15/06/2014

22 raisons permettant de douter des déclarations du GIEC.

Selon le discours officiel du GIEC, « "La" science a parlé », et tout opposant, voire sceptique est passible d’être banni ou exclu. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche les oreilles, qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans, que la Planète risque de devenir une " poêle à frire "si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG [1. Depuis 1880, la seule période de co-variation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s'envolaient, la TMAG a baissé. L'analyse des carottes de Vostock montre que c'est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l'atmosphère (par dégazage) et non l'inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois).] ? 

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% constamment annoncé.

4. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 - 6 ans, et non de 100 ans. 

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous venons de franchir le sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux actuel, pourtant il n’y a pas eu d’emballement des températures, ce fut grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à soudainement un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être" LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG", n’a pas été détectée, donc c'est qu'il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe se recompose, et atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, ce qui signifie que l’albédo de la cryosphère l'est aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent pour son ensemble et, depuis leur mise en service en 2003, un léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur). En revanche et il y a peu, certaines régions océaniques où des failles sismiques sont actives à très actives, montrent des flux de chaleur remontant vers la surface. Ces flux ont tendance à modifier quelque peu les courants marins.

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC applique cette loi à tous les gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature. Il est par ailleurs questions, que d'autres sources galactiques d'émissions de rayonnements, aient été identifiées. Malheureusement comme à l'accoutumée, tout ce qui ne peut être expliqué rationnellement, ou offrir une preuve "matérielle" quelconque, est considéré comme absurde et pure fabulation. Or des preuves concrètes se dévoilent, dans le fait d'un réchauffement "interne" de la planète, ce qui se traduit par la hausse tant à sa surface, que dans son atmosphère.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Or cette réflectance a décru momentanément de 1984 à 1998, pour réaugmenter par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit de façon évidente, les variations de la TMAG.

20. Les projections par l'intermédiaire des modèles, divergent de plus en plus des observations faites. Un modèle ne peut être considéré en aucun cas, comme une preuve scientifique, plus encore lorsqu'il est réfuté par l’observation directe et sur le terrain. C’est qu’il est faux et erroné et doit être abandonné ou, au mieux revu en détail. On attend toujours cet abandon ou la révision des modèles mis en avant par le GIEC et financés par les lobby's et dont l'impact financier se répercute sur les populations.

21. Il est par ailleurs impossible, que des modèles numériques puissent prévoir avec exactitude, les évolutions du climat, car il s’agit d’un "système chaotique couplé et non linéaire", comme le précisait fort bien le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

D'autres raisons sont en cours d'études et elles ne manquent pas !

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