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19.07.2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

13.03.2011

Moscou, le 10 mars 2011.

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global et d'autres problèmes que rencontre notre humanité ?

L’hypothèse émise et reprise en version simplifiée ci-bas sous le titre : " Serait-ce l'origine réel du réchauffement global, mais pas seulement ", ce dossier fait 71 pages, a été accepté et transmis à différentes Universités tant US que Russe. Le CNRS n'a pas donné suite à la demande, l’UCL et l’ULB ont décliné l’analyse.

La Russie a donné suite à cet envoi et voici une partie de leur réponse :  " Nous sommes heureux d'avoir à nouveau de vos nouvelles, Le dossier que vous avez transmis, à sucité bien des questionnements au sein de l'équipe et en particulier au Professeur. Il me charge de le qualifier de pertinent, que la simplicité de la thèse que vous y avez développé était tellement évidente qu'elle a échappé à toutes suppositions, de plus il met clairement en évidence que le sujet concerne bien d’autres domaines de la science, avec leurs applications et les contraint à une plus grande collaboration dans de nouvelles analyses conjointes, merci pour votre travail de recherche et de votre échange de confiance, …  Amicalement A. Galienko coordinateur au département du Pr H. Abdussamatov. "

06.03.2011

Aux septiques s'ils daignent voir clair !

latest_cmoll.gifL'image synoptique du jour démontre les zones de tempéraures.

On voit bien les zones les plus chaudes comme les pays bordants le Golfe de Guinée et s'étirant jusqu'au Soudan, et enfin l'Inde.

Il ne faut pas perdre de vue qu'actuellement c'est l'été dans l'Hémisphère sud.

Il n'empêche que l'Antarctique est dans une zone encore plus froide que celle de Arctique de -50 à -20°. Seul la côte de ce continent en regard à l'océan Atlantique est un peu plus chaude avec des températures de l'ordre de -15 à -2°. Il est soupçonné qu'il y ait dans cette région, des écoulement d'eau chaude provenant d'une importante fonte sousterraine de par la proximité de chambres magmatiques. L'épaisseur de la glace dans cette région peut varié de 4 à 8 km, autant dire que c'est une véritable chape dont le poid peut jouer un rôle dans l'épaisseur de la croûte terrestre par rapport au contact du manteau.

Et la glace fond ?

Des cargos bloqués en mer Baltique

AFP
05/03/2011

Une trentaine de cargos sont bloqués par une couche de glace exceptionnellement épaisse dans les eaux finlandaises du nord de la mer Baltique et plusieurs jours seront nécessaires pour les dégager, a indiqué samedi un porte-parole de l'autorité maritime finlandaise. "Les navires attendent l'assistance de brise-glaces en mer, à des endroits sûrs. Il y a actuellement environ 30 navires", a déclaré à l'AFP Ilmari Aro, un responsable de l'administration finlandaise chargée du trafic maritime.

Les navires, des cargos, se trouvent dans la partie finlandaise du Golfe de Botnie, la mer située entre la Suède et la Finlande, au nord du port de Pietarsaari (ouest), a-t-il indiqué.  Certains sont déjà bloqués depuis plusieurs jours mais en raison des mauvaises perspectives météo et des vents d'ouest, les équipages des bateaux pourraient voir leur attente se prolonger, les brise-glaces ayant eux-mêmes du mal à se déplacer. "C'est difficile à dire, mais probablement environ six jours", selon M. Aro.

Les alentours des ports finlandais de Kokkola, Raahe et Oulu sont les plus affectés, selon un communiqué de son administration.La couche de glace atteint dans les eaux finlandaises entre 10 et 15 mètres, a expliqué un porte-parole de l'Autorité suédoise du trafic maritime, dans une zone où le record mesuré est de 28 mètres.

21.02.2011

Aux obstinés de l'effet anthropique !

Pourquoi met-on des œillères aux ânes ? Tout simplement pour aller là où l'on veut qu'ils aillent sans dévier du chemin qu'on leur impose.

Ce qui présentement, est le cas avec le changement du climat, et sa cause principale, autrement dit, le CO² anthropique et les GES.

Mais une certaine tranche de l'humanité, se refuse toujours a voir et admettre qu'on l'a trompée et ce, malgré les signes de l'évidence, que renferme le grand livre d'histoire de notre planète, au travers des 4 éléments qu'elle abrite.

Seule bêtise que l'homme ait fait, c'est d'avoir manipulé le feu de la création, sans savoir le métriser et en a déréglé les équilibres, dès lors et de manière prématurée, il a précipité son destin.

16.02.2011

Risque potentiel accru et/ou vérité tronquée une fois de plus !

Depuis le 20 décembre 2010, nous assistons à la reprise de l'activité solaire et elle n'est pas prête à ménager notre bonne vielle Terre. A partir de cette date, plusieurs grosses éruptions solaires ont eu lieu, la dernière remonte à ce 15 février et nous atteint cette nuit. Ce vent solaire est issu en réalité d'une double éruption avec un intervalle de quelques heures, classées "X" c'est-à-dire très puissantes. Elles se sont rejointes et atteignent la vitesse de 1000 km/s la polarité n'est pas clairement définie, et le bombardement de particules a déjà commencé ce jour. Le plus fort de cette activité sera atteint ce jeudi durant la journée et devrait ensuite diminuer jusque vendredi, pour s'arrêté samedi matin.

Si entre temps il n'y en a pas une autre qui suit, car une autre est détectée en préparation, avec la localisation 1156 dans la même région mais cette fois, au nord de l'équateur solaire. Celle-ci devrait être aussi classifiée "X". Ce qui en deux mois ferait pas moins de 7 éruptions dont 4 "M" et trois "X", ça fait beaucoup pour une reprise d'activité du cycle dont le summum sera en 2013.

Serait-ce une ultime tentative de désinformation, je viens de lire dans la presse informatisée qu'il se pourrait n'y avoir aucune aurore boréale. C'est à se demander, ce que ça cache ce cinéma.

Le discrédit pour l'ORB, ou la vérité est cachée à  l'humanité ?

12.02.2011

Complément chiffré à l'article précédent

Le vent solaire se déplace a environ 1 millions de km/h soit 28 km/s environ mais peut aller jusqu'a 2.5 millions de km/h soit 60-65 km/s, il frappe donc quelques jours après l'éruption, la magnétosphère terrestre.

27.01.2011

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global, mais pas seulement.

J'apporte ici ma théorie qui, selon l'avis d'experts dans le domaine du géomagnétisme, pourrait bien être la cause des soucis de ces dernières années. Après trois ans d'analyses, d'avoir épluché des résultats scientifiques, de consultations diverses auprès d'Université et de labos, j'en viens à cette hypothèse :

Il y a quelques années, plusieurs violents séismes ont eu lieu dans le Pacific et certains, tout comme celui du Chili, ont fait qu'une partie de la croûte terrestre s'est enfoncée dans le manteau (zone de subduction). Cela a déjà modifié l'axe de rotation de la planète, d'où un déplacement du pôle. Celui-ci s'est également accéléré ces dernières années vers l'Est, soit près de 800 km (EES), soit vers l'Europe. Non seulement ça, mais consécutivement à ces fractures du plancher océanique, de part la modification de l'équilibre des masses terrestres, la Terre s'est accélérée dans sa rotation, ce qu'on appel "l'effet de la patineuse", elle augmente sa vitesse de rotation en mettant les bras le plus près du corps, sur ce coup là, il ne s'agit pas que du Chili, mais de tous ceux qui se sont déjà produits bien avant cela !

De par une plus importante teneur en ferrugineux que détient le plancher océanique, par rapport aux couches aériennes, ces ruptures en alimentent le manteau. Cet apport supplémentaire, cette concentration entraîne une friction plus importante entre ces particules, d'où un champ magnétique plus important. Mais qui dit un champ magnétique plus puissant, dit aussi modification du champ du noyau, voire de la graine. De plus cette friction étant accentuée, émet inexorablement une augmentation de la chaleur, se diffusant au travers de la croûte terrestre, et augmente ainsi la température de l'atmosphère. La hausse de la température du manteau entraîne également la formation d'un fluide magnétique, donc moins stable et se divisant en plusieurs petits champs apparaissant et disparaissant par endroits à la surface de la planète. Ne Perdons pas de vue que toute cette activité est amplifiée par l'activité solaire et l'augmentation des bombardements de particules et de flux magnétiques.

