28/07/2015

L'omerta des gouvernements sur la pollution de nos rivages.

Nous sommes à l'heure des vacances et, compte tenu du temps chaud pour ne pas dire caniculaire, la baignade n'est que du bonheur. Seulement voilà, l'eau dans laquelle vous plongez, ou celle où vos enfants barbotent, jouent et plongent joyeusement, tout en buvant parfois la tasse, est-elle vraiment sans danger ?

Chaque année durant la période estivale, nombreuses sont les personnes qui ne se retrouvent pas avec des démangeaisons, des érythèmes cutanés, des nausées, des conjonctivites et des problèmes gastro-intestinaux dont l'origine est pour le moins incertaine ou réellement méconnue du corps médical.

Une étude de plus vient de mettre en évidence que nos plages et autres zones côtières sont de très loin, aussi parfaites que les autorités puissent le décréter. Poissons infectés, substances chimiques hautement dangereuses, augmentation excessive de plomb, de mercure, et PCB, sont légion. On observe également un appauvrissement de la faune des profondeurs (benthique), ce qui rend propice le développement d'infections des poissons et donc de toute la chaine alimentaire, nous, à l'extrémité, y sommes compris ! De plus on constate une surproduction de phytoplancton ce qui crée des déséquilibres de l'écosystème aquatique. Ces perturbations biologiques conduisent à une désoxygénation des eaux profondes (eutrophisation). On en est même à craindre, d'être arriver à une dystrophisation, soit d'avoir dépassé les limites maximales.

Comme à l'habituée, on nous conscientise, soupçonne, on nous fait croire que c'est de notre faute, nous petits citoyens lambda, à cause de nous, de nos exigences que l'agriculteur utilise de l'engrais plus que de raison, que des hydrocarbures se retrouvent rejetés en mer, lorsque les cales sont vidangées, que nous jetons trop de détritus, alors qu'ils sont emportés des zones de stockage, alors qu'elles ne sont pas suffisamment protégées des aléas météorologiques ou insuffisamment appropriées, etc. Ce qui échappe à tous ces conscientisateurs, ces donneurs de leçons, c'est la spécificité mortelle de ces produits préjudiciables.

Et, le pire dans tout cela, c'est l'attitude des autorités nationales qui jamais n'en fait allusion, en auraient-elles si honte que ça, il faut le croire. Mais depuis la première guerre mondiale, la Mer du Nord est devenue une gigantesque décharge de guerre. Selon la consultation de nombreuses archives il est estimé que près de 5 millions de tonnes d'armes chimiques, et autre armement, allant de la simple balle, jusqu'aux navires coulés avec leur contenu, gît au fond de la Manche et le sud de la Mer du Nord. Les explosifs ainsi que les contenus constituent des poisons mortels, encore bien actifs. Toutes ces décharges, laissées à l'abandon, ou ignorées ou encore perdues de vue des administrations en charge, fuitent sans cesse. Aussi, il est très fréquent, que l'armée se débarrasse d'armement terrestre, en le faisant exploser en mer. Ces explosions endommagent d'avantage ces décharges, déjà corrodées par l'eau de mer et crée ainsi une pollution bien pire, sournoise et plus mortelle que celle occasionnée par les hydrocarbures. Il est avéré que certains types de planctons se chargent de les éliminer, c'est vrai pour certains hydrocarbures, par contre avec ces dérivés chimiques, s'est l'inverse qui se produit, tout périt et ou affecte toute la chaine alimentaire et nous sommes à son extrémité, ne le perdons pas de vue !!

Aucune autorité n'ose en révéler l'existence, pire elles mentent en déclarant propre, les eaux de baignades et leurs plages, alors que de nombreux résidus de cette pollution meurtrière, s'y retrouvent sous diverses formes, certains d'entre eux, exposés aux rayons solaires, dégagent des gaz nocifs, ou laissent sur le sable, des substances hautement cancérogènes ou toxiques. La peau les absorbe, on peut en ingérer ou se les inoculer insidieusement. Leurs effets peuvent apparaître que bien des années plus tard. On parle beaucoup du mélanome, le monde médical ignorant ces résidus, ces décharges à fond de mer, l'attribue à une surexposition aux rayons solaires, or la conjonction, de ces produits et du soleil est bien susceptible de déclencher moult processus fatalistes.

