26/06/2014

Au sein même de l’ONU, le ton change pour le « changement climatique » El Nino serait "le" responsable !

Relevé aujourd’hui dans la presse officielle, c’est dire que les élucubrations du GIEC, basées « que » sur des modèles arithmétiques apparaissent de plus en plus comme des absurdités. Ils ont oublié, que le climat, les cycles mais aussi l’ensemble de tout l’univers sont régis par des lois qui ne correspondent pas forcément à « nos » mathématiques de nanoscopique poussière d’humain. Qu’en connaissons-nous, de cet univers à votre avis ? RIEN, NADA, QUEDAL, CHNOLE, … .
Dès lors, si on se réfère à toutes ces déclarations c’en reviendrait à dire qu’El Nino proviendrait de nos émissions de CO2 ! Là alors c’est vraiment nous prendre pour de sombres crétins.

Article :

« Les météorologues donnent l’alerte: le monde doit se préparer à un phénomène aux effets dévastateurs
La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo se traduisant par des sécheresses et des inondations, a grimpé à 80% pour la fin de l’année, a annoncé jeudi l’OMM (Organisation météorologique mondiale), une agence de l’ONU basée à Genève.

« Le monde doit se préparer à un nouvel épisode El Niño » car « la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% en juin et août et 75 à 80% pour la période octobre-décembre », a indiqué l’OMM dans son bulletin d’informations. « De nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l’arrivée d’El Niño », ajouté l’OMM, qui précise toutefois s’attendre à une intensité plutôt « modérée » du phénomène, et non pas « faible » ou « forte ».

Une incidence majeure sur le climat mondial

El Niño est un phénomène météo qui a « une incidence majeure » sur le climat mondial, rappelle l’OMM. Ce phénomène, qui se manifeste par une hausse de la température de l’Océan Pacifique et des perturbations météo majeures, surgit « tous les 2 à 7 ans » (notamment 1982-1983, et à l’été 1997) Le dernier épisode en date remonte à 2009-2010 et la facture est à chaque fois plus lourde. Les victimes humaines se comptent en effet par milliers, les dégâts économiques en dizaine de milliards de dollars et les pertes écologiques concernent des espèces et des territoires entiers. En 1982-1983 les sinistres couverts par les assurances (mais seuls les pays riches sont assurés) étaient évalués à 13 milliards de dollars. En 1997-98, El Niño a fait 23.000 victimes et provoqué entre 34 et 46 milliards de dollars de dégâts.

Sa probable résurgence à la fin de l’année affecte déjà certains marchés liés aux matières premières, notamment agricoles.

Un pic attendu au 4è trimestre

L’OMM a constaté que les températures dans le Pacifique tropical ont récemment augmenté pour « atteindre des niveaux correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité ». Le Pacifique tropical « devrait continuer à se réchauffer dans les mois à venir, avec un pic attendu au 4è trimestre ».

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.« 

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.

Une chose est sûre, c’est qu’il est de plus en plus observé de par les océans, des anomalies thermiques, correspondant pour la plupart à des systèmes de failles actives dans le plancher océanique. Malheureusement c’est le seul endroit qui permet une identification concrète de ses sources de chaleur, car sur les continents, on les confondrait avec « nos » très multiples sources de chaleur.

Source de l’article : RTL Info.be, MSN/M6.fr/finances

15/06/2014

22 raisons permettant de douter des déclarations du GIEC.

Selon le discours officiel du GIEC, « "La" science a parlé », et tout opposant, voire sceptique est passible d’être banni ou exclu. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche les oreilles, qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans, que la Planète risque de devenir une " poêle à frire "si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG [1. Depuis 1880, la seule période de co-variation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s'envolaient, la TMAG a baissé. L'analyse des carottes de Vostock montre que c'est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l'atmosphère (par dégazage) et non l'inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois).] ? 

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% constamment annoncé.

4. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 - 6 ans, et non de 100 ans. 

