16/08/2009

HAARP l'arme suprême de notre propre destruction.

Dans l'apocalypse les anges jouent de la trompette et de la harpe pour annoncer les châtiements.

Visiblement certains humains ont pris les devants et menacent de par leur invention de mettre sans dessus dessous tous les équilibres de la planète entière.

                         haarp2          haarp1
H.A.A.R.P. (High Frequency  Active Auroral  Research) est pour beaucoup d'entre nous, totalement inconnu, mais certainement pas dans les hautes sphères intergouvernementales. Tient, qui dit intergouvernemental fait penser aussi tôt au GIEC, celui-là même qui  a établi le rapport sur les gaz à effet de serre responsable du réchauffement. Mais voilà pour faire son rapport, il y a été omis volontairement le projet HAARP, eh oui, cette arme pourtant climatique, faisant partie de l'arsenal militaire US ne fut pas prise en considération. Bizarre, non pas vraiment, car plusieurs parlementaires  réfractaires à son éviction du rapport, ont été remerciés et expulsés du groupe, sans compter les menaces en tous genres bien sûr, dans le seul but de protéger ce projet qui n'est autre que la version terrestre ou le complément du projet "Star Wars".

 

Mais comment fonctionne-t-il. Sa technologie repose sur le fait d'envoyer des ondes de (très) hautes fréquences et de bombarder un point précis de l'ionosphère, une des plus hautes couches de notre atmosphère située entre 60 et 800km. Les gaz qu'elle renferme, permettent de nous protéger du rayonnement UV solaire. Mais ce bombardement provoque un trou laissant passer les UV, mais aussi une libération si soudaine d'énergie qu'il surchauffe la zone comme le ferait un four à micro onde géant, modifiant ainsi les vents qui circulent juste en dessous, créant des modifications climatiques. Mais aussi de provoquer une surtension électronique dans les systèmes embarqués de guidage d'un avion en vol. Un satellite espion pourrait être soumis au même régime.

 

De telles modifications tant bénéfiques que désastreuses sont une des facettes de cette arme suivant les pays visés alliés ou ennemis. Mais à cause du black-out imposé par le département de la défense US, aucune étude n'a pu être faite sur les conséquences qui s'en suivent tant à moyen qu'à long terme, et dès lors personne ne peut garantir un retour à la normale autant dans l'ionosphère que dans la zone au sol, une fois l'arrêt de l'envoi d'ondes, pas même les responsables le savent. Quant aux directeurs du HAARP, ils ont pour mission de nier toutes applications militaires face à la population et les médias et minimisent ou ignorent les conséquences de ce qu'ils prétendent être des essais.

 

Néanmoins depuis la seconde phase de la guerre du golf 1991, des faits étranges se sont déjà produits, et tous les soupçons se portent envers ce projet, de par le silence du département de la défense US, quant à une éventuelle utilisation au moment des faits. Ce qui n'est pas naturel, c'est la violence des phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier ou régional. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de " l'effet de serre ". Autres effets, l'augmentation des séismes et de leur violence dans certaines régions du globe notamment où il ne devrait rien s'y passé, des orages dévastateurs, des moussons qui s'éternisent, des comportements humains irrationnels.

 

Là où son utilisation est plus que remise en cause, Le tremblement de terre ressenti jusqu'en Allemagne deux pays opposés à la logique de guerre des américains, celui ressenti en Chine juste après le passage de C. Powell pour un soutien,  la violente tempête du 14 mars 2003 en Nouvelle Calédonie le jour même où D. de Villepin avait demandé une séance à l'ONU sur l'Irak. Le séisme en Chine à nouveau juste avant les J.O. aurait été une mise en garde et plus près de nous la disparition du vol d'AIR France RIO-PARIS qui semblerait avoir été littéralement mouliné, et j'en passe.

08/08/2009

Les grandes étapes de l'histoire climatique.

Années

Description du climat

2.3 md

Première glaciation due à l'activité volcanique, affaiblissement de l'effet de serre et une baisse de l'intensité lumineuse du soleil. Les océans sont gelés entre 800 et 1000m de profondeur.

Tel un hiver nucléaire.

2.3 md à

950 mn

Climat sec et chaud, la Terre s'emble libre de glace malgré le peu de lumière solaire et faible effet de serre. L'existence d'un tel climat reste un mystère.

950 à

570 mn

3 glaciations successives de 100 mn d'années chacune dans les basses latitudes. La cause probable serait l'obliquité élevée de l'écliptique.

600 à

450 mn

Climat chaud et continents inondés.

450 mn

Poussée glaciaire au sud et climat doux au nord.

420 à

300 mn

Climat doux, nuages abondants et apparition de massifs coralliens dans le nord, toujours présence de glace dans le sud.

300 à

250 mn

Nouvelle poussée glacière.

250 à

65 mn

Climat frais et humide puis chaud et sec, disparition des calottes glaciaires avec des températures polaires de 10 à 20°. Présence de palmiers en Alaska, et végétation de pays tempérés dans la toundra russe. Niveau des océans de +200m qu'actuellement.

