26/06/2014

Au sein même de l’ONU, le ton change pour le « changement climatique » El Nino serait "le" responsable !

Relevé aujourd’hui dans la presse officielle, c’est dire que les élucubrations du GIEC, basées « que » sur des modèles arithmétiques apparaissent de plus en plus comme des absurdités. Ils ont oublié, que le climat, les cycles mais aussi l’ensemble de tout l’univers sont régis par des lois qui ne correspondent pas forcément à « nos » mathématiques de nanoscopique poussière d’humain. Qu’en connaissons-nous, de cet univers à votre avis ? RIEN, NADA, QUEDAL, CHNOLE, … .
Dès lors, si on se réfère à toutes ces déclarations c’en reviendrait à dire qu’El Nino proviendrait de nos émissions de CO2 ! Là alors c’est vraiment nous prendre pour de sombres crétins.

Article :

« Les météorologues donnent l’alerte: le monde doit se préparer à un phénomène aux effets dévastateurs
La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo se traduisant par des sécheresses et des inondations, a grimpé à 80% pour la fin de l’année, a annoncé jeudi l’OMM (Organisation météorologique mondiale), une agence de l’ONU basée à Genève.

« Le monde doit se préparer à un nouvel épisode El Niño » car « la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% en juin et août et 75 à 80% pour la période octobre-décembre », a indiqué l’OMM dans son bulletin d’informations. « De nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l’arrivée d’El Niño », ajouté l’OMM, qui précise toutefois s’attendre à une intensité plutôt « modérée » du phénomène, et non pas « faible » ou « forte ».

Une incidence majeure sur le climat mondial

El Niño est un phénomène météo qui a « une incidence majeure » sur le climat mondial, rappelle l’OMM. Ce phénomène, qui se manifeste par une hausse de la température de l’Océan Pacifique et des perturbations météo majeures, surgit « tous les 2 à 7 ans » (notamment 1982-1983, et à l’été 1997) Le dernier épisode en date remonte à 2009-2010 et la facture est à chaque fois plus lourde. Les victimes humaines se comptent en effet par milliers, les dégâts économiques en dizaine de milliards de dollars et les pertes écologiques concernent des espèces et des territoires entiers. En 1982-1983 les sinistres couverts par les assurances (mais seuls les pays riches sont assurés) étaient évalués à 13 milliards de dollars. En 1997-98, El Niño a fait 23.000 victimes et provoqué entre 34 et 46 milliards de dollars de dégâts.

Sa probable résurgence à la fin de l’année affecte déjà certains marchés liés aux matières premières, notamment agricoles.

Un pic attendu au 4è trimestre

L’OMM a constaté que les températures dans le Pacifique tropical ont récemment augmenté pour « atteindre des niveaux correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité ». Le Pacifique tropical « devrait continuer à se réchauffer dans les mois à venir, avec un pic attendu au 4è trimestre ».

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.« 

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.

Une chose est sûre, c’est qu’il est de plus en plus observé de par les océans, des anomalies thermiques, correspondant pour la plupart à des systèmes de failles actives dans le plancher océanique. Malheureusement c’est le seul endroit qui permet une identification concrète de ses sources de chaleur, car sur les continents, on les confondrait avec « nos » très multiples sources de chaleur.

Source de l’article : RTL Info.be, MSN/M6.fr/finances

15/06/2014

22 raisons permettant de douter des déclarations du GIEC.

Selon le discours officiel du GIEC, « "La" science a parlé », et tout opposant, voire sceptique est passible d’être banni ou exclu. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche les oreilles, qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans, que la Planète risque de devenir une " poêle à frire "si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG [1. Depuis 1880, la seule période de co-variation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s'envolaient, la TMAG a baissé. L'analyse des carottes de Vostock montre que c'est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l'atmosphère (par dégazage) et non l'inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois).] ? 

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% constamment annoncé.

4. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 - 6 ans, et non de 100 ans. 

