26/12/2013

Des touristes de l’Antarctique coincés par les glaces !

Des touristes russes à bord d'un navire de recherche océanographique ont passé Noël à attendre les secours, le bateau étant bloqué dans la glace en Antarctique, rapportent les autorités australiennes.

L'Australian Maritime Safety Authority a dépêché trois navires après avoir reçu mercredi un appel de détresse du bateau enregistré en Russie et construit en Finlande. Au total, 50 passagers et 20 membres d'équipage se trouvent à bord du MV Akademik Shokalskiy, bloqué dans la glace au sud de la ville australienne de Hobart. Le navire n'est pas en danger, selon les autorités, mais l'arrivée de l'aide devrait prendre au minimum deux jours.

Un communiqué de Expeditions Online (agent de réservation) : "Le Akademik Shokalskiy est un navire d'expédition entièrement coque renforcée construit en 1984 pour la recherche polaire et océanographique. Cette classe de navire est reconnue mondialement pour l'exploration polaire, en raison de sa force, la maniabilité."

Étonnant :

- ce navire au départ conçu spécialement pour ce genre d'expédition, est coincé par des glaces.

- étant en été austral, alors qu'on nous rabâche les oreilles avec la fonte des glaces des pôles.

Il y a comme qui dirait, quelque chose dans cette histoire, qui sonne faux !

Suivant une source fiable, le navire se situe à 100 nm de la Base Dumont D'Urville (le point le plus au sud du trajet ci-dessous).

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Chose d'autant plus étrange dans cette information, la carte des températures au sol montre que la région (bord bas à droite à hauteur du UW-SSEC) est de +/- 5°c de même que la surface marine.

 

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25/12/2013

"Xaver", ou la tempête d'absurdité, tant des scientifiques que des politiciens !

 

Le 5 décembre alors que la tempête "Xaver" se déplace vers  l'Europe de l'Ouest, que déjà les spécialistes belges se lancent dans des déclarations alarmistes, relayées et exacerbées par la presse en soif de sensationnel.

Les vents ne devraient pas dépasser 90km/h, et pourtant, l'amplitude des marées pourraient atteindre 6 mètres. Un niveau exceptionnel qui n'a plus été relevé depuis la tempête de 1953.

David Dehenauw, météorologue explique que "Les vents dans la moitié nord de la mer du nord et dans le nord de l'Atlantique, on a des vents de tempête de secteur nord, nord-est et viennent directement du Pôle Nord, donc ça pousse l'eau de mer vers la côte belge, et cela explique la raison pour laquelle on va avoir des marées très hautes le long de la côte et le long de l'Escaut". Les autorités belges ont pris des mesures de précaution qui devraient permettre de limiter les dégâts. Le plan catastrophe a été déclenché dans la province de Flandre occidentale et le maire de la commune belge de Bredene a décidé d'évacuer préventivement plus de 2000 habitants près du canal Gand-Bruges-Ostende. «Des simulations ont calculé que le niveau de l'eau pourrait atteindre 6,1 mètres. C'est la plus haute mesure depuis trente ans», a prévenu le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. (RTL-Info, La Meuse, La Libre, 7/7,..)

Très voire trop souvent et même de plus en plus souvent, on constate que des décisions politiques onéreuses sont prises sur base des dires de "spécialistes". Or, il apparait fréquemment qu'il s'agit de publicateurs pour revues scientifiques ou de chercheurs en quête de subventions. Ce jeux d'intérêts, plombe de plus en plus les finances publiques, et au final c'est le contribuable qui en paie grassement le prix, alors qu'il n'en a rien en retour, déjà qu'il peine à survivre financièrement aux taxes et à un coût de la vie pour le moins exorbitant.

 

 

Le 6 décembre, donc après la tempête.

