29/03/2018

Les longues périodes de précipitations ne peuvent être la cause des glissements de terrains.

Cela fait depuis quelques temps que l'on associe très souvent aux glissements de terrains, la pluviosité abondante durant de longues périodes. Mais dans une volonté de comprendre pourquoi et comment une couche de terre peut-elle se désolidariser de son sous-sol, je passe et repasse bon nombre de vidéo le plus souvent trouvées sur le net mais aussi de caméra de surveillance.

L'agriculture intensive, mécanique avec son côté chimique est très souvent la responsable principale des coulées de boues. Et les raisons sont diverses, l'emploi de machines de plus en plus lourdes, dame et rend le sol plus compact de un. De deux, l'utilisation de produits chimiques, imperméabilise ce sol damé. De trois, afin d'optimaliser la surface, on fait abstraction des haies arborées mais aussi des fossés. Et en quatre, on modifie trop régulièrement les écoulements naturels quand on ne les élimine pas radicalement !! Ca c'est pour les coulées de boues en zone agricole.

Pour les autres phénomènes tels que les glissements de terrains, là aussi on pointe très souvent une pluviosité abondante et prolongée. Sur ce point c'est un mensonge, une fausse cause, juste sur un détail, mais de taille ! Selon les nombreuses vidéo, le scénario est le même ce n'est qu'une couche de terre de quelques mètres à peine qui glisse littéralement sur le sous-sol qui, tenez vous bien, est totalement sec ! D'ailleurs si on y fait bien attention, le plus souvent cela se passe avec un nuage de poussière dense ! Si le sol était aussi détrempé qu'il n'est prétendu, il ne devrait pas avoir autant de poussière.

Que dire alors lorsqu'un glissement se produit en zone rocheuse. Les pluies abondantes ne devraient pas avoir de telles incidences sinon que plus bas. Un autre intervenant est trop souvent ignoré, la sismicité, et elle peut impacter bien longtemps après s'être produite, et même en lien avec les précipitations, sans toutefois être nécessairement la cause majeure.

On veut que l'on pense "obligatoirement" que ces précipitations abondantes, soient la cause de ces désastres, qu'elles sont exceptionnelles en raison du changement de climat. Mais lorsqu'on lit les chroniques historiques des régions, on s'aperçoit directement que de tout temps, ça c'est produit même parfois répété au fil des périodes. Et ce qu'on veut nous faire perdre de vue, c'est que notre planète se meut aussi et reste sujette, comme tout dans l'univers, à des cycles.

03/02/2018

La science officielle tenterait-elle de faire admettre son erreur sur les cause réelles du RC ?

La science serait-elle en passe d'admettre officiellement qu'elle se serait trompée en ayant prétendu que les causes du réchauffement climatique n'ont en fait rien d'anthropique ?

Voici l'analyse d'un communiqué de presse émanant du CNRS datant du 29 janvier 2018, dont le titre est on ne peut plus évocateur voyez.

"Turbulence plasma dans la magnéto-gaine terrestre. Les fluctuations de densité "amplifient le taux de chauffage" !

Les chercheurs du LPP (laboratoire de physique des plasmas) ont associés leurs modèles avec les données satellitaires afin d'obtenir les premières estimations des taux de dissipation de l'énergie dans la magnéto-gaine, une zone de plasma proche de la Terre. Il en résulte que par rapport aux valeurs obtenues sur les vents solaires, les résultats sont "au moins" cent fois supérieurs, avoisinant ainsi celles qui se produisent dans la couronne solaire. Les résultats viennent d'être publiés dans le Physical Research Letters le 29/01/2018. Voici le lien :

http://www.insu.cnrs.fr/node/8352

 

- Le vent solaire étant un plasma supersonique composé de protons et d'électrons, son impact sur quelque objet qui soit disposant d'un champ magnétique propre, crée une onde de choc suivie d'une zone où les turbulences s'estompent à mesure qu'elles s'en éloignent ralentissant ainsi le vent solaire. Mais plus il s'en éloigne plus il devient dense et donc plus chaud. Les vortex dont il est question dans l'articles, deviennent plus petits et donc brassent plus de chaleur, mais aussi plus petits ils sont et plus l'accélération des particules est vive donc plus de chaleur encore. Les deux phénomènes ensembles sont des bombes d'énergie qui s'accroissent exponentiellement !! Dès lors pourquoi dans le premier paragraphe, venir parler de "dissipation" ?? Plus fort encore, pourquoi prétendre que le processus de transfert d'énergie est responsable de la formation des aurores ?? C'est erroné, faux !