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous venons de franchir le sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux actuel, pourtant il n’y a pas eu d’emballement des températures, ce fut grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à soudainement un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être" LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG", n’a pas été détectée, donc c'est qu'il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe se recompose, et atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, ce qui signifie que l’albédo de la cryosphère l'est aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent pour son ensemble et, depuis leur mise en service en 2003, un léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur). En revanche et il y a peu, certaines régions océaniques où des failles sismiques sont actives à très actives, montrent des flux de chaleur remontant vers la surface. Ces flux ont tendance à modifier quelque peu les courants marins.

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC applique cette loi à tous les gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature. Il est par ailleurs questions, que d'autres sources galactiques d'émissions de rayonnements, aient été identifiées. Malheureusement comme à l'accoutumée, tout ce qui ne peut être expliqué rationnellement, ou offrir une preuve "matérielle" quelconque, est considéré comme absurde et pure fabulation. Or des preuves concrètes se dévoilent, dans le fait d'un réchauffement "interne" de la planète, ce qui se traduit par la hausse tant à sa surface, que dans son atmosphère.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Or cette réflectance a décru momentanément de 1984 à 1998, pour réaugmenter par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit de façon évidente, les variations de la TMAG.

20. Les projections par l'intermédiaire des modèles, divergent de plus en plus des observations faites. Un modèle ne peut être considéré en aucun cas, comme une preuve scientifique, plus encore lorsqu'il est réfuté par l’observation directe et sur le terrain. C’est qu’il est faux et erroné et doit être abandonné ou, au mieux revu en détail. On attend toujours cet abandon ou la révision des modèles mis en avant par le GIEC et financés par les lobby's et dont l'impact financier se répercute sur les populations.

21. Il est par ailleurs impossible, que des modèles numériques puissent prévoir avec exactitude, les évolutions du climat, car il s’agit d’un "système chaotique couplé et non linéaire", comme le précisait fort bien le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

D'autres raisons sont en cours d'études et elles ne manquent pas !

15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

26/12/2013

Des touristes de l’Antarctique coincés par les glaces !

Des touristes russes à bord d'un navire de recherche océanographique ont passé Noël à attendre les secours, le bateau étant bloqué dans la glace en Antarctique, rapportent les autorités australiennes.

L'Australian Maritime Safety Authority a dépêché trois navires après avoir reçu mercredi un appel de détresse du bateau enregistré en Russie et construit en Finlande. Au total, 50 passagers et 20 membres d'équipage se trouvent à bord du MV Akademik Shokalskiy, bloqué dans la glace au sud de la ville australienne de Hobart. Le navire n'est pas en danger, selon les autorités, mais l'arrivée de l'aide devrait prendre au minimum deux jours.

Un communiqué de Expeditions Online (agent de réservation) : "Le Akademik Shokalskiy est un navire d'expédition entièrement coque renforcée construit en 1984 pour la recherche polaire et océanographique. Cette classe de navire est reconnue mondialement pour l'exploration polaire, en raison de sa force, la maniabilité."

Étonnant :

- ce navire au départ conçu spécialement pour ce genre d'expédition, est coincé par des glaces.

- étant en été austral, alors qu'on nous rabâche les oreilles avec la fonte des glaces des pôles.

Il y a comme qui dirait, quelque chose dans cette histoire, qui sonne faux !

Suivant une source fiable, le navire se situe à 100 nm de la Base Dumont D'Urville (le point le plus au sud du trajet ci-dessous).

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Chose d'autant plus étrange dans cette information, la carte des températures au sol montre que la région (bord bas à droite à hauteur du UW-SSEC) est de +/- 5°c de même que la surface marine.

 

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25/12/2013

"Xaver", ou la tempête d'absurdité, tant des scientifiques que des politiciens !

 

Le 5 décembre alors que la tempête "Xaver" se déplace vers  l'Europe de l'Ouest, que déjà les spécialistes belges se lancent dans des déclarations alarmistes, relayées et exacerbées par la presse en soif de sensationnel.

Les vents ne devraient pas dépasser 90km/h, et pourtant, l'amplitude des marées pourraient atteindre 6 mètres. Un niveau exceptionnel qui n'a plus été relevé depuis la tempête de 1953.

