13/03/2011

Moscou, le 10 mars 2011.

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global et d'autres problèmes que rencontre notre humanité ?

L’hypothèse émise et reprise en version simplifiée ci-bas sous le titre : " Serait-ce l'origine réel du réchauffement global, mais pas seulement ", ce dossier fait 71 pages, a été accepté et transmis à différentes Universités tant US que Russe. Le CNRS n'a pas donné suite à la demande, l’UCL et l’ULB ont décliné l’analyse.

La Russie a donné suite à cet envoi et voici une partie de leur réponse :  " Nous sommes heureux d'avoir à nouveau de vos nouvelles, Le dossier que vous avez transmis, à sucité bien des questionnements au sein de l'équipe et en particulier au Professeur. Il me charge de le qualifier de pertinent, que la simplicité de la thèse que vous y avez développé était tellement évidente qu'elle a échappé à toutes suppositions, de plus il met clairement en évidence que le sujet concerne bien d’autres domaines de la science, avec leurs applications et les contraint à une plus grande collaboration dans de nouvelles analyses conjointes, merci pour votre travail de recherche et de votre échange de confiance, …  Amicalement A. Galienko coordinateur au département du Pr H. Abdussamatov. "

06/03/2011

Aux septiques s'ils daignent voir clair !

latest_cmoll.gifL'image synoptique du jour démontre les zones de tempéraures.

On voit bien les zones les plus chaudes comme les pays bordants le Golfe de Guinée et s'étirant jusqu'au Soudan, et enfin l'Inde.

Il ne faut pas perdre de vue qu'actuellement c'est l'été dans l'Hémisphère sud.

Il n'empêche que l'Antarctique est dans une zone encore plus froide que celle de Arctique de -50 à -20°. Seul la côte de ce continent en regard à l'océan Atlantique est un peu plus chaude avec des températures de l'ordre de -15 à -2°. Il est soupçonné qu'il y ait dans cette région, des écoulement d'eau chaude provenant d'une importante fonte sousterraine de par la proximité de chambres magmatiques. L'épaisseur de la glace dans cette région peut varié de 4 à 8 km, autant dire que c'est une véritable chape dont le poid peut jouer un rôle dans l'épaisseur de la croûte terrestre par rapport au contact du manteau.

21/02/2011

Aux obstinés de l'effet anthropique !

Pourquoi met-on des œillères aux ânes ? Tout simplement pour aller là où l'on veut qu'ils aillent sans dévier du chemin qu'on leur impose.

Ce qui présentement, est le cas avec le changement du climat, et sa cause principale, autrement dit, le CO² anthropique et les GES.

Mais une certaine tranche de l'humanité, se refuse toujours a voir et admettre qu'on l'a trompée et ce, malgré les signes de l'évidence, que renferme le grand livre d'histoire de notre planète, au travers des 4 éléments qu'elle abrite.

Seule bêtise que l'homme ait fait, c'est d'avoir manipulé le feu de la création, sans savoir le métriser et en a déréglé les équilibres, dès lors et de manière prématurée, il a précipité son destin.

16/02/2011

Risque potentiel accru et/ou vérité tronquée une fois de plus !

Depuis le 20 décembre 2010, nous assistons à la reprise de l'activité solaire et elle n'est pas prête à ménager notre bonne vielle Terre. A partir de cette date, plusieurs grosses éruptions solaires ont eu lieu, la dernière remonte à ce 15 février et nous atteint cette nuit. Ce vent solaire est issu en réalité d'une double éruption avec un intervalle de quelques heures, classées "X" c'est-à-dire très puissantes. Elles se sont rejointes et atteignent la vitesse de 1000 km/s la polarité n'est pas clairement définie, et le bombardement de particules a déjà commencé ce jour. Le plus fort de cette activité sera atteint ce jeudi durant la journée et devrait ensuite diminuer jusque vendredi, pour s'arrêté samedi matin.

Si entre temps il n'y en a pas une autre qui suit, car une autre est détectée en préparation, avec la localisation 1156 dans la même région mais cette fois, au nord de l'équateur solaire. Celle-ci devrait être aussi classifiée "X". Ce qui en deux mois ferait pas moins de 7 éruptions dont 4 "M" et trois "X", ça fait beaucoup pour une reprise d'activité du cycle dont le summum sera en 2013.

