29/08/2013

Une autre réalité est passée sous silence dans la pollution du Golf du Mexique ! Mais aussi concernant la source des GES !

Elle serait en partie naturelle, en partie seulement car il n’est pas permis d’oublier les 27.000 puits abandonnés. Preuve s'il en fallait encore, que la source du principal gaz à effet de serre "LE METHANE, N'EST PAS ANTHROPIQUES.

Ce qui suit est une traduction d’un doc de la NASA, mettant bien en évidence que des phénomènes naturels de fuites d’hydrocarbures se produisent spontanément par endroit provenant des fonds marins. Ces photos ont été longtemps considérées comme inutiles, alors qu’elles mettent en évidence la réalité des fissures du plancher marin. A quand les mêmes photos pour la partie Est du Golf entre la Louisiane et la côte Ouest de la Floride ? Elle ont été finalement récupérées et suivent en fin de texte.

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Une importante quantité d'hydrocarbure suinte par des bouillonnements naturels  au fond des océans, comme si pour la Terre, il n'avait aucune valeur. De même, les satellites de la NASA recueillent des milliers d'images chaque année, mais certaines d'entre elles sont supprimées parce qu'elles ne sont d'aucune utilité pour elle.

Récemment les scientifiques ont découvert des jaillissements modérés d'or noir, sur les imageries des océans. Chuanmin Hu, un océanographe de  l’Université de Floride du Sud, Saint-Pétersbourg, ses collègues de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l’Université de Massachusetts-Dartmouth (UMass), ont découvert qu’ils pouvaient avoir détecté des fuites naturelles des fonds marins du golfe du Mexique en examinant des stries dans la réflexion de la lumière solaire sur la surface du golf.

La plupart des chercheurs rejettent généralement ces données « soleil GLINT » comme si elles étaient des photos surexposées. "Le reflet du soleil est parfois considéré comme des déchets, en particulier lorsque vous êtes à la recherche de la biomasse et de la chlorophylle", a déclaré M. Hu. "Mais dans ce cas, nous avons trouvé le trésor".

La nouvelle technique pourrait fournir un moyen plus rapides et plus rentables pour sonder l’océan pour des suintements de pétrole, de surveiller les nappes de pétrole, et de différencier les déversements d’origine humaine et les suintements.

Les hydrocarbures diminuent la rugosité de la surface de l’océan. Selon les angles de la caméra et de la réflexion de la lumière, et créent des bandes contrastées qui peuvent apparaître dans les images aériennes que ce soit plus clair ou plus sombre que les eaux environnantes.

La détection et le suivi des déversements de pétrole et des suintements par satellite n’est pas nouveau. Les systèmes  Visible, Infrarouge, Micro-ondes, et des capteurs radar ont tous été utilisés. Un radar à synthèse d’ouverture (SAR) est  de loin la méthode la plus populaire et la plus fiable es dernières années, selon les auteurs de l’étude. L’imagerie SAR peut être très coûteuse, notent les auteurs, et en temps opportun, la couverture de répétition n’est pas toujours possible, en particulier dans les régions tropicales.

Grâce à l’imagerie de la résolution du spectromètre imageur à moyenne (MODIS) sur instruments Terra et Aqua satellites, Hu et ses collègues de la NASA affirment, qu'il est bien moins cher parce que les données sont collectées quotidiennement et sont fournies gratuitement par la NASA, sans la nécessité pour les demandes spéciales d’observations. Et les orbites polaires de Terra et Aqua permettent que des images de nappes de pétrole soient collectées plusieurs fois par semaine dans les régions tropicales et peut-être plusieurs fois par jour à des latitudes plus élevées.

La description de la nouvelle technique a été publiée en janvier dans Geophysical Research Letters.

Hu y est réellement passé, lors d’imagerie d’hydrocarbures en recherchant des signes de prolifération d’algues toxiques, communément appelées "marée rouge" dans l’Ouest du golfe du Mexique. Lors de l'examen des images MODIS qu'il avait gardé, il y a remarqué des stries à travers les réflexions GLINT soleil. Après avoir conféré avec les co-auteurs Xiaofeng Li et William Pichel de la NOAA et Frank Muller-Karger de UMass, Hu a pris conscience que les stries pourraient être des suintements naturels d'hydrocarbures à partir du fond marin.

Hu et ses collègues ont ensuite défini une zone géographique de l’ouest du Golfe et ont obtenu des images MODIS pour le mois de mai pendant neuf années consécutives (2000 à 2008) à partir de Goddard Space Flight Center de la NASA, Greenbelt, Md. L’équipe a examiné plus de 200 images contenant des reflets,solaires et a trouvé plus de 50 avec de vastes nappes de pétrole.

