23/10/2010

Méthane et déforestation, sont liés.

Comme il est dit précédemment le méthane est produit par des déchets organiques en décomposition dans un environnement clos, imperméable à l'oxygène et à la lumière.

Il y a de plus en plus de zones en proie à la déforestation, soit industrielle, soit pour y développer l'agriculture, soit par des incendies et enfin pour y agrandir nos cités. Cette déforestation est trop conséquente, et elle entraîne inexorablement une forme de désertification en à peine 10 ans, sur une surface de 68% de la parcelle ainsi dépourvue d'arbres. A son tour la désertification génère un phénomène d'érosion lors des périodes pluvieuses qui par le réchauffement, s'intensifient. Ce processus entraine un effet boule de neige dans celui du réchauffement et l'accentue mais également dans l'assèchement de rivières et de lacs.

Je m'explique, lorsqu'il pleut sur ces terres ainsi dépourvues d'arbres, les éléments les composants étant d'origine organique, comptant aussi les apports en nutriments avec lesquels on engraisse le sol pour nos cultures, s'en vont par les eaux de ruissellement. Ils se retrouvent au fond de nos océans et finissent par s'y décomposer, produisant du méthane. Les quantités de ce dernier, augmentent de plus en plus et se concentrent soit dans les estuaires, soit dans les hauts fonds mais aussi dans les zones restant en permanence humide.

Pareil au même sur les zones dévastées par des incendies, le ruissellement emmène aussi des éléments organiques produits par la combustion du bois.

D'autre part l'assèchement de ces sols les rend imperméables. Lors d'abondants épisodes pluvieux, il engendre des inondations importantes détruisant et érodant tout sur leur passage.

Mais l'absence d'arbre assèche aussi ce sol et supprime toutes accroches aux éléments organiques, créant une augmentation progressive du rayonnement solaire. La surchauffe de notre atmosphère, par la présence de méthane fait que les glaces des pôles, fondent.

-       En aucun cas l'eau ne montera à cause de la fonte des pôles, mettez un glaçon dans un verre d'eau rempli à ras bord, une fois le glaçon fondu, le verre ne débordera absolument pas (Principe de physique élémentaire).

N.B. : La déforestation intensive mène inexorablement à l'extinction de la biodiversité, et donc à la fin de certaines espèces végétales et animales. Soyez attentif à toutes les vies présentent aux abords d'un arbre.

22/10/2010

Le coffre-fort de l'apocalypse.

Au début 2008, un bunker fut inauguré dans les glaces du Svalbard, cette région du grand Nord est en permanence prisonnière des glaces. Jusque là rien d'anormal, si ce n'est, que ce bunker contient des chambres froides situées à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer, et renferment à une température de -18°, plus de 4.5 millions d'échantillons végétaux.

Au-delà, de cet objectif, reste que ce qui l'a motivé, reste flou et pose question. Il est présenté comme une arche de secours en cas de crise majeur, changements climatiques majeurs, désastre nucléaire, effondrement de la biodiversité, épidémies, catastrophes naturelles, chute d'un météorite. Le nom officiel de ce projet est supplanté par le nom qui circule au sein même des partenaires l'appelant :  "Le coffre-fort de l'apocalypse".

12/10/2010

Et ça s'appellent experts scientifiques !

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A nouveau le GIEC est confronté à des erreurs dans son rapport de 2007. En effet, il déclarait que la fonte des glaciers pourrait être totale en 2035. Seulement voilà ce rapport se basait sur des travaux d'un étudiant et sur un article d'une revue d'alpiniste. C'est le Sunday Telegraph qui en janvier 2010, venait de découvrir l'erreur monumentale, en vérifiant la nature des sources citées dans le rapport du GIEC, et révèle qu'une des sources citées n'est autre qu'un travail d'un étudiant en géographie en Suisse que lui-même citait des interviews de guides de montagnes, quant à l'autre source du GIEC, n'est autre que des constatations émanant d'une revue d'alpinisme mentionnant des observations partielles faites lors d'ascensions de quelques sommets.

Le GIEC a déclaré "comme mensongères et sans fondement" les accusations du journal, selon lesquelles, il s'était trompé en liant réchauffement climatique, catastrophes naturelles et dommages économiques. A la longue la crédibilité de ce groupe "d'experts" s'effrite de plus en plus surtout lorsqu'on voit que la communauté scientifique au sein même du GIEC le défend tout en reconnaissant ses erreurs et déclarer malgré cela, que ses travaux sont équilibrés et leurs conclusions, justes. Comme quoi !

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Le 5 mai 2010, c'est un autre volet du rapport de 2007du GIEC qui se fait écorner. Dans ces travaux le groupe "d'experts" estimait que la hausse du niveau des mers d'un mètre, inonderait 17% du Bangladesh et créerait 20 millions de réfugiés, or que le pays est de 12m en moyenne, plus haut que le niveau des mers. Une étude demandée par le gouvernement en collaboration avec la Banque de développement Asiatique, vient d'aboutir à une tout autre vérité, démontrant que le rapport ne tient pas du tout compte du déversement d'au moins un milliard de tonnes de sédiments charriés par les rivières venant de l'Himalaya et jusqu'au Bangladesh, compensant ainsi l'élévation du niveau marin.

On le sait, le réchauffement climatique, montée des eaux, tempêtes et autres catastrophes sont l'objet d'une véritable querelle de chapelle aujourd'hui dans la communauté scientifique. Climato-sceptiques mais aussi écologistes commencent à interroger davantage les chiffres et les études.

06/10/2010

Contreverse, nos élevages accusés à tort par le GIEC.

Une nouvelle vient jeter une fois de plus le discrédit sur les prétentions du GIEC démontrant son manque de sérieux dans ses déclarations, comme ce fut récemment pour les glaciers de l'Himalaya, et l'inondation des Pays-Bas.

