2012/09/26/nasa-giss-caught-changing-past-data-again-violates-data-quality-act/

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/25/nasa-has-nearly-doubled-their-reported-global-warming-over-the-last-13-years/

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent

Jamais, depuis qu’on estime le cheptel d’ours blancs, n’en a-t-on dénombré un tel nombre : entre 20.000 et 25.000, malgré une nouvelle méthode de décomptage. Près de 5000 oursons polaires devraient naître autour de la Nouvelle Année. http://polarbearscience.com/2013/07/15/global-population-of-polar-bears-has-increased-by-2650-5700-since-2001/

http://polarbearscience.com/2012/10/21/pbsg-polar-bear-population-assessment-made-simple/

http://www.terradaily.com/reports/5000_polar_bears_expected_to_be_born_around_New_Years_999.html

En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.

http://wattsupwiththat.com/2012/04/05/nunavut-government-study-the-polar-bear-population-is-not-in-crisis-as-people-believed/

http://www.news.gov.nu.ca/2012/june/june26f.pdf

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria

En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aMKZ0M6en19o

"Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an."

http://hdr.undp.org/sites/default/files/hdr_20072008_fr.pdf

La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/06/06/007-kyoto-climat4.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/04/07/002-cmfo-climat-sante.shtml

Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »

http://www.spectator.co.uk/features/5592863/the-inconvenient-truth-about-malaria/

Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !

http://www.invs.sante.fr/international/notes/palu_russie_020806.pdf

En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existait aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :

"Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur et de nuit."

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/rssa.12036/abstract

 

7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément

L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/dec/6/obama-issues-permits-wind-farms-kill-more-eagles/?page=all

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.

http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/11/22/wind-energy-company-pleads-guilty-to-eagle-deaths/3681687/

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.htmlhttp://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.html

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/les-eoliennes-coutent-un-milliard-aux.html

Le gouvernement américain soutient également l'éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l'essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l'industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l'AP a récemment indiqué que l'éthanol s'est avéré beaucoup plus dommageable pour l'environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l'admet aujourd'hui.

http://news.yahoo.com/wind-power-us-extends-permit-eagle-deaths-145931345--finance.html

http://www.huffingtonpost.com/2013/11/12/ethanol-investigation_n_4258796.html

8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens

Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.

http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

http://www.nipccreport.org/articles/2013/jan/29jan2013a2.html

http://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2012/12/13/maldives-opening-four-new-underwater-airports/

Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes – sauf quatre – ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

 

9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques.

http://www.climatedepot.com/2013/12/27/2013-shatters-the-record-for-fewest-tornadoes-15-lower-than-previous-record/

L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).

Un commentaire dit ceci : Peut-être pour les tornades et les feux de forêt aux Etats-Unis, mais pour le reste du monde, les événements météorologiques extrêmes sont devenus malgré cela, la nouvelle norme :

-Review of extreme weather and cosmic events on Earth in 2013 (VIDEO) http://www.sott.net/article/271585-Review-of-extreme-weather-and-cosmic-events-on-Earth-in-2013-VIDEO

-Catastrophes naturelles : deux fois plus de victimes en 2013 http://fr.sott.net/article/18680-Catastrophes-naturelles-deux-fois-plus-de-victimes-en-2013

10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans

Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois – le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.

Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Sensing_Systems

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.

Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à cette variabilité naturelle. Ainsi, selon le climatologue du MIT, le GIEC admet de façon controuvée, que leur hypothèse cruciale est totalement injustifiée.

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Enfin, tout en attribuant partiellement le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet volontairement de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion de son programme politique sur le climat.

26/12/2013

Des touristes de l’Antarctique coincés par les glaces !

Des touristes russes à bord d'un navire de recherche océanographique ont passé Noël à attendre les secours, le bateau étant bloqué dans la glace en Antarctique, rapportent les autorités australiennes.

L'Australian Maritime Safety Authority a dépêché trois navires après avoir reçu mercredi un appel de détresse du bateau enregistré en Russie et construit en Finlande. Au total, 50 passagers et 20 membres d'équipage se trouvent à bord du MV Akademik Shokalskiy, bloqué dans la glace au sud de la ville australienne de Hobart. Le navire n'est pas en danger, selon les autorités, mais l'arrivée de l'aide devrait prendre au minimum deux jours.

