03/12/2010

Savent-ils réellement de quoi parlent-ils ?

Les ministres belges acquièrent visiblement de nouveaux titres au cours de leur mandat, c'est le cas pour Paul Magnette (PS) et Philippe Henry (Ecolo). Le premier a une formation en science politique, quant au second, il est ingénieur civil, tout deux ont un poste ministériel lié à l'environnement, étonnamment au climat pour l'un et à l'aménagement du territoire, transports mobilité, et sites désaffectés pour le deuxième. Leur déclaration commune dans les médias, ne passe manifestement pas inaperçue, prétendant que les dernières inondations, sont dues au changement climatique. Il a bon dos celui-là, tout ce qui se passe de travers dans le climat c'est systématiquement lui qui est pointé du doigt, non mais !

1°  Depuis deux ans les scientifiques révisent leur tablette, car la plupart des déclarations sur le sujet, vont de plus en plus à l'encontre de leurs découvertes, diminuant proportionnellement l'implication de l'homme dans le phénomène. Nombreux sont ceux qui finissent par admettre que ce changement intervient à l'échelle universelle. Dans celui-ci, il est déterminé que tout élément a en lui un mouvement même à peine perceptible quasi indétectable, dont le schéma pourrait être représenté par une parabole ou plus précisément par une ellipse. Ce mouvement influence celui d'un autre élément et vis et versa, et lorsque la boucle est bouclée entre tous, et qu'ils reviennent au point de départ, ils ne s'arrêtent pas pour autant et continuent par un nouveau tour et les effets s'accentuent ainsi d'avantage à chacun des tours jusqu'au big bang et se calment progressivement et ainsi de suite. Cette découverte est en phase d'étude, car elle chamboule toutes les théories de la relativité tout en introduisant en plus la preuve que le mouvement perpétuel existe bel et bien, renié jusqu'ici par les plus réticents physiciens.

2° D'autres climatologues peu connus mais néanmoins très actifs, ont quant à eux mis en évidence que les nuages de cendres volcaniques, émis lors des cataclysmes volcaniques d'il y a deux  siècles ne sont pas encore totalement résorbés, mais qu'entre temps, d'autres s'y sont ajoutés. Des testes sont en cours d'étude pour déterminer l'impact des séismes. Il semblerait, que lorsqu'il y en a un qui ce produit, il est émis des particules de poussières fines, des gaz rares emprisonnés dans le sol, etc., or les recensements de ces phénomènes, montrent non pas une augmentation de leur nombre mais bien de leur intensité, et de plus en plus prêt de la surface, causant d'énormes dégâts aux constructions de l'homme. Ces dégâts dégagent eux aussi un nombre élevé de particules fines dans l'atmosphère, responsables elles aussi du réchauffement.

3° L'influence solaire et surtout son activité, en fait aussi une cause de par son rayonnement. Là encore le phénomène de la réaction en chaîne est bien présent. Plus il donne au plus il réchauffe et assèche l'atmosphère, ce qui se répercute sur la fonte des glaces polaires. De ce fait, le réfléchissement lumineux en est affecté, d'où encore plus d'air chaud, puisqu'emprisonné dans les couches basses de notre atmosphère.

4° La fonte des sols gelés des zones polaires, à pour conséquence le dégagement de méthane emprisonné dans le permafrost depuis des millions d'années, s'ajoutant à celui dégagé par les étendues marécageuses s'asséchant progressivement. La modification du niveau des mers, fait aussi en sorte que le méthane retenu au fond s'échappe de plus en plus, de par l'atteinte des limites naturelles de stockage, le sous-sol dégaze de manière naturelle de par la baisse de pression qui faisait office de poids ou de soupape.

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