15/06/2014

22 raisons permettant de douter des déclarations du GIEC.

Selon le discours officiel du GIEC, « "La" science a parlé », et tout opposant, voire sceptique est passible d’être banni ou exclu. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche les oreilles, qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans, que la Planète risque de devenir une " poêle à frire "si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG [1. Depuis 1880, la seule période de co-variation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s'envolaient, la TMAG a baissé. L'analyse des carottes de Vostock montre que c'est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l'atmosphère (par dégazage) et non l'inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois).] ? 

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% constamment annoncé.

4. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 - 6 ans, et non de 100 ans. 

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous venons de franchir le sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux actuel, pourtant il n’y a pas eu d’emballement des températures, ce fut grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à soudainement un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être" LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG", n’a pas été détectée, donc c'est qu'il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe se recompose, et atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, ce qui signifie que l’albédo de la cryosphère l'est aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent pour son ensemble et, depuis leur mise en service en 2003, un léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur). En revanche et il y a peu, certaines régions océaniques où des failles sismiques sont actives à très actives, montrent des flux de chaleur remontant vers la surface. Ces flux ont tendance à modifier quelque peu les courants marins.

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC applique cette loi à tous les gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature. Il est par ailleurs questions, que d'autres sources galactiques d'émissions de rayonnements, aient été identifiées. Malheureusement comme à l'accoutumée, tout ce qui ne peut être expliqué rationnellement, ou offrir une preuve "matérielle" quelconque, est considéré comme absurde et pure fabulation. Or des preuves concrètes se dévoilent, dans le fait d'un réchauffement "interne" de la planète, ce qui se traduit par la hausse tant à sa surface, que dans son atmosphère.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Or cette réflectance a décru momentanément de 1984 à 1998, pour réaugmenter par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit de façon évidente, les variations de la TMAG.

20. Les projections par l'intermédiaire des modèles, divergent de plus en plus des observations faites. Un modèle ne peut être considéré en aucun cas, comme une preuve scientifique, plus encore lorsqu'il est réfuté par l’observation directe et sur le terrain. C’est qu’il est faux et erroné et doit être abandonné ou, au mieux revu en détail. On attend toujours cet abandon ou la révision des modèles mis en avant par le GIEC et financés par les lobby's et dont l'impact financier se répercute sur les populations.

21. Il est par ailleurs impossible, que des modèles numériques puissent prévoir avec exactitude, les évolutions du climat, car il s’agit d’un "système chaotique couplé et non linéaire", comme le précisait fort bien le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

D'autres raisons sont en cours d'études et elles ne manquent pas !

26/12/2013

Des touristes de l’Antarctique coincés par les glaces !

Des touristes russes à bord d'un navire de recherche océanographique ont passé Noël à attendre les secours, le bateau étant bloqué dans la glace en Antarctique, rapportent les autorités australiennes.

L'Australian Maritime Safety Authority a dépêché trois navires après avoir reçu mercredi un appel de détresse du bateau enregistré en Russie et construit en Finlande. Au total, 50 passagers et 20 membres d'équipage se trouvent à bord du MV Akademik Shokalskiy, bloqué dans la glace au sud de la ville australienne de Hobart. Le navire n'est pas en danger, selon les autorités, mais l'arrivée de l'aide devrait prendre au minimum deux jours.

Un communiqué de Expeditions Online (agent de réservation) : "Le Akademik Shokalskiy est un navire d'expédition entièrement coque renforcée construit en 1984 pour la recherche polaire et océanographique. Cette classe de navire est reconnue mondialement pour l'exploration polaire, en raison de sa force, la maniabilité."

Étonnant :

- ce navire au départ conçu spécialement pour ce genre d'expédition, est coincé par des glaces.

- étant en été austral, alors qu'on nous rabâche les oreilles avec la fonte des glaces des pôles.

Il y a comme qui dirait, quelque chose dans cette histoire, qui sonne faux !

Suivant une source fiable, le navire se situe à 100 nm de la Base Dumont D'Urville (le point le plus au sud du trajet ci-dessous).

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Chose d'autant plus étrange dans cette information, la carte des températures au sol montre que la région (bord bas à droite à hauteur du UW-SSEC) est de +/- 5°c de même que la surface marine.

 

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25/12/2013

"Xaver", ou la tempête d'absurdité, tant des scientifiques que des politiciens !