David Dehenauw, météorologue explique que "Les vents dans la moitié nord de la mer du nord et dans le nord de l'Atlantique, on a des vents de tempête de secteur nord, nord-est et viennent directement du Pôle Nord, donc ça pousse l'eau de mer vers la côte belge, et cela explique la raison pour laquelle on va avoir des marées très hautes le long de la côte et le long de l'Escaut". Les autorités belges ont pris des mesures de précaution qui devraient permettre de limiter les dégâts. Le plan catastrophe a été déclenché dans la province de Flandre occidentale et le maire de la commune belge de Bredene a décidé d'évacuer préventivement plus de 2000 habitants près du canal Gand-Bruges-Ostende. «Des simulations ont calculé que le niveau de l'eau pourrait atteindre 6,1 mètres. C'est la plus haute mesure depuis trente ans», a prévenu le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. (RTL-Info, La Meuse, La Libre, 7/7,..)

Très voire trop souvent et même de plus en plus souvent, on constate que des décisions politiques onéreuses sont prises sur base des dires de "spécialistes". Or, il apparait fréquemment qu'il s'agit de publicateurs pour revues scientifiques ou de chercheurs en quête de subventions. Ce jeux d'intérêts, plombe de plus en plus les finances publiques, et au final c'est le contribuable qui en paie grassement le prix, alors qu'il n'en a rien en retour, déjà qu'il peine à survivre financièrement aux taxes et à un coût de la vie pour le moins exorbitant.

 

 

Le 6 décembre, donc après la tempête.

Mme H Crevits, ministre flamande des Travaux Publics déclarait à la presse " Grâce aux mesures de prévention efficaces, les dégâts sont restés très limités. La réalité de ce vendredi  prouve que les investissements dans la sécurité de la Côte sont importants." De plus elle félicitait les spécialistes pour, je cite "les prévisions précises et fiables", tellement fiables que rien ne s'est produit. Pour clore son intervention Mme Crevits ose encore déclarer  " Les gros investissements consentis ces dernières années pour la protection de la côte et de l’hinterland paient, faisant référence " aux travaux récemment entrepris dans le cadre d’un Masterplan «Sécurité côtière». «Nous poursuivrons ces efforts lors des prochaines années, également à long terme avec le projet ’Vlaamse Baaien 2100". (qui comprend un volet visant l’extension de la Flandre sur la mer, ndlr(Le Soir))», a conclu la ministre.  

Quant à l'auteur de l'article, il ne fait que répéter et affirmer mordicus, ce qui fut écrit à la veille, alors que tous les lecteurs, sont déjà informés que cette tempête n'a pas eu les effets prédits " Le niveau des eaux à la Mer du Nord a atteint dans la nuit de jeudi à vendredi le plus haut niveau jamais enregistré depuis le 1er février 1953.".

(Le Soir et toute la presse flamande)

 

Le gros problème dont souffre la presse dans son ensemble est, le copier-coller. Sans parler des agences de presse (AFP, Belga pour ne citer qu'elles), qui diffusent une information, celle-ci se retrouve relayée par l'ensemble, et généralement sans aucune vérification du bienfondé ou de l'exactitude du contenu. Vient ensuite l'intervention du politiquement correct, et les enjeux des intérêts politiques et lucratifs des lobbies qu'on ne peut contredire malgré l'évidence des gros mensonges qui nous sont servis abondamment.

 

Les mesures de prévention efficaces pour la protection de la côte grâce aux investissements importants dans le cadre du Masterplan "Sécurité Côtière" et du "Vlaamse Baaien 2100", ont montré quoi ? Rien, en guise de sécurité puisqu'il ne s'est rien passé.  Vent plus faible que prévu et absence de marée importante. En revanche, les travaux de rehaussement des plages du littoral, entrepris depuis 2012, dans le cadre de l'élévation du niveau des mers, et de l'accroissement des phénomènes tempétueux, décrétée dans les différents rapports du GIEC, et suite à "Xynthia", ont démontré à quel point l'homme se croit supérieur à la nature en voulant la manœuvrer comme bon lui semble, et l'absurdité de tels travaux, en sommes inutiles. Les photos qui suivent, montrent clairement que tout le rehaussement de la plage est reparti à la mer par l'action des vagues. Une dépense de quelques 300 millions d'euros jusqu'en 2015 pour rien, car ces travaux n'ont strictement servi à rien alors qu'ils ont été entrepris sur toute la longueur des 60km de littoral belge.

xaver.jpg

Cet ouvrage devait constitué un front tant aux marées trop importantes, mais aussi aux vagues lors de tempêtes. Hé bien, une tempête moyenne et déjà, plus rien. Travail inutile, soit un de plus !

