20/10/2009

Pour les septiques

Pris le 20 oct 2009 par MTSAT, GOES et Meteosat

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Vous pouvez observer des températures tout à fait normales. Le Brésile, le continent africain, l'Arabie, l'Inde et le nord de l'Australie est de couleur rouge (30-35°)

4 jours plus tard

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Source : Space Science and Engineering Center University of Winconsin, USA

Vous pouvez observer la baisse des températures dans les mêmes régions 4 jours plus tard. Seul le nord de l'Australie est plus chaud.

17/10/2009

L'impact des guerres.

                Les différents  conflits qui ont eu lieu depuis 1914, ont contribué largement à la pollution de l'atmosphère, à commencer par celle de 14-18 où toutes sortes de gaz dont on n'en connaissait aucun effet sur l'environnement, étaient utilisés plus que de raison, je pense au Moutarde,  au Sarin, au Napalm (Vietnam) qui avec le Moutarde sont ou contiennent des organochlorés, quant au Sarin c'est un organophosphoré. Le Napalm contient aussi du naphtalène qui n'est autre qu'un hydrocarbure(?), et du sel d'aluminium.

                La guerre du Golfe amena aussi son lot de désastre environnemental, outre l'uranium appauvri, la combustion de 732 puits koweitiens de pétrole à fait baisser la température de 10°, et modifier les conditions météorologiques sur un rayon de 500 km. Des traces de ces fumées furent détectées jusque dans l'Himalaya. Le bombardement de la marée noire engendrée par l'ouverture des terminaux pétroliers dans le Golfe Persique dans le but de l'incendier, a plus que certainement contribué aussi à la pollution atmosphérique.

Séismes et volcans contribuent fortement au réchauffement

L'actualité démontre avec une certaine évidence que la sismicité de notre planète est en suractivité. Les causes pourraient être nombreuses, le nucléaire, le changement de cycle solaire, le désaxement autour du soleil, le changement climatique lui-même. Il y en a peut-être d'autres, mais pour ma part ce sont les essentielles.

                Abordons tout d'abord le sujet par le début, la planète est comparable à une coquille d'œuf appelée croûte qui flotte sur une matière fluide en constante fusion (magma/lave) qu'est le manteau qui renferme  en lui  le noyau. Les dernières études démontrent avec pertinence, que les calottes glacières des deux pôles jouent un rôle de balancier, en maintenant en équilibre toute la structure géologique des continents. Ce qui mène à penser que leur fonte entraînerait inéluctablement un gigantesque remaniement géo planétaire, tel celui relaté dans les écrits des chroniqueurs de Cortès, lors de la colonisation du Mexique.

                La croûte terrestre est composée de différentes plaques(7) africaine, américaine nord, américaine sud, antarctique, australienne, pacifique, eurasienne et de plus petites telles l'indienne, arabique, caraïbe et de Nazca. Toutes sont en mouvement certaines plus rapide que d'autres, ce qui fait soit qu'elles se poussent l'une contre l'autre et forment ainsi des chaines montagneuses de type jeune telles les Alpes, la Cordillère des Andes, l'Himalaya, soit elles se chevauchent comme dans le Pacifique sud en Indonésie.

                On en arrive aux séismes eux-mêmes, donc le déplacement de ces plaques génère une énergie considérable, mais n'est pas forcément immédiatement éliminée, et s'accumule. Mais voilà il arrive un moment où toute cette énergie fini par s'évacuer et entraîne à ce moment précis un mouvement brusque, comme le ferait un élastique qu'on étire et qui fini par lâcher. La violence d'un séisme résulte donc d'une part, de cette décharge d'énergie mais également de  sa profondeur, celle-ci génèrera un impact moindre en surface si elle se situe plus profondément  que si elle se produit en surface. Oui mais, ce n'est pas toujours vrai, certains paramètres rentrent  en ligne de compte, un laps de temps prolongé même profondément, avec en surface d'anciens plis, génèrera autant de dégâts, et vis et versa si le temps entre les séismes est court et peu violent lorsqu'il se produit peu profondément, il n'aura pas autant d'impact.

                Pourquoi la terre se met-elle à trembler en Europe centrale, alors que les scientifiques ont toujours prétendu qu'il ne pouvait plus rien s'y passer. Le problème est complexe, il s'agît de plusieurs facteurs mis ensemble. D'une part il y a la poussée venant de la dorsale Atlantique nord très active située peu avant l'Islande, qui bute sur les Alpes côté français. De l'autre côté la plaque africaine remonte avec une rotation à l'inverse des aiguilles d'une montre car elle est comprimée au nord-est par la plaque Arabique qui elle-même poussée par la plaque indienne qui forme une pointe et qui remonte vers le nord. La conséquence est le soulèvement des Alpes que l'on détermine comme "massif jeune" au même titre que l'Himalaya, la Cordillère des Andes, les Rocheuses et les Pyrénées. 

