18/12/2010

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (1)

Par ce qui suit, les données du GIEC, sont fausses, et ont malheureusement induit en erreur et influencé les décisions de nombreux gouvernements du monde entier et ce, depuis près de 20 ans.

Le principal fournisseur mondial de données de températures est le Hadley Research center HAD et ne sont concernées, que les empératures de la basse atmosphère, soit celles du ras du sol.

D'après leurs modélisations il n'y a pas d'évolution entre 1850 et 1975 avec une importante incertitude malgré l'existence depuis 150 ans, de centaine de stations météorologiques, mais grimpe de façon vertigineuse depuis les 30 dernières années. Toujours d'après ce même centre, l'incertitude diminue considérablement sur toutes les données émanant des surfaces océaniques soit les 2/3 de celle du globe, avec autant de précisions qu'actuellement avec toute notre technologie. Chose encore plus surprenante c'est qu'elles sont plus précises en 1850 sur mer que sur terre.

Comment sont-ils parvenu à faire cette base de données, tout simplement en découpant la Terre en carrés de 500 km² et en ont repris les relevés qui, faut-il le signaler, ont été fait qu'une fois par mois en un seul point de localisation. Avant 1900 le nombre de relevés était inférieur à 500 ce qui fait que certaines zones de ce découpage, n'a aucune données ni par mois, ni par an. Alors se pose la question de savoir comment est-il possible d'avoir une telle précision avec si peu de données.

Il est possible de télécharger (voir (5)) sur le site du Met Office, un tableau représentant des courbes de variations plus précises des températures avec des écarts de 0,2°C. On constatera que depuis l'an 2000 la moyenne est de plus 0,5°C mais ne présente pas non plus d'évolution et a même tendance à descendre, et dire que c'est ce qui en détermine le "Réchauffement Climatique" !! Mais lorsqu'on fait un tracé de ces hausses et baisses, on s'apercevra qu'en définitive il n'est pas homogène ni rectiligne tel qu'on nous le fait craindre. Les variations qu'affiche ce tracé, montre à quel point quasi tous les 20 ans la moyenne change, certes oui il y a bien un réchauffement. Mais tout dépend des périodes où on se met car à regarder de plus prêt, on constatera qu'entre 1879 et 1912 il ya eu un refroidissement suivi d'un hausse jusqu'en 1940 suivi d'une baisse régulière au point que les journaux des années 60,70 parlaient d'un retour à un nouvel âge glaciaire.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (2)

En l'absence d'échange des données, retenues sous le couvert de propriété privée de ce centre, il fut procédé à la collecte, dans 44 stations météo européennes sélectionnées parmi les plus complètes et précises, de leurs données couvrant de 1900 à 2000. On ne s'est pas contenté des seules valeurs mensuelles, mais bien de celles minimales, maximales, et moyennes de "chaque" jour et de chaque station et ce, durant tout le vingtième siècle. Et le schéma qui en ressort montre clairement que depuis 1900 la moyenne est plate jusqu'en 1985 et fait un bon sur 2 ans d'1° seulement, et que depuis 1987 c'est à nouveau plat, donc depuis 20 ans il n'y a plus eu d'évolution ni réchauffement. La différence est telle par rapport aux courbes présentées par le GIEC, qu'il fut alors procédé de même mais cette fois pour les USA, sur un ensemble de 150 stations. Il ne faut pas perdre de vue qu'il est tout à fait possible de faire la moyenne de deux volumes, ni celle de températures contenues dans ces deux volumes. Ces dernières peuvent être fortement influencées par divers intervenants, à l'instar de deux pièces d'une bâtisse, la température d'une peut être constante, que pour l'autre, l'isolation, l'ouverture d'une porte, ou d'une fenêtre, est susceptible d'interférer. Donc en claire, on ne peut en termes de thermodynamique, faire la somme de toutes les températures de zones différentes pour en avoir la moyenne, ce qui n'a aucun sens.