Un communiqué de Expeditions Online (agent de réservation) : "Le Akademik Shokalskiy est un navire d'expédition entièrement coque renforcée construit en 1984 pour la recherche polaire et océanographique. Cette classe de navire est reconnue mondialement pour l'exploration polaire, en raison de sa force, la maniabilité."

Étonnant :

- ce navire au départ conçu spécialement pour ce genre d'expédition, est coincé par des glaces.

- étant en été austral, alors qu'on nous rabâche les oreilles avec la fonte des glaces des pôles.

Il y a comme qui dirait, quelque chose dans cette histoire, qui sonne faux !

Suivant une source fiable, le navire se situe à 100 nm de la Base Dumont D'Urville (le point le plus au sud du trajet ci-dessous).

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Chose d'autant plus étrange dans cette information, la carte des températures au sol montre que la région (bord bas à droite à hauteur du UW-SSEC) est de +/- 5°c de même que la surface marine.

 

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25/12/2013

"Xaver", ou la tempête d'absurdité, tant des scientifiques que des politiciens !

 

Le 5 décembre alors que la tempête "Xaver" se déplace vers  l'Europe de l'Ouest, que déjà les spécialistes belges se lancent dans des déclarations alarmistes, relayées et exacerbées par la presse en soif de sensationnel.

Les vents ne devraient pas dépasser 90km/h, et pourtant, l'amplitude des marées pourraient atteindre 6 mètres. Un niveau exceptionnel qui n'a plus été relevé depuis la tempête de 1953.

David Dehenauw, météorologue explique que "Les vents dans la moitié nord de la mer du nord et dans le nord de l'Atlantique, on a des vents de tempête de secteur nord, nord-est et viennent directement du Pôle Nord, donc ça pousse l'eau de mer vers la côte belge, et cela explique la raison pour laquelle on va avoir des marées très hautes le long de la côte et le long de l'Escaut". Les autorités belges ont pris des mesures de précaution qui devraient permettre de limiter les dégâts. Le plan catastrophe a été déclenché dans la province de Flandre occidentale et le maire de la commune belge de Bredene a décidé d'évacuer préventivement plus de 2000 habitants près du canal Gand-Bruges-Ostende. «Des simulations ont calculé que le niveau de l'eau pourrait atteindre 6,1 mètres. C'est la plus haute mesure depuis trente ans», a prévenu le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. (RTL-Info, La Meuse, La Libre, 7/7,..)

Très voire trop souvent et même de plus en plus souvent, on constate que des décisions politiques onéreuses sont prises sur base des dires de "spécialistes". Or, il apparait fréquemment qu'il s'agit de publicateurs pour revues scientifiques ou de chercheurs en quête de subventions. Ce jeux d'intérêts, plombe de plus en plus les finances publiques, et au final c'est le contribuable qui en paie grassement le prix, alors qu'il n'en a rien en retour, déjà qu'il peine à survivre financièrement aux taxes et à un coût de la vie pour le moins exorbitant.

 

 

Le 6 décembre, donc après la tempête.

Mme H Crevits, ministre flamande des Travaux Publics déclarait à la presse " Grâce aux mesures de prévention efficaces, les dégâts sont restés très limités. La réalité de ce vendredi  prouve que les investissements dans la sécurité de la Côte sont importants." De plus elle félicitait les spécialistes pour, je cite "les prévisions précises et fiables", tellement fiables que rien ne s'est produit. Pour clore son intervention Mme Crevits ose encore déclarer  " Les gros investissements consentis ces dernières années pour la protection de la côte et de l’hinterland paient, faisant référence " aux travaux récemment entrepris dans le cadre d’un Masterplan «Sécurité côtière». «Nous poursuivrons ces efforts lors des prochaines années, également à long terme avec le projet ’Vlaamse Baaien 2100". (qui comprend un volet visant l’extension de la Flandre sur la mer, ndlr(Le Soir))», a conclu la ministre.  

Quant à l'auteur de l'article, il ne fait que répéter et affirmer mordicus, ce qui fut écrit à la veille, alors que tous les lecteurs, sont déjà informés que cette tempête n'a pas eu les effets prédits " Le niveau des eaux à la Mer du Nord a atteint dans la nuit de jeudi à vendredi le plus haut niveau jamais enregistré depuis le 1er février 1953.".

