10/01/2011

En cause, l'obscurantisme de certains scientifiques et hommes politiques.

L'offensive hivernale de ces derniers jours est un fait quelque peu amusant, cela fait 30 ans qu'on n'arrête pas de nous parler de réchauffement, et ce fut le cas dans ces années là. Et, à l'époque une poignée de personnes écologistes ou à leur solde, ont cru, pour faire passé leur idéologie en mal de succès, que cette augmentation allait continuer. Entre temps ils se sont bien implanté stratégiquement, jusque dans l'économie et ont commencé leur travail de bourrage de crâne.

Tout cela me fait rire, oui et non, car c'est vrai que pour une population qui, faut-il ne pas se voiler la face, est dirigée par des incapables, ces conditions hivernales sont rien comparées à chez moi dans le grand nord et où pourtant la vie continue, certes un peu ralentie, mais elle continue tout de même. Non ici, manifestement il y a un défaut de prévoyance, par le simple fait que le gouvernement suit comme les moutons, tout ce qu'on recommande contre le "Réchauffement climatique" eh bien voilà. Entre nous cela fait 10 ans que les températures moyennes baissent, et on ne nous le dit pas.

D'année en année on a tout élaboré en fonction du sacrosaint "RECHAUFFEMENT", mais voilà, cela fait dix ans que les températures rebaissent, et bien des gens sont mal pris à cause des déclarations bidons et erronées du GIEC. D'autre part, sur cette même chaîne de télé qu'est RTL, il y a deux voire trois ans, ils ont fait une émission nommée "HIVER 2010 Apocalypse" un scénario catastrophe, pourquoi croyez-vous ?

Parce qu'il n'y a pas plus de réchauffement que ça, et pourquoi n'en parlent-ils plus, parce qu'être sensé à l'heure actuelle, c'est se faire taxé de climato-septique.

04/01/2011

Suivant les relevés de IRM sur Uccle (Bruxelles)

Un rapport de l'IRM vient d'être publié dans la presse belge. Ce rapport mentionne que la température moyenne à atteint les 9.7°, situation qualifiée de normale, mais en revanche la température moyenne minimum étant de 5.9° est quant à elle qualifiée d'anormale. Pourquoi s'intéresser à ces températures et d'alarmer inutilement la population.                                                                                                                                                                                                             Par contre en observant tous les relevés de l'observatoire d'Uccle (Bruxelles)on s'aperçoit que ce n'est qu'en 1996 que l'on retrouve une t° moyenne comparable à celle de 2010, soit 9.1°. On peut observer qu'entre ces deux années, la moyenne des années intermédiaires, soit 13 ans, est de 11° suivant ces relevés. Et que la période avant 1996 la moyenne est de 10.7° sur huit ans et jusqu'à, 1984, 9.9°; 1985, 8.9°; 1986, 9.4°; 1987, 9.2° toujours suivant les relevés d'Uccle.                                                                                                                                                                                                                                                    Le graphique suivant montre avec pertinence et toujours sur base de ces mêmes relevés, qu'on ne peut pas parler de réchauffement, comme on s'obstine à nous le faire croire, d'autant que ces températures sont prises en ville et au point le plus élevé où de toute évidence, elles sont susceptibles d'être plus chaudes qu'à la campagne.

 

Temp moyennes depuis 1833.png

 

Alors, une question me taraude l'esprit, mais où est donc passée la fameuse "Okey Cross" d'Al Gore et du GIEC, elle n'existe plus !

D'autre part, la machine climatologie prend l'eau, à cause d'un manque crucial d'exactitude, et d'un foisonnement important de contradictions tant dans les différentes déclarations. Le tout public ne fait pas attention au contenu des ces dernières ou en oublie celui des précédentes. Il ne faut pas perdre de vue que cette branche de la science est trop nouvelle, que pour être exacte. N'oublions pas que les prévisions sont faites sur base de "modèles" informatiques, mais qu'a-t-on pu introduire comme données, sur base de quoi ? Le climat n'est jamais le même, il y a tant de variantes, qu'il est possible de tomber juste qu'une fois sur 10.000 en moyenne, allons savoir qu'elle pourrait être encore la place de l'exactitude, quelle crédibilité peut-il encore y avoir dans de tels modèles.                                                                                                                                                                                                                                      Un exemple de contradiction, dans ce rapport de l'IRM remis à la presse, il est relevé ceci : "l’IRM a par ailleurs enregistré en 2010 un total de 201 jours de précipitations, avec un total de 914,1 millimètres. Des chiffres anormalement élevés." Et quelques phrases, plus bas on peut lire ceci : "avec 79,2 %, l’humidité relative a été anormalement basse.". Oui mais il faudrait savoir, soit elles sont anormalement basses soit anormalement élevées !

Ceci dit, comment peut-on s'évertué à parler de moyennes de T°, pour un pays, une région continentale, et le monde sur base des températures d'une petite zone telle que Bruxelles (Uccle). Il y a différents facteurs qui doivent être pris en ligne de compte, la nature des sols, ce qui le recouvre, villes, forêts, cultures, plan d'eau, l'heure des relevés, le temps qu'il faisait à ce moment là, la saison.

Pour comparaison, on peu faire le volume de deux pièces, mais pas de leur T° et encore moins, la moyenne des deux, tout dépend de s'il y a une fenêtre, une porte, de comment elles sont ouvertes ou fermées, y a-t-il un mouvement, un déplacement d'air, dans ces pièces, leur hauteur est-elle la même, en fonction de celle-ci, l'air chaud étant plus léger que l'air froid, les T° diffèreront suivant d'où on la prendra, en hauteur mais aussi près de mouvements ascendants ou descendants.

Donc il n'est pas logique de déterminer une moyenne scientifiquement correcte.

Le tableau suivant montre les T° normales (ligne foncée) et les T° mensuelles (ligne blanche) depuis 2004, toujours d'après les relevés depuis 1883 de l'IRM, vous constaterez que contrairement à ce qui est annoncé partout, la période la plus chaude se situe entre mai 2006 et juin 2007, mais que les hivers sont plus froids depuis 2009, que les T° d'été se normalisent aussi tout comme avant 2006.

Image sans titre.png

Voici les deux tableaux du Met Office, qui ont servi au GIEC pour ses déclarations l'un date de 1990 l'autre de 2007 après modification suite aux erreurs de calcul dans le précédent.

 

compare_datasets_big.jpg

hadcrut-jan08.png

Mais où donc est-il passé ce foutu réchauffement ? D'autre part sur le premier tableau, la hausse continuelle de 1° degrés comme annoncé, n'est en réalité que de 0.58° et sur le second tableau il n'y a que trois pics respectivement de 0.75° en 1998, de 0.61° en 2004 et de 0.632 en janvier 2007 pour retomber à 0.037° un an après donnant une différence que 0.595°.

Il n'y a donc absolument pas de signe d'élévation des T°, c'est un leurre, un mensonge, une escroquerie, dont nous sommes les victimes

 

18/12/2010

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (1)

Par ce qui suit, les données du GIEC, sont fausses, et ont malheureusement induit en erreur et influencé les décisions de nombreux gouvernements du monde entier et ce, depuis près de 20 ans.

Le principal fournisseur mondial de données de températures est le Hadley Research center HAD et ne sont concernées, que les empératures de la basse atmosphère, soit celles du ras du sol.

D'après leurs modélisations il n'y a pas d'évolution entre 1850 et 1975 avec une importante incertitude malgré l'existence depuis 150 ans, de centaine de stations météorologiques, mais grimpe de façon vertigineuse depuis les 30 dernières années. Toujours d'après ce même centre, l'incertitude diminue considérablement sur toutes les données émanant des surfaces océaniques soit les 2/3 de celle du globe, avec autant de précisions qu'actuellement avec toute notre technologie. Chose encore plus surprenante c'est qu'elles sont plus précises en 1850 sur mer que sur terre.

Comment sont-ils parvenu à faire cette base de données, tout simplement en découpant la Terre en carrés de 500 km² et en ont repris les relevés qui, faut-il le signaler, ont été fait qu'une fois par mois en un seul point de localisation. Avant 1900 le nombre de relevés était inférieur à 500 ce qui fait que certaines zones de ce découpage, n'a aucune données ni par mois, ni par an. Alors se pose la question de savoir comment est-il possible d'avoir une telle précision avec si peu de données.

