27/01/2011

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global, mais pas seulement.

J'apporte ici ma théorie qui, selon l'avis d'experts dans le domaine du géomagnétisme, pourrait bien être la cause des soucis de ces dernières années. Après trois ans d'analyses, d'avoir épluché des résultats scientifiques, de consultations diverses auprès d'Université et de labos, j'en viens à cette hypothèse :

Il y a quelques années, plusieurs violents séismes ont eu lieu dans le Pacific et certains, tout comme celui du Chili, ont fait qu'une partie de la croûte terrestre s'est enfoncée dans le manteau (zone de subduction). Cela a déjà modifié l'axe de rotation de la planète, d'où un déplacement du pôle. Celui-ci s'est également accéléré ces dernières années vers l'Est, soit près de 800 km (EES), soit vers l'Europe. Non seulement ça, mais consécutivement à ces fractures du plancher océanique, de part la modification de l'équilibre des masses terrestres, la Terre s'est accélérée dans sa rotation, ce qu'on appel "l'effet de la patineuse", elle augmente sa vitesse de rotation en mettant les bras le plus près du corps, sur ce coup là, il ne s'agit pas que du Chili, mais de tous ceux qui se sont déjà produits bien avant cela !

De par une plus importante teneur en ferrugineux que détient le plancher océanique, par rapport aux couches aériennes, ces ruptures en alimentent le manteau. Cet apport supplémentaire, cette concentration entraîne une friction plus importante entre ces particules, d'où un champ magnétique plus important. Mais qui dit un champ magnétique plus puissant, dit aussi modification du champ du noyau, voire de la graine. De plus cette friction étant accentuée, émet inexorablement une augmentation de la chaleur, se diffusant au travers de la croûte terrestre, et augmente ainsi la température de l'atmosphère. La hausse de la température du manteau entraîne également la formation d'un fluide magnétique, donc moins stable et se divisant en plusieurs petits champs apparaissant et disparaissant par endroits à la surface de la planète. Ne Perdons pas de vue que toute cette activité est amplifiée par l'activité solaire et l'augmentation des bombardements de particules et de flux magnétiques.

Autre soucis d'ordre magnétique, il apparaît de plus en plus que le champ magnétique global de la terre s'affaiblit, et pas de manière homogène. Mais il présente également des anomalies, tout comme un moteur en phase d'extinction, il a tendance à tousser et les périodes de diminution, s'agrandissent, laissant craindre l'imminence d'une inversion ou moins dramatique une excursion. L'excursion se dit d'un périple du pôle tout en revenant à son point de départ. Par contre pour l'inversion c'est là où ça devient alarmant, d'une part il est constaté que le pôle Nord, n'est en fait que le pôle Sud, l'inversion débute systématiquement par un affaiblissement du champ et ce jusqu'au point où, il n'y en a plus du tout, cela peut durer de quelques jours à près de trois semaines, voire quelques mois. Mais pendant ce temps la Terre ne dispose plus de son bouclier naturel contre les bombardements solaires et les rayons UV, gamma, et autres, les deux premiers étant les plus dangereux pour la persistance de la vie. Les conséquences de ces bombardements de courtes durées peuvent se traduire par une extinction de certaines variétés d'espèce. Tandis qu'avec les longues périodes, on va jusqu'à des extinctions massives d'espèces, mais aussi des mutations entre elles, et surtout une augmentation considérable de phénomènes telluriques, météorologiques, et météoritiques dû à l'affaiblissement ou l'absence de champ magnétique.

D'après certaines études, il semblerait que cet affaiblissement aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence avec le début des fontes glaciaires, donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Tous ces phénomènes, mis ensembles font que la lithosphère (croûte terrestre) et l'atmosphère voient leur température augmenter plus. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Dans un autre domaine, il est clairement établi que les séismes sont en constante augmentation mais aussi leur puissance augmente. De plus il est de par le monde constaté sous certaines caldeiras, elles se sont mises à gonfler tel des flans, signe d'une activité sismique voire volcanique imminente.

Pourquoi, la mort en masse d'animaux d'une espèce et pas d'une autre ? Tout simplement par la proportion de magnétite présente dans l'organisme de chaque espèce et la désoriente suivant la diffusion de champ émise par ces fluides, parfois plus puissant qu'à d'autre moment. La désorientation de ces animaux ne date pas d'hier certes, mais la fréquence de ces incidents augmente, drastiquement.