 

Le 5 décembre alors que la tempête "Xaver" se déplace vers  l'Europe de l'Ouest, que déjà les spécialistes belges se lancent dans des déclarations alarmistes, relayées et exacerbées par la presse en soif de sensationnel.

Les vents ne devraient pas dépasser 90km/h, et pourtant, l'amplitude des marées pourraient atteindre 6 mètres. Un niveau exceptionnel qui n'a plus été relevé depuis la tempête de 1953.

David Dehenauw, météorologue explique que "Les vents dans la moitié nord de la mer du nord et dans le nord de l'Atlantique, on a des vents de tempête de secteur nord, nord-est et viennent directement du Pôle Nord, donc ça pousse l'eau de mer vers la côte belge, et cela explique la raison pour laquelle on va avoir des marées très hautes le long de la côte et le long de l'Escaut". Les autorités belges ont pris des mesures de précaution qui devraient permettre de limiter les dégâts. Le plan catastrophe a été déclenché dans la province de Flandre occidentale et le maire de la commune belge de Bredene a décidé d'évacuer préventivement plus de 2000 habitants près du canal Gand-Bruges-Ostende. «Des simulations ont calculé que le niveau de l'eau pourrait atteindre 6,1 mètres. C'est la plus haute mesure depuis trente ans», a prévenu le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. (RTL-Info, La Meuse, La Libre, 7/7,..)

Très voire trop souvent et même de plus en plus souvent, on constate que des décisions politiques onéreuses sont prises sur base des dires de "spécialistes". Or, il apparait fréquemment qu'il s'agit de publicateurs pour revues scientifiques ou de chercheurs en quête de subventions. Ce jeux d'intérêts, plombe de plus en plus les finances publiques, et au final c'est le contribuable qui en paie grassement le prix, alors qu'il n'en a rien en retour, déjà qu'il peine à survivre financièrement aux taxes et à un coût de la vie pour le moins exorbitant.

 

 

Le 6 décembre, donc après la tempête.

Mme H Crevits, ministre flamande des Travaux Publics déclarait à la presse " Grâce aux mesures de prévention efficaces, les dégâts sont restés très limités. La réalité de ce vendredi  prouve que les investissements dans la sécurité de la Côte sont importants." De plus elle félicitait les spécialistes pour, je cite "les prévisions précises et fiables", tellement fiables que rien ne s'est produit. Pour clore son intervention Mme Crevits ose encore déclarer  " Les gros investissements consentis ces dernières années pour la protection de la côte et de l’hinterland paient, faisant référence " aux travaux récemment entrepris dans le cadre d’un Masterplan «Sécurité côtière». «Nous poursuivrons ces efforts lors des prochaines années, également à long terme avec le projet ’Vlaamse Baaien 2100". (qui comprend un volet visant l’extension de la Flandre sur la mer, ndlr(Le Soir))», a conclu la ministre.  

Quant à l'auteur de l'article, il ne fait que répéter et affirmer mordicus, ce qui fut écrit à la veille, alors que tous les lecteurs, sont déjà informés que cette tempête n'a pas eu les effets prédits " Le niveau des eaux à la Mer du Nord a atteint dans la nuit de jeudi à vendredi le plus haut niveau jamais enregistré depuis le 1er février 1953.".

(Le Soir et toute la presse flamande)

 

Le gros problème dont souffre la presse dans son ensemble est, le copier-coller. Sans parler des agences de presse (AFP, Belga pour ne citer qu'elles), qui diffusent une information, celle-ci se retrouve relayée par l'ensemble, et généralement sans aucune vérification du bienfondé ou de l'exactitude du contenu. Vient ensuite l'intervention du politiquement correct, et les enjeux des intérêts politiques et lucratifs des lobbies qu'on ne peut contredire malgré l'évidence des gros mensonges qui nous sont servis abondamment.

 

Les mesures de prévention efficaces pour la protection de la côte grâce aux investissements importants dans le cadre du Masterplan "Sécurité Côtière" et du "Vlaamse Baaien 2100", ont montré quoi ? Rien, en guise de sécurité puisqu'il ne s'est rien passé.  Vent plus faible que prévu et absence de marée importante. En revanche, les travaux de rehaussement des plages du littoral, entrepris depuis 2012, dans le cadre de l'élévation du niveau des mers, et de l'accroissement des phénomènes tempétueux, décrétée dans les différents rapports du GIEC, et suite à "Xynthia", ont démontré à quel point l'homme se croit supérieur à la nature en voulant la manœuvrer comme bon lui semble, et l'absurdité de tels travaux, en sommes inutiles. Les photos qui suivent, montrent clairement que tout le rehaussement de la plage est reparti à la mer par l'action des vagues. Une dépense de quelques 300 millions d'euros jusqu'en 2015 pour rien, car ces travaux n'ont strictement servi à rien alors qu'ils ont été entrepris sur toute la longueur des 60km de littoral belge.