Le tableau concernant les USA montre un schéma aussi différent que celui tant pour l'Europe que pour celui du GIEC. De plus il met en évidence que de 1900 il y a eu une élévation de 1°C jusque dans les années 30 pour ensuite dégringoler jusqu'en 1975 et rehausser jusqu'en 2000. Pour l'anecdote, la météo nationale américaine a émit de manière très discrète, un petit communiqué qui disait qu'elle s'était trompée en disant que ces dernières années, étaient les plus chaudes, or que c'est l'année 1930 qui l'est.

En ce qui concerne ce chapitre, vous verrez que ces deux graphiques sont très différents, premièrement l'un de l'autre, mais aussi de ceux du GIEC chez qui, assez curieusement se ressemblent tous pour chacun des continents.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (3)

 C'est aussi grâce aux "seules" données d'un autre domaine de la science, que les données utilisées par le GIEC, sont fausses, il s'agît de l'étude des anneaux d'accroissement des arbres. Là aussi ces données ainsi collectées n'ont pas été correctement utilisées. Depuis le début on était certains que les différences d'épaisseur de ces anneaux, étaient liées aux variations de températures, ben non ! Faux et archi faux et cette erreur est à l'origine de la fameuse "Crosse de Hockey" de Mann le problème, c'est ce diagramme qui est à l'origine des déclarations dans la presse. Cette erreur est démontrée par de nombreux centres de recherches, et notamment par le Pr Moberg du même centre qui a produit la courbe de Mann au GIEC. C'est en analysant les données sur lesquelles s'était basé son prédécesseur qu'il fut la découverte suivante. Lorsque les températures varient, les anneaux changent bien d'épaisseur mais lorsque cela perdure plusieurs années les arbres s'adaptent et les anneaux ne changent pas, éliminant ainsi les signaux de longue période. En revanche ces signaux sont bien enregistrés dans les sédiments par des isotopes de l'oxygènes qui eux sont extrêmement sensibles à la température. Le carottage de ces sédiments de ces 1000 dernières années, de lacs très calmes et certains océans permet de retrouver ces valeurs lentes non présentes dans les anneaux d'accroissement. Ce n'est qu'en complétant l'une à l'autre, de ces analyses, qu'on obtient des valeurs plus justes et donc la courbe de Moberg, s'apparentant à celle de Mann, mais plus lissée. Et elle permet de constater qu'il faisait aussi chaud en l'an 1000 que maintenant, et qu'avant il faisait froid et qu'après aussi jusqu'en 1870 appelé "le petit âge glaciaire", et qu'après cela il y a effectivement un réchauffement mais dont l'amplitude n'est plus si dramatique qu'annoncé. Petit clin d'œil aux travaux du Pr Leroy Ladurie, qui a collecté durant 40 ans le prix des céréales, la qualité des vendanges, et toutes les activités agricoles dans l'histoire, et qui grâce à cela, a été le premier à avoir découvert l'existence d'un "Optimum climatique" au moyen-âge et d'un "petit âge glaciaire" et que en y sortions doucement.

Dernièrement un document est sorti, démontrant que la densité des anneaux est un bien meilleur indicateur que leur épaisseur, on doit cette découverte au Pr Grudd. Il s'est aperçu qu'un arbre qu'il soit jeune ou vieux, a un bois de même densité, en travaillant ainsi sur la densité une correction s'imposait donc sur l'ancienne courbe de 2002 et permit ainsi de s'apercevoir qu'elle représentait quasi les mêmes courbes mais plus lisses par endroits et l'indice de calcul s'en trouvait rehaussé. Ce graphique démontre ainsi que l'anomalie climatique qui nous perturbe actuellement, a en fait des équivalences en 750, 1000, 1400, et 1750 et qu'une période de 2 siècles autour de l'an 1000 a été plus chaude et plus longue qu'on l'avait réalisé. Mais aussi plus chaude que notre réchauffement actuel. Pour la petite histoire, lorsque les vikings ont colonisés le Groenland, ils étaient face à des animaux des prairies et ont bâti, cultivé des champs le long des côtes et tout cela se trouve prisonnier des glaces, la calotte était très réduite à cette époque.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (4)