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous venons de franchir le sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux actuel, pourtant il n’y a pas eu d’emballement des températures, ce fut grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à soudainement un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être" LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG", n’a pas été détectée, donc c'est qu'il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe se recompose, et atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, ce qui signifie que l’albédo de la cryosphère l'est aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent pour son ensemble et, depuis leur mise en service en 2003, un léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur). En revanche et il y a peu, certaines régions océaniques où des failles sismiques sont actives à très actives, montrent des flux de chaleur remontant vers la surface. Ces flux ont tendance à modifier quelque peu les courants marins.

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC applique cette loi à tous les gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature. Il est par ailleurs questions, que d'autres sources galactiques d'émissions de rayonnements, aient été identifiées. Malheureusement comme à l'accoutumée, tout ce qui ne peut être expliqué rationnellement, ou offrir une preuve "matérielle" quelconque, est considéré comme absurde et pure fabulation. Or des preuves concrètes se dévoilent, dans le fait d'un réchauffement "interne" de la planète, ce qui se traduit par la hausse tant à sa surface, que dans son atmosphère.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Or cette réflectance a décru momentanément de 1984 à 1998, pour réaugmenter par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit de façon évidente, les variations de la TMAG.

20. Les projections par l'intermédiaire des modèles, divergent de plus en plus des observations faites. Un modèle ne peut être considéré en aucun cas, comme une preuve scientifique, plus encore lorsqu'il est réfuté par l’observation directe et sur le terrain. C’est qu’il est faux et erroné et doit être abandonné ou, au mieux revu en détail. On attend toujours cet abandon ou la révision des modèles mis en avant par le GIEC et financés par les lobby's et dont l'impact financier se répercute sur les populations.

21. Il est par ailleurs impossible, que des modèles numériques puissent prévoir avec exactitude, les évolutions du climat, car il s’agit d’un "système chaotique couplé et non linéaire", comme le précisait fort bien le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

D'autres raisons sont en cours d'études et elles ne manquent pas !

13/01/2014

Dix informations de 2013 en contradiction avec les déclarations du GIEC, passées sous silence par la presse !

Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « le changement climatique » et dont la presse s'est bien gardée de les relayer, ou du moins dans minimiser la taille et leur impact médiatique.

1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique

Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. »Selon le Vancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ». http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/04/le-passage-du-nord-ouest-trois-mois-a-la-rame-pour-quatre-aventuriers/

http://www.vancouversun.com/Tackling+Northwest+Passage+rowboat+with+video/8544643/story.html

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.

La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130921.AFP6104/passage-nord-ouest-a-la-rame-charles-hedrich-interrompt-son-parcours.html

Autres exemples de navires (yachts, voiliers, bateaux à rames et kayaks) bloqués précocement en fin d’été dans l’Arctique. http://www.cfact.org/2013/09/19/gullible-green-sailors-trapped-in-the-arctic/

 

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2. La banquise à des niveaux record

Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison. http://www.huffingtonpost.com/john-kerry/we-cant-ignore-the-securi_b_272815.html

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/30/global-sea-ice-area-second-highest-on-record-for-date-closing-in-on-all-time-record/

3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique

Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient plus que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS). http://dailycaller.com/2013/11/26/poll-nearly-half-of-meteorologists-dont-believe-in-man-made-global-warming/

Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de la Société météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.

En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.

Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.  http://wattsupwiththat.com/2013/10/08/lindzen-understanding-the-ipcc-ar5-climate-assessment/

4. La NASA révise les températures passées à la baisse

On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et là).

http://wattsupwiththat.com/2012/09/26/nasa-giss-caught-changing-past-data-again-violates-data-quality-act/

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/25/nasa-has-nearly-doubled-their-reported-global-warming-over-the-last-13-years/

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent

Jamais, depuis qu’on estime le cheptel d’ours blancs, n’en a-t-on dénombré un tel nombre : entre 20.000 et 25.000, malgré une nouvelle méthode de décomptage. Près de 5000 oursons polaires devraient naître autour de la Nouvelle Année. http://polarbearscience.com/2013/07/15/global-population-of-polar-bears-has-increased-by-2650-5700-since-2001/

http://polarbearscience.com/2012/10/21/pbsg-polar-bear-population-assessment-made-simple/

http://www.terradaily.com/reports/5000_polar_bears_expected_to_be_born_around_New_Years_999.html