Voilà en gros l'hypothèse, et pour mieux la comprendre prenez le schéma d'une taque à induction et vous comprendrez plus simplement que nous sommes bien dans la casserole, couvercle fermé !

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Affaiblissement du champ magnétique et Réchauffement global !

D'après certaines études, il semblerait que l'affaiblissement du champ magnétique aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence au début des fontes glaciaires. Donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Ce phénomène fait que l'atmosphère est en surchauffe. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Un développement suit dans le post à venir, ci-dessus et incluera celui-ci.

21/01/2011

Le réchauffement interfère le levé du jour !!

Il est des jours où les nouvelles sont très surprenantes. En effet, en consultant la presse américaine et vérification faite dans les rapports scientifiques norvégiens, il fut très "déroutant pour les scientifiques" basés à la station d'Ilulissat, de voir le jour se lever avec deux jours d'avance, soit le mardi 11 au lieu du 13 janvier.

Les explications fournies par ces mêmes scientifiques, est que par la fonte des glaces due au réchauffement climatique, aurait permis de voir plus vite le jour poindre à l'horizon !

Une fois encore ces explications pour le moins absurdes, ont tendance à faire passer pour le monde des ramollis du cerveau et des gobes tout.

1° La station dont il est fait référence dans l'article, se situe à l'ouest du Groenland, il ya la masse montagneuse à l'est, gênant considérablement la vision de l'aube.

2° La glace n'aurait pas pu fondre à ce point, vu qu'à cette altitude le froid reste constant, et donc ne peut en aucun cas compromettre la vision.

3° La Terre s'est mise à tourné plus vite depuis quelques temps et plus encore après le violent séisme du Chili.

4° Autre conséquence de ce séisme et qui fut avéré par les scientifiques, l'axe de rotation de la planète a également bougé, et pourquoi dans ce rapport il n'en est pas fait mention.

Visiblement bien des points restent très obscures dans ce phénomène.

19/01/2011

Sans aucun commentaires, ç'en dit déjà assez !

Des experts dénoncent une étude alarmiste sur le réchauffement climatique

Une étude sur le changement climatique largement diffusée mardi par les médias qui projette une hausse de 2,4 degrés Celsius de la température terrestre d’ici 2020 est erronée, ont affirmé des climatologues.

Le réchauffement possible d’au moins 2,4 degrés de la température du globe d’ici 2020 combiné à un important accroissement de la population va créer des pénuries mondiales dans la production des principales cultures, prédisait mardi un rapport d’experts privés.

Cette recherche parue sur Eurekalert, le site web de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui publie la revue Science, a été depuis retirée de ce site.

Selon le climatologue Ray Weymann, « l’étude contient une importante erreur dans la mesure où elle confond la hausse de la température dite « d’équilibre » avec la montée de la température « transitoire ».

Ce scientifique a également dit que la principale auteur du rapport, Liliana Hisas de l’organisation « Universal Ecological Fund, une organisation privée à but non-lucratif basée en Argentine, avait été informée de ce problème avant la publication du rapport.

« L’auteur de l’étude a été averti par plusieurs d’entre nous de cette erreur mais a dit qu’il était trop tard pour la corriger », a affirmé Rey Weymann à l’AFP.

« Un journaliste du Guardian nous a prévenu mardi au sujet de ce communiqué émis par l’entreprise de relations publiques Hoffman & Hoffman », explique une porte parole de l’AAAS, Ginger Pinholster dans un courriel à l’AFP.

« Nous avons immédiatement contacté un expert du changement climatique qui nous a confirmé que ce chiffre soulevait de nombreuses questions dans son esprit, ce qui nous a conduit à retirer le communiqué de notre site et à contacter le groupe qui l’a émis », poursuit-elle.

Le conseiller scientifique de cette étude, cité dans le communiqué, Osvaldo Canziani, un des anciens responsables du Groupe international d’experts sur le climat (Giec) de l’ONU, a expliqué que cette projection était basée sur le dernier rapport du Giec publié en 2007 et d’autres chiffres déjà rendus publics.

Interrogé par l’AFP, Marshall Hoffman, directeur de l’entreprise de relations publiques a maintenu mercredi le chiffre de hausse de température avancée.

Dans un courriel à l’AFP, il explique que les auteurs de ce rapport se sont basés sur l’augmentation de l’ensemble des gaz à effet de serre (GES) comme le méthane et l’oxyde nitreux, pas seulement du dioxyde de carbone (CO2), calculée par l’Organisation météorologique mondiale dans son bulletin de novembre 2009.