 

10/12/2013

Nouvelle cible des pro réchauffement anthropique, l'hi-tech !

 

Vu dans la Presse ce matin. Certains média mettent une photo d'une ville sous un épais brouillard, vive la manipulation de l'opinion publique, s'agit-il de particules fines du au trafic ou d'une tempête de sable.

"La photo montre, mais ce qu'elle en dit n'est que ce qu'on veut vous faire croire !"

Lundi, des chercheurs de l'Université de Toronto qui ont annoncé avoir détecté un nouveau gaz à effet de serre hautement résistant dans l'atmosphère. Le perfluorotributylamine  (PFTBA) est un gaz artificiel, utilisé notamment dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques. Selon les analyses des chercheurs de Toronto, le PFTBA a l'effet radiatif le plus puissant de tous les gaz que l'on retrouve dans l'atmosphère.

Un impact de loin supérieur au CO2

Le PFTBA n'a pas été répertorié jusqu'à présent dans la famille des gaz à effet de serre persistant, dont est notamment issu le dioxyde de carbone (CO2), mais en comparaison, sur une période de cent ans, son impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2, avancent ces chercheurs.

Le même effet que 7.100 molécules de CO2

Une seule molécule de PFTBA dans l'atmosphère a le même effet que 7.100 molécules de CO2, remarque notamment Cora Young, une chimiste de l'Université de Toronto.

Aucun agent capable de l'éliminer

De plus, ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées et on ne connaît aucun agent capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques responsables de cette étude.

Ils préconisent une étude plus approfondie

D'après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants. Ils préconisent une étude plus approfondie pour établir leur impact réel sur le climat.

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Suspecte qu’est cette déclaration ! Voici pourquoi :

Selon l’article, « Ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées … » ensuite « D’après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s’inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants.« et, « on ne connaît aucun agent capable de l’éliminer »

- Durée de vie très longue Dans une telle déclaration pourquoi n’y a-t-il pas suffisamment de preuve et plus encore une durée de vie de ce gaz, même approximative ?

- Persistance Alors que ce gaz reste cantonné dans la basse atmosphère où il a peu d’incidence sur le climat, il se dissipe dans la haute, où il n’a plus d’action sur le climat.

- Aucun agent capable de l’éliminer Pourquoi, puisqu’il se dissipe de lui-même.

Trop de controverses dans cette déclaration pour qu’elle soit entièrement honnête et impartial.

Il semble que les pro du réchauffement anthropique ne savent plus quoi trouver pour justifier leur errance face à la montée de preuves de plus en plus évidentes que le phénomène ait une origine plus naturelle qu’humaine. Visiblement, ils ont trouvé un nouveau créneau à responsabiliser, la technologie électronique (hausse de prix et rendre inaccessible).

Ne perdez surtout pas de vue que le réchauffement est un « business ». Il a été instauré pour vous faire « peur » et vous « contraindre » à investir et a payer du « vert » et du « durable » qui, il faut bien se rendre à l’évidence, reste hors prix, et n’est pas toujours moins polluant.

Je n’ai jamais dit non plus que nous n’y avons pas contribué, mais pas du tout dans les proportions qu’on s’évertue à nous imposer de croire !!


Précision importante : apportée dans un commentaire qui malheureusement est terni par une insulte gratuite et adressée à la mauvaise personne vu que cet article est issu de la Presse nationale et internationale. Dommage.

"La perfluorotributylamine, (nom féminin comme pour toutes les autres amines) n'est pas un gaz. C'est un liquide doté d'un point d'ébullition élevé (180 °C environ). C'est un liquide lourd : densité : 1,883. Il n'a donc aucune tendance à s'évaporer, sauf en le chauffant très fort, on ne voit pas très bien où en est l'utilité. Mais, si on arrive à le faire passer à l'état de vapeur, il ne pourra jamais s'élever dans l'atmosphère du fait de sa masse molaire : 671 g qui fait qu'il est 23 fois plus lourd que l'air !