En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.

http://wattsupwiththat.com/2012/04/05/nunavut-government-study-the-polar-bear-population-is-not-in-crisis-as-people-believed/

http://www.news.gov.nu.ca/2012/june/june26f.pdf

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria

En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aMKZ0M6en19o

"Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an."

http://hdr.undp.org/sites/default/files/hdr_20072008_fr.pdf

La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/06/06/007-kyoto-climat4.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/04/07/002-cmfo-climat-sante.shtml

Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »

http://www.spectator.co.uk/features/5592863/the-inconvenient-truth-about-malaria/

Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !

http://www.invs.sante.fr/international/notes/palu_russie_020806.pdf

En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existait aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :

"Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur et de nuit."

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/rssa.12036/abstract

 

7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément

L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/dec/6/obama-issues-permits-wind-farms-kill-more-eagles/?page=all

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.

http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/11/22/wind-energy-company-pleads-guilty-to-eagle-deaths/3681687/

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.htmlhttp://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.html

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/les-eoliennes-coutent-un-milliard-aux.html

Le gouvernement américain soutient également l'éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l'essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l'industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l'AP a récemment indiqué que l'éthanol s'est avéré beaucoup plus dommageable pour l'environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l'admet aujourd'hui.

http://news.yahoo.com/wind-power-us-extends-permit-eagle-deaths-145931345--finance.html

http://www.huffingtonpost.com/2013/11/12/ethanol-investigation_n_4258796.html

8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens

Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.

http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

http://www.nipccreport.org/articles/2013/jan/29jan2013a2.html

http://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2012/12/13/maldives-opening-four-new-underwater-airports/

Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes – sauf quatre – ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

 

9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques.

http://www.climatedepot.com/2013/12/27/2013-shatters-the-record-for-fewest-tornadoes-15-lower-than-previous-record/

L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).

Un commentaire dit ceci : Peut-être pour les tornades et les feux de forêt aux Etats-Unis, mais pour le reste du monde, les événements météorologiques extrêmes sont devenus malgré cela, la nouvelle norme :

-Review of extreme weather and cosmic events on Earth in 2013 (VIDEO) http://www.sott.net/article/271585-Review-of-extreme-weather-and-cosmic-events-on-Earth-in-2013-VIDEO

-Catastrophes naturelles : deux fois plus de victimes en 2013 http://fr.sott.net/article/18680-Catastrophes-naturelles-deux-fois-plus-de-victimes-en-2013

10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans

Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois – le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.

Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Sensing_Systems

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.

Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à cette variabilité naturelle. Ainsi, selon le climatologue du MIT, le GIEC admet de façon controuvée, que leur hypothèse cruciale est totalement injustifiée.

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Enfin, tout en attribuant partiellement le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet volontairement de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion de son programme politique sur le climat.

03/12/2013

Cri de désepoir, des mytomanes scientifiques du réchauffement !

Vu dans la Presse ce 2 décembre 2013 source RTL-Info.be

Climat: le futur nous réserve des phénomènes extrêmes

La température globale du continent européen augmentera de 1 à 5°C d'ici la fin du siècle, avec un réchauffement plus rapide en Europe du sud en été et plus rapide dans le Nord et l'Est en hiver, selon la centaine de simulations menées depuis 3 ans dans le cadre de ce projet Euro-Cordex.

Plus précis que le Giec

Ce travail, mené en parallèle par 27 instituts de recherche, vise à "préciser les projections" réalisées dans le cadre de la rédaction du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) en les ramenant "à l'échelle des impacts du changement climatique et des mesures d'adaptation pouvant être prises par les responsables politiques et les industriels", explique à l'AFP Robert Vautard, spécialiste des simulations climatiques au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).

 A 12 km près

"Les projections du GIEC ont une résolution de l'ordre d'un point tous les 100 à 200 km. Elles ont l'avantage d'être globales mais ne peuvent pas répondre à toutes les interrogations", comme les phénomènes de pluies intenses, ajoute le chercheur. Le programme a donc consisté à décliner les modèles globaux à des échelles plus serrées -jusqu'à des mailles de 12 km pour les plus précises- permettant ainsi de "zoomer" sur le continent européen et essayer de mieux anticiper la météo du futur.

