24/01/2010

Une "regrettable erreur" qui jette le discrédit sur la légitimité du GIEC.

Ce "Groupe  Intergouvernemental d'Experts du Climat" vient de reconnaître que les conclusions du 4e  rapport du GIEC  en 2008, contenaient une "regrettable erreur".

                En effet, les conclusions indiquant notamment que les glaciers de l'Himalaya, pourraient avoir disparus d'ici 2035 voire avant sont une regrettable erreur, à reconnu le Président du GIEC, l'indien Rajendra Pachauri. Ces conclusions, émanent d'une étude qui n'a pas subi l'examen critique des scientifiques du groupe, déclare le Sunday Times. Autre déclaration fracassante à ce quotidien, celle du Professeur J.-P. Van Ypersele climatologiste à l'UCL et vice-président du GIEC, "les éléments de preuve allaient être réexaminés".

                Chose plus troublante dans cette mésaventure, et qui laisse supposé une manipulation supplémentaire de l'information dans le chef du GIEC. Pour rappel, il déclarait employer 2000 chercheurs, alors pourquoi au moins deux scientifiques qui avaient émis des doutes sur ces conclusions et sorti une note, toutes deux publiées en 2008, expliquant "il n'y a pas de preuves suffisantes pour faire un lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles", puissent à eux seuls, faire capoter le travail de 1998 autres chercheurs ?

                N'oublions pas non plus, que ce même rapport affirme également que les catastrophes naturelles telles les inondations des côtes, les ouragans, sont liées au réchauffement climatique.

                Il est arrivé le temps où le monde entier s'aperçoive qu'i l n'est dès lors plus permis de croire en la véracité de toutes les conclusions qui émanent de cette organisation.

                Ce discrédit risque de coûter très cher aux Etats, donc à nous, les investissements faits pour les politiques de l'environnement imposées ou suggérées par cette organisation. Sans compter la mobilisation et surtout la culpabilisation des populations. Depuis quelques temps le super navire GIEC subissait des attaques répétées, par des déclarations, des fuites, remettant en causes son objectivité, ici c'est carrément de l'auto-torpillage.

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