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Cet ouvrage devait constitué un front tant aux marées trop importantes, mais aussi aux vagues lors de tempêtes. Hé bien, une tempête moyenne et déjà, plus rien. Travail inutile, soit un de plus !

 

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

07/03/2010

Sommes-nous réellement encore coupables ?

 

 

 

 

Ces trois dernières années les abords septentrionaux du continent Antarctique subissent directement l'influence d'une hausse de l'activité sismique et principalement volcanique sous-glaciaire. Entraînant par conséquence une augmentation de la température et donc une fonte prématurée de la banquise. Cette activité peu être indétectable de par la couche imposante de glace qui recouvre ce continent, pouvant aller de 3 jusqu'à 8 km d'épaisseur, obligeant la chaleur ainsi dégagée, à s'écouler par le dessous.  Ce phénomène s'observe grâce aux images du satellite du SSEC le démontrant avec pertinence. Sur toute la surface du continent on observe des valeurs thermiques allant de -55 à – 20°C, alors que sur la bande côtière décrite ci-avant, les valeurs ne dépassent guère les  -10 à 0°C sur une distance de 3000 km et qu'à proximité de la pointe sud du continent sud américain. (Voir image ci-dessous).

Ne perdons pas de vue que cette région, n'est en fait que la continuité de la chaîne des Rocheuses et plus près d'elle la Cordillère des Andes, qui comme tout le monde le sait connait ces derniers temps, un regain d'activité non négligeable.

Alors deux questions s'imposent quant à la fonte des glaces de l'Antarctiques suite au réchauffement climatique, en est-ce vraiment la cause, la réalité n'est-elle pas ailleurs que là où on nous fait une fois de plus, porter le chapeau. Certes, nous avons une part de responsabilité, mais est-elle aussi conséquente que le sous-entend le GIEC.

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16/02/2010

Une regrettable erreur de plus, ça fait beaucoup trop

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a admis dimanche avoir hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvait sous le niveau de la mer, précisant qu'il s'agit en fait des terres "risquant d'être inondées".

Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu'il allait demander des "éclaircissements" au GIEC après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé dans la presse.

Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe d'experts, publié en 2007, qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l'Himalaya auraient fondu "d'ici 2035, voire avant". Le GIEC avait reconnu "une regrettable erreur".

A propos des Pays-Bas, le GIEC reconnaît que le chiffre de 55% concerne la portion "des Pays-Bas risquant d'être inondée", selon une note transmise à l'AFP, qui ajoute que cela ne remet pas en cause la conclusion globale du rapport.

Le groupe d'experts onusien refuse néanmoins d'endosser l'erreur: selon lui, le chiffre lui avait été fourni par un organe gouvernemental, l'Agence néerlandaise d'évaluation environnementale, "que le GIEC considère comme un source scientifique digne de confiance".

Plusieurs publications du gouvernement néerlandais lui-même utilisent d'ailleurs cette estimation, relève-t-il, en donnant l'exemple d'un document du ministère des Transports.

Le GIEC explique que les 55% correspondent en réalité à la portion de territoire se trouvant sous le niveau le plus élevé de la mer lors de tempêtes. Ils représentent aussi la surface totale du pays risquant d'être inondé par de l'eau de mer ou de rivière, y compris les estuaires, selon le GIEC.

Un porte-parole du ministère néerlandais de l'Environnement avait affirmé que la rectification de ce chiffre avait été "mise plusieurs fois à l'ordre du jour", mais en vain. Il avait aussi regretté "un non-respect de la procédure" par le GIEC.

Le rapport du GIEC fait autorité dans le monde en matière d'évaluation du réchauffement climatique et de ses impacts.

26/01/2010

Parenthèse : Sismologie

     Un recensement de l'activité sismique vient de ce terminer pour l'année 2009. Il en ressort qu'au cours de cette année, il est observé une baisse du nombre de séismes, mais qu'en revanche leur intensité a quant à elle considérablement augmenté.