Il est possible de télécharger (voir (5)) sur le site du Met Office, un tableau représentant des courbes de variations plus précises des températures avec des écarts de 0,2°C. On constatera que depuis l'an 2000 la moyenne est de plus 0,5°C mais ne présente pas non plus d'évolution et a même tendance à descendre, et dire que c'est ce qui en détermine le "Réchauffement Climatique" !! Mais lorsqu'on fait un tracé de ces hausses et baisses, on s'apercevra qu'en définitive il n'est pas homogène ni rectiligne tel qu'on nous le fait craindre. Les variations qu'affiche ce tracé, montre à quel point quasi tous les 20 ans la moyenne change, certes oui il y a bien un réchauffement. Mais tout dépend des périodes où on se met car à regarder de plus prêt, on constatera qu'entre 1879 et 1912 il ya eu un refroidissement suivi d'un hausse jusqu'en 1940 suivi d'une baisse régulière au point que les journaux des années 60,70 parlaient d'un retour à un nouvel âge glaciaire.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (2)

En l'absence d'échange des données, retenues sous le couvert de propriété privée de ce centre, il fut procédé à la collecte, dans 44 stations météo européennes sélectionnées parmi les plus complètes et précises, de leurs données couvrant de 1900 à 2000. On ne s'est pas contenté des seules valeurs mensuelles, mais bien de celles minimales, maximales, et moyennes de "chaque" jour et de chaque station et ce, durant tout le vingtième siècle. Et le schéma qui en ressort montre clairement que depuis 1900 la moyenne est plate jusqu'en 1985 et fait un bon sur 2 ans d'1° seulement, et que depuis 1987 c'est à nouveau plat, donc depuis 20 ans il n'y a plus eu d'évolution ni réchauffement. La différence est telle par rapport aux courbes présentées par le GIEC, qu'il fut alors procédé de même mais cette fois pour les USA, sur un ensemble de 150 stations. Il ne faut pas perdre de vue qu'il est tout à fait possible de faire la moyenne de deux volumes, ni celle de températures contenues dans ces deux volumes. Ces dernières peuvent être fortement influencées par divers intervenants, à l'instar de deux pièces d'une bâtisse, la température d'une peut être constante, que pour l'autre, l'isolation, l'ouverture d'une porte, ou d'une fenêtre, est susceptible d'interférer. Donc en claire, on ne peut en termes de thermodynamique, faire la somme de toutes les températures de zones différentes pour en avoir la moyenne, ce qui n'a aucun sens.

Le tableau concernant les USA montre un schéma aussi différent que celui tant pour l'Europe que pour celui du GIEC. De plus il met en évidence que de 1900 il y a eu une élévation de 1°C jusque dans les années 30 pour ensuite dégringoler jusqu'en 1975 et rehausser jusqu'en 2000. Pour l'anecdote, la météo nationale américaine a émit de manière très discrète, un petit communiqué qui disait qu'elle s'était trompée en disant que ces dernières années, étaient les plus chaudes, or que c'est l'année 1930 qui l'est.

En ce qui concerne ce chapitre, vous verrez que ces deux graphiques sont très différents, premièrement l'un de l'autre, mais aussi de ceux du GIEC chez qui, assez curieusement se ressemblent tous pour chacun des continents.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (3)

 C'est aussi grâce aux "seules" données d'un autre domaine de la science, que les données utilisées par le GIEC, sont fausses, il s'agît de l'étude des anneaux d'accroissement des arbres. Là aussi ces données ainsi collectées n'ont pas été correctement utilisées. Depuis le début on était certains que les différences d'épaisseur de ces anneaux, étaient liées aux variations de températures, ben non ! Faux et archi faux et cette erreur est à l'origine de la fameuse "Crosse de Hockey" de Mann le problème, c'est ce diagramme qui est à l'origine des déclarations dans la presse. Cette erreur est démontrée par de nombreux centres de recherches, et notamment par le Pr Moberg du même centre qui a produit la courbe de Mann au GIEC. C'est en analysant les données sur lesquelles s'était basé son prédécesseur qu'il fut la découverte suivante. Lorsque les températures varient, les anneaux changent bien d'épaisseur mais lorsque cela perdure plusieurs années les arbres s'adaptent et les anneaux ne changent pas, éliminant ainsi les signaux de longue période. En revanche ces signaux sont bien enregistrés dans les sédiments par des isotopes de l'oxygènes qui eux sont extrêmement sensibles à la température. Le carottage de ces sédiments de ces 1000 dernières années, de lacs très calmes et certains océans permet de retrouver ces valeurs lentes non présentes dans les anneaux d'accroissement. Ce n'est qu'en complétant l'une à l'autre, de ces analyses, qu'on obtient des valeurs plus justes et donc la courbe de Moberg, s'apparentant à celle de Mann, mais plus lissée. Et elle permet de constater qu'il faisait aussi chaud en l'an 1000 que maintenant, et qu'avant il faisait froid et qu'après aussi jusqu'en 1870 appelé "le petit âge glaciaire", et qu'après cela il y a effectivement un réchauffement mais dont l'amplitude n'est plus si dramatique qu'annoncé. Petit clin d'œil aux travaux du Pr Leroy Ladurie, qui a collecté durant 40 ans le prix des céréales, la qualité des vendanges, et toutes les activités agricoles dans l'histoire, et qui grâce à cela, a été le premier à avoir découvert l'existence d'un "Optimum climatique" au moyen-âge et d'un "petit âge glaciaire" et que en y sortions doucement.

Dernièrement un document est sorti, démontrant que la densité des anneaux est un bien meilleur indicateur que leur épaisseur, on doit cette découverte au Pr Grudd. Il s'est aperçu qu'un arbre qu'il soit jeune ou vieux, a un bois de même densité, en travaillant ainsi sur la densité une correction s'imposait donc sur l'ancienne courbe de 2002 et permit ainsi de s'apercevoir qu'elle représentait quasi les mêmes courbes mais plus lisses par endroits et l'indice de calcul s'en trouvait rehaussé. Ce graphique démontre ainsi que l'anomalie climatique qui nous perturbe actuellement, a en fait des équivalences en 750, 1000, 1400, et 1750 et qu'une période de 2 siècles autour de l'an 1000 a été plus chaude et plus longue qu'on l'avait réalisé. Mais aussi plus chaude que notre réchauffement actuel. Pour la petite histoire, lorsque les vikings ont colonisés le Groenland, ils étaient face à des animaux des prairies et ont bâti, cultivé des champs le long des côtes et tout cela se trouve prisonnier des glaces, la calotte était très réduite à cette époque.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (4)

On passe maintenant sur une échelle de centaines de milliers d'années avec le carottage glaciaire. Et là aussi il y a eu matière à révision. On avait en un premier temps cru et de manière toute logique, que la quantité de gaz carbonique entraînait le réchauffement, et l'on ignorait si, l'un se produisait avant l'autre ou en même temps, ou bien encore si l'un était la conséquence de l'autre. Une chose était néanmoins très claire, tous les 100.000 ans il fait chaud, cette période dure près de 20.000 ans mais la période de refroidissement dure quant à elle 80.000 ans. Les périodes de réchauffement sont donc très courts, ceci dit nous connaissons actuellement la fin de cette période de réchauffement et entamons maintenant une baisse. Les travaux du Pr Milankovic dans les années 1920, 30, 40 vont mettre en évidence que ces variations de températures sont liées à de faibles variations de l'orbite de la Terre sous l'effet des planètes géantes du système solaire, selon la loi de Newton, si la terre était seule, elle décrirait un cercle parfait autour du soleil. Seulement il n'y a pas que notre planète, et donc elle décrit une ellipse et cette dernière s'allonge tous les 100.000 ans. Il y a d'autres variations, notamment suivant l'axe de rotation sur le plan d'écliptique, et cet axe tourne lui aussi c'est ce qu'on appel la "précession", donc l'orientation de la planète se modifie ainsi tous les 41.000 ans et la précession fait quant à elle un tour complet tous les 23.000 ans. Ces périodes de précession sont apparentes sur les sédimentations de la plage de Punta di Maiata en Sicile, elles sont constituées de couleur rose, blanc, gris  pour chacune des périodes et il y en a des dizaines et que chacune d'elles, représente une alternance de 23.000 ans. La partie rougeâtre résulte d'un climat chaud et gris lorsqu'il est froid, la partie blanche quant à elle résulte d'un maximum de la densité du carbonate de calcium modulé par les variations de 100.000 et 400.000 ans. Il en découle donc que contrairement à ce qu'il a été dit les variations de concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère est la conséquence des variations de la température et non pas la cause, et donc les variations d'orbite tous les 100.000 ans de Milankovic, font que notre atmosphère est chauffé, chauffant à son tour les océans dissolvant ainsi le gaz carbonique et le libère dans l'atmosphère et une fois refroidit il retourne là où il était pour un nouveau cycle.

Voici le diagramme de l'étude des glaces du site de Vostk. On observera la concordance des pics de concentration de CO² avec l'augmentation de la température qui en est nouvellement considéré comme responsable de l'accroissement du CO² dans l'atmosphère. http://2.bp.blogspot.com/_0h0eJBMr-uE/SylgqFEip6I/AAAAAAAAAuU/kbgsZV0pUW4/s1600-h/aaa_klimaat_clip_image004.jpg

(ci-dessous) Immage satellite de la banquise prise à la même date avec un intervalle de 2 ans, on constatera avec surprise qu'elle a augmenté, contrairement à ce qui est constamment annoncé par le biais de la presse. http://liberte.typepad.com/.a/6a00e54ef28dc188340128765ce87b970c-pi

Résumé de la conférence du Pr Courtillot. (5)

Avec la courbe de Mann qui visiblement est fausse et cette courbe-ci de causalité inversée, les deux principaux arguments clés du GIEC les rapports tombent.

Un autre point du rapport du GIEC où il doit y avoir beaucoup de réserve, c'est sur l'élévation des océans, jusqu'à 1900 le niveau n'a pas bougé, puis s'est élevé de manière régulière, or que dans la deuxième moitié du siècle nous dégageons plus de gaz carbonique qu'au début du 19e siècle. D'autre part l'extrapolation d'une augmentation parait illusoire, étant donné qu'on vient de passer un siècle avec 20 cm sans problème et donc une évolution excessive semble totalement erronée. De plus dans le film d'Al Gore, l'image de la submersion des côtes en rouge à laquelle le commentaire qui dit très brièvement que ce n'est qu'au cas où "toutes" les glaces du Groenland fondraient, et ce qui prendra probablement 3000 ans, donc on fini par mélanger ce qu'on nous prédit sur 100 ans et une hypothèse pour dans 3000 ans.