Serait-ce une ultime tentative de désinformation, je viens de lire dans la presse informatisée qu'il se pourrait n'y avoir aucune aurore boréale. C'est à se demander, ce que ça cache ce cinéma.

Le discrédit pour l'ORB, ou la vérité est cachée à  l'humanité ?

03/12/2010

Savent-ils réellement de quoi parlent-ils ?

Les ministres belges acquièrent visiblement de nouveaux titres au cours de leur mandat, c'est le cas pour Paul Magnette (PS) et Philippe Henry (Ecolo). Le premier a une formation en science politique, quant au second, il est ingénieur civil, tout deux ont un poste ministériel lié à l'environnement, étonnamment au climat pour l'un et à l'aménagement du territoire, transports mobilité, et sites désaffectés pour le deuxième. Leur déclaration commune dans les médias, ne passe manifestement pas inaperçue, prétendant que les dernières inondations, sont dues au changement climatique. Il a bon dos celui-là, tout ce qui se passe de travers dans le climat c'est systématiquement lui qui est pointé du doigt, non mais !

1°  Depuis deux ans les scientifiques révisent leur tablette, car la plupart des déclarations sur le sujet, vont de plus en plus à l'encontre de leurs découvertes, diminuant proportionnellement l'implication de l'homme dans le phénomène. Nombreux sont ceux qui finissent par admettre que ce changement intervient à l'échelle universelle. Dans celui-ci, il est déterminé que tout élément a en lui un mouvement même à peine perceptible quasi indétectable, dont le schéma pourrait être représenté par une parabole ou plus précisément par une ellipse. Ce mouvement influence celui d'un autre élément et vis et versa, et lorsque la boucle est bouclée entre tous, et qu'ils reviennent au point de départ, ils ne s'arrêtent pas pour autant et continuent par un nouveau tour et les effets s'accentuent ainsi d'avantage à chacun des tours jusqu'au big bang et se calment progressivement et ainsi de suite. Cette découverte est en phase d'étude, car elle chamboule toutes les théories de la relativité tout en introduisant en plus la preuve que le mouvement perpétuel existe bel et bien, renié jusqu'ici par les plus réticents physiciens.

2° D'autres climatologues peu connus mais néanmoins très actifs, ont quant à eux mis en évidence que les nuages de cendres volcaniques, émis lors des cataclysmes volcaniques d'il y a deux  siècles ne sont pas encore totalement résorbés, mais qu'entre temps, d'autres s'y sont ajoutés. Des testes sont en cours d'étude pour déterminer l'impact des séismes. Il semblerait, que lorsqu'il y en a un qui ce produit, il est émis des particules de poussières fines, des gaz rares emprisonnés dans le sol, etc., or les recensements de ces phénomènes, montrent non pas une augmentation de leur nombre mais bien de leur intensité, et de plus en plus prêt de la surface, causant d'énormes dégâts aux constructions de l'homme. Ces dégâts dégagent eux aussi un nombre élevé de particules fines dans l'atmosphère, responsables elles aussi du réchauffement.

3° L'influence solaire et surtout son activité, en fait aussi une cause de par son rayonnement. Là encore le phénomène de la réaction en chaîne est bien présent. Plus il donne au plus il réchauffe et assèche l'atmosphère, ce qui se répercute sur la fonte des glaces polaires. De ce fait, le réfléchissement lumineux en est affecté, d'où encore plus d'air chaud, puisqu'emprisonné dans les couches basses de notre atmosphère.

4° La fonte des sols gelés des zones polaires, à pour conséquence le dégagement de méthane emprisonné dans le permafrost depuis des millions d'années, s'ajoutant à celui dégagé par les étendues marécageuses s'asséchant progressivement. La modification du niveau des mers, fait aussi en sorte que le méthane retenu au fond s'échappe de plus en plus, de par l'atteinte des limites naturelles de stockage, le sous-sol dégaze de manière naturelle de par la baisse de pression qui faisait office de poids ou de soupape.

23/10/2010

Méthane et déforestation, sont liés.

Comme il est dit précédemment le méthane est produit par des déchets organiques en décomposition dans un environnement clos, imperméable à l'oxygène et à la lumière.