On parle ici, de la Mer du Nord, mais les fonds de, l'Adriatique, la Méditerranée, au large des USA et du Japon, en Mer Baltique, tous sans exceptions renferment de ces pièges mortels. Mourmansk le cimetière des sous-marins et de la flotte nucléaire soviétique est le plus vaste diffuseur de mort.

Depuis lors, de nouveaux types de décharges ont vu le jour et celles-ci ne sont pas des moindre en termes de mortalité et ce, pour des millions d'années, le déversement des déchets nucléaires. Là aussi l'omerta est de rigueur entre les états et la population mondiale. Les sites ne sont absolument pas renseignés clairement, et connus d'un nombre très restreint. Pour dire à jusqu'à quel point cette loi du silence, va, les images des satellites, capables de détecter les rayonnements ionisants, sont filtrées pour pouvoir se retrouver sur le net. Non seulement ces satellites mais ceux qui analysent la ionosphère, aussi, leur calibrage minimale se situe à 80 km d'altitude. Or on sait depuis une décennie que la barrière naturelle protégeant la Terre et ses habitants, est mal en point, au point que les particules ionisantes émanant de l'espace et du soleil, atteignent sans difficulté aucune, la surface du globe à l'altitude 0 !

17:48 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pollution, mort, chimique, nucléaire, omerta, mensonges, plages, mer, océans, etc |

26/06/2014

Au sein même de l’ONU, le ton change pour le « changement climatique » El Nino serait "le" responsable !

Relevé aujourd’hui dans la presse officielle, c’est dire que les élucubrations du GIEC, basées « que » sur des modèles arithmétiques apparaissent de plus en plus comme des absurdités. Ils ont oublié, que le climat, les cycles mais aussi l’ensemble de tout l’univers sont régis par des lois qui ne correspondent pas forcément à « nos » mathématiques de nanoscopique poussière d’humain. Qu’en connaissons-nous, de cet univers à votre avis ? RIEN, NADA, QUEDAL, CHNOLE, … .
Dès lors, si on se réfère à toutes ces déclarations c’en reviendrait à dire qu’El Nino proviendrait de nos émissions de CO2 ! Là alors c’est vraiment nous prendre pour de sombres crétins.

Article :

« Les météorologues donnent l’alerte: le monde doit se préparer à un phénomène aux effets dévastateurs
La probabilité que survienne un phénomène El Niño, un grave épisode météo se traduisant par des sécheresses et des inondations, a grimpé à 80% pour la fin de l’année, a annoncé jeudi l’OMM (Organisation météorologique mondiale), une agence de l’ONU basée à Genève.

« Le monde doit se préparer à un nouvel épisode El Niño » car « la probabilité que survienne un véritable épisode El Niño atteint 60% en juin et août et 75 à 80% pour la période octobre-décembre », a indiqué l’OMM dans son bulletin d’informations. « De nombreux gouvernements ont déjà commencé à se préparer pour l’arrivée d’El Niño », ajouté l’OMM, qui précise toutefois s’attendre à une intensité plutôt « modérée » du phénomène, et non pas « faible » ou « forte ».

Une incidence majeure sur le climat mondial

El Niño est un phénomène météo qui a « une incidence majeure » sur le climat mondial, rappelle l’OMM. Ce phénomène, qui se manifeste par une hausse de la température de l’Océan Pacifique et des perturbations météo majeures, surgit « tous les 2 à 7 ans » (notamment 1982-1983, et à l’été 1997) Le dernier épisode en date remonte à 2009-2010 et la facture est à chaque fois plus lourde. Les victimes humaines se comptent en effet par milliers, les dégâts économiques en dizaine de milliards de dollars et les pertes écologiques concernent des espèces et des territoires entiers. En 1982-1983 les sinistres couverts par les assurances (mais seuls les pays riches sont assurés) étaient évalués à 13 milliards de dollars. En 1997-98, El Niño a fait 23.000 victimes et provoqué entre 34 et 46 milliards de dollars de dégâts.

