06/10/2010

Déjà une mise en garde dans les années 70, mais en vain.

Dans les années 70 le monde scientifique avait mis en garde l'ONU, quant aux conséquences de la destruction même partielle de la forêt amazonienne, poumon mondial. Mais aussi que le patrimoine arboricole de l'époque n'étant plus suffisant, il était devenu impératif d'en protéger chaque parcelle, et de compenser chacune des disparitions par un replantage double à ce qui a été détruit, afin de ne pas créer une déstabilisation irréversible de tous les équilibres naturels, ce y compris le climat.

Il faut savoir qu'une forêt reflète 8 à 10% de la lumière solaire et qu'une parcelle déboisée en reflète 3 fois plus. Non seulement ça, mais on ne tient pas compte non plus qu'un arbre absorbe également le dioxyde de carbone de l'atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à en  réguler naturellement l'effet de serre. Le déboisement enlève aussi un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l'homme libère dans l'atmosphère.

Les parlementaires de l'ONU leur ont rit au nez, en prétendant que tout cela n'était que des balivernes, hélas c'est maintenant qu'on voit (on subit) les conséquences de cette attitude irresponsable.

A l'heure actuelle, trop de zones boisées disparaissent chaque année dans le monde. Sans compter les trop nombreux incendies de forêt chaque été, où ces zones parties en fumée ne sont pas reboisées, il y a aussi une gestion désastreuse et empirique du reboisement sur les lieux de nouvelles constructions. Il est que trop fréquent de voir de nouveaux lotissements où pas un arbre n'y est planté, que se soit en rue ou dans les jardins privés, alors que l'endroit était boisé auparavant. La disparition des zones boisées ainsi que la diminution considérable de la forêt amazonienne, est la cause principale du réchauffement.

 

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