-Vous avez dit dissipation ? Dans ce deuxième paragraphe, il est question des vortex que créent ces turbulences. A les lire, ces vortex dissiperaient l'énergie et que plus petits deviendraient-ils "plus" chaud ils seraient ! Or ils parlent bien ici de dissipation de l'énergie ! Ce qui en soit est une contradiction, puisqu'une dissipation c'est une réduction, la perte d'un pouvoir !  En revanche, ils admettent que l'énergie ainsi en jeu, est belle et bien celle de champs électromagnétiques et que "leur conversion" se traduit par un effet de "chauffage" ou une "accélération" des particules de ce plasma.

En conclusion de l'analyse de cet article : Lorsque le vent solaire percute notre magnétosphère, notre planète Terre serait donc enveloppée d'une "source" de chaleur électromagnétique qui croîtrait à mesure qu'elle s'approche de notre atmosphère.  Donc en bout de course pourquoi encore oser prétendre que le réchauffement climatique est anthropique et que de plus des analyses quantitatives en CO2 démontrent de plus en plus qu'il n'y serait pour rien, du moins pas dans les proportions qu'on nous suggère !

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

07/03/2010

Sommes-nous réellement encore coupables ?

 

 

 

 

Ces trois dernières années les abords septentrionaux du continent Antarctique subissent directement l'influence d'une hausse de l'activité sismique et principalement volcanique sous-glaciaire. Entraînant par conséquence une augmentation de la température et donc une fonte prématurée de la banquise. Cette activité peu être indétectable de par la couche imposante de glace qui recouvre ce continent, pouvant aller de 3 jusqu'à 8 km d'épaisseur, obligeant la chaleur ainsi dégagée, à s'écouler par le dessous.  Ce phénomène s'observe grâce aux images du satellite du SSEC le démontrant avec pertinence. Sur toute la surface du continent on observe des valeurs thermiques allant de -55 à – 20°C, alors que sur la bande côtière décrite ci-avant, les valeurs ne dépassent guère les  -10 à 0°C sur une distance de 3000 km et qu'à proximité de la pointe sud du continent sud américain. (Voir image ci-dessous).

Ne perdons pas de vue que cette région, n'est en fait que la continuité de la chaîne des Rocheuses et plus près d'elle la Cordillère des Andes, qui comme tout le monde le sait connait ces derniers temps, un regain d'activité non négligeable.

Alors deux questions s'imposent quant à la fonte des glaces de l'Antarctiques suite au réchauffement climatique, en est-ce vraiment la cause, la réalité n'est-elle pas ailleurs que là où on nous fait une fois de plus, porter le chapeau. Certes, nous avons une part de responsabilité, mais est-elle aussi conséquente que le sous-entend le GIEC.

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16/02/2010

Une regrettable erreur de plus, ça fait beaucoup trop

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) a admis dimanche avoir hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvait sous le niveau de la mer, précisant qu'il s'agit en fait des terres "risquant d'être inondées".

Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu'il allait demander des "éclaircissements" au GIEC après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé dans la presse.

Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe d'experts, publié en 2007, qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l'Himalaya auraient fondu "d'ici 2035, voire avant". Le GIEC avait reconnu "une regrettable erreur".

A propos des Pays-Bas, le GIEC reconnaît que le chiffre de 55% concerne la portion "des Pays-Bas risquant d'être inondée", selon une note transmise à l'AFP, qui ajoute que cela ne remet pas en cause la conclusion globale du rapport.

Le groupe d'experts onusien refuse néanmoins d'endosser l'erreur: selon lui, le chiffre lui avait été fourni par un organe gouvernemental, l'Agence néerlandaise d'évaluation environnementale, "que le GIEC considère comme un source scientifique digne de confiance".

Plusieurs publications du gouvernement néerlandais lui-même utilisent d'ailleurs cette estimation, relève-t-il, en donnant l'exemple d'un document du ministère des Transports.