Sa probable résurgence à la fin de l’année affecte déjà certains marchés liés aux matières premières, notamment agricoles.

Un pic attendu au 4è trimestre

L’OMM a constaté que les températures dans le Pacifique tropical ont récemment augmenté pour « atteindre des niveaux correspondant à une anomalie El Niño de faible intensité ». Le Pacifique tropical « devrait continuer à se réchauffer dans les mois à venir, avec un pic attendu au 4è trimestre ».

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.« 

Le phénomène El Niño attendu devrait connaître « son apogée au 4è trimestre et persistera jusqu’aux premiers mois de 2015, avant de se dissiper ». L’organisation publique française FranceAgriMer a lancé en juin un avertissement sur les possibles « effets dévastateurs » d’El Niño sur les récoltes de blé en Australie.

Une chose est sûre, c’est qu’il est de plus en plus observé de par les océans, des anomalies thermiques, correspondant pour la plupart à des systèmes de failles actives dans le plancher océanique. Malheureusement c’est le seul endroit qui permet une identification concrète de ses sources de chaleur, car sur les continents, on les confondrait avec « nos » très multiples sources de chaleur.

Source de l’article : RTL Info.be, MSN/M6.fr/finances

15/06/2014

22 raisons permettant de douter des déclarations du GIEC.

Selon le discours officiel du GIEC, « "La" science a parlé », et tout opposant, voire sceptique est passible d’être banni ou exclu. Car il faut faire vite, et cela fait plus de 20 ans que l’on nous rabâche les oreilles, qu’il y a extrême urgence et que la Planète ne pourra plus être sauvée d’ici trois à cinq ans, que la Planète risque de devenir une " poêle à frire "si nous ne réduisons pas drastiquement nos émissions de CO2, à n’importe quel prix, même au prix de la décroissance, de la misère et de la ruine de nos économies.

Or, toute personne ayant une assez bonne culture scientifique, et qui se donne la peine de travailler la question, en arrive très vite à la conclusion que les thèses du GIEC sont fausses, pour nombre de raisons, dont voici une liste non exhaustive.

1. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 1997, malgré une augmentation continue du taux de CO2 : .comment alors soutenir un rapport de causalité entre croissance de concentration du gaz carbonique et température ?

2. Les émissions humaines de CO2 depuis 1997 représentent 40% de ce que l’homme a envoyé dans l’atmosphère depuis le début de la Révolution industrielle. Or, on vient de le voir, pendant cette période, la température s’est stabilisée. Comment alors soutenir un rapport de causalité entre émissions anthropiques de CO2 et augmentation de la TMAG [1. Depuis 1880, la seule période de co-variation entre la TMAG et la teneur en CO2 fut 1978-1997. De 1910 à 1940 la TMAG a progressé au même rythme que 1978-1997 alors que les émissions étaient insignifiantes. De 1950 à 1978, alors que les émissions de CO2 s'envolaient, la TMAG a baissé. L'analyse des carottes de Vostock montre que c'est la hausse de la température qui fait augmenter le CO2 dans l'atmosphère (par dégazage) et non l'inverse. Ce processus est toujours valable de nos jours, même pour de petites variations de température (le retard du CO2 étant alors de quelques mois).] ? 

3. D’autant que la part anthropique du CO2 atmosphérique n’est que d’environ 5% (analyse isotopique) au lieu de 25-30% constamment annoncé.

4. La durée de vie du CO2 dans l’atmosphère est en moyenne de 5 - 6 ans, et non de 100 ans. 

5. Les variations de la TMAG se font de manière sinusoïdale, avec une période de 60 ans qui correspond aux mouvements du soleil par rapport au centre de gravité du système solaire. Nous venons de franchir le sommet de la sinusoïde, et donc les prochaines années devraient se refroidir, comme ce fut le cas après 1950.