Autre soucis d'ordre magnétique, il apparaît de plus en plus que le champ magnétique global de la terre s'affaiblit, et pas de manière homogène. Mais il présente également des anomalies, tout comme un moteur en phase d'extinction, il a tendance à tousser et les périodes de diminution, s'agrandissent, laissant craindre l'imminence d'une inversion ou moins dramatique une excursion. L'excursion se dit d'un périple du pôle tout en revenant à son point de départ. Par contre pour l'inversion c'est là où ça devient alarmant, d'une part il est constaté que le pôle Nord, n'est en fait que le pôle Sud, l'inversion débute systématiquement par un affaiblissement du champ et ce jusqu'au point où, il n'y en a plus du tout, cela peut durer de quelques jours à près de trois semaines, voire quelques mois. Mais pendant ce temps la Terre ne dispose plus de son bouclier naturel contre les bombardements solaires et les rayons UV, gamma, et autres, les deux premiers étant les plus dangereux pour la persistance de la vie. Les conséquences de ces bombardements de courtes durées peuvent se traduire par une extinction de certaines variétés d'espèce. Tandis qu'avec les longues périodes, on va jusqu'à des extinctions massives d'espèces, mais aussi des mutations entre elles, et surtout une augmentation considérable de phénomènes telluriques, météorologiques, et météoritiques dû à l'affaiblissement ou l'absence de champ magnétique.

D'après certaines études, il semblerait que cet affaiblissement aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence avec le début des fontes glaciaires, donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Tous ces phénomènes, mis ensembles font que la lithosphère (croûte terrestre) et l'atmosphère voient leur température augmenter plus. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Dans un autre domaine, il est clairement établi que les séismes sont en constante augmentation mais aussi leur puissance augmente. De plus il est de par le monde constaté sous certaines caldeiras, elles se sont mises à gonfler tel des flans, signe d'une activité sismique voire volcanique imminente.

Pourquoi, la mort en masse d'animaux d'une espèce et pas d'une autre ? Tout simplement par la proportion de magnétite présente dans l'organisme de chaque espèce et la désoriente suivant la diffusion de champ émise par ces fluides, parfois plus puissant qu'à d'autre moment. La désorientation de ces animaux ne date pas d'hier certes, mais la fréquence de ces incidents augmente, drastiquement.

Voilà en gros l'hypothèse, et pour mieux la comprendre prenez le schéma d'une taque à induction et vous comprendrez plus simplement que nous sommes bien dans la casserole, couvercle fermé !

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Affaiblissement du champ magnétique et Réchauffement global !

D'après certaines études, il semblerait que l'affaiblissement du champ magnétique aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence au début des fontes glaciaires. Donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Ce phénomène fait que l'atmosphère est en surchauffe. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Un développement suit dans le post à venir, ci-dessus et incluera celui-ci.

21.01.2011

Le réchauffement interfère le levé du jour !!

Il est des jours où les nouvelles sont très surprenantes. En effet, en consultant la presse américaine et vérification faite dans les rapports scientifiques norvégiens, il fut très "déroutant pour les scientifiques" basés à la station d'Ilulissat, de voir le jour se lever avec deux jours d'avance, soit le mardi 11 au lieu du 13 janvier.

Les explications fournies par ces mêmes scientifiques, est que par la fonte des glaces due au réchauffement climatique, aurait permis de voir plus vite le jour poindre à l'horizon !

Une fois encore ces explications pour le moins absurdes, ont tendance à faire passer pour le monde des ramollis du cerveau et des gobes tout.

1° La station dont il est fait référence dans l'article, se situe à l'ouest du Groenland, il ya la masse montagneuse à l'est, gênant considérablement la vision de l'aube.

2° La glace n'aurait pas pu fondre à ce point, vu qu'à cette altitude le froid reste constant, et donc ne peut en aucun cas compromettre la vision.

3° La Terre s'est mise à tourné plus vite depuis quelques temps et plus encore après le violent séisme du Chili.

4° Autre conséquence de ce séisme et qui fut avéré par les scientifiques, l'axe de rotation de la planète a également bougé, et pourquoi dans ce rapport il n'en est pas fait mention.

Visiblement bien des points restent très obscures dans ce phénomène.

19.01.2011

Sans aucun commentaires, ç'en dit déjà assez !

Des experts dénoncent une étude alarmiste sur le réchauffement climatique

Une étude sur le changement climatique largement diffusée mardi par les médias qui projette une hausse de 2,4 degrés Celsius de la température terrestre d’ici 2020 est erronée, ont affirmé des climatologues.

Le réchauffement possible d’au moins 2,4 degrés de la température du globe d’ici 2020 combiné à un important accroissement de la population va créer des pénuries mondiales dans la production des principales cultures, prédisait mardi un rapport d’experts privés.

Cette recherche parue sur Eurekalert, le site web de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui publie la revue Science, a été depuis retirée de ce site.

Selon le climatologue Ray Weymann, « l’étude contient une importante erreur dans la mesure où elle confond la hausse de la température dite « d’équilibre » avec la montée de la température « transitoire ».

Ce scientifique a également dit que la principale auteur du rapport, Liliana Hisas de l’organisation « Universal Ecological Fund, une organisation privée à but non-lucratif basée en Argentine, avait été informée de ce problème avant la publication du rapport.

« L’auteur de l’étude a été averti par plusieurs d’entre nous de cette erreur mais a dit qu’il était trop tard pour la corriger », a affirmé Rey Weymann à l’AFP.

« Un journaliste du Guardian nous a prévenu mardi au sujet de ce communiqué émis par l’entreprise de relations publiques Hoffman & Hoffman », explique une porte parole de l’AAAS, Ginger Pinholster dans un courriel à l’AFP.

« Nous avons immédiatement contacté un expert du changement climatique qui nous a confirmé que ce chiffre soulevait de nombreuses questions dans son esprit, ce qui nous a conduit à retirer le communiqué de notre site et à contacter le groupe qui l’a émis », poursuit-elle.

Le conseiller scientifique de cette étude, cité dans le communiqué, Osvaldo Canziani, un des anciens responsables du Groupe international d’experts sur le climat (Giec) de l’ONU, a expliqué que cette projection était basée sur le dernier rapport du Giec publié en 2007 et d’autres chiffres déjà rendus publics.

Interrogé par l’AFP, Marshall Hoffman, directeur de l’entreprise de relations publiques a maintenu mercredi le chiffre de hausse de température avancée.

Dans un courriel à l’AFP, il explique que les auteurs de ce rapport se sont basés sur l’augmentation de l’ensemble des gaz à effet de serre (GES) comme le méthane et l’oxyde nitreux, pas seulement du dioxyde de carbone (CO2), calculée par l’Organisation météorologique mondiale dans son bulletin de novembre 2009.

Sur cette base, le rapport projette une concentration des GES de 490 ppm (partie par million) en 2020 ce qui selon le Giec correspondrait à une hausse de 2,4 degrés.

Le climatologue Scott Mandia, du County Community College à New York, indique dans un courriel avoir déjà expliqué à l’auteur du rapport alarmiste, les raisons pour lesquelles ses chiffres ne collaient pas, soulignant qu’il faudra en fait « plusieurs décennies » pour atteindre une telle hausse.

« Pour avoir une hausse de 2,4 degrés, le taux actuel de réchauffement devrait presque décupler », ajoute le scientifique qui voit au pire un gain de O,2 degré d’ici 2020 par rapport à aujourd’hui.

L’erreur « bien compréhensible » s’explique par le fait qu’un grand nombre pense que la température augmente immédiatement dès que la teneur en CO2 atteint tel ou tel niveau. Or il faut des décennies pour cela, souligne le chercheur qui ne remet pas en cause la tendance à un tel réchauffement sur le long terme si rien n’est fait.