Le GIEC explique que les 55% correspondent en réalité à la portion de territoire se trouvant sous le niveau le plus élevé de la mer lors de tempêtes. Ils représentent aussi la surface totale du pays risquant d'être inondé par de l'eau de mer ou de rivière, y compris les estuaires, selon le GIEC.

Un porte-parole du ministère néerlandais de l'Environnement avait affirmé que la rectification de ce chiffre avait été "mise plusieurs fois à l'ordre du jour", mais en vain. Il avait aussi regretté "un non-respect de la procédure" par le GIEC.

Le rapport du GIEC fait autorité dans le monde en matière d'évaluation du réchauffement climatique et de ses impacts.

26/01/2010

Parenthèse : Sismologie

     Un recensement de l'activité sismique vient de ce terminer pour l'année 2009. Il en ressort qu'au cours de cette année, il est observé une baisse du nombre de séismes, mais qu'en revanche leur intensité a quant à elle considérablement augmenté.

     Ces chiffres reflêtent la tendance mondiale dans son ensemble, à l'exception de la partie Ouest de l'Océan Pacifique et plus particulièrement le Sud-Oest (Polynésie, Indonésie, etc.).

     Quant à 2010 le début de cette année, laisser présager une activité plus importante tout le long de la façade Pacifique Est et la péninsule californienne n'y est pas exclue et d'autant plus fragile. Mais aussi à l'Est de la Méditerranée principalement la Turquie avec Istambul et la région d'Izmir, voire le sud de l'Italie.

     Ces dernières informations découleraient d'une étude portant sur les derniers mouvements de la croûte terrestre durant les six mois passés et de l'enregistrement des données sur différents site de placements de sismographes de par le monde. Il apparaîtrait aussi que certaines caldeira, même très anciennes se seraient soulevées de quelques 1cm jusqu'à 3 cm, voire 8,5 cm au cours des six derniers mois de 2009 pour celle de Yellowstone pourtant habituée à ses 6 à 7 cm annuels.

 

24/01/2010

Une "regrettable erreur" qui jette le discrédit sur la légitimité du GIEC.

Ce "Groupe  Intergouvernemental d'Experts du Climat" vient de reconnaître que les conclusions du 4e  rapport du GIEC  en 2008, contenaient une "regrettable erreur".

                En effet, les conclusions indiquant notamment que les glaciers de l'Himalaya, pourraient avoir disparus d'ici 2035 voire avant sont une regrettable erreur, à reconnu le Président du GIEC, l'indien Rajendra Pachauri. Ces conclusions, émanent d'une étude qui n'a pas subi l'examen critique des scientifiques du groupe, déclare le Sunday Times. Autre déclaration fracassante à ce quotidien, celle du Professeur J.-P. Van Ypersele climatologiste à l'UCL et vice-président du GIEC, "les éléments de preuve allaient être réexaminés".

                Chose plus troublante dans cette mésaventure, et qui laisse supposé une manipulation supplémentaire de l'information dans le chef du GIEC. Pour rappel, il déclarait employer 2000 chercheurs, alors pourquoi au moins deux scientifiques qui avaient émis des doutes sur ces conclusions et sorti une note, toutes deux publiées en 2008, expliquant "il n'y a pas de preuves suffisantes pour faire un lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles", puissent à eux seuls, faire capoter le travail de 1998 autres chercheurs ?

                N'oublions pas non plus, que ce même rapport affirme également que les catastrophes naturelles telles les inondations des côtes, les ouragans, sont liées au réchauffement climatique.

                Il est arrivé le temps où le monde entier s'aperçoive qu'i l n'est dès lors plus permis de croire en la véracité de toutes les conclusions qui émanent de cette organisation.

                Ce discrédit risque de coûter très cher aux Etats, donc à nous, les investissements faits pour les politiques de l'environnement imposées ou suggérées par cette organisation. Sans compter la mobilisation et surtout la culpabilisation des populations. Depuis quelques temps le super navire GIEC subissait des attaques répétées, par des déclarations, des fuites, remettant en causes son objectivité, ici c'est carrément de l'auto-torpillage.