En ce qui concerne le champ magnétique lié à l'activité solaire, les graphiques montrent bien également une corrélation entre ces deux phénomènes du moins jusqu'en 1985, où la courbe des températures globales n'a cessé d'augmenté par rapport à celle de l'activité solaire. Ce qui permet avec pertinence de dire que les deux sont bel et bien, liés. A l'analyse de toutes les données sur l'activité solaire, à laquelle on croise les courbes des températures quelque soit la région, il devient évident qu'elles sont toutes deux semblables et, chose dont il n'est pas fait mention nulle part et on s'en garde bien, c'est qu'à partir de 1998 la température descend tout comme l'activité solaire, et c'est repris sur le fameux diagramme du Met Office élément clé du dernier rapport, mais malgré cela le GIEC s'évertue de prétendre que la température augmente.

Le calcul de la luminosité solaire (w/m²) via les derniers satellites, vient corroborer les données précédentes sur l'activité et là aussi le diagramme est, on ne peut plus clair depuis 1987 il y a une diminution. Une preuve de plus et ça ne s'arrête pas de s'accumuler.

Dernier point d'erreur dans "tous" les modèles internationaux sur la répartition de la chaleur dans l'atmosphère, il y a de grands absents, les "nuages" or ils ont leur action, ils réfléchissent environ 80 w/m² sur les 342 incidents au gaz carbonique qui lui est naturel s'il n'était pas là il ferait -15°C, le fait qu'il y a le notre on passe à +15°C, cet additionnel est donc très proche de la saturation et reste très faible.

La conclusion finale sera, que de toute évidence les informations émises sous le nom de "données scientifiques" par le GIEC comportent une bombe à retardement de l'antiscience, et de l'incrédibilité. De trop nombreuses incertitudes présentes dans les rapports du GIEC, restent trop importantes, de même qu'une multitude d'autres paramètres et intervenants, ne sont pas suffisamment pris en compte voire totalement absents dans les modèles.

Mesdames, Messieurs, à votre bonne réflexion.

La conférence à l'Université de Nantes, peut être visionnée ci-dessous.

A l'adresse qui suit retrouvez le diagramme présenté par le GIEC et vous constaterez 1° (à droite) que l'augmentation de la température atteint que 0,5°C maximum en 1998 et 2° (à gauche) qu'elle redescend de manière régulière depuis 10 ans.

http://cloudfront.mediamatters.org/static/images/item/war...

05/12/2010

Extrait d'un rapport du CNRS...

… permet d'en tirer des conclusions plus qu'éloquentes, sur la supercherie du réchauffement accrédité à l'homme. Les deux paragraphes, sont les preuves. Ce rapport concerne le carottage glaciaire sur le site de Vostok en Antarctique.

Au cours des 400 000 dernières années, la température, déduite des teneurs en isotopes stables (voir figure 2 dans "Notre atmosphère depuis 400 000 ans"), montre une allure très similaire aux variations du volume des glaces tirées de l’étude des sédiments marins. Aux moments des périodes très froides en Antarctique (-65°C au lieu de -55°C actuellement à Vostok), il y avait plus de glace sur les continents (principalement en Europe et en Amérique du Nord). La représentativité du signal température de Vostok n’est donc pas restreinte au climat local mais à une aire géographique étendue sans doute à l’échelle de l’océan austral. Autre observation, le signal climatique de Vostok contient des périodes de 20 000 et 40 000 ans caractéristiques des variations de l’orbite terrestre. Ceci accrédite la théorie de Milankovitch associant les modifications des climats aux changements de la course de la Terre autour du soleil.

Les analyses des bulles d’air (voir article “La richesse du stade glaciaire 6... ” ) ont mis en évidence la relation étroite entre les concentrations en gaz carbonique et en méthane et la température. Les climats interglaciaires sont caractérisés par des teneurs en CO2 de 280 ppmv (partie par million en volume) alors qu’en période glaciaire, l’atmosphère n’en contenaient que 180 ppmv. Le méthane, issu des fermentations en zones inondées (marais, rizières), lui oscille entre 650 et 350 ppbv (partie par milliard) entre les périodes chaudes et froides respectivement. On cherche encore les causes de ces variations, mais une analyse statistique suggère que ces gaz ont servi d’amplificateur aux faibles variations de l’énergie solaire, entraînant les grandes variations de la température.

Alors que l'homme n'en était qu'à ses débuts, il chassait et cueillait !

Voici le lien pour son intégralité et celui après couvre un rapport sur le GRIP:

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/paleo/vostok.html

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/pa...

12/10/2010

Et ça s'appellent experts scientifiques !

1

A nouveau le GIEC est confronté à des erreurs dans son rapport de 2007. En effet, il déclarait que la fonte des glaciers pourrait être totale en 2035. Seulement voilà ce rapport se basait sur des travaux d'un étudiant et sur un article d'une revue d'alpiniste. C'est le Sunday Telegraph qui en janvier 2010, venait de découvrir l'erreur monumentale, en vérifiant la nature des sources citées dans le rapport du GIEC, et révèle qu'une des sources citées n'est autre qu'un travail d'un étudiant en géographie en Suisse que lui-même citait des interviews de guides de montagnes, quant à l'autre source du GIEC, n'est autre que des constatations émanant d'une revue d'alpinisme mentionnant des observations partielles faites lors d'ascensions de quelques sommets.

Le GIEC a déclaré "comme mensongères et sans fondement" les accusations du journal, selon lesquelles, il s'était trompé en liant réchauffement climatique, catastrophes naturelles et dommages économiques. A la longue la crédibilité de ce groupe "d'experts" s'effrite de plus en plus surtout lorsqu'on voit que la communauté scientifique au sein même du GIEC le défend tout en reconnaissant ses erreurs et déclarer malgré cela, que ses travaux sont équilibrés et leurs conclusions, justes. Comme quoi !

2

Le 5 mai 2010, c'est un autre volet du rapport de 2007du GIEC qui se fait écorner. Dans ces travaux le groupe "d'experts" estimait que la hausse du niveau des mers d'un mètre, inonderait 17% du Bangladesh et créerait 20 millions de réfugiés, or que le pays est de 12m en moyenne, plus haut que le niveau des mers. Une étude demandée par le gouvernement en collaboration avec la Banque de développement Asiatique, vient d'aboutir à une tout autre vérité, démontrant que le rapport ne tient pas du tout compte du déversement d'au moins un milliard de tonnes de sédiments charriés par les rivières venant de l'Himalaya et jusqu'au Bangladesh, compensant ainsi l'élévation du niveau marin.

On le sait, le réchauffement climatique, montée des eaux, tempêtes et autres catastrophes sont l'objet d'une véritable querelle de chapelle aujourd'hui dans la communauté scientifique. Climato-sceptiques mais aussi écologistes commencent à interroger davantage les chiffres et les études.

06/10/2010

Contreverse, nos élevages accusés à tort par le GIEC.

Une nouvelle vient jeter une fois de plus le discrédit sur les prétentions du GIEC démontrant son manque de sérieux dans ses déclarations, comme ce fut récemment pour les glaciers de l'Himalaya, et l'inondation des Pays-Bas.

 L'ONU aurait surévalué l'influence de l'élevage sur le réchauffement climatique, c'est ce qui ressort d'une étude présentée le 22 mars 2010 lors de la réunion annuelle de l'American Chemical Society. Seul le rapport de la Food and Agriculture Organisation (dépendante de l'ONU ?) publié en 2006, faisait référence et concluait que ce secteur était un des premiers responsables, contribuant encore plus au réchauffement que les transports. Ce qui accusait l'agriculture d'être responsable de 18% des émissions de GES de la planète.

Le plus aberrant dans cette erreur, c'est que suite au rapport de 2006, il s'est installé une telle propagande contre la viande, qu'éviter le steak était devenu un acte civique et écolo. Et le pire du ridicule c'est la dernière opération en date "Moins de viande = Moins de chaleur", menée depuis décembre par le président du GIEC en personne avec l'appui médiatique du parlement européen.

En fait la FAO a comparé choux et carottes, l'erreur vient du fait que les facteurs pris en compte pour le calcul des émissions liées à l'agriculture, ne sont pas les mêmes que ceux observés pour les transports. Alors que toutes les sources de pollution sont prises ensemble pour l'élevage, soit depuis la ferme jusqu'à notre assiette, seules les émissions liées à la combustion de carburant  pour le transport, ont été retenues, ce qui empêche toute possibilité de comparaison. Par ailleurs, un des auteurs de l'étude de la FAO lors d'une interview sur BBC n'a pas contredit cette analyse, et s'est même exprimer dans ces termes : "Je dois avouer qu'il n'a pas tort".

D'autre part, il semble démontré que la FAO serait bel et bien sous influence, présidée par le français Luc Guyau, ancien président de la FNSEA (1er syndicat agricole français) ce qui peut générer des conflits d'intérêts. De plus l'étude américaine a été financée notamment par le Beef Chekoff Program, lobby américain de la viande. Et depuis 2002, l'université a reçu plus de 5% de ces financements par des lobby's agricoles. Cette contestation récente envers les certitudes scientifiques du Giec, crée une nouvelle polémique à son encontre.

Mars, la confirmation, aussi réchauffée que la Terre !

Selon le scientifique H. Abdussamatov le monde entrerait dans une période comparable à ce qu'il a déjà connu entre 1650 et 1850, appelé "le petit âge glaciaire". Pour étayer ses propos, il affirme que l'activité solaire a diminué depuis les années 90.