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Constat :

Cela reste "des simulations", tout comme les modèles de météorologie, ils n'ont "AUCUNE" certitude, ce ne sont "que" des prévisions avec leur aléa. De plus le changement du climat est très loin d'être global, et permanent en témoignent les photos (webcams) et relevés ci-dessous (à venir). Il ne faut pas perdre de vue aussi que les normes saisonnières que l'on nous sert habituellement ne peuvent être un critère de fiabilité vu qu'elles sont basées sur des normes de il y a à peine 20 ans alors que l'on constatait le début de  ce changement climatique, ce qui implique la fausseté de ces dites simulations. Depuis lors il est observé un arrêt de cette hausse des températures, mais une frange de scientifiques dont le GIEC fait partie, liés à des lobbys, ne veulent pas l'admettre de peur de perdre toute leur crédibilité, vu qu'ils ont incité des gouvernements à élaborer des actions politiques sur cette base climatique, en les ayant poussé à créer de nouveaux enjeux et investissements financiers colossaux, qu'ils ne veulent pas perdre.

Manipulation évidente de la réalité par les médias !

Lors de la conférence de Stockholm de septembre dernier, un exposé a été passé sous silence par les médias. Une constatation et non une projection, montrait que depuis 1998 la température de surface de la terre n'a évolué qu'au rythme de 0,05° C par décennie, alors que le régime de croisière depuis 1951 était de 0,12°C et que les projections prévoyaient pour les 10 années écoulées une augmentation de 0,21°C, soit 4 fois plus que ce qui est constaté, alors que les rejets de CO² eux, ne cessent d'augmenter !!

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

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canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationTarnaby (Fjord nord-ouest Suède)

 

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationZermatt (Suisse, en arrière plan le Mont Cervin)

 

 

 

 

 

 

Ce qu'on vous cache, ce sont les anomalies constantes dans la Ionosphère en voici le cliché du jour, il provient du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Les deux images montrent le TEC (Total Electron Content).

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Et celui de l'IPS australien

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14/10/2013

Le vent est tombé dans le vert-monde d'Eole !

 

Alors que bien des vérités soient tues ou tout au plus minimisées comme les perturbations environnementales et animales, les dommages causés aux oiseaux sans parler des nuisances sonores et de la dégradation visuelle des paysages. De tout cela il  est évident que toutes les organisations se (s'auto)proclamant "écologistes", n'en dit mot.

Mais il y a d'autres points qu'elles se gardent bien de révéler, comme les 14.000 éoliennes qui sont abandonnées sur l'ensemble du territoire US.

Ces "fermes éoliennes" ont commencé à se développer dès 1981, à la suite d'une prise de conscience populaire lors de plusieurs marées noires ayant affecté entre autre le patrimoine naturel des Etats-Unis. En dix ans à peine, le parc éolien US s'est considérablement développé, au point qu'en 2008-2010 plus de 25% des besoins en électricité étaient compensés par de l'éolien. L'engouement était tel qu'il a mené à développer d'avantage de sites au point que le "offshore" entuber,escroquerie,climat,contreviritedébutait en force, montant la production à 45%. Un nombre considérable d'Universités vantaient, statistiques et études diverses en main, que l'éolien pourrait bien devenir l'alternative au nucléaire et permettre ainsi d'en sortir. L'Eole US a dès lors diffusé ce message au monde entier. (Au vu de la photo ci-jointe on est en passe de se poser des questions quant à l'impact de l'éolien, qu'il soit sur terre ou en mer !)

La propagande a toujours le vent en poupe en 2013, alors qu'aux Etats-Unis ce vent a viré au calme plat ! En effet depuis 2009, cet hyper développement a généré une bulle de subventions gouvernementales. Mais cette bulle à tellement grossi qu'en 2012 le congrès a voté un amendement limitant drastiquement ces aides, ce qui a conduit à l'effondrement de cet engouement et l'abandon s'est propagé dès lors, inéluctablement.