(Le Soir et toute la presse flamande)

 

Le gros problème dont souffre la presse dans son ensemble est, le copier-coller. Sans parler des agences de presse (AFP, Belga pour ne citer qu'elles), qui diffusent une information, celle-ci se retrouve relayée par l'ensemble, et généralement sans aucune vérification du bienfondé ou de l'exactitude du contenu. Vient ensuite l'intervention du politiquement correct, et les enjeux des intérêts politiques et lucratifs des lobbies qu'on ne peut contredire malgré l'évidence des gros mensonges qui nous sont servis abondamment.

 

Les mesures de prévention efficaces pour la protection de la côte grâce aux investissements importants dans le cadre du Masterplan "Sécurité Côtière" et du "Vlaamse Baaien 2100", ont montré quoi ? Rien, en guise de sécurité puisqu'il ne s'est rien passé.  Vent plus faible que prévu et absence de marée importante. En revanche, les travaux de rehaussement des plages du littoral, entrepris depuis 2012, dans le cadre de l'élévation du niveau des mers, et de l'accroissement des phénomènes tempétueux, décrétée dans les différents rapports du GIEC, et suite à "Xynthia", ont démontré à quel point l'homme se croit supérieur à la nature en voulant la manœuvrer comme bon lui semble, et l'absurdité de tels travaux, en sommes inutiles. Les photos qui suivent, montrent clairement que tout le rehaussement de la plage est reparti à la mer par l'action des vagues. Une dépense de quelques 300 millions d'euros jusqu'en 2015 pour rien, car ces travaux n'ont strictement servi à rien alors qu'ils ont été entrepris sur toute la longueur des 60km de littoral belge.

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Cet ouvrage devait constitué un front tant aux marées trop importantes, mais aussi aux vagues lors de tempêtes. Hé bien, une tempête moyenne et déjà, plus rien. Travail inutile, soit un de plus !

 

22/09/2013

Serait-ce le retour de nos hivers d'antan ?

 

Tout le monde, se souvient du cri d'alarme retentissant de certains convaincus du réchauffement, lors des 25,9°C enregistrés au sud-ouest du Groenland ce 30 juillet dernier.  On en a fait une preuve "évidente" de ce phénomène de changement climatique. Mais il faut savoir pour être clair et complet, que cette température fut relevée qu'un seul jour et s'est estompée en l'espace de 8 heures.  Maintenant, ce 13 septembre, ces mêmes scientifiques nous annoncent que durant cet été les glaces polaires ont moins fondu qu'en 2012 ! C'est quoi pour finir, c'est chaud et ça fond, ou les glaces ne sont pas fondues, il faut savoir ?

Afin d'entretenir la mainmise sur le monde avec le syndrome du réchauffement, ils ont trouvés comme excuse, que cela résultait en partie d'une série de cyclones durant l'été. En partie seulement, mais alors le reste c'est quoi ? Et là-dessus on ne nous dit rien, on nous laisse dans l'incompréhension la plus totale.

De plus, les incohérences deviennent chroniques, suivant les données du NSIDC, en 2012 il ne restait que 3.41 millions de km² de glace en Arctique, mais que cette année on aurait épargné la fonte de 1.12 millions de km² de glace, soit la superficie de la France et la Californie combinée, alors qu'au début du communiqué ils déclarent qu'il en subsiste au 13 septembre 5.10 millions de km², chez moi 3.41+1.12=4.53, que sont devenus les 0.57 millions de km² de différence, soit la superficie du Kenya ?

hiver,hivers,hypocrisie,tromperie,temperature,manipulationEt voilà que les spécialistes annoncent des prévisions hivernales redoutables et précoces pour l'Europe. A titre d'information, au début de septembre, les premières neiges sont tombées sur le Nord du Québec, soit près d'une cinquantaine de jours avant les premières habituelles. A cette fin septembre, les prévisions s'annoncent bien dans cette teinte, au Groenland, on voit fleurir des températures de -36°C, et pour la péninsule scandinave des -8 à -4°C, pour le 26 septembre, -4°C même à 14h00 et jusqu'à -8° à 02h00. A cette même date, on assistera pour la région de Québec, à des valeurs dignes de l'été indien, 20°C en journée et à peine 0°,2° à 4° au petit matin.