6. Il y a un phénomène de saturation du CO2 sur une épaisseur optique de dix mètres environ. Si vous prenez une source d’IR à large spectre (corps chauffé à 1000°C, par exemple), et que vous mesurez avec un spectromètre le spectre restant après la traversée de quelques mètres d’atmosphère, vous verrez que les bandes du CO2 (4,3 et 15 microns) ont été entièrement absorbées. Donc l’atmosphère au-dessus de quelques dizaines de mètres ne voit plus les bandes d’absorption du CO2, et donc, le rajout de CO2 ne change plus rien, si ce n’est que l’épaisseur optique diminue. C’est cela le processus de saturation du CO2 atmosphérique, confirmée par les satellites, qui ne « voient » quasiment plus les bandes du CO2.

7. Dans le passé (Carbonifère), le taux de CO2 a été 25 fois supérieur au taux actuel, pourtant il n’y a pas eu d’emballement des températures, ce fut grâce au processus de saturation. Pourquoi nos misérables émissions de CO2 auraient-elles à soudainement un impact cataclysmique, alors que les lois de la Nature sont invariantes dans le temps et l’espace ?

8. Les niveaux océaniques montent de 1,7 mm/an (d’après les mesures au marégraphe de Brest), de moins 1,6 mm/an à Marseille depuis la fin du dix-neuvième siècle et aucune accélération n’a été mesurée ces dernières années.

9. Le hot spot (« point chaud ») prévu en zone tropicale, qui devait être" LA preuve indubitable du rôle du CO2 sur la TMAG", n’a pas été détectée, donc c'est qu'il n’existe pas.

10. Le taux de vapeur d’eau atmosphérique diminue (alors que le GIEC avait prévu l’inverse – rétroaction positive – quand le CO2 augmente). La rétroaction réelle est donc négative.

11. La banquise australe se recompose, et atteint des records de superficie.

12. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante, ce qui signifie que l’albédo de la cryosphère l'est aussi.

13. Les mesures des 3000 sondes océaniques ARGO montrent pour son ensemble et, depuis leur mise en service en 2003, un léger refroidissement des océans, entre la surface et 700 à 1000 m de profondeur (au mieux aucun gain de chaleur). En revanche et il y a peu, certaines régions océaniques où des failles sismiques sont actives à très actives, montrent des flux de chaleur remontant vers la surface. Ces flux ont tendance à modifier quelque peu les courants marins.

14. Le flux IR (infrarouge) quittant la haute atmosphère est supérieur aux prévisions des modèles (Il n’y a pas d’effet couverture par les GES de la troposphère).

15. La loi de Stefan-Boltzmann n’est pas applicable aux gaz, qui ne sont pas des corps noirs, ni des corps gris, alors que le GIEC applique cette loi à tous les gaz.

16. Les gaz émissifs, plus froids que la surface terrestre, ne peuvent en aucun cas la réchauffer (second principe de la thermodynamique, qui interdit le réchauffement d’un corps chaud par un corps plus froid).

17. Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse. À notre époque, le retard du CO2 sur la température est de quelques mois.

18. Le projet CLOUD du CERN teste la théorie de Svensmark-Shaviv (rôle des rayons cosmiques, dont le flux est modulé par l’activité solaire, sur la formation des nuages) et les premiers résultats, assez positifs, ont été publiés dans Nature. Il est par ailleurs questions, que d'autres sources galactiques d'émissions de rayonnements, aient été identifiées. Malheureusement comme à l'accoutumée, tout ce qui ne peut être expliqué rationnellement, ou offrir une preuve "matérielle" quelconque, est considéré comme absurde et pure fabulation. Or des preuves concrètes se dévoilent, dans le fait d'un réchauffement "interne" de la planète, ce qui se traduit par la hausse tant à sa surface, que dans son atmosphère.

19. Les modèles ne savent pas modéliser la cryosphère, ni l’ennuagement, dont les variations ont un impact important sur la TMAG. Le projet Earthshine, qui mesure les variations de la réflectance de la Terre, vue de la lune quand elle n’est éclairée que par notre planète, montre que cette réflectance varie essentiellement en fonction de l’ennuagement. Or cette réflectance a décru momentanément de 1984 à 1998, pour réaugmenter par la suite jusqu’en 2004, ce qui suit de façon évidente, les variations de la TMAG.

