04/01/2011

Suivant les relevés de IRM sur Uccle (Bruxelles)

Un rapport de l'IRM vient d'être publié dans la presse belge. Ce rapport mentionne que la température moyenne à atteint les 9.7°, situation qualifiée de normale, mais en revanche la température moyenne minimum étant de 5.9° est quant à elle qualifiée d'anormale. Pourquoi s'intéresser à ces températures et d'alarmer inutilement la population.                                                                                                                                                                                                             Par contre en observant tous les relevés de l'observatoire d'Uccle (Bruxelles)on s'aperçoit que ce n'est qu'en 1996 que l'on retrouve une t° moyenne comparable à celle de 2010, soit 9.1°. On peut observer qu'entre ces deux années, la moyenne des années intermédiaires, soit 13 ans, est de 11° suivant ces relevés. Et que la période avant 1996 la moyenne est de 10.7° sur huit ans et jusqu'à, 1984, 9.9°; 1985, 8.9°; 1986, 9.4°; 1987, 9.2° toujours suivant les relevés d'Uccle.                                                                                                                                                                                                                                                    Le graphique suivant montre avec pertinence et toujours sur base de ces mêmes relevés, qu'on ne peut pas parler de réchauffement, comme on s'obstine à nous le faire croire, d'autant que ces températures sont prises en ville et au point le plus élevé où de toute évidence, elles sont susceptibles d'être plus chaudes qu'à la campagne.

 

Temp moyennes depuis 1833.png

 

Alors, une question me taraude l'esprit, mais où est donc passée la fameuse "Okey Cross" d'Al Gore et du GIEC, elle n'existe plus !

D'autre part, la machine climatologie prend l'eau, à cause d'un manque crucial d'exactitude, et d'un foisonnement important de contradictions tant dans les différentes déclarations. Le tout public ne fait pas attention au contenu des ces dernières ou en oublie celui des précédentes. Il ne faut pas perdre de vue que cette branche de la science est trop nouvelle, que pour être exacte. N'oublions pas que les prévisions sont faites sur base de "modèles" informatiques, mais qu'a-t-on pu introduire comme données, sur base de quoi ? Le climat n'est jamais le même, il y a tant de variantes, qu'il est possible de tomber juste qu'une fois sur 10.000 en moyenne, allons savoir qu'elle pourrait être encore la place de l'exactitude, quelle crédibilité peut-il encore y avoir dans de tels modèles.                                                                                                                                                                                                                                      Un exemple de contradiction, dans ce rapport de l'IRM remis à la presse, il est relevé ceci : "l’IRM a par ailleurs enregistré en 2010 un total de 201 jours de précipitations, avec un total de 914,1 millimètres. Des chiffres anormalement élevés." Et quelques phrases, plus bas on peut lire ceci : "avec 79,2 %, l’humidité relative a été anormalement basse.". Oui mais il faudrait savoir, soit elles sont anormalement basses soit anormalement élevées !

Ceci dit, comment peut-on s'évertué à parler de moyennes de T°, pour un pays, une région continentale, et le monde sur base des températures d'une petite zone telle que Bruxelles (Uccle). Il y a différents facteurs qui doivent être pris en ligne de compte, la nature des sols, ce qui le recouvre, villes, forêts, cultures, plan d'eau, l'heure des relevés, le temps qu'il faisait à ce moment là, la saison.

Pour comparaison, on peu faire le volume de deux pièces, mais pas de leur T° et encore moins, la moyenne des deux, tout dépend de s'il y a une fenêtre, une porte, de comment elles sont ouvertes ou fermées, y a-t-il un mouvement, un déplacement d'air, dans ces pièces, leur hauteur est-elle la même, en fonction de celle-ci, l'air chaud étant plus léger que l'air froid, les T° diffèreront suivant d'où on la prendra, en hauteur mais aussi près de mouvements ascendants ou descendants.

Donc il n'est pas logique de déterminer une moyenne scientifiquement correcte.

Le tableau suivant montre les T° normales (ligne foncée) et les T° mensuelles (ligne blanche) depuis 2004, toujours d'après les relevés depuis 1883 de l'IRM, vous constaterez que contrairement à ce qui est annoncé partout, la période la plus chaude se situe entre mai 2006 et juin 2007, mais que les hivers sont plus froids depuis 2009, que les T° d'été se normalisent aussi tout comme avant 2006.

Image sans titre.png

Voici les deux tableaux du Met Office, qui ont servi au GIEC pour ses déclarations l'un date de 1990 l'autre de 2007 après modification suite aux erreurs de calcul dans le précédent.

 

compare_datasets_big.jpg

hadcrut-jan08.png

Mais où donc est-il passé ce foutu réchauffement ? D'autre part sur le premier tableau, la hausse continuelle de 1° degrés comme annoncé, n'est en réalité que de 0.58° et sur le second tableau il n'y a que trois pics respectivement de 0.75° en 1998, de 0.61° en 2004 et de 0.632 en janvier 2007 pour retomber à 0.037° un an après donnant une différence que 0.595°.

Il n'y a donc absolument pas de signe d'élévation des T°, c'est un leurre, un mensonge, une escroquerie, dont nous sommes les victimes

 

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