10/12/2013

Nouvelle cible des pro réchauffement anthropique, l'hi-tech !

 

Vu dans la Presse ce matin. Certains média mettent une photo d'une ville sous un épais brouillard, vive la manipulation de l'opinion publique, s'agit-il de particules fines du au trafic ou d'une tempête de sable.

"La photo montre, mais ce qu'elle en dit n'est que ce qu'on veut vous faire croire !"

Lundi, des chercheurs de l'Université de Toronto qui ont annoncé avoir détecté un nouveau gaz à effet de serre hautement résistant dans l'atmosphère. Le perfluorotributylamine  (PFTBA) est un gaz artificiel, utilisé notamment dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques. Selon les analyses des chercheurs de Toronto, le PFTBA a l'effet radiatif le plus puissant de tous les gaz que l'on retrouve dans l'atmosphère.

Un impact de loin supérieur au CO2

Le PFTBA n'a pas été répertorié jusqu'à présent dans la famille des gaz à effet de serre persistant, dont est notamment issu le dioxyde de carbone (CO2), mais en comparaison, sur une période de cent ans, son impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2, avancent ces chercheurs.

Le même effet que 7.100 molécules de CO2

Une seule molécule de PFTBA dans l'atmosphère a le même effet que 7.100 molécules de CO2, remarque notamment Cora Young, une chimiste de l'Université de Toronto.

Aucun agent capable de l'éliminer

De plus, ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées et on ne connaît aucun agent capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques responsables de cette étude.

Ils préconisent une étude plus approfondie

D'après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants. Ils préconisent une étude plus approfondie pour établir leur impact réel sur le climat.

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Suspecte qu’est cette déclaration ! Voici pourquoi :

Selon l’article, « Ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées … » ensuite « D’après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s’inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants.« et, « on ne connaît aucun agent capable de l’éliminer »

- Durée de vie très longue Dans une telle déclaration pourquoi n’y a-t-il pas suffisamment de preuve et plus encore une durée de vie de ce gaz, même approximative ?

- Persistance Alors que ce gaz reste cantonné dans la basse atmosphère où il a peu d’incidence sur le climat, il se dissipe dans la haute, où il n’a plus d’action sur le climat.

- Aucun agent capable de l’éliminer Pourquoi, puisqu’il se dissipe de lui-même.

Trop de controverses dans cette déclaration pour qu’elle soit entièrement honnête et impartial.

Il semble que les pro du réchauffement anthropique ne savent plus quoi trouver pour justifier leur errance face à la montée de preuves de plus en plus évidentes que le phénomène ait une origine plus naturelle qu’humaine. Visiblement, ils ont trouvé un nouveau créneau à responsabiliser, la technologie électronique (hausse de prix et rendre inaccessible).

Ne perdez surtout pas de vue que le réchauffement est un « business ». Il a été instauré pour vous faire « peur » et vous « contraindre » à investir et a payer du « vert » et du « durable » qui, il faut bien se rendre à l’évidence, reste hors prix, et n’est pas toujours moins polluant.

Je n’ai jamais dit non plus que nous n’y avons pas contribué, mais pas du tout dans les proportions qu’on s’évertue à nous imposer de croire !!


Précision importante : apportée dans un commentaire qui malheureusement est terni par une insulte gratuite et adressée à la mauvaise personne vu que cet article est issu de la Presse nationale et internationale. Dommage.

"La perfluorotributylamine, (nom féminin comme pour toutes les autres amines) n'est pas un gaz. C'est un liquide doté d'un point d'ébullition élevé (180 °C environ). C'est un liquide lourd : densité : 1,883. Il n'a donc aucune tendance à s'évaporer, sauf en le chauffant très fort, on ne voit pas très bien où en est l'utilité. Mais, si on arrive à le faire passer à l'état de vapeur, il ne pourra jamais s'élever dans l'atmosphère du fait de sa masse molaire : 671 g qui fait qu'il est 23 fois plus lourd que l'air !

On peut donc être tout à fait tranquille : ce produit ne deviendra jamais un gaz à effet de serre important, même avec un pouvoir 7000 fois plus élevé que celui du CO2."

Complément :

La volatilisation à partir de l'eau / sol:
De la constante de la loi de Henry pour perfluorotributylamine est estimée comme 5.5X10 4 atm-cu m / mole (SRC) en utilisant une méthode d'estimation de la constante de fragment (1). Cette loi de Henry constante indique que perfluorotributylamine devrait se volatiliser rapidement des surfaces d'eau (2). Sur la base de la loi de cette constante de Henry, la demi-vie de volatilisation d'une rivière de modèle (1 m de profondeur, coulant 1 m / s, vitesse de vent de 3 m / s) (2) est estimée à 2,6 heures (SRC). La demi-vie de volatilisation d'un lac de modèle (1 m de profondeur, écoulement de 0,05 m / s, la vitesse du vent de 0,5 m / s) (2) est estimée à 10 jours (SRC). Cependant, la volatilisation à partir de surfaces d'eau devrait être atténué par adsorption sur les matières en suspension et les sédiments dans la colonne d'eau. La demi-vie de volatilisation estimée à partir d'un étang de modèle est 4.1X10 quatre années si l'adsorption est considéré (3). Henry la constante de perfluorotributylamine indique que la volatilisation à partir de sols humides peut se produire (SRC), mais ce sera atténuée par adsorption. Perfluorotributylamine ne devrait pas se volatiliser à partir des surfaces de sol sec (SRC) sur la base d'une pression de vapeur de 0,552 mm Hg (4).
[(1) Meylan WM, Howard PH; Environ Toxicol Chem 10: 1283-93 (1991) (2) Lyman WJ et al; Handbook of Chemical Property Estimation Methods. Washington, DC: Amer Chem Soc pp. 15-1 to 15-29 (1990) (3) US EPA; EXAMS II Computer Simulation (1987) (4) Riddick JA et al; Organic Solvents: Phys Prop Methods Purification. Techniques of Chemistry, 4th ed. NY, NY: Wiley-Interscience p. 1324 (1986)] **PEER REVIEWED**

Commentaires

Réponse d' Eaglefeather à Monsieur Pierre Allemand

Hélas et comme dans nombreux rapports avec des gens aussi brillants que vous, leur éclat s'éteint aussi subitement lorsqu'ils ouvrent la bouche ou écrivent, tellement leur arrogance et le mépris des autres les étouffent. Il eut été préférable Mr P. Allemand, d'en rester à votre précision sur la matière, sans y mettre une insulte gratuite. C'eut été à la Presse et uniquement à elle que vous auriez du vous en prendre, or sur aucun organe de Presse relayant cette information, je n'ai eu le plaisir de voir votre aussi brillante intervention en les traitant de la sorte, alors que leur but premier est "justement" une information correcte.

Écrit par : Pierre Allemand | 11/12/2013

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