20. Les projections par l'intermédiaire des modèles, divergent de plus en plus des observations faites. Un modèle ne peut être considéré en aucun cas, comme une preuve scientifique, plus encore lorsqu'il est réfuté par l’observation directe et sur le terrain. C’est qu’il est faux et erroné et doit être abandonné ou, au mieux revu en détail. On attend toujours cet abandon ou la révision des modèles mis en avant par le GIEC et financés par les lobby's et dont l'impact financier se répercute sur les populations.

21. Il est par ailleurs impossible, que des modèles numériques puissent prévoir avec exactitude, les évolutions du climat, car il s’agit d’un "système chaotique couplé et non linéaire", comme le précisait fort bien le GIEC dans son rapport de 2001, et comme le montrent les instabilités du climat passé et actuel. Pourquoi cela aurait-il changé actuellement ? Sûrement pas pour des raisons scientifiques…

22. Enfin le GIEC n’est ni un organisme scientifique, ni un organisme indépendant : le résumé pour les décideurs (SPM), qui seul est lu par les instances internationales, les politiques et les médias, est rédigé sous le contrôle étroit des représentants des États et la surveillance des ONG. La composition de ses instances dirigeantes montre une minorité de scientifiques très majoritairement engagés dans l’idéologie environnementale, et une majorité ONG + États.

D'autres raisons sont en cours d'études et elles ne manquent pas !

15/02/2014

Obama propose un milliard de dollars pour lutter contre l’impact du réchauffement

Et on doit croire à la bonne foi de ses intentions !! Surtout que les USA ont toujours été réfractaires à tous les protocoles et demandes en matière de diminutions des émissions des GES !!!

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi qu’il demanderait au Congrès américain de débloquer un milliard de dollars pour atténuer les effets du réchauffement climatique aux États-Unis. « Le budget que je vais adresser au Congrès le mois prochain va prévoir un milliard de dollars de nouveaux investissements pour de nouvelles technologies pour aider les communautés à se préparer au changement climatique », a déclaré M. Obama à son arrivée en Californie où il a rencontré des fermiers touchés par la sécheresse qui sévit depuis plusieurs mois dans cet État de l’ouest américain. M. Obama n’a toutefois pas la garantie que ces fonds soient finalement débloqués, en raison de l’opposition des Républicains, majoritaires à la Chambre des représentants. Le président américain a également promis une aide de quelque 100 millions de dollars pour venir en aide aux agriculteurs de Californie.
Source AFP

Je me pose néanmoins une question, « Pourquoi une aide aux seuls agriculteurs californiens? Alors que la sécheresse touche aussi depuis près de cinq ans, plusieurs états du centre ?

13/01/2014

Dix informations de 2013 en contradiction avec les déclarations du GIEC, passées sous silence par la presse !

Voici une rétrospective de quelques histoires qui se sont produites en 2013, qui concernent « le changement climatique » et dont la presse s'est bien gardée de les relayer, ou du moins dans minimiser la taille et leur impact médiatique.

1. Navires bloqués et passages du Nord-Ouest annulés par la banquise précoce de l’Arctique

Le 4 juin Radio-Canada annonçait que « Quatre aventuriers se proposent de traverser l’Arctique à la rame cet été. Deux Canadiens et deux Irlandais se lancent dans cette aventure, au départ d’Inuvik dans les Territoires du Nord-Ouest pour tenter d’atteindre Pond Inlet au Nunavut. »Selon le Vancouver Sun, il s’agissait de souligner les « changements » dans l’Arctique provoqués par « le réchauffement climatique ». http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/04/le-passage-du-nord-ouest-trois-mois-a-la-rame-pour-quatre-aventuriers/

http://www.vancouversun.com/Tackling+Northwest+Passage+rowboat+with+video/8544643/story.html

