20/08/2010

Découverte d'une nappe de pétrole sous-marine

La plupart de toutes les déclarations justifiant la résolution de toutes sortes de problèmes liés notamment à l'environnement, ne sont pas toujours avérées. Malheureusement et de plus en plus la presse les relaye sans la moindre vérification, comme si tout ce qui était dit, serait l'évangile. C'est à se demander si les résultats scientifiques qui sont déclamés dans tous les médias, sont le fruit de réelles recherches, car de plus en plus on assiste à des contrevérités, quand ce ne sont pas des contradictions, dans les jours qui suivent leur parution.

La dernière en date, vient contredire la prétendument biodégradation du pétrole brut qui s'était répandu dans le Golfe du Mexique. Il avait été déclaré qu'il s'était évaporé, dilué, puis dégradé par des bactéries marines.

Lors de l'expédition entamée pour définir qu'effectivement plus rien ne subsistait de cette marée, un des plus grands Instituts mondiaux, privé et donc indépendant, vient de faire la découverte d'une nappe d'hydrocarbure de 35 km sur 2 km et épais de 200 m, flottant entre deux eaux, soit à une profondeur de 900 m. Ce panache décrié, taxé de théorique, a toujours été renié avec vigueur par les organismes officiels, et dissimulé au public. Il fut procédé à l'échantillonnage de cette matière, et ô surprise ce pétrole provient bien de la catastrophe de Deepwater Horizon. Ce nuage sous-marin ne se compose pas de pétrole pur, mais de composants, de benzène, toluène, d'éthybenzène et de xylène, dont leur toxicité sera développée dans un autre poste à suivre prochainement.

Sa présence démontre que ce pétrole reste bien plus longtemps dans l'océan, qu'il ne le fut certifié, mais de plus il ne se dégrade pas non plus aussi vite que prévu. Seul bémol, c'est que dans l'état actuel des analyses, il n'est pas encore déterminé l'impact sur les différents biotopes en fonction de leur profondeur. Il est encore ignoré à ce stade, comment et pourquoi il s'est formé et surtout quel en sera son évolution.

Une chose est sûr, c'est que cette découverte intervient au plus mauvais moment, tant pour BP que pour l'administration Obama, car la controverse fait rage au fait de savoir où se trouve le pétrole de cette marée noire. Surtout qu'en début de semaine l'Université de Géorgie déclarait avoir estimé que 80% du pétrole provenant de la fuite serait encore présent en mer, remettant en question les évaluations très (trop) optimistes du gouvernement américain déclarant que 74% du brut, avait été éliminé par la biodégradation, l'évaporation, la récupération et autres. Les experts devront en répondre prochainement face au Congrès, affaire donc à suivre …

15/08/2010

Voici un lien intéressant pour les réchauffagistes

http://www.meteo-paris.com/chronique/

Ce site, très complet et claire, offre la possibilité de voyagé dans le temps qu'il a fait, soit par jour, soit par année. il reprend ainsi tous les évènements météorologiques depuis 1850.

De par sa richesse de renseignements et de précisions et surtout de par sa pertinance, il est un outil incontournable pour démontrer que les propos tenus sur le réchauffement climatique ne sont que balivernes.

Je convie toutes personnes septiques ou pas à y voir qu'à pareilles époques, au cours de telle ou telle année, il aurait pu faire meilleur voire pire que ce que nous connaissons ou avons connu.

Je tiens à saluer et encourager le travail remarquable qui a été accompli jusqu'à ce jour, pour que bon nombre de documents et témoignages de l'époque qui étaient manuscrits, soient aujourd'hui numérisés afin d'en faire profiter un maximum de gens. Bravo et merci.

01/08/2010

Inondations au Pakistan, le réchauffement n'est pas responsable, mais bien l'homme.

Les inondations certes dramatiques, au Pakistan ne sont pas dues au réchauffement climatique mondial, n'en déplaise à certains réchauffagistes.

Il faut bien comprendre, qu'à cette époque de l'année, cette région du globe subit les "Moussons d'été". C'est avec cette période que les cultures sont sensées se développer, mais voilà comme partout ailleurs, la sur-culture à grande échelle, entraîne inexorablement, des sacrifices dans l'aménagement des parcelles. Tout comme dans nos pays lorsqu'il y a aussi des inondations, on ne soulève nullement ce problème. De plus en plus ou devrais-je dire de moins en moins de lopins sont encore pourvus de "haie", de "fossés", "d'arbres" en bordure de champs. Ce sont ces "obstacles naturels" qui faisait qu'avant, ces problèmes étaient bien moins fréquents mais aussi dramatiques.

Autres causes portant préjudice, l'emploi d'engrais chimiques en abondances, il ne faut pas se voiler la face, ces pays-là, ils ne sont guère très regardant à l'environnement, seule la productivité prime. De plus ces pays sont en quelques sortes, nos poubelles des stocks restant de tous nos produits qui ne sont plus autorisés, mais à la fois nos laboratoires de recherches agricoles. Ces substances, ou plutôt, leurs résidus, ne sont pas absorbés par la terre dans leur totalité avant l'épandage suivant, ce qui a pour conséquence, de rendre le sol imperméable, d'une part l'humidité n'y pénètre qu'avec beaucoup de difficulté, mais les pluies successives ne pénètrent pas plus non plus.

Et pour finir, cette surproduction oblige les populations déjà très défavorisées, à empiéter sur les zones naturelles pour dire d'améliorer leur quotidien, et là-dessus les autorités sont responsables de leurs déboires à plus d'un titre, sans compter les pots de vin octroyés pour qu'elles ferment les yeux.

Ces zones ainsi illégalement défrichées et modelées pour le passage de machines-outils, n'offrent plus la moindre résistance aux caprices du ciel.