     Ces chiffres reflêtent la tendance mondiale dans son ensemble, à l'exception de la partie Ouest de l'Océan Pacifique et plus particulièrement le Sud-Oest (Polynésie, Indonésie, etc.).

     Quant à 2010 le début de cette année, laisser présager une activité plus importante tout le long de la façade Pacifique Est et la péninsule californienne n'y est pas exclue et d'autant plus fragile. Mais aussi à l'Est de la Méditerranée principalement la Turquie avec Istambul et la région d'Izmir, voire le sud de l'Italie.

     Ces dernières informations découleraient d'une étude portant sur les derniers mouvements de la croûte terrestre durant les six mois passés et de l'enregistrement des données sur différents site de placements de sismographes de par le monde. Il apparaîtrait aussi que certaines caldeira, même très anciennes se seraient soulevées de quelques 1cm jusqu'à 3 cm, voire 8,5 cm au cours des six derniers mois de 2009 pour celle de Yellowstone pourtant habituée à ses 6 à 7 cm annuels.

 

24/01/2010

Une "regrettable erreur" qui jette le discrédit sur la légitimité du GIEC.

Ce "Groupe  Intergouvernemental d'Experts du Climat" vient de reconnaître que les conclusions du 4e  rapport du GIEC  en 2008, contenaient une "regrettable erreur".

                En effet, les conclusions indiquant notamment que les glaciers de l'Himalaya, pourraient avoir disparus d'ici 2035 voire avant sont une regrettable erreur, à reconnu le Président du GIEC, l'indien Rajendra Pachauri. Ces conclusions, émanent d'une étude qui n'a pas subi l'examen critique des scientifiques du groupe, déclare le Sunday Times. Autre déclaration fracassante à ce quotidien, celle du Professeur J.-P. Van Ypersele climatologiste à l'UCL et vice-président du GIEC, "les éléments de preuve allaient être réexaminés".

                Chose plus troublante dans cette mésaventure, et qui laisse supposé une manipulation supplémentaire de l'information dans le chef du GIEC. Pour rappel, il déclarait employer 2000 chercheurs, alors pourquoi au moins deux scientifiques qui avaient émis des doutes sur ces conclusions et sorti une note, toutes deux publiées en 2008, expliquant "il n'y a pas de preuves suffisantes pour faire un lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles", puissent à eux seuls, faire capoter le travail de 1998 autres chercheurs ?

                N'oublions pas non plus, que ce même rapport affirme également que les catastrophes naturelles telles les inondations des côtes, les ouragans, sont liées au réchauffement climatique.

                Il est arrivé le temps où le monde entier s'aperçoive qu'i l n'est dès lors plus permis de croire en la véracité de toutes les conclusions qui émanent de cette organisation.

                Ce discrédit risque de coûter très cher aux Etats, donc à nous, les investissements faits pour les politiques de l'environnement imposées ou suggérées par cette organisation. Sans compter la mobilisation et surtout la culpabilisation des populations. Depuis quelques temps le super navire GIEC subissait des attaques répétées, par des déclarations, des fuites, remettant en causes son objectivité, ici c'est carrément de l'auto-torpillage.

22/12/2009

Une preuve de plus que ce qui concerne notre pleine responsabilité, n'est que supercherie

En jouant dans la boue, Pierre Francus a pu ajouter son petit grain de sel à un projet qui n'a rien de

vaseux : la plus lon­gue reconstitution «haute résolution» du climat arctique jamais effectuée.

 

                Le sédimentologue de l'Institut national de la recherche scientifique - Eau, Terre et Environnement (INRS-ETE) a en effet participé à une vaste étude sur la température de l'Arctique au cours des 2000 dernières années, dont les résultats ont été publiés dans la revue Science en septembre. Sous la gouverne du climatologue Darrell S. Kaufman, de la Northern Arizona University, des spécialistes de six pays nordiques (Canada, États-Unis, Norvège, Danemark, Grande-Bretagne et Finlande) ont étudié des échantillons de sédiments lacustres, de cercles de croissance des arbres et de carottes de glace provenant d'une vingtaine de sites autour du pôle.

                               Conclusion : non seulement la température augmente-t-elle rapidement en Arctique depuis un siècle, mais encore ce réchauffement survient-il malgré une tendance générale au refroidissement qui a lieu dans le Grand Nord depuis des millénaires. «Cette tendance, on la connaissait parce qu'elle est une conséquence de la théorie plus générale de Milankovitch, qui fait que l'insolation est de plus en plus faible dans l'hémisphère Nord, et particulièrement dans l'Arctique», dit M. Francus.