22/12/2009

Une preuve de plus que ce qui concerne notre pleine responsabilité, n'est que supercherie

En jouant dans la boue, Pierre Francus a pu ajouter son petit grain de sel à un projet qui n'a rien de

vaseux : la plus lon­gue reconstitution «haute résolution» du climat arctique jamais effectuée.

 

                Le sédimentologue de l'Institut national de la recherche scientifique - Eau, Terre et Environnement (INRS-ETE) a en effet participé à une vaste étude sur la température de l'Arctique au cours des 2000 dernières années, dont les résultats ont été publiés dans la revue Science en septembre. Sous la gouverne du climatologue Darrell S. Kaufman, de la Northern Arizona University, des spécialistes de six pays nordiques (Canada, États-Unis, Norvège, Danemark, Grande-Bretagne et Finlande) ont étudié des échantillons de sédiments lacustres, de cercles de croissance des arbres et de carottes de glace provenant d'une vingtaine de sites autour du pôle.

                               Conclusion : non seulement la température augmente-t-elle rapidement en Arctique depuis un siècle, mais encore ce réchauffement survient-il malgré une tendance générale au refroidissement qui a lieu dans le Grand Nord depuis des millénaires. «Cette tendance, on la connaissait parce qu'elle est une conséquence de la théorie plus générale de Milankovitch, qui fait que l'insolation est de plus en plus faible dans l'hémisphère Nord, et particulièrement dans l'Arctique», dit M. Francus.

Cycles astronomiques

                Ce Milankovitch (1878-1958), Milutin de son prénom, était un ingénieur et mathématicien serbe qui a découvert des cycles astronomiques ayant une influence sur le climat. Notamment, avait compris Milankovitch, de subtils changements dans la forme de l'orbite terrestre (cycle de 400 000 ans), l'angle de son axe de rotation (qui oscille entre 22,1 degrés et 24,5 degrés aux 41 000 ans) et la direction vers laquelle pointe cet axe (qui décrit un cercle tous les 26 000 ans) peuvent accentuer ou affaiblir pour la peine la différence entre les saisons.

Par exemple, quand l'hiver dans l'hémisphère Nord coïncide avec le moment où la Terre traverse l'endroit de son orbite le plus éloigné du Soleil, la saison froide sera en moyenne plus rigoureuse - et l'inverse se produira également dans l'hémisphère Sud. Idem quand la Terre est plus penchée.

                Mis ensemble, dit M. Francus, ces cycles font en sorte que «la quantité d'énergie que l'Arctique reçoit du Soleil diminue de manière régulière depuis environ 8000 ans». Les «archives naturelles» étudiées par Kaufman et al. ne couvrent que les deux derniers millénaires, mais c'est déjà mieux que les 400 ans du dernier relevé climatologique «haute définition», et ces données confirment la tendance.

Tendance claire

                Elles ont permis d'évaluer que l'énergie solaire parvenant à l'Arctique a graduellement diminué d'environ six watts par mètre carré (W/m2) depuis l'an 0 au nord du 65e parallèle; pour fin de comparaison, notons que le GIEC estime à environ 168 W/m2 l'énergie solaire se rendant jusqu'au sol en moyenne sur le globe. Cela s'est traduit par un refroidissement moyen de 0,22 °C par millénaire. Il y a bien eu, certes, des écarts entre les régions, mais la tendance générale demeure claire.

                Les deux sites étudiés par M. Francus (deux lacs de l'île Ellesmere), par exemple, ne montrent pas un refroidissement sur 2000 ans, mais une température stable jusque vers 1900, à la suite de quoi l'actuel réchauffement planétaire se manifeste avec force. Pour le mesurer, notre chercheur a analysé des varves provenant des deux sites, c'est-à-dire les couches de sédiments qui se sont déposées été après été au fond des lacs. «L'idée, explique-t-il, c'est que pour qu'une varve soit plus épaisse, il faut qu'il y ait eu plus de sédiments charriés par l'eau de fonte des glaciers, donc qu'il y ait eu plus de fonte, et donc qu'il ait fait plus chaud.»