On peut donc être tout à fait tranquille : ce produit ne deviendra jamais un gaz à effet de serre important, même avec un pouvoir 7000 fois plus élevé que celui du CO2."

Complément :

La volatilisation à partir de l'eau / sol:
De la constante de la loi de Henry pour perfluorotributylamine est estimée comme 5.5X10 4 atm-cu m / mole (SRC) en utilisant une méthode d'estimation de la constante de fragment (1). Cette loi de Henry constante indique que perfluorotributylamine devrait se volatiliser rapidement des surfaces d'eau (2). Sur la base de la loi de cette constante de Henry, la demi-vie de volatilisation d'une rivière de modèle (1 m de profondeur, coulant 1 m / s, vitesse de vent de 3 m / s) (2) est estimée à 2,6 heures (SRC). La demi-vie de volatilisation d'un lac de modèle (1 m de profondeur, écoulement de 0,05 m / s, la vitesse du vent de 0,5 m / s) (2) est estimée à 10 jours (SRC). Cependant, la volatilisation à partir de surfaces d'eau devrait être atténué par adsorption sur les matières en suspension et les sédiments dans la colonne d'eau. La demi-vie de volatilisation estimée à partir d'un étang de modèle est 4.1X10 quatre années si l'adsorption est considéré (3). Henry la constante de perfluorotributylamine indique que la volatilisation à partir de sols humides peut se produire (SRC), mais ce sera atténuée par adsorption. Perfluorotributylamine ne devrait pas se volatiliser à partir des surfaces de sol sec (SRC) sur la base d'une pression de vapeur de 0,552 mm Hg (4).
[(1) Meylan WM, Howard PH; Environ Toxicol Chem 10: 1283-93 (1991) (2) Lyman WJ et al; Handbook of Chemical Property Estimation Methods. Washington, DC: Amer Chem Soc pp. 15-1 to 15-29 (1990) (3) US EPA; EXAMS II Computer Simulation (1987) (4) Riddick JA et al; Organic Solvents: Phys Prop Methods Purification. Techniques of Chemistry, 4th ed. NY, NY: Wiley-Interscience p. 1324 (1986)] **PEER REVIEWED**

03/12/2013

Cri de désepoir, des mytomanes scientifiques du réchauffement !

Vu dans la Presse ce 2 décembre 2013 source RTL-Info.be

Climat: le futur nous réserve des phénomènes extrêmes

La température globale du continent européen augmentera de 1 à 5°C d'ici la fin du siècle, avec un réchauffement plus rapide en Europe du sud en été et plus rapide dans le Nord et l'Est en hiver, selon la centaine de simulations menées depuis 3 ans dans le cadre de ce projet Euro-Cordex.

Plus précis que le Giec

Ce travail, mené en parallèle par 27 instituts de recherche, vise à "préciser les projections" réalisées dans le cadre de la rédaction du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) en les ramenant "à l'échelle des impacts du changement climatique et des mesures d'adaptation pouvant être prises par les responsables politiques et les industriels", explique à l'AFP Robert Vautard, spécialiste des simulations climatiques au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).

 A 12 km près

"Les projections du GIEC ont une résolution de l'ordre d'un point tous les 100 à 200 km. Elles ont l'avantage d'être globales mais ne peuvent pas répondre à toutes les interrogations", comme les phénomènes de pluies intenses, ajoute le chercheur. Le programme a donc consisté à décliner les modèles globaux à des échelles plus serrées -jusqu'à des mailles de 12 km pour les plus précises- permettant ainsi de "zoomer" sur le continent européen et essayer de mieux anticiper la météo du futur.

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Constat :

Cela reste "des simulations", tout comme les modèles de météorologie, ils n'ont "AUCUNE" certitude, ce ne sont "que" des prévisions avec leur aléa. De plus le changement du climat est très loin d'être global, et permanent en témoignent les photos (webcams) et relevés ci-dessous (à venir). Il ne faut pas perdre de vue aussi que les normes saisonnières que l'on nous sert habituellement ne peuvent être un critère de fiabilité vu qu'elles sont basées sur des normes de il y a à peine 20 ans alors que l'on constatait le début de  ce changement climatique, ce qui implique la fausseté de ces dites simulations. Depuis lors il est observé un arrêt de cette hausse des températures, mais une frange de scientifiques dont le GIEC fait partie, liés à des lobbys, ne veulent pas l'admettre de peur de perdre toute leur crédibilité, vu qu'ils ont incité des gouvernements à élaborer des actions politiques sur cette base climatique, en les ayant poussé à créer de nouveaux enjeux et investissements financiers colossaux, qu'ils ne veulent pas perdre.

