02/08/2009

Le barrage d'Assouan génère bien autre chose que de l'électricité.

Une autre preuve que nous, simples citoyens n'avons pas vraiment de responsabilité dans le réchauffement climatique. Une fois de plus, les intérêts économiques ont pris le dessus sur les conséquences envers l'environnement.


Dès son projet il n'a pas arrêté d'alimenter la controverse en matière de dérèglement du climat, de nombreux scientifiques se sont opposés à ce projet, prévoyant de profondes modifications dues à l'évaporation. Et à l'heure actuelle il s'avère qu'ils n'avaient pas tort, les périodes pluvieuses ont augmenté tant en fréquence qu'en violence dans tout le bassin du Nil et bien au-delà.

Les conséquences de ces modifications provoque des perturbations dans les vents de très haute altitude et sont décelables également jusque dans les hautes couches de l'atmosphère, ce qui produit des effets néfastes tout autour du globe. Tels l'accentuation tant en fréquence qu'en force, des ouragans de plus en plus dévastateurs et remontant de plus en plus vers le nord. Depuis trois ans il est également observé en fin d'été, des développements de cellules dépressionnaires engendrant des tempêtes tropicales au départ des Açores et remontant vers l'Europe du sud-est Espagne et venant mourir sur la France et la Belgique, voir l'Allemagne de l'ouest.

Le phénomène d'El Niño en est aussi affecté tant dans son étendue que dans sa durée. Avant il descendait du Pacifique Nord et montait en puissance jusqu'à plus ou moins Noël et diminuait jusqu'à mai juin pour recommencer ensuite. Il était bien connut des pêcheurs péruviens.

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