" Les variations – à long terme – de la quantité d'énergie qui atteint la Terre, sont l'une des principales causes qui conditionnent et définissent le mécanisme des changements climatiques, des réchauffement globaux aux petites périodes glaciaires en passant par des plus importantes".

La corrélation entre le soleil et la température est depuis longtemps invoquée par les climato sceptiques pour contester le réchauffement et les chercheurs eux-mêmes, peinent à en fournir une réponse claire.

Selon une étude parallèle, il serait évident que nous aurions atteint la période de maximum de hausse de températures mondiales, et qu'elle serait irrégulière avant d'entamer une nouvelle descente douce durant près de cinq ans pour ensuite ce précipiter rapidement et faire entrer dans un nouvel âge glaciaire. Quant à savoir s'il sera court ou long, il est quelque peu prématuré de pronostiquer. Mais il serait grand temps de se préparer en trouvant rapidement de nouvelles énergies

D'autres équipes scientifiques ont mis en évidence un phénomène qui, contredit de plus en plus toutes les théories élaborées par le GIEC, il s'agit de MARS, ses calottes glaciaires fondent dans les mêmes proportions que la fonte de nos glaces polaires et nos glaciers. Aussi bizarrement, il n'y a pourtant pas d'êtres humains et encore moins d'industries polluantes !!!

Déjà une mise en garde dans les années 70, mais en vain.

Dans les années 70 le monde scientifique avait mis en garde l'ONU, quant aux conséquences de la destruction même partielle de la forêt amazonienne, poumon mondial. Mais aussi que le patrimoine arboricole de l'époque n'étant plus suffisant, il était devenu impératif d'en protéger chaque parcelle, et de compenser chacune des disparitions par un replantage double à ce qui a été détruit, afin de ne pas créer une déstabilisation irréversible de tous les équilibres naturels, ce y compris le climat.

Il faut savoir qu'une forêt reflète 8 à 10% de la lumière solaire et qu'une parcelle déboisée en reflète 3 fois plus. Non seulement ça, mais on ne tient pas compte non plus qu'un arbre absorbe également le dioxyde de carbone de l'atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à en  réguler naturellement l'effet de serre. Le déboisement enlève aussi un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l'homme libère dans l'atmosphère.

Les parlementaires de l'ONU leur ont rit au nez, en prétendant que tout cela n'était que des balivernes, hélas c'est maintenant qu'on voit (on subit) les conséquences de cette attitude irresponsable.

A l'heure actuelle, trop de zones boisées disparaissent chaque année dans le monde. Sans compter les trop nombreux incendies de forêt chaque été, où ces zones parties en fumée ne sont pas reboisées, il y a aussi une gestion désastreuse et empirique du reboisement sur les lieux de nouvelles constructions. Il est que trop fréquent de voir de nouveaux lotissements où pas un arbre n'y est planté, que se soit en rue ou dans les jardins privés, alors que l'endroit était boisé auparavant. La disparition des zones boisées ainsi que la diminution considérable de la forêt amazonienne, est la cause principale du réchauffement.

 

20/08/2010

Découverte d'une nappe de pétrole sous-marine

La plupart de toutes les déclarations justifiant la résolution de toutes sortes de problèmes liés notamment à l'environnement, ne sont pas toujours avérées. Malheureusement et de plus en plus la presse les relaye sans la moindre vérification, comme si tout ce qui était dit, serait l'évangile. C'est à se demander si les résultats scientifiques qui sont déclamés dans tous les médias, sont le fruit de réelles recherches, car de plus en plus on assiste à des contrevérités, quand ce ne sont pas des contradictions, dans les jours qui suivent leur parution.

La dernière en date, vient contredire la prétendument biodégradation du pétrole brut qui s'était répandu dans le Golfe du Mexique. Il avait été déclaré qu'il s'était évaporé, dilué, puis dégradé par des bactéries marines.

Lors de l'expédition entamée pour définir qu'effectivement plus rien ne subsistait de cette marée, un des plus grands Instituts mondiaux, privé et donc indépendant, vient de faire la découverte d'une nappe d'hydrocarbure de 35 km sur 2 km et épais de 200 m, flottant entre deux eaux, soit à une profondeur de 900 m. Ce panache décrié, taxé de théorique, a toujours été renié avec vigueur par les organismes officiels, et dissimulé au public. Il fut procédé à l'échantillonnage de cette matière, et ô surprise ce pétrole provient bien de la catastrophe de Deepwater Horizon. Ce nuage sous-marin ne se compose pas de pétrole pur, mais de composants, de benzène, toluène, d'éthybenzène et de xylène, dont leur toxicité sera développée dans un autre poste à suivre prochainement.

Sa présence démontre que ce pétrole reste bien plus longtemps dans l'océan, qu'il ne le fut certifié, mais de plus il ne se dégrade pas non plus aussi vite que prévu. Seul bémol, c'est que dans l'état actuel des analyses, il n'est pas encore déterminé l'impact sur les différents biotopes en fonction de leur profondeur. Il est encore ignoré à ce stade, comment et pourquoi il s'est formé et surtout quel en sera son évolution.

Une chose est sûr, c'est que cette découverte intervient au plus mauvais moment, tant pour BP que pour l'administration Obama, car la controverse fait rage au fait de savoir où se trouve le pétrole de cette marée noire. Surtout qu'en début de semaine l'Université de Géorgie déclarait avoir estimé que 80% du pétrole provenant de la fuite serait encore présent en mer, remettant en question les évaluations très (trop) optimistes du gouvernement américain déclarant que 74% du brut, avait été éliminé par la biodégradation, l'évaporation, la récupération et autres. Les experts devront en répondre prochainement face au Congrès, affaire donc à suivre …

15/08/2010

Voici un lien intéressant pour les réchauffagistes

http://www.meteo-paris.com/chronique/

Ce site, très complet et claire, offre la possibilité de voyagé dans le temps qu'il a fait, soit par jour, soit par année. il reprend ainsi tous les évènements météorologiques depuis 1850.

De par sa richesse de renseignements et de précisions et surtout de par sa pertinance, il est un outil incontournable pour démontrer que les propos tenus sur le réchauffement climatique ne sont que balivernes.

Je convie toutes personnes septiques ou pas à y voir qu'à pareilles époques, au cours de telle ou telle année, il aurait pu faire meilleur voire pire que ce que nous connaissons ou avons connu.

Je tiens à saluer et encourager le travail remarquable qui a été accompli jusqu'à ce jour, pour que bon nombre de documents et témoignages de l'époque qui étaient manuscrits, soient aujourd'hui numérisés afin d'en faire profiter un maximum de gens. Bravo et merci.

01/08/2010

Inondations au Pakistan, le réchauffement n'est pas responsable, mais bien l'homme.

Les inondations certes dramatiques, au Pakistan ne sont pas dues au réchauffement climatique mondial, n'en déplaise à certains réchauffagistes.

Il faut bien comprendre, qu'à cette époque de l'année, cette région du globe subit les "Moussons d'été". C'est avec cette période que les cultures sont sensées se développer, mais voilà comme partout ailleurs, la sur-culture à grande échelle, entraîne inexorablement, des sacrifices dans l'aménagement des parcelles. Tout comme dans nos pays lorsqu'il y a aussi des inondations, on ne soulève nullement ce problème. De plus en plus ou devrais-je dire de moins en moins de lopins sont encore pourvus de "haie", de "fossés", "d'arbres" en bordure de champs. Ce sont ces "obstacles naturels" qui faisait qu'avant, ces problèmes étaient bien moins fréquents mais aussi dramatiques.

Autres causes portant préjudice, l'emploi d'engrais chimiques en abondances, il ne faut pas se voiler la face, ces pays-là, ils ne sont guère très regardant à l'environnement, seule la productivité prime. De plus ces pays sont en quelques sortes, nos poubelles des stocks restant de tous nos produits qui ne sont plus autorisés, mais à la fois nos laboratoires de recherches agricoles. Ces substances, ou plutôt, leurs résidus, ne sont pas absorbés par la terre dans leur totalité avant l'épandage suivant, ce qui a pour conséquence, de rendre le sol imperméable, d'une part l'humidité n'y pénètre qu'avec beaucoup de difficulté, mais les pluies successives ne pénètrent pas plus non plus.

Et pour finir, cette surproduction oblige les populations déjà très défavorisées, à empiéter sur les zones naturelles pour dire d'améliorer leur quotidien, et là-dessus les autorités sont responsables de leurs déboires à plus d'un titre, sans compter les pots de vin octroyés pour qu'elles ferment les yeux.

Ces zones ainsi illégalement défrichées et modelées pour le passage de machines-outils, n'offrent plus la moindre résistance aux caprices du ciel.

 

31/07/2010

Où peut être la crédibilité avec de telles discordances dans ces déclarations ?

Les adeptes du réchauffement climatique et en particulier "Greenpeace", ont trouvé une nouvelle cible, le gouvernement russe.

En effet, selon une statistique menée tenez vous bien par le géant pétrolier, "BP" en 2009, la Russie était le 4e plus gros émetteur de dioxyde de carbone.

Brandissant les chiffres de "BP" les experts de Greenpeace déclarent à qui veut l'entendre, que la vague de chaleur de ces deux derniers mois en Russie occidentale, la pire depuis des décennies serait due au réchauffement climatique mondial et qui plus est, ils en auraient les preuves.

