07/03/2010

Sommes-nous réellement encore coupables ?

 

 

 

 

Ces trois dernières années les abords septentrionaux du continent Antarctique subissent directement l'influence d'une hausse de l'activité sismique et principalement volcanique sous-glaciaire. Entraînant par conséquence une augmentation de la température et donc une fonte prématurée de la banquise. Cette activité peu être indétectable de par la couche imposante de glace qui recouvre ce continent, pouvant aller de 3 jusqu'à 8 km d'épaisseur, obligeant la chaleur ainsi dégagée, à s'écouler par le dessous.  Ce phénomène s'observe grâce aux images du satellite du SSEC le démontrant avec pertinence. Sur toute la surface du continent on observe des valeurs thermiques allant de -55 à – 20°C, alors que sur la bande côtière décrite ci-avant, les valeurs ne dépassent guère les  -10 à 0°C sur une distance de 3000 km et qu'à proximité de la pointe sud du continent sud américain. (Voir image ci-dessous).

Ne perdons pas de vue que cette région, n'est en fait que la continuité de la chaîne des Rocheuses et plus près d'elle la Cordillère des Andes, qui comme tout le monde le sait connait ces derniers temps, un regain d'activité non négligeable.

Alors deux questions s'imposent quant à la fonte des glaces de l'Antarctiques suite au réchauffement climatique, en est-ce vraiment la cause, la réalité n'est-elle pas ailleurs que là où on nous fait une fois de plus, porter le chapeau. Certes, nous avons une part de responsabilité, mais est-elle aussi conséquente que le sous-entend le GIEC.

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