08/10/2009

L'activité solaire, aussi en cause !

                Ce dont le GIEC ne tient pas compte non plus, c'est la température astronomique.  En effet le soleil de par son activité émet des ondes électromagnétiques, et ces ondes en percutant l'atmosphère la réchauffe. Donc lorsque l'activité solaire s'intensifie, la température de l'atmosphère augmente et vis et versa lorsqu'elle diminue.

                Le nombre de taches solaires déterminent les fluctuations dans les cycles, elles sont observées depuis le 17e siècle. Il y a des périodes où ces cycles sont plus ou moins intenses, en particulier entre 1650 et 1700 où il n'y avait pas de taches solaires. Par contre au 20e siècle il a été relevé une intensification des cycles après la période de 1880 à 1910 et le cycle le plus intense fut enregistré en 1960. Au cours de ces 2 dernières années le rayonnement vers la Terre a atteint une valeur inférieure à toutes celles enregistrées depuis 1978, c'est par ailleurs le plus critiques depuis 250 ans.

                 Un tel minimum devrait plonger notre hémisphère dans des températures moyennes de -18°C. Mais l'action des GES l'en empêchent, du moins jusqu'à un certain point, ce que tous les spécialistes redoutent car il est  démontré en laboratoire que ces GES devraient être détériorés d'une manière subite. Alors on aurait droit à une chute vertigineuse et extrêmement rapide des températures plongeant ainsi l'hémisphère dans une nouvelle ère glacière ce qui expliquerait la glaciation soudaine comme l'ont subi les mammouths emprisonnés dans le permafrost russe avec de l'herbe fraîche dans la gueule. Cette situation climatique était à l'état de thèse en 2002 – 2003 et a servi de base dans le scénario du "Jour d'Après"" The Day after tomorrow"(2004) mais les recherches continuent et  portent sur l'élément déclencheur qui pourrait bien provoquer le point de destruction de ces GES.

 

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