Mais de quelles preuves, selon leurs dires, cette sécheresse serait aggravée par une année 2009 déjà inhabituellement sèche, ayant eu pour conséquence la disparition de toute humidité des terres du sud, Volgograd et Voronej. Pire encore ils prétendent que cet effet est accentué par la disparition des neiges du milieu d'hiver, emportées par des "inondations", ahurissant de contradiction, on se rappelle les semaines que ça a duré avant de la voir s'évacuer. D'autre part déjà dans son propre communiqué, Greenpeace se fourvoie, il dit "la pire depuis des décennies" or plus bas il est fait mention que se serait à cause de la sécheresse de 2009.

Autre contradiction, selon les déclarations d'autres experts en climatologie et qui plus est, émanent du GIEC, une telle sécheresse ne peut en aucun cas, être la résultante de phénomènes climatiques ayant survenus sur un si court lapse de temps, ce n'est pas possible.

Donc, in fine, on se rend très vite compte qu'entre tous ces organismes et scientifiques qui y sont à leurs bottes, ils ne s'accordent même pas dans leurs déclarations.

18/07/2010

Le déni de vérité au "Nom de Dieu".

La plupart des dirigeants de ce monde, tant des pays dit industrialisés que du tiers-monde, nous imposent d'être respectueux de notre environnement tout en ayant une attitude écologique. Ils se concertent régulièrement pour concocter de nouvelles mesures, de nouvelles taxes, pour lutter contre le réchauffement. Mais les gains générés par tout ça, où va-t-il en réalité, nul ne le sait au juste, mais certainement pas dans le développement de solutions liées à ce soit disant réchauffement climatique. Lors de leurs sommets, comme celui de Copenhague, où les palabres n'ont servis à rien sinon que de dépenser des fonds inutilement, ils renient volontairement les vrais facteurs de ce phénomène. Car en réalité c'est bel et bien d'un phénomène qu'il s'agit, et non d'une conséquence de l'activité anthropique, du moins certainement pas dans les proportions qu'on veut nous le faire croire.

Et pour cause, de plus en plus, le monde scientifique se rend compte que leurs travaux ayant une corrélation avec le politique, sont souvent soit totalement déformés, soit détournés de leur objectif premier qui est d'informer la population, voire d'être interprétés de manière à trouver des pseudos solutions, de manipuler l’opinion publique comme le fait le GIEC, ce dernier faut-il le rappeler, est gouvernemental, donc politisé. De plus il perd d'année en année toujours un peu plus de sa matière grise, tant les divergences s'accumulent entre politiques et scientifiques, on pourrait parler d'ingérence dans la recherche, aux seules fins, d'escroquer les populations, il est évident que c'en est devenu un business.

Au fil de leurs travaux sur ce thème, les chercheurs s’aperçoivent que l’origine du problème n’est plus seulement l’homme, mais l’univers dans son ensemble et il est en phase de changement. La nature elle-même est en profonde mutation. Longtemps on a toujours cru que seul l’homme était capable de grands chambardements, or il n’en est rien. Nous ne connaissons qu’une infime partie de notre univers et malgré cela, on a le culot de s’en prétendre en être les maîtres, l’heure de vérité est toute proche, on va bientôt prendre conscience que nous ne sommes qu’un iota dans sa dimension, il nous attend un avenir chaotique où seuls les ingénieux pourront se tirer d’affaire.

Durant de très nombreuses années, l’église catholique a fait en sorte de nous laisser dans l’ignorance de la proche destinée de notre civilisation. Son objectif était d’en asseoir sa domination dans tous les échelons de notre société, et ce jusqu'au sein même de la politique, où sans elle rien n'est permis.  Mais les temps changent, elle perd de plus en plus de sa superbe, et l'âge d'or est désormais révolu, ayant usé et abusé de la naïveté, de la crédulité des hommes. L’évolution fait que les populations se sont instruites depuis lors et qu’il devient difficile de les leurrer, ce qui fragilise la situation dominante de cette église car ses fidèles se sentent floués dans la sincérité de leur idéal et donc ébramlés dans leur foi. Les valeurs d'antan qu'elle a imposé durant des siècles, ne sont plus celles d'aujourd'hui, de plus elle ne s'est pas donné la peine de se moderniser.

Aujourd'hui, cette église est mise à mal car elle n'est plus l'exemple à suivre, poussant ainsi ses fidèles à rejoindre d'autres religions pas toujours exemplaires, ou s'apparentant parfois à des sectes. Mais le plus grave c'est que de par son passé, elle a privé et prive encore et toujours le monde entier, de grandes connaissances ancestrales, afin que nul ne puisse mettre en doute son autorité. Depuis les conquêtes d'autres continents, l'église catholique et plus exactement les "Jésuites" qui en sont en quelque sorte, l'armée, ont anéanti et réduit au silence à jamais tant de richesses humaines, scientifiques et historiques, pour asseoir sa suprématie au " NOM DE DIEU".

Il y a une petite décennie, lors de travaux de rénovation d'une aile de la bibliothèque Royale d'Espagne, il fut découvert des documents écrits par les chroniqueurs qui accompagnaient Cortès lors de la soumission et l'extermination des Aztèques. Ces écrits reprennent les témoignages et les connaissances tant en astrologie qu'en géophysique, fruit d'observations, de constatations et d'études approfondies de tout ce qui entourait l'homme et ce, depuis la nuit des temps. C'était un legs, depuis des générations qui en final, se voit occulté par les ecclésiastiques pour qui ce n'était qu'hérésie du fait que ça allait à l'encontre de la doctrine imposée. Le Vatican ayant été mis au courant de cette trouvaille, a tout mis en œuvre pour se les approprier et d'ainsi les soustraire à la connaissance du monde. Il faut admettre que d'un autre côté, leur contenu renferme tant de choses qui compromettraient tous les fondements de nos connaissances actuelles, mais aussi notre foi et pas qu'en cette religion en particulier. N'empêche que celle-ci s'est toujours entêtée à nier l'évidence "D'UN AVANT  GENESE ", à tel point que ces documents sont trop dangereux pour la croyance populaire, basée sur la mystification et la contrainte idéologique de masse. Face à ces contradictions la croyance populaire en serait très ébranlée, et perdrait alors la confiance ainsi que les repaires imposés par les courants religieux.

Ces récits et textes remontent effectivement à temps immémoriaux, bien avant la genèse de notre monde, car certaines parties font état, de la formation de l'univers, ils relatent l'existence même de planètes disparues et qui nous sont totalement inconnues. Ils relatent également la formation de notre planète, avant la Pangée. Des continents auraient été engloutis avec des civilisations dont on n'a aucunes traces tangibles, sinon que de faibles indices de leur existence. Les cataclysmes ayant mené à la formation de nos continents, en ont effacé les traces principales, seuls quelques indices apparaissent çà et là, et plus particulièrement des profondeurs sous-marines. Peu avant ces changements brutaux, une ou plusieurs de ces civilisations hyper évoluées, ont totalement déserté la planète, car la survie y aurait été quasi impossible.

C'est ce qui se prépare actuellement et la Nation Hopi qui serait légataire de cet héritage, par obligation de tout mettre en oeuvre afin de préserver de toutes formes de vie sur "Terre", a voulu lors d'une conférence de l' ONU, le 22 novembre 1993, faire part aux dirigeants politiques de la menace qui pèse sur notre civilisation. Cette menace fut relayée par un chroniqueur lors d'un massacre de prêtres aztèques, l'un d'eux, semblant être très âgé, s'est exprimé dans un espagnole des plus parfait et clairement distinct des chroniqueurs, il s'est exclamé dans ces termes :"… votre civilisation est vouée à disparaître, car nous en sommes à la fin du cinquième soleil, et de très grandes tribulations vont se produire", "… vous ne connaîtrez plus la paix avant le nouveau soleil…", "… surtout après avoir osé utilisé le feu de la création , que l'homme dans sa stupidité ne saura pas métriser …et s'en torturera lui-même avant le grand remaniement … ", ce fut ses derniers mots avant sa décapitation. Mais voilà, nous hommes blancs sommes tellement imbus de notre égo, qu'on se prétend tout connaître et tout maîtriser mais cette arrogance et soif de dominer tout se qui nous entoure, que nous ne sommes en rien, prêt à affronter, des forces à peine soupçonnées, et d'une puissance encore jusqu'ici inégalée. Cet état d'esprit, qui nous anime nous rend aveugle aux signes qui pourtant se présentent en toute évidence, à nous comme des avertissements.

Le réchauffement n'est en rien de notre pleine responsabilité, certes nous y avons quelque peu contribué, mais pas au point que nos politiciens veuillent le prétendre, parce qu'ils sont tellement avides de gloire qu'ils vendraient tout même l'âme de leur père et mère au diable pour y arriver. Ce réchauffement fait partie d'un ensemble, où chacun des 6 éléments contribuent à la mise en place des autres et les activent à leur tour et créer une réaction en chaîne.

Tous ces éléments, sont comme les cinq de base, l'eau, le feu, le bois, la terre, le métal, et le sixième n'est rien d'autre que l'homme, ils sont complémentaires des autres, mais à l'échelle cosmique cette fois.

 

17/10/2009

L'impact des guerres.

                Les différents  conflits qui ont eu lieu depuis 1914, ont contribué largement à la pollution de l'atmosphère, à commencer par celle de 14-18 où toutes sortes de gaz dont on n'en connaissait aucun effet sur l'environnement, étaient utilisés plus que de raison, je pense au Moutarde,  au Sarin, au Napalm (Vietnam) qui avec le Moutarde sont ou contiennent des organochlorés, quant au Sarin c'est un organophosphoré. Le Napalm contient aussi du naphtalène qui n'est autre qu'un hydrocarbure(?), et du sel d'aluminium.