(source AFP via Le Soir)

18.01.2011

Cela peut être une piste, dans les morts massives d'animaux.

latest.jpgVoici une vue de la gigantesque éruption solaire du 20/12/2010-16h48, voyez sur la gauche une goutte de plasma de plusieurs fois la taille de la Terre (source NASA).

Curieusement la date et l'heure correspondent aux premiers cas de morts massives de ces derniers temps, contrairement à ce qu'en disent les médias les premiers cas ont été détectés le 21 décembre, or on sait qu'il faut près de 08h00 pour que nous soyons atteints par ces bombardements de particules, qui faut-il le rappeler, sont destructrices pour tout ce qui se trouve sur la surface de la Terre.

Qu'elles peuvent être les conséquences d'un bombardement de longue durée :

- Création d'espèces nouvelles par la mutation d'espèce existantes. Elles ne s'éteignent pas obligatoirement, et  pouvant même se reproduire entre elles.

- Extinction massive de certaines espèces,  également possible par d'autres phénomènes (telluriques, météorologiques, météoritiques, ...)

Pour des bombardements de courte durée :

- Il y a de faibles variations, différenciations au sein d'une même espèce, extinction  de                                                                   certaines variétés d'espèces.

Les conséquences de ces bombardements sont rendues possible principalement par un affaiblissement de notre champ magnétique, ce qui est le cas actuellement et a tendance à s'accroître tant en vitesse qu'en durée. Certains chercheurs prétendent que cette modification aurait débuté il y a 150 ans, qui dit que c'est le cas, pourquoi n'aurait-il pas commencé bien plus tôt et qu'en l'absence de moyens d'observation on s'en est réellememnt aperçu il y a 150 ans.

Quant aux morts massives d'animaux de par le passé, le nombre de cas est peut-être passé inaperçu par l'absence de moyens de diffusion de l'information comme ceux d'aujourd'hui, mais une chose est sûr, c'est qu'ici ce nombre a littéralement explosé en un très cours lapse de temps, mais aussi, la quantité d'individus d'une même espèce ayant péris au même moment.

10.01.2011

Risque accru d'inversion des pôles.

Il fut trouvé en 1997, un mammouth en parfait état, dans le grand nord de la Russie. La question se posa aussitôt, comment un troupeau de mammouths en train de paître dans une Sibérie au climat suffisamment chaud pour bénéficier d’une flore que l’on n’observe plus aujourd’hui que dans les régions tropicales, avait-il pu se retrouver congelé en quelques secondes ? Une première explication fut avancée, consistant à envisager que les mammouths avaient toujours habité l'Arctique, mais l’hypothèse fut vite abandonnée, car un environnement à ce point défavorable n’aurait pu fournir une végétation suffisante à l’alimentation de pachydermes aussi énormes. Par ailleurs, les végétaux retrouvés dans l’estomac du mammouth ne pouvaient en aucune manière provenir d’une région soumise à un climat polaire.

La seconde hypothèse était basée sur la théorie dite de « la dérive des continents », mais cette éventualité s’avéra rapidement aussi improbable que la précédente, car elle aurait impliqué la possibilité d’une dérive de gigantesques masses continentales sur des milliers et des milliers de kilomètres en un laps de temps beaucoup trop court. La dérive des continents, imaginée par Alfred Wegener, prône en effet le morcellement progressif à la surface de la Terre d’un continent originel unique en cinq continents distincts - ceux que nous connaissons aujourd’hui - mais elle se définit en termes de millions (voire de milliards) d’années et non pas de milliers. Or, il y a des millions d’années, les mammouths n’étaient pas encore apparus sur notre planète !

Une seule explication s’est finalement avérée être réellement convaincante : celle d’un brusque basculement de l’axe de la Terre. Les géophysiciens avaient en effet déjà observé que certains changements climatiques coïncidaient avec des modifications du champ magnétique terrestre. Et il est tout à fait possible que la brusque disparition d'espèces animales entières(1) ait été due à un brutal bouleversement du champ magnétique terrestre, aboutissant à un débalancement des pôles, c’est-à-dire à un fort déplacement, voire à une inversion des pôles magnétiques.

Cette inversion fut démontrée comme fort probable en 1978 par le Pr P. Warlow, et serait précédée d'une décroissance de l'intensité du champ magnétique de la Terre. Or depuis quelques années les scientifiques enregistrent une rapide décroissance (probablement liée à l’accélération de la résonance de Schumann et à la perte de densité progressive de notre planète). Pour rappel, souvenez-vous des conséquences du puissant séisme du Chili, 1° une masse importante du plancher océanique de la plaque de Nazca avait plongé dans le magma, en générant un déplacement de l'axe de rotation, 2° la vitesse de rotation en fut consécutivement accélérée. Le brusque mouvement de l’axe magnétique terrestre, a eu des conséquences physiques et climatiques à peine perceptibles jusqu'à maintenant, mais risquent fort bien de s'amplifier, ne laissant rien présager de bon dans les temps à venir. Toujours est-il que déjà en 2002, la crainte s'était emparée des autorités, lorsque le géophysicien français Gauthier Hulot a découvert un fléchissement de plus de 10 % de l’activité magnétique près du pôle nord, après qu’une inversion des pôles magnétiques du Soleil ait déjà été enregistrée au cous de l’année 2001, ce qui peut, selon lui, laisser présager la venue rapide d’une nouvelle inversion de polarités sur la Terre elle-même. Ce processus est de toutes façons mécanique et inéluctable ; il provient des mouvements de rotation et de précession de la Terre sur sa structure interne qui est formée d’un noyau central et de plusieurs couches concentriques de natures physico-chimiques différentes abritant de vastes cavités, mais il résulte également de la réactivité de la fréquence de la Terre à sa ceinture ionosphérique (résonance de Schumann), qui s’intensifie au fur et à mesure du réchauffement climatique. Tous ces « trémoussements » de notre globe perturbent la régularité de la production naturelle des courants telluriques à l’origine du champ magnétique terrestre et sont à l’origine des changements de sa polarité successifs observés à travers les âges.

Lorsque le phénomène se produira à nouveau, le champ magnétique de la Terre s'amenuisera puis disparaîtra le temps de l'inversion, peut-être durant quelques jours ou quelques semaines, pour se rétablir ensuite, mais inversé : le nord magnétique se retrouvera donc à proximité du nord géographique. L'absence de champ magnétique pendant les quelques semaines que durera le processus de débalancement, laissera alors toutes les particules et radiations cosmiques (en provenance notamment de la Ceinture de Photons) arroser la Terre car, au cours de cette période, elle ne disposera plus de la protection de sa propre ceinture magnétique : la ceinture dite de Van Allen. Ces inversions du champ magnétique terrestre sont bien connues grâce aux travaux de différents géophysiciens, mais elles restent d'analyse difficile, spécialement en ce qui concerne la durée d'annulation du champ. Cependant, quelle qu’en soit la durée, il apparaît déjà que les conséquences de ce prochain et inévitable débalancement des pôles seront colossales et qu’il affectera l’ensemble de la vie de notre planète et de ses habitants.

Maintenant, nul n'est en mesure de dire avec certitude, qu'elles en seront les conséquences physiques et géophysique pour le vaisseau "Terre", mais l'exclusion du scénario catastrophe d'ampleur internationale, tel le film de fiction "2012" ne peut être totalement écarté, à l'exception peut-être de la date et encore.

Et des traces de tels bouleversements dans le passé, existent bel et bien et sont bien connus des scientifiques.

(1) les morts massives d'animaux ces derniers mois près de 70.000 spécimen.

Effondrement momentané du Gulfstream.

Certains de par les pays de l'hémisphère nord, se sont penchés sur le pourquoi du comment y a-t-il eu cet épisode de froid, alors qu'aucun modèle météo était en mesure de le prévoir, du moins dans sa forme si intense et de sa propagation.

