15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

13/01/2014

Dix informations de 2013 en contradiction avec les déclarations du GIEC, passées sous silence par la presse !

Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « le changement climatique » et dont la presse s'est bien gardée de les relayer, ou du moins dans minimiser la taille et leur impact médiatique.

1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique

Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. »Selon le Vancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ». http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/04/le-passage-du-nord-ouest-trois-mois-a-la-rame-pour-quatre-aventuriers/

http://www.vancouversun.com/Tackling+Northwest+Passage+rowboat+with+video/8544643/story.html

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.

La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130921.AFP6104/passage-nord-ouest-a-la-rame-charles-hedrich-interrompt-son-parcours.html

Autres exemples de navires (yachts, voiliers, bateaux à rames et kayaks) bloqués précocement en fin d’été dans l’Arctique. http://www.cfact.org/2013/09/19/gullible-green-sailors-trapped-in-the-arctic/

 

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2. La banquise à des niveaux record

Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison. http://www.huffingtonpost.com/john-kerry/we-cant-ignore-the-securi_b_272815.html

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/30/global-sea-ice-area-second-highest-on-record-for-date-closing-in-on-all-time-record/

3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique

Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient plus que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS). http://dailycaller.com/2013/11/26/poll-nearly-half-of-meteorologists-dont-believe-in-man-made-global-warming/

Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de la Société météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.

En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.

Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.  http://wattsupwiththat.com/2013/10/08/lindzen-understanding-the-ipcc-ar5-climate-assessment/

4. La NASA révise les températures passées à la baisse

On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et là).

http://wattsupwiththat.com/2012/09/26/nasa-giss-caught-changing-past-data-again-violates-data-quality-act/

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/25/nasa-has-nearly-doubled-their-reported-global-warming-over-the-last-13-years/

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent

Jamais, depuis qu’on estime le cheptel d’ours blancs, n’en a-t-on dénombré un tel nombre : entre 20.000 et 25.000, malgré une nouvelle méthode de décomptage. Près de 5000 oursons polaires devraient naître autour de la Nouvelle Année. http://polarbearscience.com/2013/07/15/global-population-of-polar-bears-has-increased-by-2650-5700-since-2001/

http://polarbearscience.com/2012/10/21/pbsg-polar-bear-population-assessment-made-simple/

http://www.terradaily.com/reports/5000_polar_bears_expected_to_be_born_around_New_Years_999.html

En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.

http://wattsupwiththat.com/2012/04/05/nunavut-government-study-the-polar-bear-population-is-not-in-crisis-as-people-believed/

http://www.news.gov.nu.ca/2012/june/june26f.pdf

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria

En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aMKZ0M6en19o

"Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an."

http://hdr.undp.org/sites/default/files/hdr_20072008_fr.pdf

La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/06/06/007-kyoto-climat4.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/04/07/002-cmfo-climat-sante.shtml

Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »

http://www.spectator.co.uk/features/5592863/the-inconvenient-truth-about-malaria/

Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !

http://www.invs.sante.fr/international/notes/palu_russie_020806.pdf

En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existait aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :

"Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur et de nuit."

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/rssa.12036/abstract

 

7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément

L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/dec/6/obama-issues-permits-wind-farms-kill-more-eagles/?page=all

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.

http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/11/22/wind-energy-company-pleads-guilty-to-eagle-deaths/3681687/

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.htmlhttp://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.html

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/les-eoliennes-coutent-un-milliard-aux.html

Le gouvernement américain soutient également l'éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l'essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l'industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l'AP a récemment indiqué que l'éthanol s'est avéré beaucoup plus dommageable pour l'environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l'admet aujourd'hui.

http://news.yahoo.com/wind-power-us-extends-permit-eagle-deaths-145931345--finance.html

http://www.huffingtonpost.com/2013/11/12/ethanol-investigation_n_4258796.html

8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens

Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.

http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

http://www.nipccreport.org/articles/2013/jan/29jan2013a2.html

http://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2012/12/13/maldives-opening-four-new-underwater-airports/

Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes – sauf quatre – ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

 

9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques.

http://www.climatedepot.com/2013/12/27/2013-shatters-the-record-for-fewest-tornadoes-15-lower-than-previous-record/

L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).