Il y a de plus en plus de zones en proie à la déforestation, soit industrielle, soit pour y développer l'agriculture, soit par des incendies et enfin pour y agrandir nos cités. Cette déforestation est trop conséquente, et elle entraîne inexorablement une forme de désertification en à peine 10 ans, sur une surface de 68% de la parcelle ainsi dépourvue d'arbres. A son tour la désertification génère un phénomène d'érosion lors des périodes pluvieuses qui par le réchauffement, s'intensifient. Ce processus entraine un effet boule de neige dans celui du réchauffement et l'accentue mais également dans l'assèchement de rivières et de lacs.

Je m'explique, lorsqu'il pleut sur ces terres ainsi dépourvues d'arbres, les éléments les composants étant d'origine organique, comptant aussi les apports en nutriments avec lesquels on engraisse le sol pour nos cultures, s'en vont par les eaux de ruissellement. Ils se retrouvent au fond de nos océans et finissent par s'y décomposer, produisant du méthane. Les quantités de ce dernier, augmentent de plus en plus et se concentrent soit dans les estuaires, soit dans les hauts fonds mais aussi dans les zones restant en permanence humide.

Pareil au même sur les zones dévastées par des incendies, le ruissellement emmène aussi des éléments organiques produits par la combustion du bois.

D'autre part l'assèchement de ces sols les rend imperméables. Lors d'abondants épisodes pluvieux, il engendre des inondations importantes détruisant et érodant tout sur leur passage.

Mais l'absence d'arbre assèche aussi ce sol et supprime toutes accroches aux éléments organiques, créant une augmentation progressive du rayonnement solaire. La surchauffe de notre atmosphère, par la présence de méthane fait que les glaces des pôles, fondent.

-       En aucun cas l'eau ne montera à cause de la fonte des pôles, mettez un glaçon dans un verre d'eau rempli à ras bord, une fois le glaçon fondu, le verre ne débordera absolument pas (Principe de physique élémentaire).

N.B. : La déforestation intensive mène inexorablement à l'extinction de la biodiversité, et donc à la fin de certaines espèces végétales et animales. Soyez attentif à toutes les vies présentent aux abords d'un arbre.

22/10/2010

Le coffre-fort de l'apocalypse.

Au début 2008, un bunker fut inauguré dans les glaces du Svalbard, cette région du grand Nord est en permanence prisonnière des glaces. Jusque là rien d'anormal, si ce n'est, que ce bunker contient des chambres froides situées à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer, et renferment à une température de -18°, plus de 4.5 millions d'échantillons végétaux.

Au-delà, de cet objectif, reste que ce qui l'a motivé, reste flou et pose question. Il est présenté comme une arche de secours en cas de crise majeur, changements climatiques majeurs, désastre nucléaire, effondrement de la biodiversité, épidémies, catastrophes naturelles, chute d'un météorite. Le nom officiel de ce projet est supplanté par le nom qui circule au sein même des partenaires l'appelant :  "Le coffre-fort de l'apocalypse".

05/10/2010

Les 3 étapes de la vérité

-    D'abord elle est ridiculisée

-    Ensuite, elle est violemment combattue voire contestée

-    Et enfin, elle est acceptée comme une évidence

(Arthur Schopenhauer)

24/07/2010

Nous ne sommes pas les bonnes cibles.

Au vu des photos de catastrophes impliquant l'exploitation pétrolière, il apparaît très clairement que nous sommes en final, que les boucs émissaires du rejet de CO². La quantité impressionnante de oil-rig-explosion-in-gulf-of-mexico-10.jpgrejet par combustion n'égale pas l'utilisation de nos voitures et de notre chauffage domestique et l'emploi de nos avi ons pour les vacances, tous réunis.

Quasi chaque fois qu'il y a eu accident, tant lors de l'exploitation que lors du transport, il y a eu incendie, donc combustion de cette matière.

 

< Deep Water Golfe du Mexique 2010.

 

haven.jpg Lors de certains accidents, ici l'Agip Abruzzo le 10 avril 1991 >

 

 

incendie-a-dalian.jpg< Dalian (Chine) 2010

 

 

 

 

 

jupiter 16 sept 90.jpgJupiter 16 septembre 1990>

 

 

Blood_PTA_2-c24e4.jpg

< Texas date inconnue

23/07/2010

Quand l'appât du gain risque de mettre fin à l'humanité.

 Il y a peu je disais que l'homme était stupide, j'étais très loin du compte. Le summum de l'imbécilité semble bien d'avoir été atteint par BP dans le Golfe du Mexique.