 L'ONU aurait surévalué l'influence de l'élevage sur le réchauffement climatique, c'est ce qui ressort d'une étude présentée le 22 mars 2010 lors de la réunion annuelle de l'American Chemical Society. Seul le rapport de la Food and Agriculture Organisation (dépendante de l'ONU ?) publié en 2006, faisait référence et concluait que ce secteur était un des premiers responsables, contribuant encore plus au réchauffement que les transports. Ce qui accusait l'agriculture d'être responsable de 18% des émissions de GES de la planète.

Le plus aberrant dans cette erreur, c'est que suite au rapport de 2006, il s'est installé une telle propagande contre la viande, qu'éviter le steak était devenu un acte civique et écolo. Et le pire du ridicule c'est la dernière opération en date "Moins de viande = Moins de chaleur", menée depuis décembre par le président du GIEC en personne avec l'appui médiatique du parlement européen.

En fait la FAO a comparé choux et carottes, l'erreur vient du fait que les facteurs pris en compte pour le calcul des émissions liées à l'agriculture, ne sont pas les mêmes que ceux observés pour les transports. Alors que toutes les sources de pollution sont prises ensemble pour l'élevage, soit depuis la ferme jusqu'à notre assiette, seules les émissions liées à la combustion de carburant  pour le transport, ont été retenues, ce qui empêche toute possibilité de comparaison. Par ailleurs, un des auteurs de l'étude de la FAO lors d'une interview sur BBC n'a pas contredit cette analyse, et s'est même exprimer dans ces termes : "Je dois avouer qu'il n'a pas tort".

D'autre part, il semble démontré que la FAO serait bel et bien sous influence, présidée par le français Luc Guyau, ancien président de la FNSEA (1er syndicat agricole français) ce qui peut générer des conflits d'intérêts. De plus l'étude américaine a été financée notamment par le Beef Chekoff Program, lobby américain de la viande. Et depuis 2002, l'université a reçu plus de 5% de ces financements par des lobby's agricoles. Cette contestation récente envers les certitudes scientifiques du Giec, crée une nouvelle polémique à son encontre.

Mars, la confirmation, aussi réchauffée que la Terre !

Selon le scientifique H. Abdussamatov le monde entrerait dans une période comparable à ce qu'il a déjà connu entre 1650 et 1850, appelé "le petit âge glaciaire". Pour étayer ses propos, il affirme que l'activité solaire a diminué depuis les années 90.

" Les variations – à long terme – de la quantité d'énergie qui atteint la Terre, sont l'une des principales causes qui conditionnent et définissent le mécanisme des changements climatiques, des réchauffement globaux aux petites périodes glaciaires en passant par des plus importantes".

La corrélation entre le soleil et la température est depuis longtemps invoquée par les climato sceptiques pour contester le réchauffement et les chercheurs eux-mêmes, peinent à en fournir une réponse claire.

Selon une étude parallèle, il serait évident que nous aurions atteint la période de maximum de hausse de températures mondiales, et qu'elle serait irrégulière avant d'entamer une nouvelle descente douce durant près de cinq ans pour ensuite ce précipiter rapidement et faire entrer dans un nouvel âge glaciaire. Quant à savoir s'il sera court ou long, il est quelque peu prématuré de pronostiquer. Mais il serait grand temps de se préparer en trouvant rapidement de nouvelles énergies

D'autres équipes scientifiques ont mis en évidence un phénomène qui, contredit de plus en plus toutes les théories élaborées par le GIEC, il s'agit de MARS, ses calottes glaciaires fondent dans les mêmes proportions que la fonte de nos glaces polaires et nos glaciers. Aussi bizarrement, il n'y a pourtant pas d'êtres humains et encore moins d'industries polluantes !!!

Déjà une mise en garde dans les années 70, mais en vain.

Dans les années 70 le monde scientifique avait mis en garde l'ONU, quant aux conséquences de la destruction même partielle de la forêt amazonienne, poumon mondial. Mais aussi que le patrimoine arboricole de l'époque n'étant plus suffisant, il était devenu impératif d'en protéger chaque parcelle, et de compenser chacune des disparitions par un replantage double à ce qui a été détruit, afin de ne pas créer une déstabilisation irréversible de tous les équilibres naturels, ce y compris le climat.

Il faut savoir qu'une forêt reflète 8 à 10% de la lumière solaire et qu'une parcelle déboisée en reflète 3 fois plus. Non seulement ça, mais on ne tient pas compte non plus qu'un arbre absorbe également le dioxyde de carbone de l'atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à en  réguler naturellement l'effet de serre. Le déboisement enlève aussi un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l'homme libère dans l'atmosphère.

Les parlementaires de l'ONU leur ont rit au nez, en prétendant que tout cela n'était que des balivernes, hélas c'est maintenant qu'on voit (on subit) les conséquences de cette attitude irresponsable.

A l'heure actuelle, trop de zones boisées disparaissent chaque année dans le monde. Sans compter les trop nombreux incendies de forêt chaque été, où ces zones parties en fumée ne sont pas reboisées, il y a aussi une gestion désastreuse et empirique du reboisement sur les lieux de nouvelles constructions. Il est que trop fréquent de voir de nouveaux lotissements où pas un arbre n'y est planté, que se soit en rue ou dans les jardins privés, alors que l'endroit était boisé auparavant. La disparition des zones boisées ainsi que la diminution considérable de la forêt amazonienne, est la cause principale du réchauffement.

 

05/10/2010

Les 3 étapes de la vérité

-    D'abord elle est ridiculisée

-    Ensuite, elle est violemment combattue voire contestée

-    Et enfin, elle est acceptée comme une évidence

(Arthur Schopenhauer)