Un commentaire dit ceci : Peut-être pour les tornades et les feux de forêt aux Etats-Unis, mais pour le reste du monde, les événements météorologiques extrêmes sont devenus malgré cela, la nouvelle norme :

-Review of extreme weather and cosmic events on Earth in 2013 (VIDEO) http://www.sott.net/article/271585-Review-of-extreme-weather-and-cosmic-events-on-Earth-in-2013-VIDEO

-Catastrophes naturelles : deux fois plus de victimes en 2013 http://fr.sott.net/article/18680-Catastrophes-naturelles-deux-fois-plus-de-victimes-en-2013

10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans

Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois – le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.

Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Sensing_Systems

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.

Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à cette variabilité naturelle. Ainsi, selon le climatologue du MIT, le GIEC admet de façon controuvée, que leur hypothèse cruciale est totalement injustifiée.

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Enfin, tout en attribuant partiellement le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet volontairement de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion de son programme politique sur le climat.

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

13/03/2011

Moscou, le 10 mars 2011.

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global et d'autres problèmes que rencontre notre humanité ?

L’hypothèse émise et reprise en version simplifiée ci-bas sous le titre : " Serait-ce l'origine réel du réchauffement global, mais pas seulement ", ce dossier fait 71 pages, a été accepté et transmis à différentes Universités tant US que Russe. Le CNRS n'a pas donné suite à la demande, l’UCL et l’ULB ont décliné l’analyse.

La Russie a donné suite à cet envoi et voici une partie de leur réponse :  " Nous sommes heureux d'avoir à nouveau de vos nouvelles, Le dossier que vous avez transmis, à sucité bien des questionnements au sein de l'équipe et en particulier au Professeur. Il me charge de le qualifier de pertinent, que la simplicité de la thèse que vous y avez développé était tellement évidente qu'elle a échappé à toutes suppositions, de plus il met clairement en évidence que le sujet concerne bien d’autres domaines de la science, avec leurs applications et les contraint à une plus grande collaboration dans de nouvelles analyses conjointes, merci pour votre travail de recherche et de votre échange de confiance, …  Amicalement A. Galienko coordinateur au département du Pr H. Abdussamatov. "

06/03/2011

Aux septiques s'ils daignent voir clair !

latest_cmoll.gifL'image synoptique du jour démontre les zones de tempéraures.

On voit bien les zones les plus chaudes comme les pays bordants le Golfe de Guinée et s'étirant jusqu'au Soudan, et enfin l'Inde.

Il ne faut pas perdre de vue qu'actuellement c'est l'été dans l'Hémisphère sud.

Il n'empêche que l'Antarctique est dans une zone encore plus froide que celle de Arctique de -50 à -20°. Seul la côte de ce continent en regard à l'océan Atlantique est un peu plus chaude avec des températures de l'ordre de -15 à -2°. Il est soupçonné qu'il y ait dans cette région, des écoulement d'eau chaude provenant d'une importante fonte sousterraine de par la proximité de chambres magmatiques. L'épaisseur de la glace dans cette région peut varié de 4 à 8 km, autant dire que c'est une véritable chape dont le poid peut jouer un rôle dans l'épaisseur de la croûte terrestre par rapport au contact du manteau.

Et la glace fond ?

Des cargos bloqués en mer Baltique

AFP
05/03/2011

Une trentaine de cargos sont bloqués par une couche de glace exceptionnellement épaisse dans les eaux finlandaises du nord de la mer Baltique et plusieurs jours seront nécessaires pour les dégager, a indiqué samedi un porte-parole de l'autorité maritime finlandaise. "Les navires attendent l'assistance de brise-glaces en mer, à des endroits sûrs. Il y a actuellement environ 30 navires", a déclaré à l'AFP Ilmari Aro, un responsable de l'administration finlandaise chargée du trafic maritime.