Il s'est avéré qu'il s'agisse d'une combinaison de deux phénomènes liés entre eux. Il est clair maintenant que ce froid est dû à l'effondrement du courant d'eau chaude venant de l'Atlantic Sud, le Gulfstream. Ce qu'on ignore c'est jusqu'où il s'est arrêté, mais une chose est certaine, la côte Est des Etats Unis, en remontant depuis la Floride, n'a plus connu pareille période de froid depuis des années.

De multiples thèses ont été avancées, mais il s'en dégage une plus sérieuse que les autres quant à l'origine de ce phénomène, le champ magnétique terrestre. En effet, suivant les analyses tous azimuts, seul le résultat d'un changement ou plutôt un affaiblissement important du champ magnétique, domine. Ce qui corroborerait entre autre, les morts massives d'oiseaux et de poissons de par le monde.

Maintenant pour rester honnête, personnellement je n'y crois pas vraiment, car une question de logique reste actuellement sans réponse, pourquoi y a-t-il dominance d'une seule espèce dans chacune des hécatombes! Et quelque soit la région, qu'il s'agisse d'oiseaux ou de poissons ! Ne parlons pas ici des causes émises et quelque peu dénuées de bon sens, par les différentes autorités, néanmoins, le manque d'oxygène reste le seul dénominateur commun.

Par contre en ce qui concerne le champ magnétique ça reste du domaine du possible et les cartes d'anomalies de ce dernier, tentent de le démontrer quelque peu, mais est-ce aussi conséquent que pour dérégler le Gulfstream à ce point, çà, c'est une autre paire de manche.

En cause, l'obscurantisme de certains scientifiques et hommes politiques.

L'offensive hivernale de ces derniers jours est un fait quelque peu amusant, cela fait 30 ans qu'on n'arrête pas de nous parler de réchauffement, et ce fut le cas dans ces années là. Et, à l'époque une poignée de personnes écologistes ou à leur solde, ont cru, pour faire passé leur idéologie en mal de succès, que cette augmentation allait continuer. Entre temps ils se sont bien implanté stratégiquement, jusque dans l'économie et ont commencé leur travail de bourrage de crâne.

Tout cela me fait rire, oui et non, car c'est vrai que pour une population qui, faut-il ne pas se voiler la face, est dirigée par des incapables, ces conditions hivernales sont rien comparées à chez moi dans le grand nord et où pourtant la vie continue, certes un peu ralentie, mais elle continue tout de même. Non ici, manifestement il y a un défaut de prévoyance, par le simple fait que le gouvernement suit comme les moutons, tout ce qu'on recommande contre le "Réchauffement climatique" eh bien voilà. Entre nous cela fait 10 ans que les températures moyennes baissent, et on ne nous le dit pas.

D'année en année on a tout élaboré en fonction du sacrosaint "RECHAUFFEMENT", mais voilà, cela fait dix ans que les températures rebaissent, et bien des gens sont mal pris à cause des déclarations bidons et erronées du GIEC. D'autre part, sur cette même chaîne de télé qu'est RTL, il y a deux voire trois ans, ils ont fait une émission nommée "HIVER 2010 Apocalypse" un scénario catastrophe, pourquoi croyez-vous ?

Parce qu'il n'y a pas plus de réchauffement que ça, et pourquoi n'en parlent-ils plus, parce qu'être sensé à l'heure actuelle, c'est se faire taxé de climato-septique.

04.01.2011

Suivant les relevés de IRM sur Uccle (Bruxelles)

Un rapport de l'IRM vient d'être publié dans la presse belge. Ce rapport mentionne que la température moyenne à atteint les 9.7°, situation qualifiée de normale, mais en revanche la température moyenne minimum étant de 5.9° est quant à elle qualifiée d'anormale. Pourquoi s'intéresser à ces températures et d'alarmer inutilement la population.                                                                                                                                                                                                             Par contre en observant tous les relevés de l'observatoire d'Uccle (Bruxelles)on s'aperçoit que ce n'est qu'en 1996 que l'on retrouve une t° moyenne comparable à celle de 2010, soit 9.1°. On peut observer qu'entre ces deux années, la moyenne des années intermédiaires, soit 13 ans, est de 11° suivant ces relevés. Et que la période avant 1996 la moyenne est de 10.7° sur huit ans et jusqu'à, 1984, 9.9°; 1985, 8.9°; 1986, 9.4°; 1987, 9.2° toujours suivant les relevés d'Uccle.                                                                                                                                                                                                                                                    Le graphique suivant montre avec pertinence et toujours sur base de ces mêmes relevés, qu'on ne peut pas parler de réchauffement, comme on s'obstine à nous le faire croire, d'autant que ces températures sont prises en ville et au point le plus élevé où de toute évidence, elles sont susceptibles d'être plus chaudes qu'à la campagne.

 

Temp moyennes depuis 1833.png

 

Alors, une question me taraude l'esprit, mais où est donc passée la fameuse "Okey Cross" d'Al Gore et du GIEC, elle n'existe plus !

D'autre part, la machine climatologie prend l'eau, à cause d'un manque crucial d'exactitude, et d'un foisonnement important de contradictions tant dans les différentes déclarations. Le tout public ne fait pas attention au contenu des ces dernières ou en oublie celui des précédentes. Il ne faut pas perdre de vue que cette branche de la science est trop nouvelle, que pour être exacte. N'oublions pas que les prévisions sont faites sur base de "modèles" informatiques, mais qu'a-t-on pu introduire comme données, sur base de quoi ? Le climat n'est jamais le même, il y a tant de variantes, qu'il est possible de tomber juste qu'une fois sur 10.000 en moyenne, allons savoir qu'elle pourrait être encore la place de l'exactitude, quelle crédibilité peut-il encore y avoir dans de tels modèles.                                                                                                                                                                                                                                      Un exemple de contradiction, dans ce rapport de l'IRM remis à la presse, il est relevé ceci : "l’IRM a par ailleurs enregistré en 2010 un total de 201 jours de précipitations, avec un total de 914,1 millimètres. Des chiffres anormalement élevés." Et quelques phrases, plus bas on peut lire ceci : "avec 79,2 %, l’humidité relative a été anormalement basse.". Oui mais il faudrait savoir, soit elles sont anormalement basses soit anormalement élevées !

Ceci dit, comment peut-on s'évertué à parler de moyennes de T°, pour un pays, une région continentale, et le monde sur base des températures d'une petite zone telle que Bruxelles (Uccle). Il y a différents facteurs qui doivent être pris en ligne de compte, la nature des sols, ce qui le recouvre, villes, forêts, cultures, plan d'eau, l'heure des relevés, le temps qu'il faisait à ce moment là, la saison.

Pour comparaison, on peu faire le volume de deux pièces, mais pas de leur T° et encore moins, la moyenne des deux, tout dépend de s'il y a une fenêtre, une porte, de comment elles sont ouvertes ou fermées, y a-t-il un mouvement, un déplacement d'air, dans ces pièces, leur hauteur est-elle la même, en fonction de celle-ci, l'air chaud étant plus léger que l'air froid, les T° diffèreront suivant d'où on la prendra, en hauteur mais aussi près de mouvements ascendants ou descendants.

Donc il n'est pas logique de déterminer une moyenne scientifiquement correcte.

Le tableau suivant montre les T° normales (ligne foncée) et les T° mensuelles (ligne blanche) depuis 2004, toujours d'après les relevés depuis 1883 de l'IRM, vous constaterez que contrairement à ce qui est annoncé partout, la période la plus chaude se situe entre mai 2006 et juin 2007, mais que les hivers sont plus froids depuis 2009, que les T° d'été se normalisent aussi tout comme avant 2006.

Image sans titre.png

Voici les deux tableaux du Met Office, qui ont servi au GIEC pour ses déclarations l'un date de 1990 l'autre de 2007 après modification suite aux erreurs de calcul dans le précédent.

 

compare_datasets_big.jpg

hadcrut-jan08.png

Mais où donc est-il passé ce foutu réchauffement ? D'autre part sur le premier tableau, la hausse continuelle de 1° degrés comme annoncé, n'est en réalité que de 0.58° et sur le second tableau il n'y a que trois pics respectivement de 0.75° en 1998, de 0.61° en 2004 et de 0.632 en janvier 2007 pour retomber à 0.037° un an après donnant une différence que 0.595°.