                La guerre du Golfe amena aussi son lot de désastre environnemental, outre l'uranium appauvri, la combustion de 732 puits koweitiens de pétrole à fait baisser la température de 10°, et modifier les conditions météorologiques sur un rayon de 500 km. Des traces de ces fumées furent détectées jusque dans l'Himalaya. Le bombardement de la marée noire engendrée par l'ouverture des terminaux pétroliers dans le Golfe Persique dans le but de l'incendier, a plus que certainement contribué aussi à la pollution atmosphérique.

Séismes et volcans contribuent fortement au réchauffement

L'actualité démontre avec une certaine évidence que la sismicité de notre planète est en suractivité. Les causes pourraient être nombreuses, le nucléaire, le changement de cycle solaire, le désaxement autour du soleil, le changement climatique lui-même. Il y en a peut-être d'autres, mais pour ma part ce sont les essentielles.

                Abordons tout d'abord le sujet par le début, la planète est comparable à une coquille d'œuf appelée croûte qui flotte sur une matière fluide en constante fusion (magma/lave) qu'est le manteau qui renferme  en lui  le noyau. Les dernières études démontrent avec pertinence, que les calottes glacières des deux pôles jouent un rôle de balancier, en maintenant en équilibre toute la structure géologique des continents. Ce qui mène à penser que leur fonte entraînerait inéluctablement un gigantesque remaniement géo planétaire, tel celui relaté dans les écrits des chroniqueurs de Cortès, lors de la colonisation du Mexique.

                La croûte terrestre est composée de différentes plaques(7) africaine, américaine nord, américaine sud, antarctique, australienne, pacifique, eurasienne et de plus petites telles l'indienne, arabique, caraïbe et de Nazca. Toutes sont en mouvement certaines plus rapide que d'autres, ce qui fait soit qu'elles se poussent l'une contre l'autre et forment ainsi des chaines montagneuses de type jeune telles les Alpes, la Cordillère des Andes, l'Himalaya, soit elles se chevauchent comme dans le Pacifique sud en Indonésie.

                On en arrive aux séismes eux-mêmes, donc le déplacement de ces plaques génère une énergie considérable, mais n'est pas forcément immédiatement éliminée, et s'accumule. Mais voilà il arrive un moment où toute cette énergie fini par s'évacuer et entraîne à ce moment précis un mouvement brusque, comme le ferait un élastique qu'on étire et qui fini par lâcher. La violence d'un séisme résulte donc d'une part, de cette décharge d'énergie mais également de  sa profondeur, celle-ci génèrera un impact moindre en surface si elle se situe plus profondément  que si elle se produit en surface. Oui mais, ce n'est pas toujours vrai, certains paramètres rentrent  en ligne de compte, un laps de temps prolongé même profondément, avec en surface d'anciens plis, génèrera autant de dégâts, et vis et versa si le temps entre les séismes est court et peu violent lorsqu'il se produit peu profondément, il n'aura pas autant d'impact.

                Pourquoi la terre se met-elle à trembler en Europe centrale, alors que les scientifiques ont toujours prétendu qu'il ne pouvait plus rien s'y passer. Le problème est complexe, il s'agît de plusieurs facteurs mis ensemble. D'une part il y a la poussée venant de la dorsale Atlantique nord très active située peu avant l'Islande, qui bute sur les Alpes côté français. De l'autre côté la plaque africaine remonte avec une rotation à l'inverse des aiguilles d'une montre car elle est comprimée au nord-est par la plaque Arabique qui elle-même poussée par la plaque indienne qui forme une pointe et qui remonte vers le nord. La conséquence est le soulèvement des Alpes que l'on détermine comme "massif jeune" au même titre que l'Himalaya, la Cordillère des Andes, les Rocheuses et les Pyrénées. 

                Il y a un autre élément tout aussi important, dont les scientifiques ne tiennent pas compte ou en minimisent l'existence, il y a une très ancienne plissure qui s'est affaissée il y a des millions d'années, qui démarre au bas des Pyrénées Orientales remonte par le Massif Central et continue par la Bourgogne et traverse les Ardennes pour disparaître dans les profondeurs du massif Brabançon. On verra facilement l'existence d'activités sismiques et volcaniques tout au long de ce pli sur le territoire français entre autre dans le Massif Central et les Vosges. L'observation d'une carte du relief de l'Europe de l'ouest démontre clairement l'onde de plissement secondaire et plus ancienne que les Alpes partir du sud du Golfe du Lion, axe de la rotation et remonte en s'élargissant en trois vagues vers la Hollande et l'Allemagne et entre ces vagues, plus à l'est il y a la vallée de la Meuse entre, la vallée du Rhin ensuite la vallée du Danube.

                Depuis une vingtaine d'années, on constate une augmentation progressive en fréquence, de séismes faibles à modérés  en France, Belgique,  Allemagne et plus récemment dans le nord de l'Espagne et depuis peu le front Atlantique allant de la côte portugaise, le Golfe de Gascogne et jusqu'à l'embouchure de La Manche montre des signes de mouvement de plus en plus fréquents. Selon une analyse approfondie des séismes recensés de par le monde depuis 1973, l'énergie annuelle libérée lors de ces phénomènes, a commencé à augmenter plus rapidement en 1990, cette énergie se transforme en ondes électromagnétiques qui en se dispersant dans l'atmosphère, la réchauffe. Les indicateurs montrent de manière alarmante que l'activité sismique et volcanique évolue plus rapidement que le réchauffement climatique. Les chiffres sont là, pour prouver à l'évidence que la fréquence et l'amplitude de l'activité sismique et volcanique, s'amplifie bien. Ces deux phénomènes faut-il le rappeler projettent chacun dans l'atmosphère, une quantité de particules de poussières fines et gaz à effet de serre, aussi importante que toute une mégalopole en une heure à l'heure de pointe.

08/10/2009

L'activité solaire, aussi en cause !

                Ce dont le GIEC ne tient pas compte non plus, c'est la température astronomique.  En effet le soleil de par son activité émet des ondes électromagnétiques, et ces ondes en percutant l'atmosphère la réchauffe. Donc lorsque l'activité solaire s'intensifie, la température de l'atmosphère augmente et vis et versa lorsqu'elle diminue.

                Le nombre de taches solaires déterminent les fluctuations dans les cycles, elles sont observées depuis le 17e siècle. Il y a des périodes où ces cycles sont plus ou moins intenses, en particulier entre 1650 et 1700 où il n'y avait pas de taches solaires. Par contre au 20e siècle il a été relevé une intensification des cycles après la période de 1880 à 1910 et le cycle le plus intense fut enregistré en 1960. Au cours de ces 2 dernières années le rayonnement vers la Terre a atteint une valeur inférieure à toutes celles enregistrées depuis 1978, c'est par ailleurs le plus critiques depuis 250 ans.

                 Un tel minimum devrait plonger notre hémisphère dans des températures moyennes de -18°C. Mais l'action des GES l'en empêchent, du moins jusqu'à un certain point, ce que tous les spécialistes redoutent car il est  démontré en laboratoire que ces GES devraient être détériorés d'une manière subite. Alors on aurait droit à une chute vertigineuse et extrêmement rapide des températures plongeant ainsi l'hémisphère dans une nouvelle ère glacière ce qui expliquerait la glaciation soudaine comme l'ont subi les mammouths emprisonnés dans le permafrost russe avec de l'herbe fraîche dans la gueule. Cette situation climatique était à l'état de thèse en 2002 – 2003 et a servi de base dans le scénario du "Jour d'Après"" The Day after tomorrow"(2004) mais les recherches continuent et  portent sur l'élément déclencheur qui pourrait bien provoquer le point de destruction de ces GES.

 

06/10/2009

Le méthane, pas que les élevages intensifs.

                C'est en 1776 que fut identifié ce gaz sous le nom de <gaz des marais>, par après c'est dans les mines qu'il fut identifié comme le gaz principal composant le <grisou> responsable de très nombreuses catastrophes minières. Jusqu'en 1970 son impact sur le climat était totalement inconnu, ce n'est que 6 ans plus tard qu'il fut démontré qu'il faisait partie intégrante des gaz à effet de serre.

                Il se développe par la fermentation de matières organiques tant végétales qu'animales autrement dit par leur putréfaction en milieu anaérobique, c'est-à-dire sans oxygène. Il se dégage d'endroits humides et donc peu aérés comme des marais, des zones inondées, telle la taïga soviétique ou les étendues de terre du nord canadien qui en sont très riches, mais aussi et surtout du fond des océans où il est piégé sous forme d'hydrate de méthane.    

                Des études récentes ont démontrés que tant le réchauffement pourtant déjà décelé depuis les années 1800 par la fonte des glaciers, que par l'abaissement du niveau des océans durant les siècles précédents, a permis au méthane de s'échappé plus facilement dans l'atmosphère. Le mécanisme pour les zones nordiques est que la fonte progressive du permafrost l'a libéré comme il le ferait dans un étang. Par contre pour les zones océaniques, c'est le fait d'une baisse de pression exercée par la masse liquide se trouvant au-dessus qui a fait qu'il puisse se dégager du fond. Il ne faut pas perdre de vue que l'augmentation de la sismicité mondiale en permet également sa diffusion dans l'atmosphère, la moindre des secousses soit du 2.8 sur l'échelle de Richter, peu libérer une quantité comparable à celle d'un marais sur une période de deux ans, autre indice la plupart soit 90% des tremblements de terre se produisent au fond des océans. N'oublions surtout pas que les essais nucléaires depuis 1945 jusqu'en 1998, soit près de 1500, tant en mer que souterrain, de même que l'étendue et l'augmentation des exploitations minières à ciel ouvert de par le monde entier, ont contribué largement à sa diffusion.