Les premières gelées.

Les prévisionnistes surveillent les anticyclones polaires sur et sous l’Arctique. Selon l’institut « cet été, les glaces arctiques ont conservé une extension importante, que l’on n’avait pas revue depuis 1996 ».  Ce phénomène pourrait avoir un impact direct sur l’hiver européen qui pourrait selon les premières prévisions être froid. Pour le mois de septembre, le temps changera lors de la deuxième quinzaine, car les perturbations atlantiques seront de retour. Le temps sera ensuite frais et sec pour le mois d’octobre et des dégradations ponctuelles et potentiellement fortes seront référencées. Les premières gelées précoces seraient également recensées.

Froid et neigeux.

Le mois de novembre s’annonce froid et surtout neigeux. En effet, les premiers flocons pourraient être cette année assez précoces. Un conflit entre les masses d’air au-dessus de la France, serait la cause de ce temps. Les vents de la Scandinavie devraient rencontrer les flux remontant de l’océan et cela aurait pour conséquence selon les spécialistes, des chutes de neige précoces, même en plaine. Il faut également noter selon les prévisionnistes un risque de violentes intempéries pour la Méditerranée.

Déjà en 2012, quelques jours avant novembre, l'hiver prenait déjà ses quartiers sur l'Europe en Pologne, Allemagne mais aussi dans le sud-est de la France, avec des épisodes neigeux et des gelées précoces pour l'ensemble des territoires.

18:35 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : hiver, hivers, hypocrisie, tromperie, temperature, manipulation |

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

07/03/2010

Sommes-nous réellement encore coupables ?

 

 

 

 

Ces trois dernières années les abords septentrionaux du continent Antarctique subissent directement l'influence d'une hausse de l'activité sismique et principalement volcanique sous-glaciaire. Entraînant par conséquence une augmentation de la température et donc une fonte prématurée de la banquise. Cette activité peu être indétectable de par la couche imposante de glace qui recouvre ce continent, pouvant aller de 3 jusqu'à 8 km d'épaisseur, obligeant la chaleur ainsi dégagée, à s'écouler par le dessous.  Ce phénomène s'observe grâce aux images du satellite du SSEC le démontrant avec pertinence. Sur toute la surface du continent on observe des valeurs thermiques allant de -55 à – 20°C, alors que sur la bande côtière décrite ci-avant, les valeurs ne dépassent guère les  -10 à 0°C sur une distance de 3000 km et qu'à proximité de la pointe sud du continent sud américain. (Voir image ci-dessous).

Ne perdons pas de vue que cette région, n'est en fait que la continuité de la chaîne des Rocheuses et plus près d'elle la Cordillère des Andes, qui comme tout le monde le sait connait ces derniers temps, un regain d'activité non négligeable.

Alors deux questions s'imposent quant à la fonte des glaces de l'Antarctiques suite au réchauffement climatique, en est-ce vraiment la cause, la réalité n'est-elle pas ailleurs que là où on nous fait une fois de plus, porter le chapeau. Certes, nous avons une part de responsabilité, mais est-elle aussi conséquente que le sous-entend le GIEC.

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16/02/2010

Une regrettable erreur de plus, ça fait beaucoup trop

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a admis dimanche avoir hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvait sous le niveau de la mer, précisant qu'il s'agit en fait des terres "risquant d'être inondées".

Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu'il allait demander des "éclaircissements" au GIEC après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé dans la presse.

Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe d'experts, publié en 2007, qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l'Himalaya auraient fondu "d'ici 2035, voire avant". Le GIEC avait reconnu "une regrettable erreur".

A propos des Pays-Bas, le GIEC reconnaît que le chiffre de 55% concerne la portion "des Pays-Bas risquant d'être inondée", selon une note transmise à l'AFP, qui ajoute que cela ne remet pas en cause la conclusion globale du rapport.

Le groupe d'experts onusien refuse néanmoins d'endosser l'erreur: selon lui, le chiffre lui avait été fourni par un organe gouvernemental, l'Agence néerlandaise d'évaluation environnementale, "que le GIEC considère comme un source scientifique digne de confiance".