Sur cette base, le rapport projette une concentration des GES de 490 ppm (partie par million) en 2020 ce qui selon le Giec correspondrait à une hausse de 2,4 degrés.

Le climatologue Scott Mandia, du County Community College à New York, indique dans un courriel avoir déjà expliqué à l’auteur du rapport alarmiste, les raisons pour lesquelles ses chiffres ne collaient pas, soulignant qu’il faudra en fait « plusieurs décennies » pour atteindre une telle hausse.

« Pour avoir une hausse de 2,4 degrés, le taux actuel de réchauffement devrait presque décupler », ajoute le scientifique qui voit au pire un gain de O,2 degré d’ici 2020 par rapport à aujourd’hui.

L’erreur « bien compréhensible » s’explique par le fait qu’un grand nombre pense que la température augmente immédiatement dès que la teneur en CO2 atteint tel ou tel niveau. Or il faut des décennies pour cela, souligne le chercheur qui ne remet pas en cause la tendance à un tel réchauffement sur le long terme si rien n’est fait.

(source AFP via Le Soir)

18/01/2011

Cela peut être une piste, dans les morts massives d'animaux.

latest.jpgVoici une vue de la gigantesque éruption solaire du 20/12/2010-16h48, voyez sur la gauche une goutte de plasma de plusieurs fois la taille de la Terre (source NASA).

Curieusement la date et l'heure correspondent aux premiers cas de morts massives de ces derniers temps, contrairement à ce qu'en disent les médias les premiers cas ont été détectés le 21 décembre, or on sait qu'il faut près de 08h00 pour que nous soyons atteints par ces bombardements de particules, qui faut-il le rappeler, sont destructrices pour tout ce qui se trouve sur la surface de la Terre.

Qu'elles peuvent être les conséquences d'un bombardement de longue durée :

- Création d'espèces nouvelles par la mutation d'espèce existantes. Elles ne s'éteignent pas obligatoirement, et  pouvant même se reproduire entre elles.

- Extinction massive de certaines espèces,  également possible par d'autres phénomènes (telluriques, météorologiques, météoritiques, ...)

Pour des bombardements de courte durée :

- Il y a de faibles variations, différenciations au sein d'une même espèce, extinction  de                                                                   certaines variétés d'espèces.

Les conséquences de ces bombardements sont rendues possible principalement par un affaiblissement de notre champ magnétique, ce qui est le cas actuellement et a tendance à s'accroître tant en vitesse qu'en durée. Certains chercheurs prétendent que cette modification aurait débuté il y a 150 ans, qui dit que c'est le cas, pourquoi n'aurait-il pas commencé bien plus tôt et qu'en l'absence de moyens d'observation on s'en est réellememnt aperçu il y a 150 ans.

Quant aux morts massives d'animaux de par le passé, le nombre de cas est peut-être passé inaperçu par l'absence de moyens de diffusion de l'information comme ceux d'aujourd'hui, mais une chose est sûr, c'est qu'ici ce nombre a littéralement explosé en un très cours lapse de temps, mais aussi, la quantité d'individus d'une même espèce ayant péris au même moment.

10/01/2011

Risque accru d'inversion des pôles.

Il fut trouvé en 1997, un mammouth en parfait état, dans le grand nord de la Russie. La question se posa aussitôt, comment un troupeau de mammouths en train de paître dans une Sibérie au climat suffisamment chaud pour bénéficier d’une flore que l’on n’observe plus aujourd’hui que dans les régions tropicales, avait-il pu se retrouver congelé en quelques secondes ? Une première explication fut avancée, consistant à envisager que les mammouths avaient toujours habité l'Arctique, mais l’hypothèse fut vite abandonnée, car un environnement à ce point défavorable n’aurait pu fournir une végétation suffisante à l’alimentation de pachydermes aussi énormes. Par ailleurs, les végétaux retrouvés dans l’estomac du mammouth ne pouvaient en aucune manière provenir d’une région soumise à un climat polaire.