Depuis, ces parcs éoliens jadis florissant, se dressent maintenant dans le paysage comme des géants devenus soudainement immobiles, pétrifiés par un sortilège, comparables à des statues que l'on vénérait, symboles d'une religion, "la religion climatique", se retrouvant aujourd'hui sur son déclin.

D'un autre côté tous ceux se prétendant "écologistes" et protecteurs de l'environnement, se taisent. Ils se taisent et restent délibérément et impassiblement "AVEUGLES"  sur cette pollution, ce gâchis environnemental que constituent ces épaves, laissées à l'abandon. On a peine à imaginer l'indignation de ces défenseurs de l'environnement, si des installations de forage pétrolier ou de gaz, seraient ainsi laissés à l'abandon en pleine nature !

Si l'éolien avait eu autant de sens aux yeux des verts, alors pourquoi l'avoir subventionné, si ce n'était que ce faire un business, un commerce et du profit, là réside la leçon à apprendre. Notamment par ceux qui cherchent à faire fortune grâce aux subventions payées par le contribuable, à l’ensemble du secteur des énergies renouvelables, de l’énergie solaire, éolienne, de la biomasse, incapable de survivre seule, sans provoquer des bulles financières. Beaucoup d’entreprises et d’ONG, comme le WWF, Amis de la Terre et Greenpeace, pensent maintenant qu’elles sont de droit divin, qu’elles mènent une croisade verte pour sauver le climat, justifiant toutes ces débauches financières inutiles. Avec le décalage entre l'Amérique et l'Europe, ce qui s'est passé chez eux devrait nous faire ouvrir les yeux et ne pas commettre les mêmes erreurs.

Cet aspect de détournement est également valable et tend de plus en plus à se démontrer avec le réchauffement ou  changement climatique, alors soyons vigilants ne les laissons pas nous piéger comme ils l'ont fait pour l'éolien.

11:10 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entuber, escroquerie, climat, contrevirite |

21/08/2013

Maintenant ce sont les scientifiques du GIEC qui subiraient des pressions ??

« Le rapport final pourrait minimiser le facteur humain ! »

La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique fait peu de doute. C’est la conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont un résumé a filtré dans des médias mardi. Mais ce rapport n’en est qu’au stade de projet. Un climatologue américain craint que sa version finale ne soit édulcorée en raison de pressions multiples.

« Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat soit responsable de plus de la moitié de la montée des températures à la surface du globe entre 1951 et 2010″, écrit le GIEC dans ce document obtenu notamment par le New York Times. « Il y a un degré élevé de confiance pour dire que cela (l’influence humaine) a engendré le réchauffement des eaux océaniques, fait fondre la neige et la glace, et fait monter les océans », ajoute le GIEC, selon qui le niveau des eaux pourrait augmenter de 90 centimètres d’ici 2100.

Déjà des catastrophes

« Les scientifiques sont de plus en plus persuadés, comme le montrent des indications scientifiques de plus en plus solides, que nous sommes principalement responsables, non seulement du réchauffement de la planète, mais aussi des nombreuses conséquences que nous constatons déjà comme des inondations plus importantes, des feux de forêts plus ravageurs, une fonte record des glaces et des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué le climatologue américain Michael Mann.

Le rapport pourrait être édulcoré

Le langage employé par les experts du GIEC est plus fort que celui du précédent rapport officiel de l’ONU, publié en 2007. Le porte-parole du GIEC, Jonathan Lynn, a expliqué dans un communiqué que « le projet de rapport sera probablement modifié pour prendre en compte des commentaires des différents pays reçus ces dernières semaines et sera examiné par des représentants gouvernementaux et des scientifiques lors d’une réunion de quatre jours fin septembre avant d’être approuvé ». « Il est donc prématuré de tirer des conclusions de ce projet de rapport », souligne-t-il. Michael Mann, qui est directeur du Centre des Sciences de la Terre à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, dit craindre que la version finale soit plus édulcorée. « Les scientifiques qui participent à l’élaboration du rapport du GIEC pourraient craindre, s’ils sont trop brutaux quant aux impacts futurs du réchauffement, de déchaîner les attaques des climato-sceptiques », ajoute-t-il. « Je pense que ces pressions, couplées à la réticence naturelle des scientifiques à tirer des conclusions trop tranchées, font que le rapport final du GIEC pourrait minimiser le facteur humain dans le changement climatique », craint ce climatologue.

