03/01/2018

Deux ans d'absence ... et pour cause.

Comme vous le constaterez il y a un certain temps que je n'y ai plus apporté d'article, et pour cause. Depuis deux ans et demi j'apporte une aide technique à une équipe pluridisciplinaire qui travaille sur une étude portant sur des anomalies thermiques en milieu océanique.

Pourquoi ne concerne-t-elle pas l'aspect terrestre, et bien tout simplement parce que sur ce plan, il y a trop d’interférences thermiques dues en grosse partie à l'activité humaine.

Cette étude a débuté notamment par la problématique de la fonte des glaces arctiques et celles des glaciers montagnards.

Des anomalies thermiques en pagaille.

1° Les anomalies repérées durant ces deux ans, semblent pour la plus part provenir de l'activité sismo-volcanique du plancher océanique. Cette partie de la croûte terrestre étant très fine, possède une réactivité plus rapide et plus développée par rapport à celle dite continentale. Donc quel que soit le type d'activité qui s'y produit, entraîne aussitôt une élévation de la température de l'eau environnante. L'eau ainsi surchauffée très soudainement, plus légère (peu/pas saline) remonte au gré des courants marins vers la surface tout en perdant progressivement des degrés. Durant ces 2 années nous avons constaté que le nombre de ces puits d'eau chaude, a augmenté par endroits. Certaines de ces sources ont même vu leur activité s'accroître ou s'étendre considérablement. Ce constat fut permis grâce à l'utilisation de satellites disposant de systèmes de repérage d'infrarouges, comme MTSAT, GOES et Meteosat, mais aussi de données mises à disposition provenant d'installations militaires ou privées comme NEODAAS, NCEO. La profondeur maximum prise en compte est de 7 m sous le niveau marin afin de préserver la fiabilité des données enregistrées, celles plus basses ne le permettant plus. Un autre moyen est utilisé, de petites sondes lestées jusqu'à profondeur maxi de leur résistance, nous ont permis une fois relâchées de suivre en simultané avec les images satellitaires, donc en temps réel, à la fois l'évolution des températures rencontrées, mais aussi la trajectoire qu'elles suivaient lors de la remontée en surface. C'est aussi de cette manière qu'il ait été permis de clairement identifier la cause et l'origine de ces anomalies. Enfin, seules les températures nocturnes ont servi de base, celles diurnes ont fait quant à elles, l'objet d'équations par rapport à celles nocturnes afin de préserver l'équivalence.

La fonte se produit plus(+) par-dessous.

2° Les glaces polaires de même que celles des glaciers montagnards fondent plus vite, du moins à certains endroits, qu'à d'autres. En effet, une majeur partie d'entre-elles, fond par en-dessous et non par-dessus. En effet selon leurs rapports, certains prétendus "spécialistes", prétendent à qui veut le croire que les glaces polaires fondent par au-dessus sous l'action de la hausse des températures engendrée par l'action des GES. Or dans leurs dossiers, l'activité ou rayonnement calorifique du soleil, n'y est même pas pris en compte. De même que l'action des ondes électromagnétiques résiduelles provenant des EMC après leur franchissement de notre bouclier naturel. Qui plus est, on a parcouru plusieurs sites sur des milliers de km de glace et partout, je dis bien "partout", le constat est le même, la surface de ces glaces ne présente absolument pas de dégradations liées à une hausse de température dite sèche (t° non humide (vapeur)). En revanche, on retrouve une importante proportion de particules d'eau de mer, soit salée amenées par le vent, qui peut être violent et soutenu dans ces lieux, et généré par la modification de l'albédo, un cercle vicieux quoi !! Et en plus, comme tout le monde le sait le sel fait fondre la glace !! CQFD

Outre cela, on s'est posé la question, pourquoi la fonte par-dessous, comment ça ce fait-il ? Et bien tout simplement parce que comme pour le fond des océans l'activité interne de notre planète est accrue. Ce processus est en voie d'élaboration avec la participation de deux nouvelles disciplines au sein du groupe, et pas n'importes lesquelles, elles traitent sur les champs magnétiques terrestres et solaires et sur l'activité solaire en elle-même. Il y a deux ans de ça à Hawaï, une équipe avait mis la main sur une  particularité singulière et inhabituelle de la lave, les ferrugineux contenus étaient plus liquides qu'auparavant, ce qui implique que la température de fusion ayant augmenté, certains d'entre eux se sont liquéfiés d'avantage, et donc rendant la lave plus liquide et donc plus fluide qu'avant. L'implication de cette fluidité entre à la fois dans l'augmentation du volcanisme, mais aussi par une remontée plus aisée vers la surface, et alimente alors d'avantage les chambres magmatiques et donc de ce fait accroît du même coup le mécanisme des courants de convection dans les deux manteaux. Ces courants étant plus forts, ils auraient tendance à heurter plus fort aussi la lithosphère par-dessous. Cette action entraîne dès lors, la création d'une multitude de microfissures par lesquelles la chaleur et la lave remonte plus aisément vers la surface tout en fragilisant la lithosphère d'où une activité sismo-volcanique en augmentation partout sur la planète.