                Il y a un autre élément tout aussi important, dont les scientifiques ne tiennent pas compte ou en minimisent l'existence, il y a une très ancienne plissure qui s'est affaissée il y a des millions d'années, qui démarre au bas des Pyrénées Orientales remonte par le Massif Central et continue par la Bourgogne et traverse les Ardennes pour disparaître dans les profondeurs du massif Brabançon. On verra facilement l'existence d'activités sismiques et volcaniques tout au long de ce pli sur le territoire français entre autre dans le Massif Central et les Vosges. L'observation d'une carte du relief de l'Europe de l'ouest démontre clairement l'onde de plissement secondaire et plus ancienne que les Alpes partir du sud du Golfe du Lion, axe de la rotation et remonte en s'élargissant en trois vagues vers la Hollande et l'Allemagne et entre ces vagues, plus à l'est il y a la vallée de la Meuse entre, la vallée du Rhin ensuite la vallée du Danube.

                Depuis une vingtaine d'années, on constate une augmentation progressive en fréquence, de séismes faibles à modérés  en France, Belgique,  Allemagne et plus récemment dans le nord de l'Espagne et depuis peu le front Atlantique allant de la côte portugaise, le Golfe de Gascogne et jusqu'à l'embouchure de La Manche montre des signes de mouvement de plus en plus fréquents. Selon une analyse approfondie des séismes recensés de par le monde depuis 1973, l'énergie annuelle libérée lors de ces phénomènes, a commencé à augmenter plus rapidement en 1990, cette énergie se transforme en ondes électromagnétiques qui en se dispersant dans l'atmosphère, la réchauffe. Les indicateurs montrent de manière alarmante que l'activité sismique et volcanique évolue plus rapidement que le réchauffement climatique. Les chiffres sont là, pour prouver à l'évidence que la fréquence et l'amplitude de l'activité sismique et volcanique, s'amplifie bien. Ces deux phénomènes faut-il le rappeler projettent chacun dans l'atmosphère, une quantité de particules de poussières fines et gaz à effet de serre, aussi importante que toute une mégalopole en une heure à l'heure de pointe.

08/10/2009

L'activité solaire, aussi en cause !

                Ce dont le GIEC ne tient pas compte non plus, c'est la température astronomique.  En effet le soleil de par son activité émet des ondes électromagnétiques, et ces ondes en percutant l'atmosphère la réchauffe. Donc lorsque l'activité solaire s'intensifie, la température de l'atmosphère augmente et vis et versa lorsqu'elle diminue.

                Le nombre de taches solaires déterminent les fluctuations dans les cycles, elles sont observées depuis le 17e siècle. Il y a des périodes où ces cycles sont plus ou moins intenses, en particulier entre 1650 et 1700 où il n'y avait pas de taches solaires. Par contre au 20e siècle il a été relevé une intensification des cycles après la période de 1880 à 1910 et le cycle le plus intense fut enregistré en 1960. Au cours de ces 2 dernières années le rayonnement vers la Terre a atteint une valeur inférieure à toutes celles enregistrées depuis 1978, c'est par ailleurs le plus critiques depuis 250 ans.

                 Un tel minimum devrait plonger notre hémisphère dans des températures moyennes de -18°C. Mais l'action des GES l'en empêchent, du moins jusqu'à un certain point, ce que tous les spécialistes redoutent car il est  démontré en laboratoire que ces GES devraient être détériorés d'une manière subite. Alors on aurait droit à une chute vertigineuse et extrêmement rapide des températures plongeant ainsi l'hémisphère dans une nouvelle ère glacière ce qui expliquerait la glaciation soudaine comme l'ont subi les mammouths emprisonnés dans le permafrost russe avec de l'herbe fraîche dans la gueule. Cette situation climatique était à l'état de thèse en 2002 – 2003 et a servi de base dans le scénario du "Jour d'Après"" The Day after tomorrow"(2004) mais les recherches continuent et  portent sur l'élément déclencheur qui pourrait bien provoquer le point de destruction de ces GES.

 

06/10/2009

Le méthane, pas que les élevages intensifs.