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Quelles pourraient être les raisons que cette information soit insensée et mensongère, poussant le GIEC à se faire passer pour victime, alors que jusqu’ici, quiconque n’étant pas en accord avec le contenu de ses rapports, ses objectifs, et ses recommandations, était directement évincé, banni de la sphère scientifique et discrédité ? - L’absence totale de prise en compte et une omission volontaire du facteur naturel, terrestre ou galactique, dans les données servant de bases aux différents rapports.

- Les quantité de méthane se dégageant des tourbières, notamment nordiques que la fonte glacière découvre et laisse échapper ce GES. N’est pas plus pris en compte, l’augmentation des séismes notamment les plus forts, qui favorise le relâchement de ce gaz dans l’atmosphère, la fracturation hydraulique non plus, or l’augmentation du nombre de puits n’est plus un secret. Les tourbières émettent entre 70 et 90% du total des émissions de GES, le méthane pour 20 à 40% des émissions totales de méthane. Chaque perte de 1% de carbone tourbier équivaut entre 30 et 60% des émissions annuelles de carbone fossile.

Petit rappel, « tous » les GES ont vu leur coefficient, « converti » en CO2 (unité de conversion), ce qui fait du CO2 le principal responsable suivant les rapports, ce qui est faux ! D’autant plus que le coefficient du méthane est 20x plus élevé que celui du CO2.

02/02/2012

Déjà en juin 2010 nos dirigeants étaient avertis, mais ont préférés faire la sourde-oreille !

(Traduction Google du 1er rapport de l'I.C. Geochange) 

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8


CONCLUSION

Les conclusions tirées sur la base des résultats de recherche initiale décrite dans les chapitres 6 et 7 sont les suivants:

 

1. L'accélération de dérive des pôles magnétiques »

L'explosif, plus que quintuplé croissance des taux de dérive au pôle Nord magnétique de 1990 à nos jours a été accompagnée par une augmentation significative de l'activité endogène de la Terre. En 1998, le taux de dérive au pôle Nord magnétique est approché sa valeur maximale. De gros de 1998, il a été observé une forte augmentation du nombre de grands séismes et les accidents mortels tremblement de terre, des éruptions volcaniques et les tsunamis (catastrophiques, moyens et faibles). 

2. Anomalies changement J coefficient 2

1998 a vu le début de changements anormaux dans certains des paramètres géophysiques de la Terre, un saut dans les valeurs J coefficient 2 en particulier. Ce coefficient est déterminé en utilisant les mesures faites par le système laser allant de satellites américains. 

Le coefficient de J 2 démontre la dynamique du rapport entre les rayons équatoriaux et polaires de la Terre. Selon la NASA, le coefficient de J 2 a été en baisse depuis de nombreuses années serait due à la libération de l'eau de fonte du manteau depuis l'âge de glace. Cela a été le signe d'une augmentation du rayon de la Terre aux pôles et sa réduction à l'équateur. En attendant, de nouvelles données montrent que depuis 1998, le coefficient de J 2 a commencé à croître. Ce processus reflète la redistribution mondiale des masses de la Terre, ainsi que l'expansion de la Terre à l'équateur et son aplatissement aux pôles. Ainsi, un événement d'envergure mondiale est supposé avoir eu lieu en 1998, ce qui pourrait signifier à la fois la redistribution globale des masses terrestres et les changements mineurs de sa forme.

3. Mondial sur le changement du niveau des mers

Durant la période entre 1997 et 1999, les fluctuations du niveau des mers de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central étaient en opposition de phase aux fluctuations du Pacifique Est et Océan Atlantique. Alors que le niveau du Pacifique Est et l'océan Atlantique a commencé à augmenter fortement à partir de 1997 avec un pic en 1998 (environ 3 cm), Le niveau de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central a été la chute, avec un minimum 1998 (environ 3 cm). Le calendrier de ces processus a coïncidé avec l'anomalie J coefficient 2. En attendant, un article de BF Chao et autres (BF Chao et al., 2003) indique que même en considérant le modèle de l'impact possible de la redistribution des masses d'eau dans l'océan mondial, les effets réellement observés sur le J 2 coefficient est 3 fois supérieure à ces influences.