On passe maintenant sur une échelle de centaines de milliers d'années avec le carottage glaciaire. Et là aussi il y a eu matière à révision. On avait en un premier temps cru et de manière toute logique, que la quantité de gaz carbonique entraînait le réchauffement, et l'on ignorait si, l'un se produisait avant l'autre ou en même temps, ou bien encore si l'un était la conséquence de l'autre. Une chose était néanmoins très claire, tous les 100.000 ans il fait chaud, cette période dure près de 20.000 ans mais la période de refroidissement dure quant à elle 80.000 ans. Les périodes de réchauffement sont donc très courts, ceci dit nous connaissons actuellement la fin de cette période de réchauffement et entamons maintenant une baisse. Les travaux du Pr Milankovic dans les années 1920, 30, 40 vont mettre en évidence que ces variations de températures sont liées à de faibles variations de l'orbite de la Terre sous l'effet des planètes géantes du système solaire, selon la loi de Newton, si la terre était seule, elle décrirait un cercle parfait autour du soleil. Seulement il n'y a pas que notre planète, et donc elle décrit une ellipse et cette dernière s'allonge tous les 100.000 ans. Il y a d'autres variations, notamment suivant l'axe de rotation sur le plan d'écliptique, et cet axe tourne lui aussi c'est ce qu'on appel la "précession", donc l'orientation de la planète se modifie ainsi tous les 41.000 ans et la précession fait quant à elle un tour complet tous les 23.000 ans. Ces périodes de précession sont apparentes sur les sédimentations de la plage de Punta di Maiata en Sicile, elles sont constituées de couleur rose, blanc, gris  pour chacune des périodes et il y en a des dizaines et que chacune d'elles, représente une alternance de 23.000 ans. La partie rougeâtre résulte d'un climat chaud et gris lorsqu'il est froid, la partie blanche quant à elle résulte d'un maximum de la densité du carbonate de calcium modulé par les variations de 100.000 et 400.000 ans. Il en découle donc que contrairement à ce qu'il a été dit les variations de concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère est la conséquence des variations de la température et non pas la cause, et donc les variations d'orbite tous les 100.000 ans de Milankovic, font que notre atmosphère est chauffé, chauffant à son tour les océans dissolvant ainsi le gaz carbonique et le libère dans l'atmosphère et une fois refroidit il retourne là où il était pour un nouveau cycle.

Voici le diagramme de l'étude des glaces du site de Vostk. On observera la concordance des pics de concentration de CO² avec l'augmentation de la température qui en est nouvellement considéré comme responsable de l'accroissement du CO² dans l'atmosphère. http://2.bp.blogspot.com/_0h0eJBMr-uE/SylgqFEip6I/AAAAAAAAAuU/kbgsZV0pUW4/s1600-h/aaa_klimaat_clip_image004.jpg

(ci-dessous) Immage satellite de la banquise prise à la même date avec un intervalle de 2 ans, on constatera avec surprise qu'elle a augmenté, contrairement à ce qui est constamment annoncé par le biais de la presse. http://liberte.typepad.com/.a/6a00e54ef28dc188340128765ce87b970c-pi

Résumé de la conférence du Pr Courtillot. (5)

Avec la courbe de Mann qui visiblement est fausse et cette courbe-ci de causalité inversée, les deux principaux arguments clés du GIEC les rapports tombent.

Un autre point du rapport du GIEC où il doit y avoir beaucoup de réserve, c'est sur l'élévation des océans, jusqu'à 1900 le niveau n'a pas bougé, puis s'est élevé de manière régulière, or que dans la deuxième moitié du siècle nous dégageons plus de gaz carbonique qu'au début du 19e siècle. D'autre part l'extrapolation d'une augmentation parait illusoire, étant donné qu'on vient de passer un siècle avec 20 cm sans problème et donc une évolution excessive semble totalement erronée. De plus dans le film d'Al Gore, l'image de la submersion des côtes en rouge à laquelle le commentaire qui dit très brièvement que ce n'est qu'au cas où "toutes" les glaces du Groenland fondraient, et ce qui prendra probablement 3000 ans, donc on fini par mélanger ce qu'on nous prédit sur 100 ans et une hypothèse pour dans 3000 ans.

