12/10/2010

Et ça s'appellent experts scientifiques !

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A nouveau le GIEC est confronté à des erreurs dans son rapport de 2007. En effet, il déclarait que la fonte des glaciers pourrait être totale en 2035. Seulement voilà ce rapport se basait sur des travaux d'un étudiant et sur un article d'une revue d'alpiniste. C'est le Sunday Telegraph qui en janvier 2010, venait de découvrir l'erreur monumentale, en vérifiant la nature des sources citées dans le rapport du GIEC, et révèle qu'une des sources citées n'est autre qu'un travail d'un étudiant en géographie en Suisse que lui-même citait des interviews de guides de montagnes, quant à l'autre source du GIEC, n'est autre que des constatations émanant d'une revue d'alpinisme mentionnant des observations partielles faites lors d'ascensions de quelques sommets.

Le GIEC a déclaré "comme mensongères et sans fondement" les accusations du journal, selon lesquelles, il s'était trompé en liant réchauffement climatique, catastrophes naturelles et dommages économiques. A la longue la crédibilité de ce groupe "d'experts" s'effrite de plus en plus surtout lorsqu'on voit que la communauté scientifique au sein même du GIEC le défend tout en reconnaissant ses erreurs et déclarer malgré cela, que ses travaux sont équilibrés et leurs conclusions, justes. Comme quoi !

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Le 5 mai 2010, c'est un autre volet du rapport de 2007du GIEC qui se fait écorner. Dans ces travaux le groupe "d'experts" estimait que la hausse du niveau des mers d'un mètre, inonderait 17% du Bangladesh et créerait 20 millions de réfugiés, or que le pays est de 12m en moyenne, plus haut que le niveau des mers. Une étude demandée par le gouvernement en collaboration avec la Banque de développement Asiatique, vient d'aboutir à une tout autre vérité, démontrant que le rapport ne tient pas du tout compte du déversement d'au moins un milliard de tonnes de sédiments charriés par les rivières venant de l'Himalaya et jusqu'au Bangladesh, compensant ainsi l'élévation du niveau marin.

On le sait, le réchauffement climatique, montée des eaux, tempêtes et autres catastrophes sont l'objet d'une véritable querelle de chapelle aujourd'hui dans la communauté scientifique. Climato-sceptiques mais aussi écologistes commencent à interroger davantage les chiffres et les études.

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