18/12/2010

Résumé de la conférence du Pr Courtillot. (5)

Avec la courbe de Mann qui visiblement est fausse et cette courbe-ci de causalité inversée, les deux principaux arguments clés du GIEC les rapports tombent.

Un autre point du rapport du GIEC où il doit y avoir beaucoup de réserve, c'est sur l'élévation des océans, jusqu'à 1900 le niveau n'a pas bougé, puis s'est élevé de manière régulière, or que dans la deuxième moitié du siècle nous dégageons plus de gaz carbonique qu'au début du 19e siècle. D'autre part l'extrapolation d'une augmentation parait illusoire, étant donné qu'on vient de passer un siècle avec 20 cm sans problème et donc une évolution excessive semble totalement erronée. De plus dans le film d'Al Gore, l'image de la submersion des côtes en rouge à laquelle le commentaire qui dit très brièvement que ce n'est qu'au cas où "toutes" les glaces du Groenland fondraient, et ce qui prendra probablement 3000 ans, donc on fini par mélanger ce qu'on nous prédit sur 100 ans et une hypothèse pour dans 3000 ans.

En ce qui concerne le champ magnétique lié à l'activité solaire, les graphiques montrent bien également une corrélation entre ces deux phénomènes du moins jusqu'en 1985, où la courbe des températures globales n'a cessé d'augmenté par rapport à celle de l'activité solaire. Ce qui permet avec pertinence de dire que les deux sont bel et bien, liés. A l'analyse de toutes les données sur l'activité solaire, à laquelle on croise les courbes des températures quelque soit la région, il devient évident qu'elles sont toutes deux semblables et, chose dont il n'est pas fait mention nulle part et on s'en garde bien, c'est qu'à partir de 1998 la température descend tout comme l'activité solaire, et c'est repris sur le fameux diagramme du Met Office élément clé du dernier rapport, mais malgré cela le GIEC s'évertue de prétendre que la température augmente.

Le calcul de la luminosité solaire (w/m²) via les derniers satellites, vient corroborer les données précédentes sur l'activité et là aussi le diagramme est, on ne peut plus clair depuis 1987 il y a une diminution. Une preuve de plus et ça ne s'arrête pas de s'accumuler.

Dernier point d'erreur dans "tous" les modèles internationaux sur la répartition de la chaleur dans l'atmosphère, il y a de grands absents, les "nuages" or ils ont leur action, ils réfléchissent environ 80 w/m² sur les 342 incidents au gaz carbonique qui lui est naturel s'il n'était pas là il ferait -15°C, le fait qu'il y a le notre on passe à +15°C, cet additionnel est donc très proche de la saturation et reste très faible.

La conclusion finale sera, que de toute évidence les informations émises sous le nom de "données scientifiques" par le GIEC comportent une bombe à retardement de l'antiscience, et de l'incrédibilité. De trop nombreuses incertitudes présentes dans les rapports du GIEC, restent trop importantes, de même qu'une multitude d'autres paramètres et intervenants, ne sont pas suffisamment pris en compte voire totalement absents dans les modèles.

Mesdames, Messieurs, à votre bonne réflexion.

La conférence à l'Université de Nantes, peut être visionnée ci-dessous.

A l'adresse qui suit retrouvez le diagramme présenté par le GIEC et vous constaterez 1° (à droite) que l'augmentation de la température atteint que 0,5°C maximum en 1998 et 2° (à gauche) qu'elle redescend de manière régulière depuis 10 ans.

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