                Etant plus léger que l'air il envahi la haute atmosphère où il a le pouvoir d'absorber le rayonnement infrarouge de la Terre, l'empêchant ainsi de s'évacuer vers l'espace, mais aussi il diminue la possibilité à l'atmosphère d'oxyder <dégrader> d'autres gaz frigorigènes tel les fréons, qui prennent la place de l'oxygène. Deux d'entre eux furent abondamment utilisés depuis 1930 en réfrigération, comme gaz propulseur dans les aérosols, et jusqu'à une décennie dans la fabrication de polyuréthane "mousse, fibre, colle, peinture, caoutchouc". Ces derniers pourtant destructibles par les rayons UV, mais leur dissociation pose problème, en se scindant ils donnent du chlore et du fluor qui sont quant à eux responsable de la détérioration de la couche d'Ozone et font partie aussi des gaz à effet de serre.

                Le méthane compose jusqu'à 90% du gaz naturel et 1m³ à 15°c libère une énergie de 9,90kwh, ce qui fait froid dans le dos c'est qu'il est transporté par navire à -162° <?voir plus haut> dont leur capacité peut aller jusqu'à 260.000 m³.  

Je n'ose imaginer la catastrophe climatique du naufrage d'un tel navire, ce serait irréversible et pire qu'une marrée noire.

     INFO SUPPLEMENTAIRES IMPORTANTES

                  Le CNRS dans son cahier Global Chance n° 24 de mars 2008, attirait spécifiquement l'attention du GIEC sur l'erreur qu'il faisait dans ses calculs de CO², en effet la quantité des autres gaz à effet de serre était convertie en quantité de co², soit un gaz tel le méthane dont sa responsabilité dans le réchauffement ayant un indice plus élevé que le co² (21) équivallait à 21 tonne de co². En final, après la conversion des autres GES, le co² fut pris comme facteur principal du réchauffement, or que ce n'est pas le cas.

                   Déjà en 2004 le CNRS éditait un rapport émis par Mr Schmidt Gavin mettait en évidence une "fulgurante ascension du méthane" et ce en affiliation avec le Goddard Inst. for Space Studies de la NASA et le Center of Climate Systems Research de Université de Columbia.

                    En 2002 toujours par le CNRS Mr Bibaut F. déclare après de nombreuses analyses dans un rapport, que le réchauffement est indiscutable, mais que l'implication humaine n'est pas démontrée et encore moins quantifiée, car l'émission gigantesque d'hydrate de méthane semble avoir été négligée jusqu'alors, elle représenterait deux fois le cumul de toutes les autres sources d'énergie fossile.

16/08/2009

HAARP l'arme suprême de notre propre destruction.

Dans l'apocalypse les anges jouent de la trompette et de la harpe pour annoncer les châtiements.

Visiblement certains humains ont pris les devants et menacent de par leur invention de mettre sans dessus dessous tous les équilibres de la planète entière.

                         haarp2          haarp1
H.A.A.R.P. (High Frequency  Active Auroral  Research) est pour beaucoup d'entre nous, totalement inconnu, mais certainement pas dans les hautes sphères intergouvernementales. Tient, qui dit intergouvernemental fait penser aussi tôt au GIEC, celui-là même qui  a établi le rapport sur les gaz à effet de serre responsable du réchauffement. Mais voilà pour faire son rapport, il y a été omis volontairement le projet HAARP, eh oui, cette arme pourtant climatique, faisant partie de l'arsenal militaire US ne fut pas prise en considération. Bizarre, non pas vraiment, car plusieurs parlementaires  réfractaires à son éviction du rapport, ont été remerciés et expulsés du groupe, sans compter les menaces en tous genres bien sûr, dans le seul but de protéger ce projet qui n'est autre que la version terrestre ou le complément du projet "Star Wars".

 

Mais comment fonctionne-t-il. Sa technologie repose sur le fait d'envoyer des ondes de (très) hautes fréquences et de bombarder un point précis de l'ionosphère, une des plus hautes couches de notre atmosphère située entre 60 et 800km. Les gaz qu'elle renferme, permettent de nous protéger du rayonnement UV solaire. Mais ce bombardement provoque un trou laissant passer les UV, mais aussi une libération si soudaine d'énergie qu'il surchauffe la zone comme le ferait un four à micro onde géant, modifiant ainsi les vents qui circulent juste en dessous, créant des modifications climatiques. Mais aussi de provoquer une surtension électronique dans les systèmes embarqués de guidage d'un avion en vol. Un satellite espion pourrait être soumis au même régime.

 

De telles modifications tant bénéfiques que désastreuses sont une des facettes de cette arme suivant les pays visés alliés ou ennemis. Mais à cause du black-out imposé par le département de la défense US, aucune étude n'a pu être faite sur les conséquences qui s'en suivent tant à moyen qu'à long terme, et dès lors personne ne peut garantir un retour à la normale autant dans l'ionosphère que dans la zone au sol, une fois l'arrêt de l'envoi d'ondes, pas même les responsables le savent. Quant aux directeurs du HAARP, ils ont pour mission de nier toutes applications militaires face à la population et les médias et minimisent ou ignorent les conséquences de ce qu'ils prétendent être des essais.

 

Néanmoins depuis la seconde phase de la guerre du golf 1991, des faits étranges se sont déjà produits, et tous les soupçons se portent envers ce projet, de par le silence du département de la défense US, quant à une éventuelle utilisation au moment des faits. Ce qui n'est pas naturel, c'est la violence des phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier ou régional. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de " l'effet de serre ". Autres effets, l'augmentation des séismes et de leur violence dans certaines régions du globe notamment où il ne devrait rien s'y passé, des orages dévastateurs, des moussons qui s'éternisent, des comportements humains irrationnels.

 

Là où son utilisation est plus que remise en cause, Le tremblement de terre ressenti jusqu'en Allemagne deux pays opposés à la logique de guerre des américains, celui ressenti en Chine juste après le passage de C. Powell pour un soutien,  la violente tempête du 14 mars 2003 en Nouvelle Calédonie le jour même où D. de Villepin avait demandé une séance à l'ONU sur l'Irak. Le séisme en Chine à nouveau juste avant les J.O. aurait été une mise en garde et plus près de nous la disparition du vol d'AIR France RIO-PARIS qui semblerait avoir été littéralement mouliné, et j'en passe.

08/08/2009

Les grandes étapes de l'histoire climatique.

Années

Description du climat

2.3 md

Première glaciation due à l'activité volcanique, affaiblissement de l'effet de serre et une baisse de l'intensité lumineuse du soleil. Les océans sont gelés entre 800 et 1000m de profondeur.

Tel un hiver nucléaire.

2.3 md à

950 mn

Climat sec et chaud, la Terre s'emble libre de glace malgré le peu de lumière solaire et faible effet de serre. L'existence d'un tel climat reste un mystère.

950 à

570 mn

3 glaciations successives de 100 mn d'années chacune dans les basses latitudes. La cause probable serait l'obliquité élevée de l'écliptique.

600 à

450 mn

Climat chaud et continents inondés.

450 mn

Poussée glaciaire au sud et climat doux au nord.

420 à

300 mn

Climat doux, nuages abondants et apparition de massifs coralliens dans le nord, toujours présence de glace dans le sud.

300 à

250 mn

Nouvelle poussée glacière.

250 à

65 mn

Climat frais et humide puis chaud et sec, disparition des calottes glaciaires avec des températures polaires de 10 à 20°. Présence de palmiers en Alaska, et végétation de pays tempérés dans la toundra russe. Niveau des océans de +200m qu'actuellement.

65 mn

Refroidissement brutal, causes possibles, météore ou regain d'activité volcanique.

Tel un hiver nucléaire.

14 mn

Formation de la calotte Arctique.

8 mn

Climat asymétrique entre Nord et Sud,

Apparition de végétation tropicale en Europe, et l'Arctique atteint sa taille actuelle.

2.4 mn

Baisse des températures avec une avancée glaciaire et baisse du niveau des mers de 100m.

1.3 mn à

900000

Stade interglaciaire avec climat comparable à celui actuel.

600000 à

540000

Stade interglaciaire.

540000 à

400000

Stade glaciaire.

400000 à

120000

Stade interglaciaire.

120000 à

10000

Stade glaciaire.

18000

Maximum glaciaire.

 L'on observera en caractère bleu ciel, que la climatologie ne peut-être une science exacte, puisque dans ce cas, les éléments sont totalement en contradiction avec les modèles sur lesquels se sont basés les scientifiques il y a quelques années, pour appuyer leur théorie sur les gaz à effet de serre(GAES). Voyez aussi qu'à 1.3 millions d'années d'ici, il y a eu une période comparable à celle que nous traversons et sommes toujours là !

07/08/2009

Mensonge, censure, intimidation et business.

Le changement climatique est présenté au monde entier par la seule autorité d'une organisation internationale, le Groupement Intergouvernemental pour l'Etude du Climat, le GIEC. Ses conclusions finales sont orientées par la classe politique et non scientifique. L'IPCC serait représenté par près de 2000 scientifiques de haut rang, mais au regard des bibliographies, il n'en est rien, bon nombre ne le sont absolument pas. Ils ont été mis sur la liste dans l'unique but de vous convaincre, en d'autre terme faire la propagande d'une idéologie purement politique. D'ailleurs à regarder de plus près, tous les mouvements écologistes sont devenus politiquement activistes et influents.