4. Mondial sur le changement de température dans la troposphère

Une anomalie, une croissance explosive de la température globale a été observée dans la troposphère en 1998.

5. Les grands séismes

Une analyse comparative des anomalies J 2 variantes et la dynamique du nombre de grandes M> 8 séismes entre 1980 et mai 2010 a révélé qu'à partir de 1997-1999, il ya eu une forte augmentation du nombre des grands séismes et les accidents mortels causés par eux selon à la loi exponentielle.

6. Les éruptions volcaniques

Une analyse comparative des éruptions volcaniques et les variations de J 2 a également montré que de 1997 à 1998 furent des années de moins profonde de l'activité volcanique, suivie par une forte augmentation de l'activité volcanique observée à ce jour.

7. Tsunamis

Depuis 1998, il a été observé un changement spectaculaire dans la tendance à la distribution statistique du nombre annuel de catastrophes, des tsunamis de taille moyenne et faible. Le «saut» dans les statistiques annuels numéros de tsunami, a été témoin depuis 1998 est décrite par les tendances exponentielles.

8. Inondations

Analyse de l'évolution du nombre de graves Etats-Unis inondations au cours des 100 dernières années permet de conclure qu'il ya eu une augmentation substantielle de cet indicateur depuis 1998.

Étude de la dynamique du nombre de notifications d'inondation dans le monde entier de 2002 à fin mai 2010 (selon le Système de détection d'inondation mondial, un système expérimental visant à fournir des alertes en cas de catastrophe des inondations) a montré une augmentation régulière du nombre d'inondations depuis 2005. Pendant ce temps, en comparant le nombre d'inondations saisonnières, de 2005 à mai 2010 (de Février à fin mai) pour la même période les années précédentes indique une augmentation constante du nombre d'inondations saisonnières d'année en année. En particulier, le nombre de notifications reçues déluge mondial pour la période entre Février 2010 et fin mai 2010 est supérieure à 2,5 fois plus élevés que les chiffres pour les mêmes périodes de 2002 à 2006 inclus.

9. Tornades

Allemagne a été donnée comme un exemple d'une forte augmentation du nombre de tornades depuis 1998. Il y avait des tornades 2,5 fois plus en Allemagne pendant 5 ans (entre 2000 et 2005) que sur les dix années précédentes. Une situation similaire peut être observée dans les Etats-Unis (Section 4.1.2).

10. Ouragans et tempêtes

Une hausse a été observée entre 1998 et 2007 au nombre de L'Atlantique Nord tempêtes tropicales, et cette tendance se poursuit aujourd'hui. Une augmentation du nombre total de Atlantique Bassin ouragans de 1944 à nos jours est observé aussi bien (section 4.1.1.).

11. Forêt les incendies

La dynamique du nombre annuel des Etats-Unis les feux de forêt de 1960 à 2007 révèle leur tendance à croître, avec le "surge" à partir de 1998 aussi bien. 

Une tendance similaire dans la dynamique des statistiques forestières feu est observée dans d'autres régions de la Terre. Par exemple, Le Kazakhstan en 1997 assisté à un «surge» sous la forme d'une forte augmentation du nombre de feux de forêt et les zones touchées par le feu.

Quant à la territoire des Est et Europe de l'Ouest et dans la CEI, il ya une tendance pour les chiffres annuels des feux de forêt de grimper aussi bien, avec la nature générale de leur dynamique décrite par une tendance exponentielle. Vers 1998, il a été observé une «montée en puissance» dans le nombre de feux de forêt.

12. Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique:

- Le rôle de l'activité volcanique de la Terre dans le changement climatique mondial est nettement plus élevé que suggéré dans les rapports du GIEC.