La seconde hypothèse était basée sur la théorie dite de « la dérive des continents », mais cette éventualité s’avéra rapidement aussi improbable que la précédente, car elle aurait impliqué la possibilité d’une dérive de gigantesques masses continentales sur des milliers et des milliers de kilomètres en un laps de temps beaucoup trop court. La dérive des continents, imaginée par Alfred Wegener, prône en effet le morcellement progressif à la surface de la Terre d’un continent originel unique en cinq continents distincts - ceux que nous connaissons aujourd’hui - mais elle se définit en termes de millions (voire de milliards) d’années et non pas de milliers. Or, il y a des millions d’années, les mammouths n’étaient pas encore apparus sur notre planète !

Une seule explication s’est finalement avérée être réellement convaincante : celle d’un brusque basculement de l’axe de la Terre. Les géophysiciens avaient en effet déjà observé que certains changements climatiques coïncidaient avec des modifications du champ magnétique terrestre. Et il est tout à fait possible que la brusque disparition d'espèces animales entières(1) ait été due à un brutal bouleversement du champ magnétique terrestre, aboutissant à un débalancement des pôles, c’est-à-dire à un fort déplacement, voire à une inversion des pôles magnétiques.

Cette inversion fut démontrée comme fort probable en 1978 par le Pr P. Warlow, et serait précédée d'une décroissance de l'intensité du champ magnétique de la Terre. Or depuis quelques années les scientifiques enregistrent une rapide décroissance (probablement liée à l’accélération de la résonance de Schumann et à la perte de densité progressive de notre planète). Pour rappel, souvenez-vous des conséquences du puissant séisme du Chili, 1° une masse importante du plancher océanique de la plaque de Nazca avait plongé dans le magma, en générant un déplacement de l'axe de rotation, 2° la vitesse de rotation en fut consécutivement accélérée. Le brusque mouvement de l’axe magnétique terrestre, a eu des conséquences physiques et climatiques à peine perceptibles jusqu'à maintenant, mais risquent fort bien de s'amplifier, ne laissant rien présager de bon dans les temps à venir. Toujours est-il que déjà en 2002, la crainte s'était emparée des autorités, lorsque le géophysicien français Gauthier Hulot a découvert un fléchissement de plus de 10 % de l’activité magnétique près du pôle nord, après qu’une inversion des pôles magnétiques du Soleil ait déjà été enregistrée au cous de l’année 2001, ce qui peut, selon lui, laisser présager la venue rapide d’une nouvelle inversion de polarités sur la Terre elle-même. Ce processus est de toutes façons mécanique et inéluctable ; il provient des mouvements de rotation et de précession de la Terre sur sa structure interne qui est formée d’un noyau central et de plusieurs couches concentriques de natures physico-chimiques différentes abritant de vastes cavités, mais il résulte également de la réactivité de la fréquence de la Terre à sa ceinture ionosphérique (résonance de Schumann), qui s’intensifie au fur et à mesure du réchauffement climatique. Tous ces « trémoussements » de notre globe perturbent la régularité de la production naturelle des courants telluriques à l’origine du champ magnétique terrestre et sont à l’origine des changements de sa polarité successifs observés à travers les âges.

Lorsque le phénomène se produira à nouveau, le champ magnétique de la Terre s'amenuisera puis disparaîtra le temps de l'inversion, peut-être durant quelques jours ou quelques semaines, pour se rétablir ensuite, mais inversé : le nord magnétique se retrouvera donc à proximité du nord géographique. L'absence de champ magnétique pendant les quelques semaines que durera le processus de débalancement, laissera alors toutes les particules et radiations cosmiques (en provenance notamment de la Ceinture de Photons) arroser la Terre car, au cours de cette période, elle ne disposera plus de la protection de sa propre ceinture magnétique : la ceinture dite de Van Allen. Ces inversions du champ magnétique terrestre sont bien connues grâce aux travaux de différents géophysiciens, mais elles restent d'analyse difficile, spécialement en ce qui concerne la durée d'annulation du champ. Cependant, quelle qu’en soit la durée, il apparaît déjà que les conséquences de ce prochain et inévitable débalancement des pôles seront colossales et qu’il affectera l’ensemble de la vie de notre planète et de ses habitants.

Maintenant, nul n'est en mesure de dire avec certitude, qu'elles en seront les conséquences physiques et géophysique pour le vaisseau "Terre", mais l'exclusion du scénario catastrophe d'ampleur internationale, tel le film de fiction "2012" ne peut être totalement écarté, à l'exception peut-être de la date et encore.

Et des traces de tels bouleversements dans le passé, existent bel et bien et sont bien connus des scientifiques.

(1) les morts massives d'animaux ces derniers mois près de 70.000 spécimen.