En ce qui concerne le champ magnétique lié à l'activité solaire, les graphiques montrent bien également une corrélation entre ces deux phénomènes du moins jusqu'en 1985, où la courbe des températures globales n'a cessé d'augmenté par rapport à celle de l'activité solaire. Ce qui permet avec pertinence de dire que les deux sont bel et bien, liés. A l'analyse de toutes les données sur l'activité solaire, à laquelle on croise les courbes des températures quelque soit la région, il devient évident qu'elles sont toutes deux semblables et, chose dont il n'est pas fait mention nulle part et on s'en garde bien, c'est qu'à partir de 1998 la température descend tout comme l'activité solaire, et c'est repris sur le fameux diagramme du Met Office élément clé du dernier rapport, mais malgré cela le GIEC s'évertue de prétendre que la température augmente.

Le calcul de la luminosité solaire (w/m²) via les derniers satellites, vient corroborer les données précédentes sur l'activité et là aussi le diagramme est, on ne peut plus clair depuis 1987 il y a une diminution. Une preuve de plus et ça ne s'arrête pas de s'accumuler.

Dernier point d'erreur dans "tous" les modèles internationaux sur la répartition de la chaleur dans l'atmosphère, il y a de grands absents, les "nuages" or ils ont leur action, ils réfléchissent environ 80 w/m² sur les 342 incidents au gaz carbonique qui lui est naturel s'il n'était pas là il ferait -15°C, le fait qu'il y a le notre on passe à +15°C, cet additionnel est donc très proche de la saturation et reste très faible.

La conclusion finale sera, que de toute évidence les informations émises sous le nom de "données scientifiques" par le GIEC comportent une bombe à retardement de l'antiscience, et de l'incrédibilité. De trop nombreuses incertitudes présentes dans les rapports du GIEC, restent trop importantes, de même qu'une multitude d'autres paramètres et intervenants, ne sont pas suffisamment pris en compte voire totalement absents dans les modèles.

Mesdames, Messieurs, à votre bonne réflexion.

La conférence à l'Université de Nantes, peut être visionnée ci-dessous.

A l'adresse qui suit retrouvez le diagramme présenté par le GIEC et vous constaterez 1° (à droite) que l'augmentation de la température atteint que 0,5°C maximum en 1998 et 2° (à gauche) qu'elle redescend de manière régulière depuis 10 ans.

http://cloudfront.mediamatters.org/static/images/item/war...

05/12/2010

Extrait d'un rapport du CNRS...

… permet d'en tirer des conclusions plus qu'éloquentes, sur la supercherie du réchauffement accrédité à l'homme. Les deux paragraphes, sont les preuves. Ce rapport concerne le carottage glaciaire sur le site de Vostok en Antarctique.

Au cours des 400 000 dernières années, la température, déduite des teneurs en isotopes stables (voir figure 2 dans "Notre atmosphère depuis 400 000 ans"), montre une allure très similaire aux variations du volume des glaces tirées de l’étude des sédiments marins. Aux moments des périodes très froides en Antarctique (-65°C au lieu de -55°C actuellement à Vostok), il y avait plus de glace sur les continents (principalement en Europe et en Amérique du Nord). La représentativité du signal température de Vostok n’est donc pas restreinte au climat local mais à une aire géographique étendue sans doute à l’échelle de l’océan austral. Autre observation, le signal climatique de Vostok contient des périodes de 20 000 et 40 000 ans caractéristiques des variations de l’orbite terrestre. Ceci accrédite la théorie de Milankovitch associant les modifications des climats aux changements de la course de la Terre autour du soleil.

Les analyses des bulles d’air (voir article “La richesse du stade glaciaire 6... ” ) ont mis en évidence la relation étroite entre les concentrations en gaz carbonique et en méthane et la température. Les climats interglaciaires sont caractérisés par des teneurs en CO2 de 280 ppmv (partie par million en volume) alors qu’en période glaciaire, l’atmosphère n’en contenaient que 180 ppmv. Le méthane, issu des fermentations en zones inondées (marais, rizières), lui oscille entre 650 et 350 ppbv (partie par milliard) entre les périodes chaudes et froides respectivement. On cherche encore les causes de ces variations, mais une analyse statistique suggère que ces gaz ont servi d’amplificateur aux faibles variations de l’énergie solaire, entraînant les grandes variations de la température.