Il n'y a donc absolument pas de signe d'élévation des T°, c'est un leurre, un mensonge, une escroquerie, dont nous sommes les victimes

 

18.12.2010

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (1)

Par ce qui suit, les données du GIEC, sont fausses, et ont malheureusement induit en erreur et influencé les décisions de nombreux gouvernements du monde entier et ce, depuis près de 20 ans.

Le principal fournisseur mondial de données de températures est le Hadley Research center HAD et ne sont concernées, que les empératures de la basse atmosphère, soit celles du ras du sol.

D'après leurs modélisations il n'y a pas d'évolution entre 1850 et 1975 avec une importante incertitude malgré l'existence depuis 150 ans, de centaine de stations météorologiques, mais grimpe de façon vertigineuse depuis les 30 dernières années. Toujours d'après ce même centre, l'incertitude diminue considérablement sur toutes les données émanant des surfaces océaniques soit les 2/3 de celle du globe, avec autant de précisions qu'actuellement avec toute notre technologie. Chose encore plus surprenante c'est qu'elles sont plus précises en 1850 sur mer que sur terre.

Comment sont-ils parvenu à faire cette base de données, tout simplement en découpant la Terre en carrés de 500 km² et en ont repris les relevés qui, faut-il le signaler, ont été fait qu'une fois par mois en un seul point de localisation. Avant 1900 le nombre de relevés était inférieur à 500 ce qui fait que certaines zones de ce découpage, n'a aucune données ni par mois, ni par an. Alors se pose la question de savoir comment est-il possible d'avoir une telle précision avec si peu de données.

Il est possible de télécharger (voir (5)) sur le site du Met Office, un tableau représentant des courbes de variations plus précises des températures avec des écarts de 0,2°C. On constatera que depuis l'an 2000 la moyenne est de plus 0,5°C mais ne présente pas non plus d'évolution et a même tendance à descendre, et dire que c'est ce qui en détermine le "Réchauffement Climatique" !! Mais lorsqu'on fait un tracé de ces hausses et baisses, on s'apercevra qu'en définitive il n'est pas homogène ni rectiligne tel qu'on nous le fait craindre. Les variations qu'affiche ce tracé, montre à quel point quasi tous les 20 ans la moyenne change, certes oui il y a bien un réchauffement. Mais tout dépend des périodes où on se met car à regarder de plus prêt, on constatera qu'entre 1879 et 1912 il ya eu un refroidissement suivi d'un hausse jusqu'en 1940 suivi d'une baisse régulière au point que les journaux des années 60,70 parlaient d'un retour à un nouvel âge glaciaire.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (2)

En l'absence d'échange des données, retenues sous le couvert de propriété privée de ce centre, il fut procédé à la collecte, dans 44 stations météo européennes sélectionnées parmi les plus complètes et précises, de leurs données couvrant de 1900 à 2000. On ne s'est pas contenté des seules valeurs mensuelles, mais bien de celles minimales, maximales, et moyennes de "chaque" jour et de chaque station et ce, durant tout le vingtième siècle. Et le schéma qui en ressort montre clairement que depuis 1900 la moyenne est plate jusqu'en 1985 et fait un bon sur 2 ans d'1° seulement, et que depuis 1987 c'est à nouveau plat, donc depuis 20 ans il n'y a plus eu d'évolution ni réchauffement. La différence est telle par rapport aux courbes présentées par le GIEC, qu'il fut alors procédé de même mais cette fois pour les USA, sur un ensemble de 150 stations. Il ne faut pas perdre de vue qu'il est tout à fait possible de faire la moyenne de deux volumes, ni celle de températures contenues dans ces deux volumes. Ces dernières peuvent être fortement influencées par divers intervenants, à l'instar de deux pièces d'une bâtisse, la température d'une peut être constante, que pour l'autre, l'isolation, l'ouverture d'une porte, ou d'une fenêtre, est susceptible d'interférer. Donc en claire, on ne peut en termes de thermodynamique, faire la somme de toutes les températures de zones différentes pour en avoir la moyenne, ce qui n'a aucun sens.

Le tableau concernant les USA montre un schéma aussi différent que celui tant pour l'Europe que pour celui du GIEC. De plus il met en évidence que de 1900 il y a eu une élévation de 1°C jusque dans les années 30 pour ensuite dégringoler jusqu'en 1975 et rehausser jusqu'en 2000. Pour l'anecdote, la météo nationale américaine a émit de manière très discrète, un petit communiqué qui disait qu'elle s'était trompée en disant que ces dernières années, étaient les plus chaudes, or que c'est l'année 1930 qui l'est.

En ce qui concerne ce chapitre, vous verrez que ces deux graphiques sont très différents, premièrement l'un de l'autre, mais aussi de ceux du GIEC chez qui, assez curieusement se ressemblent tous pour chacun des continents.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (3)

 C'est aussi grâce aux "seules" données d'un autre domaine de la science, que les données utilisées par le GIEC, sont fausses, il s'agît de l'étude des anneaux d'accroissement des arbres. Là aussi ces données ainsi collectées n'ont pas été correctement utilisées. Depuis le début on était certains que les différences d'épaisseur de ces anneaux, étaient liées aux variations de températures, ben non ! Faux et archi faux et cette erreur est à l'origine de la fameuse "Crosse de Hockey" de Mann le problème, c'est ce diagramme qui est à l'origine des déclarations dans la presse. Cette erreur est démontrée par de nombreux centres de recherches, et notamment par le Pr Moberg du même centre qui a produit la courbe de Mann au GIEC. C'est en analysant les données sur lesquelles s'était basé son prédécesseur qu'il fut la découverte suivante. Lorsque les températures varient, les anneaux changent bien d'épaisseur mais lorsque cela perdure plusieurs années les arbres s'adaptent et les anneaux ne changent pas, éliminant ainsi les signaux de longue période. En revanche ces signaux sont bien enregistrés dans les sédiments par des isotopes de l'oxygènes qui eux sont extrêmement sensibles à la température. Le carottage de ces sédiments de ces 1000 dernières années, de lacs très calmes et certains océans permet de retrouver ces valeurs lentes non présentes dans les anneaux d'accroissement. Ce n'est qu'en complétant l'une à l'autre, de ces analyses, qu'on obtient des valeurs plus justes et donc la courbe de Moberg, s'apparentant à celle de Mann, mais plus lissée. Et elle permet de constater qu'il faisait aussi chaud en l'an 1000 que maintenant, et qu'avant il faisait froid et qu'après aussi jusqu'en 1870 appelé "le petit âge glaciaire", et qu'après cela il y a effectivement un réchauffement mais dont l'amplitude n'est plus si dramatique qu'annoncé. Petit clin d'œil aux travaux du Pr Leroy Ladurie, qui a collecté durant 40 ans le prix des céréales, la qualité des vendanges, et toutes les activités agricoles dans l'histoire, et qui grâce à cela, a été le premier à avoir découvert l'existence d'un "Optimum climatique" au moyen-âge et d'un "petit âge glaciaire" et que en y sortions doucement.

Dernièrement un document est sorti, démontrant que la densité des anneaux est un bien meilleur indicateur que leur épaisseur, on doit cette découverte au Pr Grudd. Il s'est aperçu qu'un arbre qu'il soit jeune ou vieux, a un bois de même densité, en travaillant ainsi sur la densité une correction s'imposait donc sur l'ancienne courbe de 2002 et permit ainsi de s'apercevoir qu'elle représentait quasi les mêmes courbes mais plus lisses par endroits et l'indice de calcul s'en trouvait rehaussé. Ce graphique démontre ainsi que l'anomalie climatique qui nous perturbe actuellement, a en fait des équivalences en 750, 1000, 1400, et 1750 et qu'une période de 2 siècles autour de l'an 1000 a été plus chaude et plus longue qu'on l'avait réalisé. Mais aussi plus chaude que notre réchauffement actuel. Pour la petite histoire, lorsque les vikings ont colonisés le Groenland, ils étaient face à des animaux des prairies et ont bâti, cultivé des champs le long des côtes et tout cela se trouve prisonnier des glaces, la calotte était très réduite à cette époque.