Effondrement momentané du Gulfstream.

Certains de par les pays de l'hémisphère nord, se sont penchés sur le pourquoi du comment y a-t-il eu cet épisode de froid, alors qu'aucun modèle météo était en mesure de le prévoir, du moins dans sa forme si intense et de sa propagation.

Il s'est avéré qu'il s'agisse d'une combinaison de deux phénomènes liés entre eux. Il est clair maintenant que ce froid est dû à l'effondrement du courant d'eau chaude venant de l'Atlantic Sud, le Gulfstream. Ce qu'on ignore c'est jusqu'où il s'est arrêté, mais une chose est certaine, la côte Est des Etats Unis, en remontant depuis la Floride, n'a plus connu pareille période de froid depuis des années.

De multiples thèses ont été avancées, mais il s'en dégage une plus sérieuse que les autres quant à l'origine de ce phénomène, le champ magnétique terrestre. En effet, suivant les analyses tous azimuts, seul le résultat d'un changement ou plutôt un affaiblissement important du champ magnétique, domine. Ce qui corroborerait entre autre, les morts massives d'oiseaux et de poissons de par le monde.

Maintenant pour rester honnête, personnellement je n'y crois pas vraiment, car une question de logique reste actuellement sans réponse, pourquoi y a-t-il dominance d'une seule espèce dans chacune des hécatombes! Et quelque soit la région, qu'il s'agisse d'oiseaux ou de poissons ! Ne parlons pas ici des causes émises et quelque peu dénuées de bon sens, par les différentes autorités, néanmoins, le manque d'oxygène reste le seul dénominateur commun.

Par contre en ce qui concerne le champ magnétique ça reste du domaine du possible et les cartes d'anomalies de ce dernier, tentent de le démontrer quelque peu, mais est-ce aussi conséquent que pour dérégler le Gulfstream à ce point, çà, c'est une autre paire de manche.

En cause, l'obscurantisme de certains scientifiques et hommes politiques.

L'offensive hivernale de ces derniers jours est un fait quelque peu amusant, cela fait 30 ans qu'on n'arrête pas de nous parler de réchauffement, et ce fut le cas dans ces années là. Et, à l'époque une poignée de personnes écologistes ou à leur solde, ont cru, pour faire passé leur idéologie en mal de succès, que cette augmentation allait continuer. Entre temps ils se sont bien implanté stratégiquement, jusque dans l'économie et ont commencé leur travail de bourrage de crâne.

Tout cela me fait rire, oui et non, car c'est vrai que pour une population qui, faut-il ne pas se voiler la face, est dirigée par des incapables, ces conditions hivernales sont rien comparées à chez moi dans le grand nord et où pourtant la vie continue, certes un peu ralentie, mais elle continue tout de même. Non ici, manifestement il y a un défaut de prévoyance, par le simple fait que le gouvernement suit comme les moutons, tout ce qu'on recommande contre le "Réchauffement climatique" eh bien voilà. Entre nous cela fait 10 ans que les températures moyennes baissent, et on ne nous le dit pas.

D'année en année on a tout élaboré en fonction du sacrosaint "RECHAUFFEMENT", mais voilà, cela fait dix ans que les températures rebaissent, et bien des gens sont mal pris à cause des déclarations bidons et erronées du GIEC. D'autre part, sur cette même chaîne de télé qu'est RTL, il y a deux voire trois ans, ils ont fait une émission nommée "HIVER 2010 Apocalypse" un scénario catastrophe, pourquoi croyez-vous ?

Parce qu'il n'y a pas plus de réchauffement que ça, et pourquoi n'en parlent-ils plus, parce qu'être sensé à l'heure actuelle, c'est se faire taxé de climato-septique.

04/01/2011

Suivant les relevés de IRM sur Uccle (Bruxelles)