Mme H Crevits, ministre flamande des Travaux Publics déclarait à la presse " Grâce aux mesures de prévention efficaces, les dégâts sont restés très limités. La réalité de ce vendredi  prouve que les investissements dans la sécurité de la Côte sont importants." De plus elle félicitait les spécialistes pour, je cite "les prévisions précises et fiables", tellement fiables que rien ne s'est produit. Pour clore son intervention Mme Crevits ose encore déclarer  " Les gros investissements consentis ces dernières années pour la protection de la côte et de l’hinterland paient, faisant référence " aux travaux récemment entrepris dans le cadre d’un Masterplan «Sécurité côtière». «Nous poursuivrons ces efforts lors des prochaines années, également à long terme avec le projet ’Vlaamse Baaien 2100". (qui comprend un volet visant l’extension de la Flandre sur la mer, ndlr(Le Soir))», a conclu la ministre.  

Quant à l'auteur de l'article, il ne fait que répéter et affirmer mordicus, ce qui fut écrit à la veille, alors que tous les lecteurs, sont déjà informés que cette tempête n'a pas eu les effets prédits " Le niveau des eaux à la Mer du Nord a atteint dans la nuit de jeudi à vendredi le plus haut niveau jamais enregistré depuis le 1er février 1953.".

(Le Soir et toute la presse flamande)

 

Le gros problème dont souffre la presse dans son ensemble est, le copier-coller. Sans parler des agences de presse (AFP, Belga pour ne citer qu'elles), qui diffusent une information, celle-ci se retrouve relayée par l'ensemble, et généralement sans aucune vérification du bienfondé ou de l'exactitude du contenu. Vient ensuite l'intervention du politiquement correct, et les enjeux des intérêts politiques et lucratifs des lobbies qu'on ne peut contredire malgré l'évidence des gros mensonges qui nous sont servis abondamment.

 

Les mesures de prévention efficaces pour la protection de la côte grâce aux investissements importants dans le cadre du Masterplan "Sécurité Côtière" et du "Vlaamse Baaien 2100", ont montré quoi ? Rien, en guise de sécurité puisqu'il ne s'est rien passé.  Vent plus faible que prévu et absence de marée importante. En revanche, les travaux de rehaussement des plages du littoral, entrepris depuis 2012, dans le cadre de l'élévation du niveau des mers, et de l'accroissement des phénomènes tempétueux, décrétée dans les différents rapports du GIEC, et suite à "Xynthia", ont démontré à quel point l'homme se croit supérieur à la nature en voulant la manœuvrer comme bon lui semble, et l'absurdité de tels travaux, en sommes inutiles. Les photos qui suivent, montrent clairement que tout le rehaussement de la plage est reparti à la mer par l'action des vagues. Une dépense de quelques 300 millions d'euros jusqu'en 2015 pour rien, car ces travaux n'ont strictement servi à rien alors qu'ils ont été entrepris sur toute la longueur des 60km de littoral belge.

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Cet ouvrage devait constitué un front tant aux marées trop importantes, mais aussi aux vagues lors de tempêtes. Hé bien, une tempête moyenne et déjà, plus rien. Travail inutile, soit un de plus !

 

10/12/2013

Nouvelle cible des pro réchauffement anthropique, l'hi-tech !

 

Vu dans la Presse ce matin. Certains média mettent une photo d'une ville sous un épais brouillard, vive la manipulation de l'opinion publique, s'agit-il de particules fines du au trafic ou d'une tempête de sable.

"La photo montre, mais ce qu'elle en dit n'est que ce qu'on veut vous faire croire !"

Lundi, des chercheurs de l'Université de Toronto qui ont annoncé avoir détecté un nouveau gaz à effet de serre hautement résistant dans l'atmosphère. Le perfluorotributylamine  (PFTBA) est un gaz artificiel, utilisé notamment dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques. Selon les analyses des chercheurs de Toronto, le PFTBA a l'effet radiatif le plus puissant de tous les gaz que l'on retrouve dans l'atmosphère.

Un impact de loin supérieur au CO2

Le PFTBA n'a pas été répertorié jusqu'à présent dans la famille des gaz à effet de serre persistant, dont est notamment issu le dioxyde de carbone (CO2), mais en comparaison, sur une période de cent ans, son impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2, avancent ces chercheurs.

Le même effet que 7.100 molécules de CO2

Une seule molécule de PFTBA dans l'atmosphère a le même effet que 7.100 molécules de CO2, remarque notamment Cora Young, une chimiste de l'Université de Toronto.

