21/11/2009

Le rôle de la disparition de la végétation.

L'expansion de nos villes, villages et des terres agricoles, à considérablement modifié notre environnement. Il est malheureusement que trop fréquent de voir le terrain de nouvelles constructions, complètement dépourvu de végétation. Quant aux abords des champs, c'est de haies qu'ils sont dépourvus. Les politiques environnementales, ne tiennent absolument pas en compte de cet aspect dans la délivrance des permis d'urbanisme, en effet il est hélas très fréquent de voir qu'une parcelle boisée, se retrouver totalement dépouillée après une construction.

On parle de réchauffement, mais il est une des conséquences de cette déforestation ou désertification forcée. Ne perdons pas de vue que l'entièreté de la couverture végétale du monde se réduit par millions de kilomètres carrés chaque année, sont en cause le déboisement et les incendies. Cette perte se traduit par l'assèchement de notre atmosphère, en effet l'arbre a deux fonction d'humidificateur, l'une par le sol et l'autre via l'évaporation par son feuillage. De plus jusqu'il y a plus ou moins une vingtaine d'années, l'équilibre de l'oxygène et les autres gaz était gardé, mais une fois de plus le déboisement à forcé la balance du mauvais côté. L'arbre est une usine chimique hypersophistiquée mais bénéfique pour tout l'écosystème de la planète et son extinction engendrera inéluctablement la nôtre.

Le problème des écoulements de boues envahissant des villages, résulte de cette négligence de l'administration, c'est elle qui ne veille pas à son patrimoine, la gestion est plus que défaillante dans ce domaine et entraîne de ce fait, les catastrophes que l'on sait. L'absence de végétaux ou leur suppression, favorise le ruissellement des eaux de pluies et avec l'augmentation actuelle des quantités au mètre carré sur un temps relativement court, y est singulièrement accentué aussi. Ce ruissellement modifie le relief de nos campagnes avoisinantes, et donc se fraie un chemin là où il veut, vu l'absence de tout obstacle que pourrait contituer la végétation. Quant aux canalisations d'égouttage, la paperasserie administrative étant très lente, il n'est pas rare, que lorsque les travaux interviennent, il est souvent trop tard, voir inadaptés à la situation qui a évolué défavorablement.

Les sites alloués à l'urbanisation, est une autre négligence meurtrière de nos administrations. Combien de fois de nouvelles bâtisses voir des quartiers entiers se font inonder parce qu'aucune analyse topographique sérieuse ou impartiale n'a été entreprise. L'enrichissement des promoteurs et les intérêts communaux prévalent sur la sécurité des habitants. L'entretien des terrains aux abords des localités ne se fait pas comme il le devrait, ce n'est pas parce qu'un terrain existe depuis des siècles, qu'il ne peut pas se muer, simplement par l'érosion du sous-sol.

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