S'il s'avère que le témoignage de l'aumônier Alex Jones de Deep Water (eau profonde) est exact, nous sommes alors au bord d'une catastrophe sans précédent et apocalyptique.

Pourquoi?

 

BRITISH PETROLEUM a foré très (trop) profondément, soit 12km un record (si on peut dire). Mais là où il y a du souci à se faire, c'est que le pétrole qui sort de ce puits n'est en rien comparable à celui qu'on exploite en temps normal. C'est du pétrole "ABIOTIQUE" c.-à-d. non fossile, donc obtenu par un processus chimique dans les couches profondes, ainsi dit les "strates". Rappelez-vous les reportages montrant la nappe polluant les eaux et les rivages, elle était de couleur rougeâtre et non gris noirâtre comme à l'habitude.

La profondeur à laquelle ils ont foré, fait que ce qui en sort est à une pression telle que tous les équipements de sécurité, ont été littéralement balayés, même la valve de sécurité, censée résister au double de la pression maximale connue jusqu'à ce jour, à été arrachée de ses supports, la pression de sortie de ce pétrole est située entre 1378 et 4824 bar. Pour faire le rapprochement, un pneu de voiture est de 2.4 b et celui d'un camion de 6.9 b et enfin celui des circuits hydrauliques d'un avion est de 200 à 380 b une fuite transpercerait un homme de part en part. En conclusion aucune technologie actuelle ne pourrait mettre un terme à la fuite, sinon que l'utilisation d'une charge nucléaire, mais !

Comme si ce n'était pas assez, ce qui sort de ce puits, n'est pas plus rassurant, des gaz à haute toxicité ont été détectés à la surface de l'eau. Il s'agît en particulier de :

- Sulfure d'hydrogène (niv. norm. autor. 5-10ppb) sur le lieu il est de 1200ppb.

- Benzène (niv. non dangereux 0-4ppb) sur place il est de 3000ppb.

- Chlorure de Méthylène (niv. non toxique 0-61ppb) il est de 3000-3400ppb.

Ces relevés ont été fait par l'Agence de contrôle de l'Environnement, suite à l'apparition soudaine de maladies et de décès de personnes employées à la récupération de ce pétrole tant en mer que sur les rivages, et personne n'en avertit la population des risques encourus.

Le problème est en train de prendre une tournure encore plus terrifiante, il apparaît qu'à quelques 12km autour du puits en question, des fissures se sont formées et laisseraient échapper les mêmes substances. D'autre part, des rapports viennent d'être divulgués, concernant l'existence de près de 27.000 autres puits dans la région, tous abandonnés et  les autorités de régulations et les entreprises du secteur, affirment que ces puits abandonnés, sont correctement bouchés et censés le rester indéfiniment. Or la pression sous-marine liée à la corrosion, affaibli dangereusement les tuyauteries et les produits de colmatage, augmentant ainsi le risque de fuite, surtout que certains de ces  puits se sont repressurisés et réalimentés de par une source plus profonde.

Revenons-en à l'utilisation d'une charge nucléaire pour peut-être arriver à obturer la fuite. Cette solution extrême, n'est envisageable qu'en cas d'échec de toutes autres tentatives, car elle comporte un risque majeur. En effet si cette option échoue, il pourrait se produire de par l'onde de choc, la désagrégation de la strate toute entière. Et d'ainsi créer une explosion telle que premièrement, tous les rivages et ce sur plusieurs centaines de kilomètres à l'intérieur des terres, seraient noyés par un méga tsunami. Deuxièmement, le panache enverrait dans l'atmosphère, tant de poussières que la lumière solaire ne serait plus visible durant près de neuf années et d'engendrer un hiver nucléaire avec une glaciation de l'hémisphère nord. Troisièmement, elle se répercuterait aux autres plaques, et d'en modifier leur dérive, ainsi que la tectonique. Il serait possible même que sa puissance estimée à 300 "tsar bomba de 57Mt" aurait comme conséquence le déplacement de la planète et conduire celle-ci à une errance galactique et de fait l'extinction de toute forme de vie en l'absence d'attraction terrestre et rotation tant sur elle-même qu'autour du soleil avec le risque de percussion avec une autre planète.


 

Le plus interpellant c'est que ce n'est pas démenti, ni par BP, ni personne d'autre.


http://www.dailymotion.com/video/xdnq3n_partie-1-lindsey-...