Exactement combien de pétrole s’infiltre naturellement sur le fond marin est inconnu, et la plupart des estimations sont très brut, car il n’y a jamais eu d’enquête globale appropriée faite pour le dossier public. Les chercheurs ont identifié le taux d’infiltration naturelle comme une question sans réponse critique lorsque la National Academy of Sciences a compilé son troisième rapport de la mer en 2003.

"Cette capacité de détection de pétrole dans l’océan a un grand potentiel, non seulement pour des suintements de pétrole, mais de répondre aux déversements de pétrole ", a déclaré Chris Reddy, un chimiste de la marine à la Woods Hole Oceanographic Institution dans le Massachusetts. " Les scientifiques pourraient être en mesure de l’utiliser pour étudier le côté médico-légal d'anciens déversements, de regarder comment de nouveaux évoluent en temps réel, et de se prononcer sur un déversement quand il n’y a personne. Finalement, cela pourrait conduire à une meilleure utilisation de nos ressources publiques".

La technique pourrait être utile pour détecter et surveiller les déversements d’hydrocarbures par les navires et autres plates-formes, mais Hu a souligné que les déversements doivent être suffisamment larges (au moins des centaines de mètres ou en pieds) d’être visible dans l’imagerie MODIS. En cas de suspicion d’un grand déversement causé par l’homme, par exemple, les chercheurs seraient en mesure d’examiner des images de l’océan pour voir si la nappe était présente avant le déversement présumé, indiquant une infiltration naturelle. D’autre part, l’imagerie satellite MODIS recueillie sur une base régulière peut aider les gestionnaires des zones côtières à suivre et atténuer les effets des grands déversements accidentels.

La nouvelle méthode n’est pas parfaite, comme la couverture nuageuse ou un manque de soleil étincelant peut limiter son utilisation. Hu et ses collègues suggèrent qu’elle peut être mieux utilisée et  comme un complément à la SAR, qui pénètre dans la couverture nuageuse et peut être incliné pour obtenir l’angle d’imagerie nécessaire.

"Si vous pouvez obtenir une image sur un laps de temps de deux à trois jours et n’importe où sur le globe, c’est assez spectaculaire", a déclaré Reddy. "Les premiers jours sont critiques pour le suivi dans l’océan, il aide à être en mesure d’utiliser la technologie en temps réel pour prendre des décisions éclairées au sujet de nettoyage".

Voici l’image comme celles d’en haut, mais pour la catastrophe de DWH prise le 04 mai 2010 : Tache sombre au milieu bas, celle d’en haut c’est le Cap de Mississippi River ( la bande claire au centre du cap). A la vue de cette photo et de sa date, il est impossible qu’il n’y ait qu’un seul point de fuite, alors que sur la photo de droite aussi prise le 04 mai mais à la verticale cette fois, on distingue clairement une étendue plus restreinte (gris clair) entre le Cap et la masse nuageuse blanche.

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Images : sources NASA.

23:06 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/08/2013

Maintenant ce sont les scientifiques du GIEC qui subiraient des pressions ??

« Le rapport final pourrait minimiser le facteur humain ! »

La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique fait peu de doute. C’est la conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont un résumé a filtré dans des médias mardi. Mais ce rapport n’en est qu’au stade de projet. Un climatologue américain craint que sa version finale ne soit édulcorée en raison de pressions multiples.

« Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat soit responsable de plus de la moitié de la montée des températures à la surface du globe entre 1951 et 2010″, écrit le GIEC dans ce document obtenu notamment par le New York Times. « Il y a un degré élevé de confiance pour dire que cela (l’influence humaine) a engendré le réchauffement des eaux océaniques, fait fondre la neige et la glace, et fait monter les océans », ajoute le GIEC, selon qui le niveau des eaux pourrait augmenter de 90 centimètres d’ici 2100.

Déjà des catastrophes

« Les scientifiques sont de plus en plus persuadés, comme le montrent des indications scientifiques de plus en plus solides, que nous sommes principalement responsables, non seulement du réchauffement de la planète, mais aussi des nombreuses conséquences que nous constatons déjà comme des inondations plus importantes, des feux de forêts plus ravageurs, une fonte record des glaces et des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué le climatologue américain Michael Mann.