Les navires, des cargos, se trouvent dans la partie finlandaise du Golfe de Botnie, la mer située entre la Suède et la Finlande, au nord du port de Pietarsaari (ouest), a-t-il indiqué.  Certains sont déjà bloqués depuis plusieurs jours mais en raison des mauvaises perspectives météo et des vents d'ouest, les équipages des bateaux pourraient voir leur attente se prolonger, les brise-glaces ayant eux-mêmes du mal à se déplacer. "C'est difficile à dire, mais probablement environ six jours", selon M. Aro.

Les alentours des ports finlandais de Kokkola, Raahe et Oulu sont les plus affectés, selon un communiqué de son administration.La couche de glace atteint dans les eaux finlandaises entre 10 et 15 mètres, a expliqué un porte-parole de l'Autorité suédoise du trafic maritime, dans une zone où le record mesuré est de 28 mètres.

21/02/2011

Aux obstinés de l'effet anthropique !

Pourquoi met-on des œillères aux ânes ? Tout simplement pour aller là où l'on veut qu'ils aillent sans dévier du chemin qu'on leur impose.

Ce qui présentement, est le cas avec le changement du climat, et sa cause principale, autrement dit, le CO² anthropique et les GES.

Mais une certaine tranche de l'humanité, se refuse toujours a voir et admettre qu'on l'a trompée et ce, malgré les signes de l'évidence, que renferme le grand livre d'histoire de notre planète, au travers des 4 éléments qu'elle abrite.

Seule bêtise que l'homme ait fait, c'est d'avoir manipulé le feu de la création, sans savoir le métriser et en a déréglé les équilibres, dès lors et de manière prématurée, il a précipité son destin.

16/02/2011

Risque potentiel accru et/ou vérité tronquée une fois de plus !

Depuis le 20 décembre 2010, nous assistons à la reprise de l'activité solaire et elle n'est pas prête à ménager notre bonne vielle Terre. A partir de cette date, plusieurs grosses éruptions solaires ont eu lieu, la dernière remonte à ce 15 février et nous atteint cette nuit. Ce vent solaire est issu en réalité d'une double éruption avec un intervalle de quelques heures, classées "X" c'est-à-dire très puissantes. Elles se sont rejointes et atteignent la vitesse de 1000 km/s la polarité n'est pas clairement définie, et le bombardement de particules a déjà commencé ce jour. Le plus fort de cette activité sera atteint ce jeudi durant la journée et devrait ensuite diminuer jusque vendredi, pour s'arrêté samedi matin.

Si entre temps il n'y en a pas une autre qui suit, car une autre est détectée en préparation, avec la localisation 1156 dans la même région mais cette fois, au nord de l'équateur solaire. Celle-ci devrait être aussi classifiée "X". Ce qui en deux mois ferait pas moins de 7 éruptions dont 4 "M" et trois "X", ça fait beaucoup pour une reprise d'activité du cycle dont le summum sera en 2013.

Serait-ce une ultime tentative de désinformation, je viens de lire dans la presse informatisée qu'il se pourrait n'y avoir aucune aurore boréale. C'est à se demander, ce que ça cache ce cinéma.

Le discrédit pour l'ORB, ou la vérité est cachée à  l'humanité ?

12/02/2011

Complément chiffré à l'article précédent

Le vent solaire se déplace a environ 1 millions de km/h soit 28 km/s environ mais peut aller jusqu'a 2.5 millions de km/h soit 60-65 km/s, il frappe donc quelques jours après l'éruption, la magnétosphère terrestre.

27/01/2011

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global, mais pas seulement.