Plusieurs publications du gouvernement néerlandais lui-même utilisent d'ailleurs cette estimation, relève-t-il, en donnant l'exemple d'un document du ministère des Transports.

Le GIEC explique que les 55% correspondent en réalité à la portion de territoire se trouvant sous le niveau le plus élevé de la mer lors de tempêtes. Ils représentent aussi la surface totale du pays risquant d'être inondé par de l'eau de mer ou de rivière, y compris les estuaires, selon le GIEC.

Un porte-parole du ministère néerlandais de l'Environnement avait affirmé que la rectification de ce chiffre avait été "mise plusieurs fois à l'ordre du jour", mais en vain. Il avait aussi regretté "un non-respect de la procédure" par le GIEC.

Le rapport du GIEC fait autorité dans le monde en matière d'évaluation du réchauffement climatique et de ses impacts.

26/01/2010

Parenthèse : Sismologie

     Un recensement de l'activité sismique vient de ce terminer pour l'année 2009. Il en ressort qu'au cours de cette année, il est observé une baisse du nombre de séismes, mais qu'en revanche leur intensité a quant à elle considérablement augmenté.

     Ces chiffres reflêtent la tendance mondiale dans son ensemble, à l'exception de la partie Ouest de l'Océan Pacifique et plus particulièrement le Sud-Oest (Polynésie, Indonésie, etc.).

     Quant à 2010 le début de cette année, laisser présager une activité plus importante tout le long de la façade Pacifique Est et la péninsule californienne n'y est pas exclue et d'autant plus fragile. Mais aussi à l'Est de la Méditerranée principalement la Turquie avec Istambul et la région d'Izmir, voire le sud de l'Italie.

     Ces dernières informations découleraient d'une étude portant sur les derniers mouvements de la croûte terrestre durant les six mois passés et de l'enregistrement des données sur différents site de placements de sismographes de par le monde. Il apparaîtrait aussi que certaines caldeira, même très anciennes se seraient soulevées de quelques 1cm jusqu'à 3 cm, voire 8,5 cm au cours des six derniers mois de 2009 pour celle de Yellowstone pourtant habituée à ses 6 à 7 cm annuels.

 

24/01/2010

Une "regrettable erreur" qui jette le discrédit sur la légitimité du GIEC.

Ce "Groupe  Intergouvernemental d'Experts du Climat" vient de reconnaître que les conclusions du 4e  rapport du GIEC  en 2008, contenaient une "regrettable erreur".

                En effet, les conclusions indiquant notamment que les glaciers de l'Himalaya, pourraient avoir disparus d'ici 2035 voire avant sont une regrettable erreur, à reconnu le Président du GIEC, l'indien Rajendra Pachauri. Ces conclusions, émanent d'une étude qui n'a pas subi l'examen critique des scientifiques du groupe, déclare le Sunday Times. Autre déclaration fracassante à ce quotidien, celle du Professeur J.-P. Van Ypersele climatologiste à l'UCL et vice-président du GIEC, "les éléments de preuve allaient être réexaminés".

                Chose plus troublante dans cette mésaventure, et qui laisse supposé une manipulation supplémentaire de l'information dans le chef du GIEC. Pour rappel, il déclarait employer 2000 chercheurs, alors pourquoi au moins deux scientifiques qui avaient émis des doutes sur ces conclusions et sorti une note, toutes deux publiées en 2008, expliquant "il n'y a pas de preuves suffisantes pour faire un lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles", puissent à eux seuls, faire capoter le travail de 1998 autres chercheurs ?

                N'oublions pas non plus, que ce même rapport affirme également que les catastrophes naturelles telles les inondations des côtes, les ouragans, sont liées au réchauffement climatique.

                Il est arrivé le temps où le monde entier s'aperçoive qu'i l n'est dès lors plus permis de croire en la véracité de toutes les conclusions qui émanent de cette organisation.

                Ce discrédit risque de coûter très cher aux Etats, donc à nous, les investissements faits pour les politiques de l'environnement imposées ou suggérées par cette organisation. Sans compter la mobilisation et surtout la culpabilisation des populations. Depuis quelques temps le super navire GIEC subissait des attaques répétées, par des déclarations, des fuites, remettant en causes son objectivité, ici c'est carrément de l'auto-torpillage.