Résumé de la conférence du Pr Courtillot (4)

On passe maintenant sur une échelle de centaines de milliers d'années avec le carottage glaciaire. Et là aussi il y a eu matière à révision. On avait en un premier temps cru et de manière toute logique, que la quantité de gaz carbonique entraînait le réchauffement, et l'on ignorait si, l'un se produisait avant l'autre ou en même temps, ou bien encore si l'un était la conséquence de l'autre. Une chose était néanmoins très claire, tous les 100.000 ans il fait chaud, cette période dure près de 20.000 ans mais la période de refroidissement dure quant à elle 80.000 ans. Les périodes de réchauffement sont donc très courts, ceci dit nous connaissons actuellement la fin de cette période de réchauffement et entamons maintenant une baisse. Les travaux du Pr Milankovic dans les années 1920, 30, 40 vont mettre en évidence que ces variations de températures sont liées à de faibles variations de l'orbite de la Terre sous l'effet des planètes géantes du système solaire, selon la loi de Newton, si la terre était seule, elle décrirait un cercle parfait autour du soleil. Seulement il n'y a pas que notre planète, et donc elle décrit une ellipse et cette dernière s'allonge tous les 100.000 ans. Il y a d'autres variations, notamment suivant l'axe de rotation sur le plan d'écliptique, et cet axe tourne lui aussi c'est ce qu'on appel la "précession", donc l'orientation de la planète se modifie ainsi tous les 41.000 ans et la précession fait quant à elle un tour complet tous les 23.000 ans. Ces périodes de précession sont apparentes sur les sédimentations de la plage de Punta di Maiata en Sicile, elles sont constituées de couleur rose, blanc, gris  pour chacune des périodes et il y en a des dizaines et que chacune d'elles, représente une alternance de 23.000 ans. La partie rougeâtre résulte d'un climat chaud et gris lorsqu'il est froid, la partie blanche quant à elle résulte d'un maximum de la densité du carbonate de calcium modulé par les variations de 100.000 et 400.000 ans. Il en découle donc que contrairement à ce qu'il a été dit les variations de concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère est la conséquence des variations de la température et non pas la cause, et donc les variations d'orbite tous les 100.000 ans de Milankovic, font que notre atmosphère est chauffé, chauffant à son tour les océans dissolvant ainsi le gaz carbonique et le libère dans l'atmosphère et une fois refroidit il retourne là où il était pour un nouveau cycle.

Voici le diagramme de l'étude des glaces du site de Vostk. On observera la concordance des pics de concentration de CO² avec l'augmentation de la température qui en est nouvellement considéré comme responsable de l'accroissement du CO² dans l'atmosphère. http://2.bp.blogspot.com/_0h0eJBMr-uE/SylgqFEip6I/AAAAAAAAAuU/kbgsZV0pUW4/s1600-h/aaa_klimaat_clip_image004.jpg

(ci-dessous) Immage satellite de la banquise prise à la même date avec un intervalle de 2 ans, on constatera avec surprise qu'elle a augmenté, contrairement à ce qui est constamment annoncé par le biais de la presse. http://liberte.typepad.com/.a/6a00e54ef28dc188340128765ce87b970c-pi

Résumé de la conférence du Pr Courtillot. (5)

Avec la courbe de Mann qui visiblement est fausse et cette courbe-ci de causalité inversée, les deux principaux arguments clés du GIEC les rapports tombent.

Un autre point du rapport du GIEC où il doit y avoir beaucoup de réserve, c'est sur l'élévation des océans, jusqu'à 1900 le niveau n'a pas bougé, puis s'est élevé de manière régulière, or que dans la deuxième moitié du siècle nous dégageons plus de gaz carbonique qu'au début du 19e siècle. D'autre part l'extrapolation d'une augmentation parait illusoire, étant donné qu'on vient de passer un siècle avec 20 cm sans problème et donc une évolution excessive semble totalement erronée. De plus dans le film d'Al Gore, l'image de la submersion des côtes en rouge à laquelle le commentaire qui dit très brièvement que ce n'est qu'au cas où "toutes" les glaces du Groenland fondraient, et ce qui prendra probablement 3000 ans, donc on fini par mélanger ce qu'on nous prédit sur 100 ans et une hypothèse pour dans 3000 ans.

En ce qui concerne le champ magnétique lié à l'activité solaire, les graphiques montrent bien également une corrélation entre ces deux phénomènes du moins jusqu'en 1985, où la courbe des températures globales n'a cessé d'augmenté par rapport à celle de l'activité solaire. Ce qui permet avec pertinence de dire que les deux sont bel et bien, liés. A l'analyse de toutes les données sur l'activité solaire, à laquelle on croise les courbes des températures quelque soit la région, il devient évident qu'elles sont toutes deux semblables et, chose dont il n'est pas fait mention nulle part et on s'en garde bien, c'est qu'à partir de 1998 la température descend tout comme l'activité solaire, et c'est repris sur le fameux diagramme du Met Office élément clé du dernier rapport, mais malgré cela le GIEC s'évertue de prétendre que la température augmente.

Le calcul de la luminosité solaire (w/m²) via les derniers satellites, vient corroborer les données précédentes sur l'activité et là aussi le diagramme est, on ne peut plus clair depuis 1987 il y a une diminution. Une preuve de plus et ça ne s'arrête pas de s'accumuler.

Dernier point d'erreur dans "tous" les modèles internationaux sur la répartition de la chaleur dans l'atmosphère, il y a de grands absents, les "nuages" or ils ont leur action, ils réfléchissent environ 80 w/m² sur les 342 incidents au gaz carbonique qui lui est naturel s'il n'était pas là il ferait -15°C, le fait qu'il y a le notre on passe à +15°C, cet additionnel est donc très proche de la saturation et reste très faible.

La conclusion finale sera, que de toute évidence les informations émises sous le nom de "données scientifiques" par le GIEC comportent une bombe à retardement de l'antiscience, et de l'incrédibilité. De trop nombreuses incertitudes présentes dans les rapports du GIEC, restent trop importantes, de même qu'une multitude d'autres paramètres et intervenants, ne sont pas suffisamment pris en compte voire totalement absents dans les modèles.

Mesdames, Messieurs, à votre bonne réflexion.

La conférence à l'Université de Nantes, peut être visionnée ci-dessous.

A l'adresse qui suit retrouvez le diagramme présenté par le GIEC et vous constaterez 1° (à droite) que l'augmentation de la température atteint que 0,5°C maximum en 1998 et 2° (à gauche) qu'elle redescend de manière régulière depuis 10 ans.

http://cloudfront.mediamatters.org/static/images/item/war...

05.12.2010

Extrait d'un rapport du CNRS...

… permet d'en tirer des conclusions plus qu'éloquentes, sur la supercherie du réchauffement accrédité à l'homme. Les deux paragraphes, sont les preuves. Ce rapport concerne le carottage glaciaire sur le site de Vostok en Antarctique.

Au cours des 400 000 dernières années, la température, déduite des teneurs en isotopes stables (voir figure 2 dans "Notre atmosphère depuis 400 000 ans"), montre une allure très similaire aux variations du volume des glaces tirées de l’étude des sédiments marins. Aux moments des périodes très froides en Antarctique (-65°C au lieu de -55°C actuellement à Vostok), il y avait plus de glace sur les continents (principalement en Europe et en Amérique du Nord). La représentativité du signal température de Vostok n’est donc pas restreinte au climat local mais à une aire géographique étendue sans doute à l’échelle de l’océan austral. Autre observation, le signal climatique de Vostok contient des périodes de 20 000 et 40 000 ans caractéristiques des variations de l’orbite terrestre. Ceci accrédite la théorie de Milankovitch associant les modifications des climats aux changements de la course de la Terre autour du soleil.