Le rapport pourrait être édulcoré

Le langage employé par les experts du GIEC est plus fort que celui du précédent rapport officiel de l’ONU, publié en 2007. Le porte-parole du GIEC, Jonathan Lynn, a expliqué dans un communiqué que « le projet de rapport sera probablement modifié pour prendre en compte des commentaires des différents pays reçus ces dernières semaines et sera examiné par des représentants gouvernementaux et des scientifiques lors d’une réunion de quatre jours fin septembre avant d’être approuvé ». « Il est donc prématuré de tirer des conclusions de ce projet de rapport », souligne-t-il. Michael Mann, qui est directeur du Centre des Sciences de la Terre à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, dit craindre que la version finale soit plus édulcorée. « Les scientifiques qui participent à l’élaboration du rapport du GIEC pourraient craindre, s’ils sont trop brutaux quant aux impacts futurs du réchauffement, de déchaîner les attaques des climato-sceptiques », ajoute-t-il. « Je pense que ces pressions, couplées à la réticence naturelle des scientifiques à tirer des conclusions trop tranchées, font que le rapport final du GIEC pourrait minimiser le facteur humain dans le changement climatique », craint ce climatologue.

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Quelles pourraient être les raisons que cette information soit insensée et mensongère, poussant le GIEC à se faire passer pour victime, alors que jusqu’ici, quiconque n’étant pas en accord avec le contenu de ses rapports, ses objectifs, et ses recommandations, était directement évincé, banni de la sphère scientifique et discrédité ? - L’absence totale de prise en compte et une omission volontaire du facteur naturel, terrestre ou galactique, dans les données servant de bases aux différents rapports.

- Les quantité de méthane se dégageant des tourbières, notamment nordiques que la fonte glacière découvre et laisse échapper ce GES. N’est pas plus pris en compte, l’augmentation des séismes notamment les plus forts, qui favorise le relâchement de ce gaz dans l’atmosphère, la fracturation hydraulique non plus, or l’augmentation du nombre de puits n’est plus un secret. Les tourbières émettent entre 70 et 90% du total des émissions de GES, le méthane pour 20 à 40% des émissions totales de méthane. Chaque perte de 1% de carbone tourbier équivaut entre 30 et 60% des émissions annuelles de carbone fossile.

Petit rappel, « tous » les GES ont vu leur coefficient, « converti » en CO2 (unité de conversion), ce qui fait du CO2 le principal responsable suivant les rapports, ce qui est faux ! D’autant plus que le coefficient du méthane est 20x plus élevé que celui du CO2.

03/08/2013

Avec un relevé de 25,9°C, au Groenland, les scientifiques persiste dans le réchauffement climatique.

L’Institut danois météorologique a enregistré mardi une température de 25,9° dans la station de Maniitsoq (côte sud-ouest) au Groenland. Il s’agit de la plus importante température jamais mesurée depuis les premières observations pratiquées dans cette partie du globe en 1958, lit-on jeudi dans le Washington Post.


L’Institut météorologique explique cette forte température par des vents de sud-est canalisés par un flux entre une large zone de haute pression sur le Groenland continental et des basses pressions sur la terre de Baffin à l’ouest. Cette chaleur peut aussi avoir été renforcée par le phénomène météorologique du Foehn.


Pour les météorologues danois, cette chaleur n’était pas "exceptionnelle en soi,  mais s’inscrit dans un schéma à long terme de réchauffement climatique".

Ces 25,9° ont bien été enregistrés sur la station de Maniitsoq (centre ouest), mais l’article est néanmoins à nuancé. Après consultation de l’historique des relevés depuis 2000 entre juin et septembre, il y a très peu de températures exceptionnelles par rapport au 25,9° de ce 30 juillet dernier, ce qui lui confère un caractère « exceptionnel », ce qui ne semble pas être le cas dans l’article. Quand au schéma à long terme du « réchauffement climatique », ce n’est pas parce que, « un » relevé, à un point donné, à une heure donnée, et qui est exceptionnel dans le temps, qu’il y a matière à venir dire qu’il y a réchauffement du climat. (voir tableau ci-bas). A gauche les températures les plus hautes et à droite, les plus basses.


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On peut voir sur la carte ci-bas, la masse d’air chaud (rouge) remontant vers le nord, il est alors 21:00 la station de Maniitsoq se situe au bas de la flèche rouge du bas. Ce qui revêt indéniablement un caractère succinct et exceptionnel, vu la vitesse de déplacement le relevé était à 14:00 à la station.

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D’autre part, je profite de ces quelques lignes, pour remettre les termes au clair, il est de moins en moins question de réchauffement climatique dans les rangs des scientifiques restés intègres, en revanche le terme le plus usité est devenu le « changement climatique », la nuance est importante dans ses bases, tenez-en compte dans vos échanges. Seuls les gens œuvrant dans une certaine « sphère » ou « bulle » toujours désireuse de manipuler l’opinion publique à des fins commerciales ou de pseudo conscientisation des populations, utilisent encore l’ancien terme.

12:53 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : canular, climat, climatique, desinformation, duperie |