Cycles astronomiques

                Ce Milankovitch (1878-1958), Milutin de son prénom, était un ingénieur et mathématicien serbe qui a découvert des cycles astronomiques ayant une influence sur le climat. Notamment, avait compris Milankovitch, de subtils changements dans la forme de l'orbite terrestre (cycle de 400 000 ans), l'angle de son axe de rotation (qui oscille entre 22,1 degrés et 24,5 degrés aux 41 000 ans) et la direction vers laquelle pointe cet axe (qui décrit un cercle tous les 26 000 ans) peuvent accentuer ou affaiblir pour la peine la différence entre les saisons.

Par exemple, quand l'hiver dans l'hémisphère Nord coïncide avec le moment où la Terre traverse l'endroit de son orbite le plus éloigné du Soleil, la saison froide sera en moyenne plus rigoureuse - et l'inverse se produira également dans l'hémisphère Sud. Idem quand la Terre est plus penchée.

                Mis ensemble, dit M. Francus, ces cycles font en sorte que «la quantité d'énergie que l'Arctique reçoit du Soleil diminue de manière régulière depuis environ 8000 ans». Les «archives naturelles» étudiées par Kaufman et al. ne couvrent que les deux derniers millénaires, mais c'est déjà mieux que les 400 ans du dernier relevé climatologique «haute définition», et ces données confirment la tendance.

Tendance claire

                Elles ont permis d'évaluer que l'énergie solaire parvenant à l'Arctique a graduellement diminué d'environ six watts par mètre carré (W/m2) depuis l'an 0 au nord du 65e parallèle; pour fin de comparaison, notons que le GIEC estime à environ 168 W/m2 l'énergie solaire se rendant jusqu'au sol en moyenne sur le globe. Cela s'est traduit par un refroidissement moyen de 0,22 °C par millénaire. Il y a bien eu, certes, des écarts entre les régions, mais la tendance générale demeure claire.

                Les deux sites étudiés par M. Francus (deux lacs de l'île Ellesmere), par exemple, ne montrent pas un refroidissement sur 2000 ans, mais une température stable jusque vers 1900, à la suite de quoi l'actuel réchauffement planétaire se manifeste avec force. Pour le mesurer, notre chercheur a analysé des varves provenant des deux sites, c'est-à-dire les couches de sédiments qui se sont déposées été après été au fond des lacs. «L'idée, explique-t-il, c'est que pour qu'une varve soit plus épaisse, il faut qu'il y ait eu plus de sédiments charriés par l'eau de fonte des glaciers, donc qu'il y ait eu plus de fonte, et donc qu'il ait fait plus chaud.»

                Entre l'an 0 et 1900, les varves annuelles de Pierre Francus mesuraient en moyenne 0,4 mm d'épaisseur, mais faisaient 0,8 mm après 1900. Du simple au double. Et de manière plus générale, les indicateurs analysés par l'équipe de Darrell S. Kaufman montrent un redressement des températures arctiques d'environ 0,7 °C en 1950 et de 1,4 °C au cours de la dernière décennie - et ce, même si les cycles de Milankovitch auraient normalement dû poursuivre le refroidissement du Grand Nord jusqu'à nos jours!

 

 

Une affaire de complot climatique

A quelques jours du sommet de Copenhague, un soupçon de complot dans un centre de recherche sur le climat a défrayé la chronique britannique: du pain béni pour les climato-sceptiques !
Si cette histoire n’a pas fait grand bruit dans les journaux francophones, de l’autre côté de la Manche, on parle carrément d’un "Climategate". L’affaire met en cause l’échange de mails entre deux professeurs de l’Université de l’Est de l’Angleterre, divulgué par un pirate informatique.
Parmi ces mails, l’utilisation du mot
"trick" (traduisez : "astuce") afin de "simuler une baisse" au sujet d’une courbe de températures. Les détracteurs des thèses sur le réchauffement climatique se sont bien entendu emparés de cette affaire pour faire entendre leurs théories.
Phil Jones, le directeur du CRU (Climate Research Unit) mis en cause dans cet échange de mails, a qualifié cette affaire de
"supercherie", car ces phrases étaient sorties de leur contexte. Il a tout de même décidé de suspendre ses fonctions jusqu’à ce qu’une commission fasse lumière sur cette affaire.