                C'est en 1776 que fut identifié ce gaz sous le nom de <gaz des marais>, par après c'est dans les mines qu'il fut identifié comme le gaz principal composant le <grisou> responsable de très nombreuses catastrophes minières. Jusqu'en 1970 son impact sur le climat était totalement inconnu, ce n'est que 6 ans plus tard qu'il fut démontré qu'il faisait partie intégrante des gaz à effet de serre.

                Il se développe par la fermentation de matières organiques tant végétales qu'animales autrement dit par leur putréfaction en milieu anaérobique, c'est-à-dire sans oxygène. Il se dégage d'endroits humides et donc peu aérés comme des marais, des zones inondées, telle la taïga soviétique ou les étendues de terre du nord canadien qui en sont très riches, mais aussi et surtout du fond des océans où il est piégé sous forme d'hydrate de méthane.    

                Des études récentes ont démontrés que tant le réchauffement pourtant déjà décelé depuis les années 1800 par la fonte des glaciers, que par l'abaissement du niveau des océans durant les siècles précédents, a permis au méthane de s'échappé plus facilement dans l'atmosphère. Le mécanisme pour les zones nordiques est que la fonte progressive du permafrost l'a libéré comme il le ferait dans un étang. Par contre pour les zones océaniques, c'est le fait d'une baisse de pression exercée par la masse liquide se trouvant au-dessus qui a fait qu'il puisse se dégager du fond. Il ne faut pas perdre de vue que l'augmentation de la sismicité mondiale en permet également sa diffusion dans l'atmosphère, la moindre des secousses soit du 2.8 sur l'échelle de Richter, peu libérer une quantité comparable à celle d'un marais sur une période de deux ans, autre indice la plupart soit 90% des tremblements de terre se produisent au fond des océans. N'oublions surtout pas que les essais nucléaires depuis 1945 jusqu'en 1998, soit près de 1500, tant en mer que souterrain, de même que l'étendue et l'augmentation des exploitations minières à ciel ouvert de par le monde entier, ont contribué largement à sa diffusion.

                Etant plus léger que l'air il envahi la haute atmosphère où il a le pouvoir d'absorber le rayonnement infrarouge de la Terre, l'empêchant ainsi de s'évacuer vers l'espace, mais aussi il diminue la possibilité à l'atmosphère d'oxyder <dégrader> d'autres gaz frigorigènes tel les fréons, qui prennent la place de l'oxygène. Deux d'entre eux furent abondamment utilisés depuis 1930 en réfrigération, comme gaz propulseur dans les aérosols, et jusqu'à une décennie dans la fabrication de polyuréthane "mousse, fibre, colle, peinture, caoutchouc". Ces derniers pourtant destructibles par les rayons UV, mais leur dissociation pose problème, en se scindant ils donnent du chlore et du fluor qui sont quant à eux responsable de la détérioration de la couche d'Ozone et font partie aussi des gaz à effet de serre.

                Le méthane compose jusqu'à 90% du gaz naturel et 1m³ à 15°c libère une énergie de 9,90kwh, ce qui fait froid dans le dos c'est qu'il est transporté par navire à -162° <?voir plus haut> dont leur capacité peut aller jusqu'à 260.000 m³.  

Je n'ose imaginer la catastrophe climatique du naufrage d'un tel navire, ce serait irréversible et pire qu'une marrée noire.

     INFO SUPPLEMENTAIRES IMPORTANTES

                  Le CNRS dans son cahier Global Chance n° 24 de mars 2008, attirait spécifiquement l'attention du GIEC sur l'erreur qu'il faisait dans ses calculs de CO², en effet la quantité des autres gaz à effet de serre était convertie en quantité de co², soit un gaz tel le méthane dont sa responsabilité dans le réchauffement ayant un indice plus élevé que le co² (21) équivallait à 21 tonne de co². En final, après la conversion des autres GES, le co² fut pris comme facteur principal du réchauffement, or que ce n'est pas le cas.

                   Déjà en 2004 le CNRS éditait un rapport émis par Mr Schmidt Gavin mettait en évidence une "fulgurante ascension du méthane" et ce en affiliation avec le Goddard Inst. for Space Studies de la NASA et le Center of Climate Systems Research de Université de Columbia.

                    En 2002 toujours par le CNRS Mr Bibaut F. déclare après de nombreuses analyses dans un rapport, que le réchauffement est indiscutable, mais que l'implication humaine n'est pas démontrée et encore moins quantifiée, car l'émission gigantesque d'hydrate de méthane semble avoir été négligée jusqu'alors, elle représenterait deux fois le cumul de toutes les autres sources d'énergie fossile.