Les scientifiques eux-mêmes ne sont pas d'accord sur l'action humaine dans le réchauffement climatique, mais le mensonge a tellement pris de l'ampleur, que certaines éminences grises, n'osent pas rebrousser chemin, de peur d'être traités d'hérétiques, parce qu'ils n'adhèrent pas ou plus à ce tissu de mensonge. Certains ont été jusqu'à démissionner. Il y a une telle intolérance envers l'opposition, qu'il en devient la chose politiquement la plus incorrecte possible de douter du conventionnalisme de ce changement.

La plupart de ces scientifiques en arrivent à la conclusion suivante, c'est qu'il n'y a aucune preuve matérielle qui relie le réchauffement actuel, aux gaz à effet de serre anthropique (résultant de l'activité humaine). Plus fort encore, la contradiction prend d'avantage d'importance depuis les carottages arctiques, jusqu'ici la théorie était que le cumul de CO² dans l'atmosphère en faisait augmenter la température, eh bien l'étude des carottages dit le contraire.

Toute la théorie est en train de s'effondrer. Mais voilà, les climatologues ont besoin de dire qu'il y a un problème pour avoir des fonds, car sans eux, ils ne peuvent pas travailler plus en profondeur sur le sujet.

Il en découle clairement que ce changement de climat n'est en rien imputable à l'activité de l'homme, peut-être en une infime partie, car dans le passé, il y a eu des périodes de réchauffement, mais aussi glaciaires. De 1550 à 1700, la période de froid est appelée par les météorologistes, "le petit âge glaciaire", plus avant encore  de 1100 à 1300 c'est la "période chaude médiévale" ou "l'optimum médiéval" et bien plus avant, encore,  la période dite "Holocène Maximum"  a duré près de trois millénaires et les températures dépassaient largement celles de maintenant.  Il y a des moments dans l'histoire de notre planète, où le taux de CO² était 3X, jusqu'à 10x plus élevé qu'aujourd'hui. Mais il n'y avait pourtant pas d'activité industrielle ! De plus une étude vient de démontrer que la débâcle de nos glaciers était déjà entammée depuis les années 1800. cqgfd

Ne perdons pas de vue qu'au début du 20e siècle, la production industrielle n'en était qu'à ses balbutiements et limitée qu'à un tout petit nombre de pays, qui émergeaient de guerre ou récessions économiques.  Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale qu'elle a réellement évolué, mais alors comment comparer cette évolution, avec l'élévation des températures qui nous est imputée. Mais ce réchauffement avait commencé bien avant que les voitures et les avions aient été inventés, de plus, la plus grande part du réchauffement s'est produite en 1940 alors que la production industrielle était relativement basse.

Le fait est qu'actuellement l'emploi est manquant dans bien des pays, le réchauffement est l'aubaine des politiques pour dire qu'ils en créent, ce qui est le cas en Belgique, les déclarations gouvernementales en attestent. Ne nous leurrons pas, ces emplois ne seront que momentanés. Donc si la théorie viendrait à s'effondrer, se serait la catastrophe mondiale au niveau de l'emploi.

03/08/2009

La déforestation

Les grandes déforestations que nous connaissons actuellement et qui s'accentuent d'année en année, sont un vecteur primordial dans le déséquilibre climatique de notre planète. Là aussi nous sommes accusés nous petits consommateurs d'être à l'origine de ces dégradations, en prétendant qu'il y a une demande croissante de bois exotique pour notre mobilier d'intérieur ou de jardin.

 

 Mais ce que l'on ne nous dit pas, c'est essentiellement pour la rentabilité économique, que des parcelles entières de forêt sont anéanties. Elles se réduisent comme des peaux de chagrin afin de gagner de la place pour construire, des entreprises, du logement. Dans notre pays, il part chaque année l'équivalent de 650 terrains de football soit 650ha, pour y construire des zonings industriels, où après deux ou trois les établissements délocalise à l'Est, pour de plus en plus de routes, le réseau routier est tel que, quand on se promène dans nos campagnes, il y a toujours un bruit de fond de circulation où qu'on soit. L'habitat c'est pareil, on étend de plus en plus les villes et villages, mais la rénovation des chancres n'y est absolument pas privilégiée, il n'y a aucun encouragement d'ailleurs à le faire.

 

Lors de grosses précipitations de pluie, il n'est pas rare d'entendre parler de glissement de terrain, d'éboulement, de coulées de boues, d'inondation, mais il n'est pas étonnant que cela arrive aussi souvent. Il n'y a pas si longtemps de ça, pour ne prendre qu'un exemple, le pourtour des champs était bordé de haies et de fossés, ce qui arrêtait ces eaux, mais ils se sont tellement raréfiés parce que les exigences en matière économiques ont contraint les agriculteurs à les supprimer.

 

Dans nos villes s'est pareil les espaces verts aussi, diminuent considérablement, il ne faut pas oublier que l'arbre est une usine à oxygène, un filtre pour les particules polluantes, et surtout un élément majeur dans l'humidification de l'air. Les élagages tellement forts où il ne reste que les branches principales dépourvues de feuillages, sont totalement insensés et répétitifs que ces arbres se fragilisent d'année en année. Les plaies engendrées par ces tailles successives, laisse la porte ouverte aux agressions bactériennes et environnementales des villes et finissent par périr. Ne perdons pas aussi de vue qu'un arbre de ville a une croissance inférieure de 40% par rapport à sont identique dans la nature, c'est-à-dire que sa couronne étant plus petite, ça fait 40% de moins dans toutes les tâches qu'accompli un arbre ordinaire. De plus la surface au pied de ces arbres est si insuffisante, que les racines vont puiser l'humidité nécessaire à la survie de l'arbre, dans les canalisations, les fragilisant. Mais une couronne plus petite, associé à cela, une surface réduite d'humidité au pied, entraîne inexorablement un manque d'humidification suffisante de l'air ambiant donc, réchauffement.

 

Les incendies ont eux aussi une grosse part de responsabilité dans cette problématique de déforestation. Là l'homme est aussi responsable, mais la nature aussi. A-t-on oublié les incendies de la savane africaine où nombre de kilomètre carré partaient en fumée démarrant par une combustion spontanée, la foudre et les éruptions volcaniques. Mais les fumées de ces hectares d'incendies, chargées de particules et de gaz carbonique montent dans l'atmosphère et la perturbent.

02/08/2009

Le barrage d'Assouan génère bien autre chose que de l'électricité.

Une autre preuve que nous, simples citoyens n'avons pas vraiment de responsabilité dans le réchauffement climatique. Une fois de plus, les intérêts économiques ont pris le dessus sur les conséquences envers l'environnement.


Dès son projet il n'a pas arrêté d'alimenter la controverse en matière de dérèglement du climat, de nombreux scientifiques se sont opposés à ce projet, prévoyant de profondes modifications dues à l'évaporation. Et à l'heure actuelle il s'avère qu'ils n'avaient pas tort, les périodes pluvieuses ont augmenté tant en fréquence qu'en violence dans tout le bassin du Nil et bien au-delà.

Les conséquences de ces modifications provoque des perturbations dans les vents de très haute altitude et sont décelables également jusque dans les hautes couches de l'atmosphère, ce qui produit des effets néfastes tout autour du globe. Tels l'accentuation tant en fréquence qu'en force, des ouragans de plus en plus dévastateurs et remontant de plus en plus vers le nord. Depuis trois ans il est également observé en fin d'été, des développements de cellules dépressionnaires engendrant des tempêtes tropicales au départ des Açores et remontant vers l'Europe du sud-est Espagne et venant mourir sur la France et la Belgique, voir l'Allemagne de l'ouest.

Le phénomène d'El Niño en est aussi affecté tant dans son étendue que dans sa durée. Avant il descendait du Pacifique Nord et montait en puissance jusqu'à plus ou moins Noël et diminuait jusqu'à mai juin pour recommencer ensuite. Il était bien connut des pêcheurs péruviens.

29/07/2009

Le réchauffement climatique, déjà 800.000ans avant.

Il est vrai que notre responsabilité est engagée dans la problématique du réchauffement climatique. Ce n'est qu'en partie vrai, car l'industrialisation à outrance et polluante, ne s'est développée qu'au siècle dernier. Pourtant les études des carottages effectués au pôle sud et nous menant 800.000 ans en arrière,  démontrent qu'il y a déjà eu de très nombreuses périodes similaires à la nôtre, or l'industrialisation était inexistante même à très petite échelle.

Les premiers relevés météorologiques remontent à plus ou moins 1850 et depuis lors, il n'est pas rare de voir une météo contrastée d'une année à l'autre et ce bien avant 1950.

 

Pour exemples :

 le mois de juillet 1852 est quasi aussi chaud que celui de 1976 33° en Belgique et 35° dans le nord de la France et 39° à Paris. Décembre 1854 ouragan sur le nord français. Mai et Juin 1856 des pluies diluviennes provoquent des inondations. En août 1857 il fait chaud au point que la Seine baisse et atteint des niveaux en-dessous de ceux de 1719. Vague de froid précoce en octobre 1869 jusqu'à 10cm de neige en plein Paris, par contre après un mois de décembre 1879 particulièrement glacial le mois de janvier 1880 enregistre un redoux tel, que c'est la débâcle sur les cours d'eau, emportant des ponts. Été frais en 1888 les 9 et 10 juillet la température ne dépasse pas 12° à Paris avec des chutes de neige en Grande Bretagne. Et ça continue les années suivantes.