Les analyses des bulles d’air (voir article “La richesse du stade glaciaire 6... ” ) ont mis en évidence la relation étroite entre les concentrations en gaz carbonique et en méthane et la température. Les climats interglaciaires sont caractérisés par des teneurs en CO2 de 280 ppmv (partie par million en volume) alors qu’en période glaciaire, l’atmosphère n’en contenaient que 180 ppmv. Le méthane, issu des fermentations en zones inondées (marais, rizières), lui oscille entre 650 et 350 ppbv (partie par milliard) entre les périodes chaudes et froides respectivement. On cherche encore les causes de ces variations, mais une analyse statistique suggère que ces gaz ont servi d’amplificateur aux faibles variations de l’énergie solaire, entraînant les grandes variations de la température.

Alors que l'homme n'en était qu'à ses débuts, il chassait et cueillait !

Voici le lien pour son intégralité et celui après couvre un rapport sur le GRIP:

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/paleo/vostok.html

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/rechfran/4theme/pa...

03.12.2010

Savent-ils réellement de quoi parlent-ils ?

Les ministres belges acquièrent visiblement de nouveaux titres au cours de leur mandat, c'est le cas pour Paul Magnette (PS) et Philippe Henry (Ecolo). Le premier a une formation en science politique, quant au second, il est ingénieur civil, tout deux ont un poste ministériel lié à l'environnement, étonnamment au climat pour l'un et à l'aménagement du territoire, transports mobilité, et sites désaffectés pour le deuxième. Leur déclaration commune dans les médias, ne passe manifestement pas inaperçue, prétendant que les dernières inondations, sont dues au changement climatique. Il a bon dos celui-là, tout ce qui se passe de travers dans le climat c'est systématiquement lui qui est pointé du doigt, non mais !

1°  Depuis deux ans les scientifiques révisent leur tablette, car la plupart des déclarations sur le sujet, vont de plus en plus à l'encontre de leurs découvertes, diminuant proportionnellement l'implication de l'homme dans le phénomène. Nombreux sont ceux qui finissent par admettre que ce changement intervient à l'échelle universelle. Dans celui-ci, il est déterminé que tout élément a en lui un mouvement même à peine perceptible quasi indétectable, dont le schéma pourrait être représenté par une parabole ou plus précisément par une ellipse. Ce mouvement influence celui d'un autre élément et vis et versa, et lorsque la boucle est bouclée entre tous, et qu'ils reviennent au point de départ, ils ne s'arrêtent pas pour autant et continuent par un nouveau tour et les effets s'accentuent ainsi d'avantage à chacun des tours jusqu'au big bang et se calment progressivement et ainsi de suite. Cette découverte est en phase d'étude, car elle chamboule toutes les théories de la relativité tout en introduisant en plus la preuve que le mouvement perpétuel existe bel et bien, renié jusqu'ici par les plus réticents physiciens.

2° D'autres climatologues peu connus mais néanmoins très actifs, ont quant à eux mis en évidence que les nuages de cendres volcaniques, émis lors des cataclysmes volcaniques d'il y a deux  siècles ne sont pas encore totalement résorbés, mais qu'entre temps, d'autres s'y sont ajoutés. Des testes sont en cours d'étude pour déterminer l'impact des séismes. Il semblerait, que lorsqu'il y en a un qui ce produit, il est émis des particules de poussières fines, des gaz rares emprisonnés dans le sol, etc., or les recensements de ces phénomènes, montrent non pas une augmentation de leur nombre mais bien de leur intensité, et de plus en plus prêt de la surface, causant d'énormes dégâts aux constructions de l'homme. Ces dégâts dégagent eux aussi un nombre élevé de particules fines dans l'atmosphère, responsables elles aussi du réchauffement.

3° L'influence solaire et surtout son activité, en fait aussi une cause de par son rayonnement. Là encore le phénomène de la réaction en chaîne est bien présent. Plus il donne au plus il réchauffe et assèche l'atmosphère, ce qui se répercute sur la fonte des glaces polaires. De ce fait, le réfléchissement lumineux en est affecté, d'où encore plus d'air chaud, puisqu'emprisonné dans les couches basses de notre atmosphère.

4° La fonte des sols gelés des zones polaires, à pour conséquence le dégagement de méthane emprisonné dans le permafrost depuis des millions d'années, s'ajoutant à celui dégagé par les étendues marécageuses s'asséchant progressivement. La modification du niveau des mers, fait aussi en sorte que le méthane retenu au fond s'échappe de plus en plus, de par l'atteinte des limites naturelles de stockage, le sous-sol dégaze de manière naturelle de par la baisse de pression qui faisait office de poids ou de soupape.

23.10.2010

Méthane et déforestation, sont liés.

Comme il est dit précédemment le méthane est produit par des déchets organiques en décomposition dans un environnement clos, imperméable à l'oxygène et à la lumière.

Il y a de plus en plus de zones en proie à la déforestation, soit industrielle, soit pour y développer l'agriculture, soit par des incendies et enfin pour y agrandir nos cités. Cette déforestation est trop conséquente, et elle entraîne inexorablement une forme de désertification en à peine 10 ans, sur une surface de 68% de la parcelle ainsi dépourvue d'arbres. A son tour la désertification génère un phénomène d'érosion lors des périodes pluvieuses qui par le réchauffement, s'intensifient. Ce processus entraine un effet boule de neige dans celui du réchauffement et l'accentue mais également dans l'assèchement de rivières et de lacs.

Je m'explique, lorsqu'il pleut sur ces terres ainsi dépourvues d'arbres, les éléments les composants étant d'origine organique, comptant aussi les apports en nutriments avec lesquels on engraisse le sol pour nos cultures, s'en vont par les eaux de ruissellement. Ils se retrouvent au fond de nos océans et finissent par s'y décomposer, produisant du méthane. Les quantités de ce dernier, augmentent de plus en plus et se concentrent soit dans les estuaires, soit dans les hauts fonds mais aussi dans les zones restant en permanence humide.

Pareil au même sur les zones dévastées par des incendies, le ruissellement emmène aussi des éléments organiques produits par la combustion du bois.

D'autre part l'assèchement de ces sols les rend imperméables. Lors d'abondants épisodes pluvieux, il engendre des inondations importantes détruisant et érodant tout sur leur passage.

Mais l'absence d'arbre assèche aussi ce sol et supprime toutes accroches aux éléments organiques, créant une augmentation progressive du rayonnement solaire. La surchauffe de notre atmosphère, par la présence de méthane fait que les glaces des pôles, fondent.

-       En aucun cas l'eau ne montera à cause de la fonte des pôles, mettez un glaçon dans un verre d'eau rempli à ras bord, une fois le glaçon fondu, le verre ne débordera absolument pas (Principe de physique élémentaire).

N.B. : La déforestation intensive mène inexorablement à l'extinction de la biodiversité, et donc à la fin de certaines espèces végétales et animales. Soyez attentif à toutes les vies présentent aux abords d'un arbre.

22.10.2010

Le coffre-fort de l'apocalypse.

Au début 2008, un bunker fut inauguré dans les glaces du Svalbard, cette région du grand Nord est en permanence prisonnière des glaces. Jusque là rien d'anormal, si ce n'est, que ce bunker contient des chambres froides situées à 130 mètres au-dessus du niveau de la mer, et renferment à une température de -18°, plus de 4.5 millions d'échantillons végétaux.

Au-delà, de cet objectif, reste que ce qui l'a motivé, reste flou et pose question. Il est présenté comme une arche de secours en cas de crise majeur, changements climatiques majeurs, désastre nucléaire, effondrement de la biodiversité, épidémies, catastrophes naturelles, chute d'un météorite. Le nom officiel de ce projet est supplanté par le nom qui circule au sein même des partenaires l'appelant :  "Le coffre-fort de l'apocalypse".

12.10.2010

Et ça s'appellent experts scientifiques !