J'apporte ici ma théorie qui, selon l'avis d'experts dans le domaine du géomagnétisme, pourrait bien être la cause des soucis de ces dernières années. Après trois ans d'analyses, d'avoir épluché des résultats scientifiques, de consultations diverses auprès d'Université et de labos, j'en viens à cette hypothèse :

Il y a quelques années, plusieurs violents séismes ont eu lieu dans le Pacific et certains, tout comme celui du Chili, ont fait qu'une partie de la croûte terrestre s'est enfoncée dans le manteau (zone de subduction). Cela a déjà modifié l'axe de rotation de la planète, d'où un déplacement du pôle. Celui-ci s'est également accéléré ces dernières années vers l'Est, soit près de 800 km (EES), soit vers l'Europe. Non seulement ça, mais consécutivement à ces fractures du plancher océanique, de part la modification de l'équilibre des masses terrestres, la Terre s'est accélérée dans sa rotation, ce qu'on appel "l'effet de la patineuse", elle augmente sa vitesse de rotation en mettant les bras le plus près du corps, sur ce coup là, il ne s'agit pas que du Chili, mais de tous ceux qui se sont déjà produits bien avant cela !

De par une plus importante teneur en ferrugineux que détient le plancher océanique, par rapport aux couches aériennes, ces ruptures en alimentent le manteau. Cet apport supplémentaire, cette concentration entraîne une friction plus importante entre ces particules, d'où un champ magnétique plus important. Mais qui dit un champ magnétique plus puissant, dit aussi modification du champ du noyau, voire de la graine. De plus cette friction étant accentuée, émet inexorablement une augmentation de la chaleur, se diffusant au travers de la croûte terrestre, et augmente ainsi la température de l'atmosphère. La hausse de la température du manteau entraîne également la formation d'un fluide magnétique, donc moins stable et se divisant en plusieurs petits champs apparaissant et disparaissant par endroits à la surface de la planète. Ne Perdons pas de vue que toute cette activité est amplifiée par l'activité solaire et l'augmentation des bombardements de particules et de flux magnétiques.

Autre soucis d'ordre magnétique, il apparaît de plus en plus que le champ magnétique global de la terre s'affaiblit, et pas de manière homogène. Mais il présente également des anomalies, tout comme un moteur en phase d'extinction, il a tendance à tousser et les périodes de diminution, s'agrandissent, laissant craindre l'imminence d'une inversion ou moins dramatique une excursion. L'excursion se dit d'un périple du pôle tout en revenant à son point de départ. Par contre pour l'inversion c'est là où ça devient alarmant, d'une part il est constaté que le pôle Nord, n'est en fait que le pôle Sud, l'inversion débute systématiquement par un affaiblissement du champ et ce jusqu'au point où, il n'y en a plus du tout, cela peut durer de quelques jours à près de trois semaines, voire quelques mois. Mais pendant ce temps la Terre ne dispose plus de son bouclier naturel contre les bombardements solaires et les rayons UV, gamma, et autres, les deux premiers étant les plus dangereux pour la persistance de la vie. Les conséquences de ces bombardements de courtes durées peuvent se traduire par une extinction de certaines variétés d'espèce. Tandis qu'avec les longues périodes, on va jusqu'à des extinctions massives d'espèces, mais aussi des mutations entre elles, et surtout une augmentation considérable de phénomènes telluriques, météorologiques, et météoritiques dû à l'affaiblissement ou l'absence de champ magnétique.

D'après certaines études, il semblerait que cet affaiblissement aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence avec le début des fontes glaciaires, donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Tous ces phénomènes, mis ensembles font que la lithosphère (croûte terrestre) et l'atmosphère voient leur température augmenter plus. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Dans un autre domaine, il est clairement établi que les séismes sont en constante augmentation mais aussi leur puissance augmente. De plus il est de par le monde constaté sous certaines caldeiras, elles se sont mises à gonfler tel des flans, signe d'une activité sismique voire volcanique imminente.

Pourquoi, la mort en masse d'animaux d'une espèce et pas d'une autre ? Tout simplement par la proportion de magnétite présente dans l'organisme de chaque espèce et la désoriente suivant la diffusion de champ émise par ces fluides, parfois plus puissant qu'à d'autre moment. La désorientation de ces animaux ne date pas d'hier certes, mais la fréquence de ces incidents augmente, drastiquement.

Voilà en gros l'hypothèse, et pour mieux la comprendre prenez le schéma d'une taque à induction et vous comprendrez plus simplement que nous sommes bien dans la casserole, couvercle fermé !

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