17/10/2009

Séismes et volcans contribuent fortement au réchauffement

L'actualité démontre avec une certaine évidence que la sismicité de notre planète est en suractivité. Les causes pourraient être nombreuses, le nucléaire, le changement de cycle solaire, le désaxement autour du soleil, le changement climatique lui-même. Il y en a peut-être d'autres, mais pour ma part ce sont les essentielles.

                Abordons tout d'abord le sujet par le début, la planète est comparable à une coquille d'œuf appelée croûte qui flotte sur une matière fluide en constante fusion (magma/lave) qu'est le manteau qui renferme  en lui  le noyau. Les dernières études démontrent avec pertinence, que les calottes glacières des deux pôles jouent un rôle de balancier, en maintenant en équilibre toute la structure géologique des continents. Ce qui mène à penser que leur fonte entraînerait inéluctablement un gigantesque remaniement géo planétaire, tel celui relaté dans les écrits des chroniqueurs de Cortès, lors de la colonisation du Mexique.

                La croûte terrestre est composée de différentes plaques(7) africaine, américaine nord, américaine sud, antarctique, australienne, pacifique, eurasienne et de plus petites telles l'indienne, arabique, caraïbe et de Nazca. Toutes sont en mouvement certaines plus rapide que d'autres, ce qui fait soit qu'elles se poussent l'une contre l'autre et forment ainsi des chaines montagneuses de type jeune telles les Alpes, la Cordillère des Andes, l'Himalaya, soit elles se chevauchent comme dans le Pacifique sud en Indonésie.

                On en arrive aux séismes eux-mêmes, donc le déplacement de ces plaques génère une énergie considérable, mais n'est pas forcément immédiatement éliminée, et s'accumule. Mais voilà il arrive un moment où toute cette énergie fini par s'évacuer et entraîne à ce moment précis un mouvement brusque, comme le ferait un élastique qu'on étire et qui fini par lâcher. La violence d'un séisme résulte donc d'une part, de cette décharge d'énergie mais également de  sa profondeur, celle-ci génèrera un impact moindre en surface si elle se situe plus profondément  que si elle se produit en surface. Oui mais, ce n'est pas toujours vrai, certains paramètres rentrent  en ligne de compte, un laps de temps prolongé même profondément, avec en surface d'anciens plis, génèrera autant de dégâts, et vis et versa si le temps entre les séismes est court et peu violent lorsqu'il se produit peu profondément, il n'aura pas autant d'impact.

                Pourquoi la terre se met-elle à trembler en Europe centrale, alors que les scientifiques ont toujours prétendu qu'il ne pouvait plus rien s'y passer. Le problème est complexe, il s'agît de plusieurs facteurs mis ensemble. D'une part il y a la poussée venant de la dorsale Atlantique nord très active située peu avant l'Islande, qui bute sur les Alpes côté français. De l'autre côté la plaque africaine remonte avec une rotation à l'inverse des aiguilles d'une montre car elle est comprimée au nord-est par la plaque Arabique qui elle-même poussée par la plaque indienne qui forme une pointe et qui remonte vers le nord. La conséquence est le soulèvement des Alpes que l'on détermine comme "massif jeune" au même titre que l'Himalaya, la Cordillère des Andes, les Rocheuses et les Pyrénées. 

                Il y a un autre élément tout aussi important, dont les scientifiques ne tiennent pas compte ou en minimisent l'existence, il y a une très ancienne plissure qui s'est affaissée il y a des millions d'années, qui démarre au bas des Pyrénées Orientales remonte par le Massif Central et continue par la Bourgogne et traverse les Ardennes pour disparaître dans les profondeurs du massif Brabançon. On verra facilement l'existence d'activités sismiques et volcaniques tout au long de ce pli sur le territoire français entre autre dans le Massif Central et les Vosges. L'observation d'une carte du relief de l'Europe de l'ouest démontre clairement l'onde de plissement secondaire et plus ancienne que les Alpes partir du sud du Golfe du Lion, axe de la rotation et remonte en s'élargissant en trois vagues vers la Hollande et l'Allemagne et entre ces vagues, plus à l'est il y a la vallée de la Meuse entre, la vallée du Rhin ensuite la vallée du Danube.

                Depuis une vingtaine d'années, on constate une augmentation progressive en fréquence, de séismes faibles à modérés  en France, Belgique,  Allemagne et plus récemment dans le nord de l'Espagne et depuis peu le front Atlantique allant de la côte portugaise, le Golfe de Gascogne et jusqu'à l'embouchure de La Manche montre des signes de mouvement de plus en plus fréquents. Selon une analyse approfondie des séismes recensés de par le monde depuis 1973, l'énergie annuelle libérée lors de ces phénomènes, a commencé à augmenter plus rapidement en 1990, cette énergie se transforme en ondes électromagnétiques qui en se dispersant dans l'atmosphère, la réchauffe. Les indicateurs montrent de manière alarmante que l'activité sismique et volcanique évolue plus rapidement que le réchauffement climatique. Les chiffres sont là, pour prouver à l'évidence que la fréquence et l'amplitude de l'activité sismique et volcanique, s'amplifie bien. Ces deux phénomènes faut-il le rappeler projettent chacun dans l'atmosphère, une quantité de particules de poussières fines et gaz à effet de serre, aussi importante que toute une mégalopole en une heure à l'heure de pointe.

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