1

A nouveau le GIEC est confronté à des erreurs dans son rapport de 2007. En effet, il déclarait que la fonte des glaciers pourrait être totale en 2035. Seulement voilà ce rapport se basait sur des travaux d'un étudiant et sur un article d'une revue d'alpiniste. C'est le Sunday Telegraph qui en janvier 2010, venait de découvrir l'erreur monumentale, en vérifiant la nature des sources citées dans le rapport du GIEC, et révèle qu'une des sources citées n'est autre qu'un travail d'un étudiant en géographie en Suisse que lui-même citait des interviews de guides de montagnes, quant à l'autre source du GIEC, n'est autre que des constatations émanant d'une revue d'alpinisme mentionnant des observations partielles faites lors d'ascensions de quelques sommets.

Le GIEC a déclaré "comme mensongères et sans fondement" les accusations du journal, selon lesquelles, il s'était trompé en liant réchauffement climatique, catastrophes naturelles et dommages économiques. A la longue la crédibilité de ce groupe "d'experts" s'effrite de plus en plus surtout lorsqu'on voit que la communauté scientifique au sein même du GIEC le défend tout en reconnaissant ses erreurs et déclarer malgré cela, que ses travaux sont équilibrés et leurs conclusions, justes. Comme quoi !

2

Le 5 mai 2010, c'est un autre volet du rapport de 2007du GIEC qui se fait écorner. Dans ces travaux le groupe "d'experts" estimait que la hausse du niveau des mers d'un mètre, inonderait 17% du Bangladesh et créerait 20 millions de réfugiés, or que le pays est de 12m en moyenne, plus haut que le niveau des mers. Une étude demandée par le gouvernement en collaboration avec la Banque de développement Asiatique, vient d'aboutir à une tout autre vérité, démontrant que le rapport ne tient pas du tout compte du déversement d'au moins un milliard de tonnes de sédiments charriés par les rivières venant de l'Himalaya et jusqu'au Bangladesh, compensant ainsi l'élévation du niveau marin.

On le sait, le réchauffement climatique, montée des eaux, tempêtes et autres catastrophes sont l'objet d'une véritable querelle de chapelle aujourd'hui dans la communauté scientifique. Climato-sceptiques mais aussi écologistes commencent à interroger davantage les chiffres et les études.

06.10.2010

Contreverse, nos élevages accusés à tort par le GIEC.

Une nouvelle vient jeter une fois de plus le discrédit sur les prétentions du GIEC démontrant son manque de sérieux dans ses déclarations, comme ce fut récemment pour les glaciers de l'Himalaya, et l'inondation des Pays-Bas.

 L'ONU aurait surévalué l'influence de l'élevage sur le réchauffement climatique, c'est ce qui ressort d'une étude présentée le 22 mars 2010 lors de la réunion annuelle de l'American Chemical Society. Seul le rapport de la Food and Agriculture Organisation (dépendante de l'ONU ?) publié en 2006, faisait référence et concluait que ce secteur était un des premiers responsables, contribuant encore plus au réchauffement que les transports. Ce qui accusait l'agriculture d'être responsable de 18% des émissions de GES de la planète.

Le plus aberrant dans cette erreur, c'est que suite au rapport de 2006, il s'est installé une telle propagande contre la viande, qu'éviter le steak était devenu un acte civique et écolo. Et le pire du ridicule c'est la dernière opération en date "Moins de viande = Moins de chaleur", menée depuis décembre par le président du GIEC en personne avec l'appui médiatique du parlement européen.

En fait la FAO a comparé choux et carottes, l'erreur vient du fait que les facteurs pris en compte pour le calcul des émissions liées à l'agriculture, ne sont pas les mêmes que ceux observés pour les transports. Alors que toutes les sources de pollution sont prises ensemble pour l'élevage, soit depuis la ferme jusqu'à notre assiette, seules les émissions liées à la combustion de carburant  pour le transport, ont été retenues, ce qui empêche toute possibilité de comparaison. Par ailleurs, un des auteurs de l'étude de la FAO lors d'une interview sur BBC n'a pas contredit cette analyse, et s'est même exprimer dans ces termes : "Je dois avouer qu'il n'a pas tort".

D'autre part, il semble démontré que la FAO serait bel et bien sous influence, présidée par le français Luc Guyau, ancien président de la FNSEA (1er syndicat agricole français) ce qui peut générer des conflits d'intérêts. De plus l'étude américaine a été financée notamment par le Beef Chekoff Program, lobby américain de la viande. Et depuis 2002, l'université a reçu plus de 5% de ces financements par des lobby's agricoles. Cette contestation récente envers les certitudes scientifiques du Giec, crée une nouvelle polémique à son encontre.

Mars, la confirmation, aussi réchauffée que la Terre !

Selon le scientifique H. Abdussamatov le monde entrerait dans une période comparable à ce qu'il a déjà connu entre 1650 et 1850, appelé "le petit âge glaciaire". Pour étayer ses propos, il affirme que l'activité solaire a diminué depuis les années 90.

" Les variations – à long terme – de la quantité d'énergie qui atteint la Terre, sont l'une des principales causes qui conditionnent et définissent le mécanisme des changements climatiques, des réchauffement globaux aux petites périodes glaciaires en passant par des plus importantes".

La corrélation entre le soleil et la température est depuis longtemps invoquée par les climato sceptiques pour contester le réchauffement et les chercheurs eux-mêmes, peinent à en fournir une réponse claire.

Selon une étude parallèle, il serait évident que nous aurions atteint la période de maximum de hausse de températures mondiales, et qu'elle serait irrégulière avant d'entamer une nouvelle descente douce durant près de cinq ans pour ensuite ce précipiter rapidement et faire entrer dans un nouvel âge glaciaire. Quant à savoir s'il sera court ou long, il est quelque peu prématuré de pronostiquer. Mais il serait grand temps de se préparer en trouvant rapidement de nouvelles énergies

D'autres équipes scientifiques ont mis en évidence un phénomène qui, contredit de plus en plus toutes les théories élaborées par le GIEC, il s'agit de MARS, ses calottes glaciaires fondent dans les mêmes proportions que la fonte de nos glaces polaires et nos glaciers. Aussi bizarrement, il n'y a pourtant pas d'êtres humains et encore moins d'industries polluantes !!!

Déjà une mise en garde dans les années 70, mais en vain.

Dans les années 70 le monde scientifique avait mis en garde l'ONU, quant aux conséquences de la destruction même partielle de la forêt amazonienne, poumon mondial. Mais aussi que le patrimoine arboricole de l'époque n'étant plus suffisant, il était devenu impératif d'en protéger chaque parcelle, et de compenser chacune des disparitions par un replantage double à ce qui a été détruit, afin de ne pas créer une déstabilisation irréversible de tous les équilibres naturels, ce y compris le climat.

Il faut savoir qu'une forêt reflète 8 à 10% de la lumière solaire et qu'une parcelle déboisée en reflète 3 fois plus. Non seulement ça, mais on ne tient pas compte non plus qu'un arbre absorbe également le dioxyde de carbone de l'atmosphère pour la photosynthèse, et aident donc à en  réguler naturellement l'effet de serre. Le déboisement enlève aussi un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l'homme libère dans l'atmosphère.

Les parlementaires de l'ONU leur ont rit au nez, en prétendant que tout cela n'était que des balivernes, hélas c'est maintenant qu'on voit (on subit) les conséquences de cette attitude irresponsable.

A l'heure actuelle, trop de zones boisées disparaissent chaque année dans le monde. Sans compter les trop nombreux incendies de forêt chaque été, où ces zones parties en fumée ne sont pas reboisées, il y a aussi une gestion désastreuse et empirique du reboisement sur les lieux de nouvelles constructions. Il est que trop fréquent de voir de nouveaux lotissements où pas un arbre n'y est planté, que se soit en rue ou dans les jardins privés, alors que l'endroit était boisé auparavant. La disparition des zones boisées ainsi que la diminution considérable de la forêt amazonienne, est la cause principale du réchauffement.

 

05.10.2010

Les 3 étapes de la vérité

-    D'abord elle est ridiculisée

-    Ensuite, elle est violemment combattue voire contestée

-    Et enfin, elle est acceptée comme une évidence

(Arthur Schopenhauer)