Aucun agent capable de l'éliminer

De plus, ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées et on ne connaît aucun agent capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques responsables de cette étude.

Ils préconisent une étude plus approfondie

D'après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants. Ils préconisent une étude plus approfondie pour établir leur impact réel sur le climat.

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Suspecte qu’est cette déclaration ! Voici pourquoi :

Selon l’article, « Ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées … » ensuite « D’après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s’inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants.« et, « on ne connaît aucun agent capable de l’éliminer »

- Durée de vie très longue Dans une telle déclaration pourquoi n’y a-t-il pas suffisamment de preuve et plus encore une durée de vie de ce gaz, même approximative ?

- Persistance Alors que ce gaz reste cantonné dans la basse atmosphère où il a peu d’incidence sur le climat, il se dissipe dans la haute, où il n’a plus d’action sur le climat.

- Aucun agent capable de l’éliminer Pourquoi, puisqu’il se dissipe de lui-même.

Trop de controverses dans cette déclaration pour qu’elle soit entièrement honnête et impartial.

Il semble que les pro du réchauffement anthropique ne savent plus quoi trouver pour justifier leur errance face à la montée de preuves de plus en plus évidentes que le phénomène ait une origine plus naturelle qu’humaine. Visiblement, ils ont trouvé un nouveau créneau à responsabiliser, la technologie électronique (hausse de prix et rendre inaccessible).

Ne perdez surtout pas de vue que le réchauffement est un « business ». Il a été instauré pour vous faire « peur » et vous « contraindre » à investir et a payer du « vert » et du « durable » qui, il faut bien se rendre à l’évidence, reste hors prix, et n’est pas toujours moins polluant.

Je n’ai jamais dit non plus que nous n’y avons pas contribué, mais pas du tout dans les proportions qu’on s’évertue à nous imposer de croire !!


Précision importante : apportée dans un commentaire qui malheureusement est terni par une insulte gratuite et adressée à la mauvaise personne vu que cet article est issu de la Presse nationale et internationale. Dommage.

"La perfluorotributylamine, (nom féminin comme pour toutes les autres amines) n'est pas un gaz. C'est un liquide doté d'un point d'ébullition élevé (180 °C environ). C'est un liquide lourd : densité : 1,883. Il n'a donc aucune tendance à s'évaporer, sauf en le chauffant très fort, on ne voit pas très bien où en est l'utilité. Mais, si on arrive à le faire passer à l'état de vapeur, il ne pourra jamais s'élever dans l'atmosphère du fait de sa masse molaire : 671 g qui fait qu'il est 23 fois plus lourd que l'air !

On peut donc être tout à fait tranquille : ce produit ne deviendra jamais un gaz à effet de serre important, même avec un pouvoir 7000 fois plus élevé que celui du CO2."

Complément :

La volatilisation à partir de l'eau / sol:
De la constante de la loi de Henry pour perfluorotributylamine est estimée comme 5.5X10 4 atm-cu m / mole (SRC) en utilisant une méthode d'estimation de la constante de fragment (1). Cette loi de Henry constante indique que perfluorotributylamine devrait se volatiliser rapidement des surfaces d'eau (2). Sur la base de la loi de cette constante de Henry, la demi-vie de volatilisation d'une rivière de modèle (1 m de profondeur, coulant 1 m / s, vitesse de vent de 3 m / s) (2) est estimée à 2,6 heures (SRC). La demi-vie de volatilisation d'un lac de modèle (1 m de profondeur, écoulement de 0,05 m / s, la vitesse du vent de 0,5 m / s) (2) est estimée à 10 jours (SRC). Cependant, la volatilisation à partir de surfaces d'eau devrait être atténué par adsorption sur les matières en suspension et les sédiments dans la colonne d'eau. La demi-vie de volatilisation estimée à partir d'un étang de modèle est 4.1X10 quatre années si l'adsorption est considéré (3). Henry la constante de perfluorotributylamine indique que la volatilisation à partir de sols humides peut se produire (SRC), mais ce sera atténuée par adsorption. Perfluorotributylamine ne devrait pas se volatiliser à partir des surfaces de sol sec (SRC) sur la base d'une pression de vapeur de 0,552 mm Hg (4).
[(1) Meylan WM, Howard PH; Environ Toxicol Chem 10: 1283-93 (1991) (2) Lyman WJ et al; Handbook of Chemical Property Estimation Methods. Washington, DC: Amer Chem Soc pp. 15-1 to 15-29 (1990) (3) US EPA; EXAMS II Computer Simulation (1987) (4) Riddick JA et al; Organic Solvents: Phys Prop Methods Purification. Techniques of Chemistry, 4th ed. NY, NY: Wiley-Interscience p. 1324 (1986)] **PEER REVIEWED**