Alors que l'homme n'en était qu'à ses débuts, il chassait et cueillait !

Voici le lien pour son intégralité et celui après couvre un rapport sur le GRIP:

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/paleo/vostok.html

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/pa...

03/12/2010

Savent-ils réellement de quoi parlent-ils ?

Les ministres belges acquièrent visiblement de nouveaux titres au cours de leur mandat, c'est le cas pour Paul Magnette (PS) et Philippe Henry (Ecolo). Le premier a une formation en science politique, quant au second, il est ingénieur civil, tout deux ont un poste ministériel lié à l'environnement, étonnamment au climat pour l'un et à l'aménagement du territoire, transports mobilité, et sites désaffectés pour le deuxième. Leur déclaration commune dans les médias, ne passe manifestement pas inaperçue, prétendant que les dernières inondations, sont dues au changement climatique. Il a bon dos celui-là, tout ce qui se passe de travers dans le climat c'est systématiquement lui qui est pointé du doigt, non mais !

1°  Depuis deux ans les scientifiques révisent leur tablette, car la plupart des déclarations sur le sujet, vont de plus en plus à l'encontre de leurs découvertes, diminuant proportionnellement l'implication de l'homme dans le phénomène. Nombreux sont ceux qui finissent par admettre que ce changement intervient à l'échelle universelle. Dans celui-ci, il est déterminé que tout élément a en lui un mouvement même à peine perceptible quasi indétectable, dont le schéma pourrait être représenté par une parabole ou plus précisément par une ellipse. Ce mouvement influence celui d'un autre élément et vis et versa, et lorsque la boucle est bouclée entre tous, et qu'ils reviennent au point de départ, ils ne s'arrêtent pas pour autant et continuent par un nouveau tour et les effets s'accentuent ainsi d'avantage à chacun des tours jusqu'au big bang et se calment progressivement et ainsi de suite. Cette découverte est en phase d'étude, car elle chamboule toutes les théories de la relativité tout en introduisant en plus la preuve que le mouvement perpétuel existe bel et bien, renié jusqu'ici par les plus réticents physiciens.

2° D'autres climatologues peu connus mais néanmoins très actifs, ont quant à eux mis en évidence que les nuages de cendres volcaniques, émis lors des cataclysmes volcaniques d'il y a deux  siècles ne sont pas encore totalement résorbés, mais qu'entre temps, d'autres s'y sont ajoutés. Des testes sont en cours d'étude pour déterminer l'impact des séismes. Il semblerait, que lorsqu'il y en a un qui ce produit, il est émis des particules de poussières fines, des gaz rares emprisonnés dans le sol, etc., or les recensements de ces phénomènes, montrent non pas une augmentation de leur nombre mais bien de leur intensité, et de plus en plus prêt de la surface, causant d'énormes dégâts aux constructions de l'homme. Ces dégâts dégagent eux aussi un nombre élevé de particules fines dans l'atmosphère, responsables elles aussi du réchauffement.

3° L'influence solaire et surtout son activité, en fait aussi une cause de par son rayonnement. Là encore le phénomène de la réaction en chaîne est bien présent. Plus il donne au plus il réchauffe et assèche l'atmosphère, ce qui se répercute sur la fonte des glaces polaires. De ce fait, le réfléchissement lumineux en est affecté, d'où encore plus d'air chaud, puisqu'emprisonné dans les couches basses de notre atmosphère.

4° La fonte des sols gelés des zones polaires, à pour conséquence le dégagement de méthane emprisonné dans le permafrost depuis des millions d'années, s'ajoutant à celui dégagé par les étendues marécageuses s'asséchant progressivement. La modification du niveau des mers, fait aussi en sorte que le méthane retenu au fond s'échappe de plus en plus, de par l'atteinte des limites naturelles de stockage, le sous-sol dégaze de manière naturelle de par la baisse de pression qui faisait office de poids ou de soupape.