                Entre l'an 0 et 1900, les varves annuelles de Pierre Francus mesuraient en moyenne 0,4 mm d'épaisseur, mais faisaient 0,8 mm après 1900. Du simple au double. Et de manière plus générale, les indicateurs analysés par l'équipe de Darrell S. Kaufman montrent un redressement des températures arctiques d'environ 0,7 °C en 1950 et de 1,4 °C au cours de la dernière décennie - et ce, même si les cycles de Milankovitch auraient normalement dû poursuivre le refroidissement du Grand Nord jusqu'à nos jours!

 

 

Une affaire de complot climatique

A quelques jours du sommet de Copenhague, un soupçon de complot dans un centre de recherche sur le climat a défrayé la chronique britannique: du pain béni pour les climato-sceptiques !
Si cette histoire n’a pas fait grand bruit dans les journaux francophones, de l’autre côté de la Manche, on parle carrément d’un "Climategate". L’affaire met en cause l’échange de mails entre deux professeurs de l’Université de l’Est de l’Angleterre, divulgué par un pirate informatique.
Parmi ces mails, l’utilisation du mot
"trick" (traduisez : "astuce") afin de "simuler une baisse" au sujet d’une courbe de températures. Les détracteurs des thèses sur le réchauffement climatique se sont bien entendu emparés de cette affaire pour faire entendre leurs théories.
Phil Jones, le directeur du CRU (Climate Research Unit) mis en cause dans cet échange de mails, a qualifié cette affaire de
"supercherie", car ces phrases étaient sorties de leur contexte. Il a tout de même décidé de suspendre ses fonctions jusqu’à ce qu’une commission fasse lumière sur cette affaire.

16/12/2009

Début de la fin II

Plus 3 à 5 degrés aux pôles et l’eau montera de 8 à 9 m

Rédaction en ligne

mercredi 16 décembre 2009, 19:35

Pendant le dernier âge interglaciaire, il y a 125.000 ans, le niveau des mers était de 8 à 9,4 mètres plus élevé 

qu’actuellement, avec des températures aux pôles de 3 à 5 degrés plus chaudes qu’aujourd’hui, selon une

nouvelle étude parue ce mercredi dans « Nature ».

Lire aussi : Atmosphère de chaos à Copenhague / Les photos des manifestations / Reportage parmi les

manifestants : "Le pouvoir au peuple!" / La présidente du sommet de Copenhague démissionn(é)e

Ce résultat de chercheurs des universités de Harvard et Princeton, publié en plein sommet sur le climat de

Copenhague, révise à la hausse les estimations du dernier rapport du Giec en la matière, qui estimaient la hausse

du niveau des mers entre 4 et 6 mètres au-dessus du niveau actuel pour la même période.

Robert Kopp et ses collègues ont construit un modèle statistique sur la base de nombreuses mesures effectuées

en différents endroits du globe, la hausse du niveau de mers il y a 125.000 ans n’ayant pas été homogène.

« Nous avons trouvé une probabilité de 95 % pour que le niveau des mers ait culminé à un niveau au moins

supérieur à 6,6 mètres au niveau actuel », selon l’étude.

« Il est probable (à 67 %) que ce niveau ait été supérieur de plus 8 mètres au niveau actuel, et improbable

(probabilité de 33 %) qu’il ait dépassé 9,4 mètres », ajoutent les scientifiques.

« Ces résultats mettent en évidence la vulnérabilité à long terme des calottes glaciaires à un réchauffement

durable, même à des niveaux relativement faibles », soulignent-ils.

Les auteurs ont calculé que durant le dernier âge interglaciaire, le niveau moyen des mers est monté de 6 à 9

millimètres par an, contre environ 2 mm par an au cours du 20è siècle et probablement autour de 3 mm par an

entre 1993 et 2003.

« Si les estimations de M. Kopp et de ses collègues sont correctes », « le message troublant est que le niveau

d’équilibre du niveau des mers en réponse à un réchauffement global de 1,5ºC à 2ºC serait une élévation de 7 à 9

mètres » par rapport au niveau actuel, écrivent dans un commentaire également publié par Nature deux

spécialistes américains de géosciences, Peter Clark et Peter Huybers.

La réponse des calottes glaciaires à l’élévation des températures s’étale sur plusieurs siècles. La hausse du niveau des mers, qui pourrait dépasser un mètre à la fin du siècle, se poursuivra bien au-delà de 2100.

(D’après AFP)