17/01/2010

Le double langage que tiennent le Giec et les politiciens.

L'alarmisme climatique adopté par la superclasse politique mondiale, utilise et abuse de la double pensée avec toutes les incohérences qui l'accompagnent. En claire le GIEC (intergouvernemental) tient un double langage auquel personne jusqu'ici n'y a prêté fort attention ou, n'a pas voulu ou tout simplement, tous avons-nous été aveuglé par la surassurance des 2000 scientifiques.

Il préconise de diminuer les gaz à effets de serre (GES) et plus particulièrement le CO² dans l'atmosphère, mais d'un autre côté, ces mêmes représentants d'états,

-          encouragent la croissance mondiale

-          encouragent le libre échange international

-          n'adoptent aucunes mesures protectionnistes envers l'industrie asiatique

-          se gardent bien de développer l'économie de proximité

-          limitent le développement des énergies alternatives alors qu'il devrait faire l'inverse.

 

La croissance est énergivore surtout en l'absence d'énergie alternative. Posez-vous la question, pourquoi la crise de 2008 ne fût pas accueillie comme une aubaine. Mais non que du contraire les discours l'on présentée comme une catastrophe et ces mêmes politiciens se réjouissent à présent, de la reprise. Qui plus est, est poussée par les pays d'Asie du sud, gros pollueurs et principaux producteurs des pays occidentaux à la recherche d'une main d'œuvre, et des coûts de productions, bon marché.

Le libre échange multiplie les déplacements de divers produits par avions, bateaux, camions tous aussi polluants les que les autres. Un bel exemple par ce lien : http://www.polemia.com/article.php?id=2419 . Pourtant les gouvernements s'emploient activement à défendre vaille que vaille ce système, le présentant comme "l'instrument de LA mondialisation heureuse"(Strauss-Kahn).

L'industrie asiatique est devenue l'industrie de l'ensemble du monde grâce au dumping social et d'une sous-évaluation de sa monnaie. Ses produits sont particulièrement énergivores pour au moins trois raisons 1° pays peu regardants au type d'énergie utilisée, 2°  ils sont déplacés de par le monde, 3°  ils sont tellement peu fiables qu'il faut les remplacer fréquemment. Pourtant les contraintes ne sont nullement respectées.

 Développement de l'économie de proximité Il serait possible de se rapprocher de l’optimum écologique en auto centrant le développement économique sur des territoires nationaux ou des zones de libre-échange continentales. Cela supposerait l’adoption de mesures « protectionnistes », théorie économique présentée comme le mal absolu, proche de la « xénophobie », dans les grandes messes internationales (G2, G8, G20). L'encouragement du localisme économique par l'achat de ce qui est produit — biens agricoles ou artisanaux — à proximité de chez soi réduit l’« empreinte carbone » d’une activité économique. Mais cela suppose de remettre en cause les logiques actuelles de production (par délocalisation) et de consommation (dans les grandes surfaces de distribution). Cela suppose de développer, sur le modèle du « commerce équitable », (commerce soi-disant équitable mais qui vient du bout du monde), un commerce de terroir et un patriotisme économique local. Là aussi, ce n’est pas le discours dominant.

La limitation du développement d'autres énergies alternatives se concrétise par les faits suivants, le nombre incalculable de brevets sont entassés dans des armoires, et pour faire belle figure, certains en sortent, mais à des prix tellement exorbitants, que ces produits n'intéressent que les plus nantis, autrement dit peu de gens.

Les commentaires sont fermés.