Un rapport de l'IRM vient d'être publié dans la presse belge. Ce rapport mentionne que la température moyenne à atteint les 9.7°, situation qualifiée de normale, mais en revanche la température moyenne minimum étant de 5.9° est quant à elle qualifiée d'anormale. Pourquoi s'intéresser à ces températures et d'alarmer inutilement la population.                                                                                                                                                                                                             Par contre en observant tous les relevés de l'observatoire d'Uccle (Bruxelles)on s'aperçoit que ce n'est qu'en 1996 que l'on retrouve une t° moyenne comparable à celle de 2010, soit 9.1°. On peut observer qu'entre ces deux années, la moyenne des années intermédiaires, soit 13 ans, est de 11° suivant ces relevés. Et que la période avant 1996 la moyenne est de 10.7° sur huit ans et jusqu'à, 1984, 9.9°; 1985, 8.9°; 1986, 9.4°; 1987, 9.2° toujours suivant les relevés d'Uccle.                                                                                                                                                                                                                                                    Le graphique suivant montre avec pertinence et toujours sur base de ces mêmes relevés, qu'on ne peut pas parler de réchauffement, comme on s'obstine à nous le faire croire, d'autant que ces températures sont prises en ville et au point le plus élevé où de toute évidence, elles sont susceptibles d'être plus chaudes qu'à la campagne.

 

Temp moyennes depuis 1833.png

 

Alors, une question me taraude l'esprit, mais où est donc passée la fameuse "Okey Cross" d'Al Gore et du GIEC, elle n'existe plus !

D'autre part, la machine climatologie prend l'eau, à cause d'un manque crucial d'exactitude, et d'un foisonnement important de contradictions tant dans les différentes déclarations. Le tout public ne fait pas attention au contenu des ces dernières ou en oublie celui des précédentes. Il ne faut pas perdre de vue que cette branche de la science est trop nouvelle, que pour être exacte. N'oublions pas que les prévisions sont faites sur base de "modèles" informatiques, mais qu'a-t-on pu introduire comme données, sur base de quoi ? Le climat n'est jamais le même, il y a tant de variantes, qu'il est possible de tomber juste qu'une fois sur 10.000 en moyenne, allons savoir qu'elle pourrait être encore la place de l'exactitude, quelle crédibilité peut-il encore y avoir dans de tels modèles.                                                                                                                                                                                                                                      Un exemple de contradiction, dans ce rapport de l'IRM remis à la presse, il est relevé ceci : "l’IRM a par ailleurs enregistré en 2010 un total de 201 jours de précipitations, avec un total de 914,1 millimètres. Des chiffres anormalement élevés." Et quelques phrases, plus bas on peut lire ceci : "avec 79,2 %, l’humidité relative a été anormalement basse.". Oui mais il faudrait savoir, soit elles sont anormalement basses soit anormalement élevées !

Ceci dit, comment peut-on s'évertué à parler de moyennes de T°, pour un pays, une région continentale, et le monde sur base des températures d'une petite zone telle que Bruxelles (Uccle). Il y a différents facteurs qui doivent être pris en ligne de compte, la nature des sols, ce qui le recouvre, villes, forêts, cultures, plan d'eau, l'heure des relevés, le temps qu'il faisait à ce moment là, la saison.

Pour comparaison, on peu faire le volume de deux pièces, mais pas de leur T° et encore moins, la moyenne des deux, tout dépend de s'il y a une fenêtre, une porte, de comment elles sont ouvertes ou fermées, y a-t-il un mouvement, un déplacement d'air, dans ces pièces, leur hauteur est-elle la même, en fonction de celle-ci, l'air chaud étant plus léger que l'air froid, les T° diffèreront suivant d'où on la prendra, en hauteur mais aussi près de mouvements ascendants ou descendants.

Donc il n'est pas logique de déterminer une moyenne scientifiquement correcte.

Le tableau suivant montre les T° normales (ligne foncée) et les T° mensuelles (ligne blanche) depuis 2004, toujours d'après les relevés depuis 1883 de l'IRM, vous constaterez que contrairement à ce qui est annoncé partout, la période la plus chaude se situe entre mai 2006 et juin 2007, mais que les hivers sont plus froids depuis 2009, que les T° d'été se normalisent aussi tout comme avant 2006.

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Voici les deux tableaux du Met Office, qui ont servi au GIEC pour ses déclarations l'un date de 1990 l'autre de 2007 après modification suite aux erreurs de calcul dans le précédent.

 

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Mais où donc est-il passé ce foutu réchauffement ? D'autre part sur le premier tableau, la hausse continuelle de 1° degrés comme annoncé, n'est en réalité que de 0.58° et sur le second tableau il n'y a que trois pics respectivement de 0.75° en 1998, de 0.61° en 2004 et de 0.632 en janvier 2007 pour retomber à 0.037° un an après donnant une différence que 0.595°.

Il n'y a donc absolument pas de signe d'élévation des T°, c'est un leurre, un mensonge, une escroquerie, dont nous sommes les victimes