- Augmentation du dégazage du manteau pendant les périodes d'intensification de l'activité endogène de la Terre peut être l'un des principaux facteurs causant les changements de température mondiale. Ce processus se produit en raison des éléments suivants: nombre croissant d'éruptions volcaniques; augmentation de l'activité sismique et du taux de gaz entrant dans l'atmosphère par des failles profondes dans la croûte; gaz pénétrant en profondeur dans l'océan mondial et par la suite l'atmosphère en raison de l'intensification des processus de propagation. Tout cela devrait entraîner une hausse des émissions de gaz à effet de serre libérés par le manteau dans l'atmosphère.

- Un rôle important dans le changement climatique est attribuable aux changements globaux dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère, ce qui se réfère en particulier à l'augmentation de plus de 500% du taux de la dérive du pôle Nord magnétique et la réduction de l'intensité du champ géomagnétique. Aujourd'hui, l'impact des processus magnétosphériques sur le climat terrestre est considéré comme un fait scientifique prouvé.

- Le changement climatique mondial est aussi affecté par l'activité solaire, solaire variations constantes (flux de rayonnement solaire), en particulier, qui est aussi un fait scientifique prouvé.

En tant que résultat des études menées, une conclusion a été tirée sur le début de la soi-disant global »de l'énergie pic» dans l'énergie de notre planète qui se manifeste dans toutes ses strates: la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère et la magnétosphère. Le point de départ pour l'économie mondiale "pic d'énergie" est à peu près 1998. 

Le global «énergie pic» est explicitement reflétées dans les indicateurs statistiques envolée pour la grande majorité des catastrophes naturelles les plus dangereuses pour l'humanité: séismes, éruptions volcaniques, tsunamis, tornades, ouragans, tempêtes, inondations et incendies de forêt. 

Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique est beaucoup plus important que suggéré dans les conclusions du GIEC officiels. 

 

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8

18:08 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : escroquerie, climatique, contrevirite, trahir, tromperie |

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

13/03/2011

Moscou, le 10 mars 2011.

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global et d'autres problèmes que rencontre notre humanité ?

L’hypothèse émise et reprise en version simplifiée ci-bas sous le titre : " Serait-ce l'origine réel du réchauffement global, mais pas seulement ", ce dossier fait 71 pages, a été accepté et transmis à différentes Universités tant US que Russe. Le CNRS n'a pas donné suite à la demande, l’UCL et l’ULB ont décliné l’analyse.

La Russie a donné suite à cet envoi et voici une partie de leur réponse :  " Nous sommes heureux d'avoir à nouveau de vos nouvelles, Le dossier que vous avez transmis, à sucité bien des questionnements au sein de l'équipe et en particulier au Professeur. Il me charge de le qualifier de pertinent, que la simplicité de la thèse que vous y avez développé était tellement évidente qu'elle a échappé à toutes suppositions, de plus il met clairement en évidence que le sujet concerne bien d’autres domaines de la science, avec leurs applications et les contraint à une plus grande collaboration dans de nouvelles analyses conjointes, merci pour votre travail de recherche et de votre échange de confiance, …  Amicalement A. Galienko coordinateur au département du Pr H. Abdussamatov. "

06/03/2011

Aux septiques s'ils daignent voir clair !

latest_cmoll.gifL'image synoptique du jour démontre les zones de tempéraures.

On voit bien les zones les plus chaudes comme les pays bordants le Golfe de Guinée et s'étirant jusqu'au Soudan, et enfin l'Inde.

Il ne faut pas perdre de vue qu'actuellement c'est l'été dans l'Hémisphère sud.

Il n'empêche que l'Antarctique est dans une zone encore plus froide que celle de Arctique de -50 à -20°. Seul la côte de ce continent en regard à l'océan Atlantique est un peu plus chaude avec des températures de l'ordre de -15 à -2°. Il est soupçonné qu'il y ait dans cette région, des écoulement d'eau chaude provenant d'une importante fonte sousterraine de par la proximité de chambres magmatiques. L'épaisseur de la glace dans cette région peut varié de 4 à 8 km, autant dire que c'est une véritable chape dont le poid peut jouer un rôle dans l'épaisseur de la croûte terrestre par rapport au contact du manteau.