Manipulation évidente de la réalité par les médias !

Lors de la conférence de Stockholm de septembre dernier, un exposé a été passé sous silence par les médias. Une constatation et non une projection, montrait que depuis 1998 la température de surface de la terre n'a évolué qu'au rythme de 0,05° C par décennie, alors que le régime de croisière depuis 1951 était de 0,12°C et que les projections prévoyaient pour les 10 années écoulées une augmentation de 0,21°C, soit 4 fois plus que ce qui est constaté, alors que les rejets de CO² eux, ne cessent d'augmenter !!

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

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canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationTarnaby (Fjord nord-ouest Suède)

 

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationZermatt (Suisse, en arrière plan le Mont Cervin)

 

 

 

 

 

 

Ce qu'on vous cache, ce sont les anomalies constantes dans la Ionosphère en voici le cliché du jour, il provient du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Les deux images montrent le TEC (Total Electron Content).

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Et celui de l'IPS australien

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14/10/2013

Selon l’avis de Nicolas Hulot, le clan des climato-sceptiques se réduit aux Etats-Unis !

Nicolas Hulot, l’envoyé spécial du président français François Hollande pour la protection de la planète*, a estimé vendredi que le « carré des climato-sceptiques se réduisait » aux Etats-Unis à l’issue d’une série d’entretiens à Washington.

 

Il a déclaré ceci : "J’ai eu pas mal d’interlocuteurs y compris des gens très familiers des milieux républicains chez qui il y a des différences sur les modalités pour faire face aux enjeux climatiques (….) et je dirais que le carré négationniste des climato-sceptiques se réduit de jour en jour », a-t-il déclaré lors d’un point de presse. M. Hulot juge que le dernier rapport des experts de l’ONU sur le climat (GIEC) en septembre « a été accueilli avec beaucoup de responsabilité et n’a pas fait l’objet d’attaques frontales », tout au moins pour le moment. L’ex-animateur vedette de la télévision est en tournée d’une semaine aux Etats-Unis dans le cadre de l’organisation en 2015 à Paris du sommet sur le climat visant à trouver un accord entre les plus de 190 pays négociant sous l’égide de l’ONU pour lutter contre le réchauffement de la planète. La température moyenne de la Terre devrait encore augmenter de 0,3 à 4,8°C d’ici à 2100 et le niveau des océans va nettement grimper, selon le GIEC". (Belga)

 

Eaglefeather :

 
Ce n’est pas qu’il se réduit Mr Hulot, bien au contraire il s’amplifie au fil des années, et ce malgré qu’ils sont traqués, désavoués par leurs paires, et considérés comme dissidents de la science, d’une certaine science dont vous y avez pris goût semble-t-il, celle de la politique, du mensonge et surtout de l’appât du gain.

* Envoyé spécial, pour la protection de la planète !
On connaît le personnage pour son air sympa, ses reportages "Ushuaïa Nature" sur la nature et les différents problèmes dont elle souffre, dont l'humain est le plus souvent à l'origine.
En revanche, l'homme d'apparence bienfaiteur de celle dont il se targue de la protéger est en fait un businessman averti et essayiste en politique.

Businessman car il est à l'origine de plusieurs marques de produits notamment de soins corporels, et en particulier "Ushuaïa" (du nom de l'émission).