Le fait qu'un même phénomène de hausse de températures se produit ailleurs dans notre système solaire et je précise, uniquement au sein des planètes telluriques et disposant d'un noyau de fer, tente de définir qu'il y aurait présence d'un mécanisme d'ondes ou autres qui nous soient encore inconnus, et produiraient une excitation des ferrugineux qui composent ces planètes. Cette agitation, engendre une friction entre elles ce qui produit de la chaleur. L'électromagnétisme ne serait donc pas du tout étranger au phénomène de hausses des températures terrestres, internes et atmosphériques à l'instar de la plaque à induction (cliquez pour voir cet article précédent : Serait-ce l'origine réel du réchauffement global ) alors que cette piste date déjà de janvier 2011 !

 

Il est un fait que ces deux phénomènes, liés en plus à l'activité humaine entraînent une hausse aussi redoutable qu'insoupçonnée de production de "VAPEUR". Il ne faut pas oublier qu'elle est un GES (Gaz à effet de serre) très rarement pris en ligne de compte dans les données des scientifiques à la solde du GIEC. Tout à fait normal, puisqu'ils se focalisent essentiellement sur le CO2 dit anthropique et de plus, uniquement sur base de "simulations" informatisées (données erronées, incomplètes, et trop partiales). Petite précision au passage, toutes les déclarations de cet organisme pour le moins politisé, puisque "gouvernemental", sont faites sur base de calculs ayant pour "SEULE UNITE" de conversion, le CO2, et voilà le coupable est tout désigné, excluant ou minimisant l'action de tous les autres GES puisqu'ils sont convertis en CO2. Voilà pourquoi c'est une vaste escroquerie à l'échelle mondiale.

 

Bonsoir à vous tous. Eaglefeather

Quelques liens :

Lien : La turbulence des noyaux planétaires excitée par les marées

Lien : Crise climatique : le refroidissement se confirme !

Lien : Il y a quelque chose qui affecte le système solaire au complet (à prendre avec des pincettes) mais intéressant dans le fond !

Lien : Au centre de la Voie Lactée, une source accélère des rayons cosmiques galactiques à des énergies inégalées

Lien : Le niveau marin depuis 20 000 ans enregistré par les coraux

Commentaires

Merci pour les renseignements intéressants que vous avez exposé dans votre article.

L'échauffement climatique fondé par le GIEC sur le CO2 anthropique me laisse pantois. Agir sur Cinq 5% de 400 molécules de CO2 soit 20 molécules sur un million de molécules dont 2-3% de vapeur d'eau changera pas grand chose aux températures ambiantes.

Je me permets de vous mettre en lien la conférence de M. Marko bien utile pour une meilleure compréhension du climat...

https://www.youtube.com/watch?v=ozmQeNDyV5g

Écrit par : Jean-Charles | 05/01/2018

Répondre à ce commentaire

Bonjour
Et merci pour votre commentaire. Malheureusement je ne saisi pas vraiment le sens de votre seconde ligne, veuillez m'en excuser.
Toutefois l'exposé de Marko quoique comme vous le dites si bien, est intéressant pour la compréhension du mécanisme climatique
laisse paraître quelques lacunes, mettant en évidence qu'il n'est pas très souvent sur le terrain, ce que je reproche le plus souvent
aux conférenciers et aux publicateurs qui, la majeur partie du temps restent au pays ou voyagent d'universités en conférences afin
de glaner les informations qui leur seraient utiles à publier et exposer. Le modus operandi reste le même, ces voleurs en modifient le
contenu et y apportent la touche personnelle afin de le faire passer pour sien. Hélas cette pratique est devenue légion dans le
monde dit scientifique, laissant de côté la recherche à leurs victimes,
L'objectif de ce blog de vulgarisation se veut d'être avant tout, l'exposé de ces victimes, l'attention qui leur serait due et de démontrer qu'on est face à la plus
grande manipulation que la science, la vraie, subit, mais aussi la population qui est devenue l'otage, intellectuel et financier tout en
la laissant dans l'ignorance que notre planète subit des changements "naturels", mais aussi "cycliques".
Merci de votre compréhension, bien à vous.

Écrit par : Eaglefeather | 05/01/2018

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