26/06/2014

Au sein même de l’ONU, le ton change pour le « changement climatique » El Nino serait "le" responsable !

Relevé aujourd’hui dans la presse officielle, c’est dire que les élucubrations du GIEC, basées « que » sur des modèles arithmétiques apparaissent de plus en plus comme des absurdités. Ils ont oublié, que le climat, les cycles mais aussi l’ensemble de tout l’univers sont régis par des lois qui ne correspondent pas forcément à « nos » mathématiques de nanoscopique poussière d’humain. Qu’en connaissons-nous, de cet univers à votre avis ? RIEN, NADA, QUEDAL, CHNOLE, … .
Dès lors, si on se réfère à toutes ces déclarations c’en reviendrait à dire qu’El Nino proviendrait de nos émissions de CO2 ! Là alors c’est vraiment nous prendre pour de sombres crétins.

Article :

« Les météorologues donnent l’alerte: le monde doit se préparer à un phénomène aux effets dévastateurs
La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo se traduisant par des sécheresses et des inondations, a grimpé à 80% pour la fin de l’année, a annoncé jeudi l’OMM (Organisation météorologique mondiale), une agence de l’ONU basée à Genève.

« Le monde doit se préparer à un nouvel épisode El Niño » car « la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% en juin et août et 75 à 80% pour la période octobre-décembre », a indiqué l’OMM dans son bulletin d’informations. « De nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l’arrivée d’El Niño », ajouté l’OMM, qui précise toutefois s’attendre à une intensité plutôt « modérée » du phénomène, et non pas « faible » ou « forte ».

Une incidence majeure sur le climat mondial

El Niño est un phénomène météo qui a « une incidence majeure » sur le climat mondial, rappelle l’OMM. Ce phénomène, qui se manifeste par une hausse de la température de l’Océan Pacifique et des perturbations météo majeures, surgit « tous les 2 à 7 ans » (notamment 1982-1983, et à l’été 1997) Le dernier épisode en date remonte à 2009-2010 et la facture est à chaque fois plus lourde. Les victimes humaines se comptent en effet par milliers, les dégâts économiques en dizaine de milliards de dollars et les pertes écologiques concernent des espèces et des territoires entiers. En 1982-1983 les sinistres couverts par les assurances (mais seuls les pays riches sont assurés) étaient évalués à 13 milliards de dollars. En 1997-98, El Niño a fait 23.000 victimes et provoqué entre 34 et 46 milliards de dollars de dégâts.

Sa probable résurgence à la fin de l’année affecte déjà certains marchés liés aux matières premières, notamment agricoles.

Un pic attendu au 4è trimestre

L’OMM a constaté que les températures dans le Pacifique tropical ont récemment augmenté pour « atteindre des niveaux correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité ». Le Pacifique tropical « devrait continuer à se réchauffer dans les mois à venir, avec un pic attendu au 4è trimestre ».

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.« 

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.

Une chose est sûre, c’est qu’il est de plus en plus observé de par les océans, des anomalies thermiques, correspondant pour la plupart à des systèmes de failles actives dans le plancher océanique. Malheureusement c’est le seul endroit qui permet une identification concrète de ses sources de chaleur, car sur les continents, on les confondrait avec « nos » très multiples sources de chaleur.

Source de l’article : RTL Info.be, MSN/M6.fr/finances

15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

13/01/2014

Dix informations de 2013 en contradiction avec les déclarations du GIEC, passées sous silence par la presse !

Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « le changement climatique » et dont la presse s'est bien gardée de les relayer, ou du moins dans minimiser la taille et leur impact médiatique.

1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique

Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. »Selon le Vancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ». http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/04/le-passage-du-nord-ouest-trois-mois-a-la-rame-pour-quatre-aventuriers/

http://www.vancouversun.com/Tackling+Northwest+Passage+rowboat+with+video/8544643/story.html

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.

La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130921.AFP6104/passage-nord-ouest-a-la-rame-charles-hedrich-interrompt-son-parcours.html

Autres exemples de navires (yachts, voiliers, bateaux à rames et kayaks) bloqués précocement en fin d’été dans l’Arctique. http://www.cfact.org/2013/09/19/gullible-green-sailors-trapped-in-the-arctic/

 

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2. La banquise à des niveaux record

Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison. http://www.huffingtonpost.com/john-kerry/we-cant-ignore-the-securi_b_272815.html

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/30/global-sea-ice-area-second-highest-on-record-for-date-closing-in-on-all-time-record/

3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique

Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient plus que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS). http://dailycaller.com/2013/11/26/poll-nearly-half-of-meteorologists-dont-believe-in-man-made-global-warming/

Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de la Société météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.

En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.

Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.  http://wattsupwiththat.com/2013/10/08/lindzen-understanding-the-ipcc-ar5-climate-assessment/

4. La NASA révise les températures passées à la baisse

On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et là).

http://wattsupwiththat.com/2012/09/26/nasa-giss-caught-changing-past-data-again-violates-data-quality-act/

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/25/nasa-has-nearly-doubled-their-reported-global-warming-over-the-last-13-years/

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent

Jamais, depuis qu’on estime le cheptel d’ours blancs, n’en a-t-on dénombré un tel nombre : entre 20.000 et 25.000, malgré une nouvelle méthode de décomptage. Près de 5000 oursons polaires devraient naître autour de la Nouvelle Année. http://polarbearscience.com/2013/07/15/global-population-of-polar-bears-has-increased-by-2650-5700-since-2001/

http://polarbearscience.com/2012/10/21/pbsg-polar-bear-population-assessment-made-simple/

http://www.terradaily.com/reports/5000_polar_bears_expected_to_be_born_around_New_Years_999.html

En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.

http://wattsupwiththat.com/2012/04/05/nunavut-government-study-the-polar-bear-population-is-not-in-crisis-as-people-believed/

http://www.news.gov.nu.ca/2012/june/june26f.pdf

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria

En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aMKZ0M6en19o

"Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an."

http://hdr.undp.org/sites/default/files/hdr_20072008_fr.pdf

La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/06/06/007-kyoto-climat4.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/04/07/002-cmfo-climat-sante.shtml

Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »

http://www.spectator.co.uk/features/5592863/the-inconvenient-truth-about-malaria/

Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !

http://www.invs.sante.fr/international/notes/palu_russie_020806.pdf

En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existait aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :

"Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur et de nuit."

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/rssa.12036/abstract

 

7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément

L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/dec/6/obama-issues-permits-wind-farms-kill-more-eagles/?page=all

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.

http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/11/22/wind-energy-company-pleads-guilty-to-eagle-deaths/3681687/

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.htmlhttp://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.html

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/les-eoliennes-coutent-un-milliard-aux.html

Le gouvernement américain soutient également l'éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l'essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l'industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l'AP a récemment indiqué que l'éthanol s'est avéré beaucoup plus dommageable pour l'environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l'admet aujourd'hui.

http://news.yahoo.com/wind-power-us-extends-permit-eagle-deaths-145931345--finance.html

http://www.huffingtonpost.com/2013/11/12/ethanol-investigation_n_4258796.html

8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens

Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.

http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

http://www.nipccreport.org/articles/2013/jan/29jan2013a2.html

http://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2012/12/13/maldives-opening-four-new-underwater-airports/

Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes – sauf quatre – ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

 

9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques.

http://www.climatedepot.com/2013/12/27/2013-shatters-the-record-for-fewest-tornadoes-15-lower-than-previous-record/

L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).

Un commentaire dit ceci : Peut-être pour les tornades et les feux de forêt aux Etats-Unis, mais pour le reste du monde, les événements météorologiques extrêmes sont devenus malgré cela, la nouvelle norme :

-Review of extreme weather and cosmic events on Earth in 2013 (VIDEO) http://www.sott.net/article/271585-Review-of-extreme-weather-and-cosmic-events-on-Earth-in-2013-VIDEO

-Catastrophes naturelles : deux fois plus de victimes en 2013 http://fr.sott.net/article/18680-Catastrophes-naturelles-deux-fois-plus-de-victimes-en-2013

10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans

Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois – le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.

Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Sensing_Systems

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.

Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à cette variabilité naturelle. Ainsi, selon le climatologue du MIT, le GIEC admet de façon controuvée, que leur hypothèse cruciale est totalement injustifiée.

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Enfin, tout en attribuant partiellement le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet volontairement de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion de son programme politique sur le climat.

28/11/2012

Montée du niveau des mers: le GIEC s'est trompé ! Ce serait pire que prévu !

 

 Source : RTL-Tvi 28/11/12

" En raison du réchauffement du globe, le niveau des mers s'élève 60% plus vite que ne l'avait projeté en 2007 le groupe d'experts de l'ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique. Les mers montent en moyenne de 3,2 millimètres par an, selon l'étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters. Or, la projection "la plus fiable" du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 millimètres par an d'ici 2010.

Des pays entiers rayés de la carte d'ici 2100.

Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 centimètres d'ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l'eau, liée au réchauffement. L'élévation pourrait atteindre, voire dépasser un mètre, affirment désormais nombre d'études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l'un des auteurs de l'étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l'Institut de recherche sur l'impact du changement climatique de Potsdam (Allemagne). "Cela signifie que les zones situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître", a déclaré l'un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics.

Pour des millions d'humain, ce sera le déluge, la fin de leur monde.

"Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources", a-t-il ajouté. L'estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s'expliquer par le fait que l'ampleur du phénomène de fonte des calottes glaciaires ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l'époque. " NDLR.

Seuls soucis, de un, il est très surprenant  qu’un statisticien comme Mr Grant Foster, soit amener à traiter d’un sujet purement scientifique alors qu’il n’en a pas les compétences requises. Et de deux, la crédibilité, de même que l’impartialité de la société « Tempo Analytics », se doit d’être mise en doute, car les rétributions pour ce dossier, émanent de comptes appartenant à des membres importants du GIEC, ainsi que de fonctionnaires gouvernementaux, tous ayant des intérêts dans le lobbysme du réchauffement et reconnu comme étant des alarmistes. D'autre part, il est démontré une fois de plus, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, que la fiabilité des déclarations du GIEC, n'est hélas pas établie et donc peu crédible. De plus, nul part il est mentionné que la vapeur d'eau, un des plus important GES, soit présente en grosse quantité et due essentiellement à la hausse des températures et l'évaporation des mers et océans, en constante augmentation exponentielle.

 

11:27 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rechauffement, climat, giec, erreur, manipulation, lobbysme, pollution |