En parlant justement de cette émission, personne, n'a jamais relevé que pour la présenter, il a fallu déplacer des tonnes de matériels ... par camions, avions, et hélicoptères. ce dernier servait également lors de déplacements et enregistrements, or il est un des plus polluants des transports avec le camion et l'avion. Hé bien pour un défenseur et protecteur de la nature ... !! (No comments)

Comment peut-on se dire protecteur de la nature, dénoncer la pollution, l'emploi de produits dangereux et chimiques et cautionner ces mêmes dérives en son nom. En effet, si on lit le dos des flacons ne fusse que des savons-douches "Ushuaïa", il y a de quoi voir rouge, et être en colère. Voici quelques-uns des produits qui reviennent le plus souvent et ce qu'ils provoquent :

- Sulfate, mais lequel et malgré cela tous ont leur potentiel de toxicité
- Chlorure de sodium, rend les huiles (essentielles) moins solubles dans l’eau
- Sodium Laureth sulfate, petite molécule qui désagrège les bicouches lipidiques membranaires
- Sorbate de potassium, asthme, urticaire, rhinites, provoque des malformations congénitales, a des effets mutagènes.

En effet Monsieur Hulot vous êtes un éminent politicien !

Le vent est tombé dans le vert-monde d'Eole !

 

Alors que bien des vérités soient tues ou tout au plus minimisées comme les perturbations environnementales et animales, les dommages causés aux oiseaux sans parler des nuisances sonores et de la dégradation visuelle des paysages. De tout cela il  est évident que toutes les organisations se (s'auto)proclamant "écologistes", n'en dit mot.

Mais il y a d'autres points qu'elles se gardent bien de révéler, comme les 14.000 éoliennes qui sont abandonnées sur l'ensemble du territoire US.

Ces "fermes éoliennes" ont commencé à se développer dès 1981, à la suite d'une prise de conscience populaire lors de plusieurs marées noires ayant affecté entre autre le patrimoine naturel des Etats-Unis. En dix ans à peine, le parc éolien US s'est considérablement développé, au point qu'en 2008-2010 plus de 25% des besoins en électricité étaient compensés par de l'éolien. L'engouement était tel qu'il a mené à développer d'avantage de sites au point que le "offshore" entuber,escroquerie,climat,contreviritedébutait en force, montant la production à 45%. Un nombre considérable d'Universités vantaient, statistiques et études diverses en main, que l'éolien pourrait bien devenir l'alternative au nucléaire et permettre ainsi d'en sortir. L'Eole US a dès lors diffusé ce message au monde entier. (Au vu de la photo ci-jointe on est en passe de se poser des questions quant à l'impact de l'éolien, qu'il soit sur terre ou en mer !)

La propagande a toujours le vent en poupe en 2013, alors qu'aux Etats-Unis ce vent a viré au calme plat ! En effet depuis 2009, cet hyper développement a généré une bulle de subventions gouvernementales. Mais cette bulle à tellement grossi qu'en 2012 le congrès a voté un amendement limitant drastiquement ces aides, ce qui a conduit à l'effondrement de cet engouement et l'abandon s'est propagé dès lors, inéluctablement.

Depuis, ces parcs éoliens jadis florissant, se dressent maintenant dans le paysage comme des géants devenus soudainement immobiles, pétrifiés par un sortilège, comparables à des statues que l'on vénérait, symboles d'une religion, "la religion climatique", se retrouvant aujourd'hui sur son déclin.

D'un autre côté tous ceux se prétendant "écologistes" et protecteurs de l'environnement, se taisent. Ils se taisent et restent délibérément et impassiblement "AVEUGLES"  sur cette pollution, ce gâchis environnemental que constituent ces épaves, laissées à l'abandon. On a peine à imaginer l'indignation de ces défenseurs de l'environnement, si des installations de forage pétrolier ou de gaz, seraient ainsi laissés à l'abandon en pleine nature !

Si l'éolien avait eu autant de sens aux yeux des verts, alors pourquoi l'avoir subventionné, si ce n'était que ce faire un business, un commerce et du profit, là réside la leçon à apprendre. Notamment par ceux qui cherchent à faire fortune grâce aux subventions payées par le contribuable, à l’ensemble du secteur des énergies renouvelables, de l’énergie solaire, éolienne, de la biomasse, incapable de survivre seule, sans provoquer des bulles financières. Beaucoup d’entreprises et d’ONG, comme le WWF, Amis de la Terre et Greenpeace, pensent maintenant qu’elles sont de droit divin, qu’elles mènent une croisade verte pour sauver le climat, justifiant toutes ces débauches financières inutiles. Avec le décalage entre l'Amérique et l'Europe, ce qui s'est passé chez eux devrait nous faire ouvrir les yeux et ne pas commettre les mêmes erreurs.