03/12/2013

Cri de désepoir, des mytomanes scientifiques du réchauffement !

Vu dans la Presse ce 2 décembre 2013 source RTL-Info.be

Climat: le futur nous réserve des phénomènes extrêmes

La température globale du continent européen augmentera de 1 à 5°C d'ici la fin du siècle, avec un réchauffement plus rapide en Europe du sud en été et plus rapide dans le Nord et l'Est en hiver, selon la centaine de simulations menées depuis 3 ans dans le cadre de ce projet Euro-Cordex.

Plus précis que le Giec

Ce travail, mené en parallèle par 27 instituts de recherche, vise à "préciser les projections" réalisées dans le cadre de la rédaction du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) en les ramenant "à l'échelle des impacts du changement climatique et des mesures d'adaptation pouvant être prises par les responsables politiques et les industriels", explique à l'AFP Robert Vautard, spécialiste des simulations climatiques au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).

 A 12 km près

"Les projections du GIEC ont une résolution de l'ordre d'un point tous les 100 à 200 km. Elles ont l'avantage d'être globales mais ne peuvent pas répondre à toutes les interrogations", comme les phénomènes de pluies intenses, ajoute le chercheur. Le programme a donc consisté à décliner les modèles globaux à des échelles plus serrées -jusqu'à des mailles de 12 km pour les plus précises- permettant ainsi de "zoomer" sur le continent européen et essayer de mieux anticiper la météo du futur.

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Constat :

Cela reste "des simulations", tout comme les modèles de météorologie, ils n'ont "AUCUNE" certitude, ce ne sont "que" des prévisions avec leur aléa. De plus le changement du climat est très loin d'être global, et permanent en témoignent les photos (webcams) et relevés ci-dessous (à venir). Il ne faut pas perdre de vue aussi que les normes saisonnières que l'on nous sert habituellement ne peuvent être un critère de fiabilité vu qu'elles sont basées sur des normes de il y a à peine 20 ans alors que l'on constatait le début de  ce changement climatique, ce qui implique la fausseté de ces dites simulations. Depuis lors il est observé un arrêt de cette hausse des températures, mais une frange de scientifiques dont le GIEC fait partie, liés à des lobbys, ne veulent pas l'admettre de peur de perdre toute leur crédibilité, vu qu'ils ont incité des gouvernements à élaborer des actions politiques sur cette base climatique, en les ayant poussé à créer de nouveaux enjeux et investissements financiers colossaux, qu'ils ne veulent pas perdre.

Manipulation évidente de la réalité par les médias !

Lors de la conférence de Stockholm de septembre dernier, un exposé a été passé sous silence par les médias. Une constatation et non une projection, montrait que depuis 1998 la température de surface de la terre n'a évolué qu'au rythme de 0,05° C par décennie, alors que le régime de croisière depuis 1951 était de 0,12°C et que les projections prévoyaient pour les 10 années écoulées une augmentation de 0,21°C, soit 4 fois plus que ce qui est constaté, alors que les rejets de CO² eux, ne cessent d'augmenter !!

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

Températurescanular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystification

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationTarnaby (Fjord nord-ouest Suède)

 

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationZermatt (Suisse, en arrière plan le Mont Cervin)

 

 

 

 

 

 

Ce qu'on vous cache, ce sont les anomalies constantes dans la Ionosphère en voici le cliché du jour, il provient du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Les deux images montrent le TEC (Total Electron Content).

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Et celui de l'IPS australien

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