65 mn

Refroidissement brutal, causes possibles, météore ou regain d'activité volcanique.

Tel un hiver nucléaire.

14 mn

Formation de la calotte Arctique.

8 mn

Climat asymétrique entre Nord et Sud,

Apparition de végétation tropicale en Europe, et l'Arctique atteint sa taille actuelle.

2.4 mn

Baisse des températures avec une avancée glaciaire et baisse du niveau des mers de 100m.

1.3 mn à

900000

Stade interglaciaire avec climat comparable à celui actuel.

600000 à

540000

Stade interglaciaire.

540000 à

400000

Stade glaciaire.

400000 à

120000

Stade interglaciaire.

120000 à

10000

Stade glaciaire.

18000

Maximum glaciaire.

 L'on observera en caractère bleu ciel, que la climatologie ne peut-être une science exacte, puisque dans ce cas, les éléments sont totalement en contradiction avec les modèles sur lesquels se sont basés les scientifiques il y a quelques années, pour appuyer leur théorie sur les gaz à effet de serre(GAES). Voyez aussi qu'à 1.3 millions d'années d'ici, il y a eu une période comparable à celle que nous traversons et sommes toujours là !

07/08/2009

Mensonge, censure, intimidation et business.

Le changement climatique est présenté au monde entier par la seule autorité d'une organisation internationale, le Groupement Intergouvernemental pour l'Etude du Climat, le GIEC. Ses conclusions finales sont orientées par la classe politique et non scientifique. L'IPCC serait représenté par près de 2000 scientifiques de haut rang, mais au regard des bibliographies, il n'en est rien, bon nombre ne le sont absolument pas. Ils ont été mis sur la liste dans l'unique but de vous convaincre, en d'autre terme faire la propagande d'une idéologie purement politique. D'ailleurs à regarder de plus près, tous les mouvements écologistes sont devenus politiquement activistes et influents.

Les scientifiques eux-mêmes ne sont pas d'accord sur l'action humaine dans le réchauffement climatique, mais le mensonge a tellement pris de l'ampleur, que certaines éminences grises, n'osent pas rebrousser chemin, de peur d'être traités d'hérétiques, parce qu'ils n'adhèrent pas ou plus à ce tissu de mensonge. Certains ont été jusqu'à démissionner. Il y a une telle intolérance envers l'opposition, qu'il en devient la chose politiquement la plus incorrecte possible de douter du conventionnalisme de ce changement.

La plupart de ces scientifiques en arrivent à la conclusion suivante, c'est qu'il n'y a aucune preuve matérielle qui relie le réchauffement actuel, aux gaz à effet de serre anthropique (résultant de l'activité humaine). Plus fort encore, la contradiction prend d'avantage d'importance depuis les carottages arctiques, jusqu'ici la théorie était que le cumul de CO² dans l'atmosphère en faisait augmenter la température, eh bien l'étude des carottages dit le contraire.

Toute la théorie est en train de s'effondrer. Mais voilà, les climatologues ont besoin de dire qu'il y a un problème pour avoir des fonds, car sans eux, ils ne peuvent pas travailler plus en profondeur sur le sujet.

Il en découle clairement que ce changement de climat n'est en rien imputable à l'activité de l'homme, peut-être en une infime partie, car dans le passé, il y a eu des périodes de réchauffement, mais aussi glaciaires. De 1550 à 1700, la période de froid est appelée par les météorologistes, "le petit âge glaciaire", plus avant encore  de 1100 à 1300 c'est la "période chaude médiévale" ou "l'optimum médiéval" et bien plus avant, encore,  la période dite "Holocène Maximum"  a duré près de trois millénaires et les températures dépassaient largement celles de maintenant.  Il y a des moments dans l'histoire de notre planète, où le taux de CO² était 3X, jusqu'à 10x plus élevé qu'aujourd'hui. Mais il n'y avait pourtant pas d'activité industrielle ! De plus une étude vient de démontrer que la débâcle de nos glaciers était déjà entammée depuis les années 1800. cqgfd

Ne perdons pas de vue qu'au début du 20e siècle, la production industrielle n'en était qu'à ses balbutiements et limitée qu'à un tout petit nombre de pays, qui émergeaient de guerre ou récessions économiques.  Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale qu'elle a réellement évolué, mais alors comment comparer cette évolution, avec l'élévation des températures qui nous est imputée. Mais ce réchauffement avait commencé bien avant que les voitures et les avions aient été inventés, de plus, la plus grande part du réchauffement s'est produite en 1940 alors que la production industrielle était relativement basse.

Le fait est qu'actuellement l'emploi est manquant dans bien des pays, le réchauffement est l'aubaine des politiques pour dire qu'ils en créent, ce qui est le cas en Belgique, les déclarations gouvernementales en attestent. Ne nous leurrons pas, ces emplois ne seront que momentanés. Donc si la théorie viendrait à s'effondrer, se serait la catastrophe mondiale au niveau de l'emploi.