Cet aspect de détournement est également valable et tend de plus en plus à se démontrer avec le réchauffement ou  changement climatique, alors soyons vigilants ne les laissons pas nous piéger comme ils l'ont fait pour l'éolien.

11:10 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entuber, escroquerie, climat, contrevirite |

21/08/2013

Maintenant ce sont les scientifiques du GIEC qui subiraient des pressions ??

« Le rapport final pourrait minimiser le facteur humain ! »

La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique fait peu de doute. C’est la conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont un résumé a filtré dans des médias mardi. Mais ce rapport n’en est qu’au stade de projet. Un climatologue américain craint que sa version finale ne soit édulcorée en raison de pressions multiples.

« Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat soit responsable de plus de la moitié de la montée des températures à la surface du globe entre 1951 et 2010″, écrit le GIEC dans ce document obtenu notamment par le New York Times. « Il y a un degré élevé de confiance pour dire que cela (l’influence humaine) a engendré le réchauffement des eaux océaniques, fait fondre la neige et la glace, et fait monter les océans », ajoute le GIEC, selon qui le niveau des eaux pourrait augmenter de 90 centimètres d’ici 2100.

Déjà des catastrophes

« Les scientifiques sont de plus en plus persuadés, comme le montrent des indications scientifiques de plus en plus solides, que nous sommes principalement responsables, non seulement du réchauffement de la planète, mais aussi des nombreuses conséquences que nous constatons déjà comme des inondations plus importantes, des feux de forêts plus ravageurs, une fonte record des glaces et des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué le climatologue américain Michael Mann.

Le rapport pourrait être édulcoré

Le langage employé par les experts du GIEC est plus fort que celui du précédent rapport officiel de l’ONU, publié en 2007. Le porte-parole du GIEC, Jonathan Lynn, a expliqué dans un communiqué que « le projet de rapport sera probablement modifié pour prendre en compte des commentaires des différents pays reçus ces dernières semaines et sera examiné par des représentants gouvernementaux et des scientifiques lors d’une réunion de quatre jours fin septembre avant d’être approuvé ». « Il est donc prématuré de tirer des conclusions de ce projet de rapport », souligne-t-il. Michael Mann, qui est directeur du Centre des Sciences de la Terre à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, dit craindre que la version finale soit plus édulcorée. « Les scientifiques qui participent à l’élaboration du rapport du GIEC pourraient craindre, s’ils sont trop brutaux quant aux impacts futurs du réchauffement, de déchaîner les attaques des climato-sceptiques », ajoute-t-il. « Je pense que ces pressions, couplées à la réticence naturelle des scientifiques à tirer des conclusions trop tranchées, font que le rapport final du GIEC pourrait minimiser le facteur humain dans le changement climatique », craint ce climatologue.

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Quelles pourraient être les raisons que cette information soit insensée et mensongère, poussant le GIEC à se faire passer pour victime, alors que jusqu’ici, quiconque n’étant pas en accord avec le contenu de ses rapports, ses objectifs, et ses recommandations, était directement évincé, banni de la sphère scientifique et discrédité ? - L’absence totale de prise en compte et une omission volontaire du facteur naturel, terrestre ou galactique, dans les données servant de bases aux différents rapports.

- Les quantité de méthane se dégageant des tourbières, notamment nordiques que la fonte glacière découvre et laisse échapper ce GES. N’est pas plus pris en compte, l’augmentation des séismes notamment les plus forts, qui favorise le relâchement de ce gaz dans l’atmosphère, la fracturation hydraulique non plus, or l’augmentation du nombre de puits n’est plus un secret. Les tourbières émettent entre 70 et 90% du total des émissions de GES, le méthane pour 20 à 40% des émissions totales de méthane. Chaque perte de 1% de carbone tourbier équivaut entre 30 et 60% des émissions annuelles de carbone fossile.

Petit rappel, « tous » les GES ont vu leur coefficient, « converti » en CO2 (unité de conversion), ce qui fait du CO2 le principal responsable suivant les rapports, ce qui est faux ! D’autant plus que le coefficient du méthane est 20x plus élevé que celui du CO2.