07/08/2009

Mensonge, censure, intimidation et business.

Le changement climatique est présenté au monde entier par la seule autorité d'une organisation internationale, le Groupement Intergouvernemental pour l'Etude du Climat, le GIEC. Ses conclusions finales sont orientées par la classe politique et non scientifique. L'IPCC serait représenté par près de 2000 scientifiques de haut rang, mais au regard des bibliographies, il n'en est rien, bon nombre ne le sont absolument pas. Ils ont été mis sur la liste dans l'unique but de vous convaincre, en d'autre terme faire la propagande d'une idéologie purement politique. D'ailleurs à regarder de plus près, tous les mouvements écologistes sont devenus politiquement activistes et influents.

Les scientifiques eux-mêmes ne sont pas d'accord sur l'action humaine dans le réchauffement climatique, mais le mensonge a tellement pris de l'ampleur, que certaines éminences grises, n'osent pas rebrousser chemin, de peur d'être traités d'hérétiques, parce qu'ils n'adhèrent pas ou plus à ce tissu de mensonge. Certains ont été jusqu'à démissionner. Il y a une telle intolérance envers l'opposition, qu'il en devient la chose politiquement la plus incorrecte possible de douter du conventionnalisme de ce changement.

La plupart de ces scientifiques en arrivent à la conclusion suivante, c'est qu'il n'y a aucune preuve matérielle qui relie le réchauffement actuel, aux gaz à effet de serre anthropique (résultant de l'activité humaine). Plus fort encore, la contradiction prend d'avantage d'importance depuis les carottages arctiques, jusqu'ici la théorie était que le cumul de CO² dans l'atmosphère en faisait augmenter la température, eh bien l'étude des carottages dit le contraire.

Toute la théorie est en train de s'effondrer. Mais voilà, les climatologues ont besoin de dire qu'il y a un problème pour avoir des fonds, car sans eux, ils ne peuvent pas travailler plus en profondeur sur le sujet.

Il en découle clairement que ce changement de climat n'est en rien imputable à l'activité de l'homme, peut-être en une infime partie, car dans le passé, il y a eu des périodes de réchauffement, mais aussi glaciaires. De 1550 à 1700, la période de froid est appelée par les météorologistes, "le petit âge glaciaire", plus avant encore  de 1100 à 1300 c'est la "période chaude médiévale" ou "l'optimum médiéval" et bien plus avant, encore,  la période dite "Holocène Maximum"  a duré près de trois millénaires et les températures dépassaient largement celles de maintenant.  Il y a des moments dans l'histoire de notre planète, où le taux de CO² était 3X, jusqu'à 10x plus élevé qu'aujourd'hui. Mais il n'y avait pourtant pas d'activité industrielle ! De plus une étude vient de démontrer que la débâcle de nos glaciers était déjà entammée depuis les années 1800. cqgfd

Ne perdons pas de vue qu'au début du 20e siècle, la production industrielle n'en était qu'à ses balbutiements et limitée qu'à un tout petit nombre de pays, qui émergeaient de guerre ou récessions économiques.  Ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale qu'elle a réellement évolué, mais alors comment comparer cette évolution, avec l'élévation des températures qui nous est imputée. Mais ce réchauffement avait commencé bien avant que les voitures et les avions aient été inventés, de plus, la plus grande part du réchauffement s'est produite en 1940 alors que la production industrielle était relativement basse.

Le fait est qu'actuellement l'emploi est manquant dans bien des pays, le réchauffement est l'aubaine des politiques pour dire qu'ils en créent, ce qui est le cas en Belgique, les déclarations gouvernementales en attestent. Ne nous leurrons pas, ces emplois ne seront que momentanés. Donc si la théorie viendrait à s'effondrer, se serait la catastrophe mondiale au niveau de l'emploi.

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