03/08/2009

La déforestation

Les grandes déforestations que nous connaissons actuellement et qui s'accentuent d'année en année, sont un vecteur primordial dans le déséquilibre climatique de notre planète. Là aussi nous sommes accusés nous petits consommateurs d'être à l'origine de ces dégradations, en prétendant qu'il y a une demande croissante de bois exotique pour notre mobilier d'intérieur ou de jardin.

 

 Mais ce que l'on ne nous dit pas, c'est essentiellement pour la rentabilité économique, que des parcelles entières de forêt sont anéanties. Elles se réduisent comme des peaux de chagrin afin de gagner de la place pour construire, des entreprises, du logement. Dans notre pays, il part chaque année l'équivalent de 650 terrains de football soit 650ha, pour y construire des zonings industriels, où après deux ou trois les établissements délocalise à l'Est, pour de plus en plus de routes, le réseau routier est tel que, quand on se promène dans nos campagnes, il y a toujours un bruit de fond de circulation où qu'on soit. L'habitat c'est pareil, on étend de plus en plus les villes et villages, mais la rénovation des chancres n'y est absolument pas privilégiée, il n'y a aucun encouragement d'ailleurs à le faire.

 

Lors de grosses précipitations de pluie, il n'est pas rare d'entendre parler de glissement de terrain, d'éboulement, de coulées de boues, d'inondation, mais il n'est pas étonnant que cela arrive aussi souvent. Il n'y a pas si longtemps de ça, pour ne prendre qu'un exemple, le pourtour des champs était bordé de haies et de fossés, ce qui arrêtait ces eaux, mais ils se sont tellement raréfiés parce que les exigences en matière économiques ont contraint les agriculteurs à les supprimer.

 

Dans nos villes s'est pareil les espaces verts aussi, diminuent considérablement, il ne faut pas oublier que l'arbre est une usine à oxygène, un filtre pour les particules polluantes, et surtout un élément majeur dans l'humidification de l'air. Les élagages tellement forts où il ne reste que les branches principales dépourvues de feuillages, sont totalement insensés et répétitifs que ces arbres se fragilisent d'année en année. Les plaies engendrées par ces tailles successives, laisse la porte ouverte aux agressions bactériennes et environnementales des villes et finissent par périr. Ne perdons pas aussi de vue qu'un arbre de ville a une croissance inférieure de 40% par rapport à sont identique dans la nature, c'est-à-dire que sa couronne étant plus petite, ça fait 40% de moins dans toutes les tâches qu'accompli un arbre ordinaire. De plus la surface au pied de ces arbres est si insuffisante, que les racines vont puiser l'humidité nécessaire à la survie de l'arbre, dans les canalisations, les fragilisant. Mais une couronne plus petite, associé à cela, une surface réduite d'humidité au pied, entraîne inexorablement un manque d'humidification suffisante de l'air ambiant donc, réchauffement.

 

Les incendies ont eux aussi une grosse part de responsabilité dans cette problématique de déforestation. Là l'homme est aussi responsable, mais la nature aussi. A-t-on oublié les incendies de la savane africaine où nombre de kilomètre carré partaient en fumée démarrant par une combustion spontanée, la foudre et les éruptions volcaniques. Mais les fumées de ces hectares d'incendies, chargées de particules et de gaz carbonique montent dans l'atmosphère et la perturbent.

02/08/2009

Le barrage d'Assouan génère bien autre chose que de l'électricité.

Une autre preuve que nous, simples citoyens n'avons pas vraiment de responsabilité dans le réchauffement climatique. Une fois de plus, les intérêts économiques ont pris le dessus sur les conséquences envers l'environnement.


Dès son projet il n'a pas arrêté d'alimenter la controverse en matière de dérèglement du climat, de nombreux scientifiques se sont opposés à ce projet, prévoyant de profondes modifications dues à l'évaporation. Et à l'heure actuelle il s'avère qu'ils n'avaient pas tort, les périodes pluvieuses ont augmenté tant en fréquence qu'en violence dans tout le bassin du Nil et bien au-delà.

Les conséquences de ces modifications provoque des perturbations dans les vents de très haute altitude et sont décelables également jusque dans les hautes couches de l'atmosphère, ce qui produit des effets néfastes tout autour du globe. Tels l'accentuation tant en fréquence qu'en force, des ouragans de plus en plus dévastateurs et remontant de plus en plus vers le nord. Depuis trois ans il est également observé en fin d'été, des développements de cellules dépressionnaires engendrant des tempêtes tropicales au départ des Açores et remontant vers l'Europe du sud-est Espagne et venant mourir sur la France et la Belgique, voir l'Allemagne de l'ouest.

Le phénomène d'El Niño en est aussi affecté tant dans son étendue que dans sa durée. Avant il descendait du Pacifique Nord et montait en puissance jusqu'à plus ou moins Noël et diminuait jusqu'à mai juin pour recommencer ensuite. Il était bien connut des pêcheurs péruviens.