Curieusement, nous n’avons pas trouvé de nouvelles sur Radio-Canada relatant l’annulation de cette tentative pour cause de mauvais temps, de bourrasques de neige estivales tardives (ou hivernales précoces) et de la glace qui bloquait leur chemin… Évidemment, dans le Globe and Mail, les participants à cette traversée prétendent avoir réussi, car ils auraient pu attirer, selon eux, l’attention du public sur « les conditions météorologiques extrêmes qui accompagnent le changement climatique »… Conditions météorologiques extrêmes qui expliquent l’échec depuis des siècles de l’exploitation du passage du Nord-Ouest. Mais cela le Globe and Mail ne le fait pas remarquer à ces militants ou à ses lecteurs.

La même déconvenue a frappé le Français Charles Hedrich qui tentait de traverser le passage du Nord-Ouest à la rame. Le Français a perdu son contre-la-montre face aux glaces et « le gel prématuré de l’océan Arctique » l’a contraint mi-septembre à interrompre sa tentative de première mondiale, la traversée du mythique passage à la rame. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130921.AFP6104/passage-nord-ouest-a-la-rame-charles-hedrich-interrompt-son-parcours.html

Autres exemples de navires (yachts, voiliers, bateaux à rames et kayaks) bloqués précocement en fin d’été dans l’Arctique. http://www.cfact.org/2013/09/19/gullible-green-sailors-trapped-in-the-arctic/

 

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2. La banquise à des niveaux record

Al Gore et John Kerry prédisaient il y a 5 ans qu’en 2013 l’Arctique serait libre de glace. Vous n’avez probablement pas entendu dire que le contraire est devenu réalité. L’an 2013 est aux dernières nouvelles au deuxième rang pour ce qui est de la plus grande superficie de la banquise jamais enregistrée. Cette année verra probablement le record de tous les temps battu avant la fin de cette saison. http://www.huffingtonpost.com/john-kerry/we-cant-ignore-the-securi_b_272815.html

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/30/global-sea-ice-area-second-highest-on-record-for-date-closing-in-on-all-time-record/

3. La moitié des météorologues américains ne croient pas que l’homme soit le principal responsable du réchauffement climatique

Près de la moitié des météorologues et des spécialistes en sciences atmosphériques ne croient plus que les activités humaines soient le principal facteur dans le réchauffement climatique, selon un sondage réalisé par l’American Meteorological Society (AMS). http://dailycaller.com/2013/11/26/poll-nearly-half-of-meteorologists-dont-believe-in-man-made-global-warming/

Le sondage auprès des membres de l’AMS a constaté qu’alors que 52 pour cent des membres de la Société météorologique américaine croient qu’on assistait à un changement climatique et qu’il était surtout dû aux activités humaines, 48 pour cent des membres pensent le contraire.

En outre, l’enquête a révélé que les scientifiques qui professaient des opinions politiques « progressistes » étaient beaucoup plus susceptibles de croire en la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine que ceux qui ne professaient pas ces opinions politiques.

Notons que certains « sceptiques » comme Richard Lindzen du MIT (voir ci-dessous) affirment bien qu’il y a eu une légère augmentation de la température de la planète récemment et que l’homme peut très bien en être en partie responsable, mais que cette hausse est négligeable pour l’instant. Les mécanismes en jeu, selon ce professeur de climatologie, sont trop mal compris pour établir des prévisions climatiques à long terme crédibles. Prétendre l’inverse peut mener à ce stade à des décisions très coûteuses aux effets plus que douteux.  http://wattsupwiththat.com/2013/10/08/lindzen-understanding-the-ipcc-ar5-climate-assessment/

4. La NASA révise les températures passées à la baisse

On ne sait pas trop pourquoi, mais la NASA a décidé de réviser à la baisse des températures historiques. C’est d’ailleurs sans doute contraire aux politiques de qualité et de contrôle imposées à cette même NASA. L’effet net est de donner l’impression d’un réchauffement récent plus important que dans des rapports précédents. En refroidissant les données historiques (tout en ne changeant pas les données récentes), la NASA a presque doublé le réchauffement des températures entre 1880 et 2000 en treize ans. Ce ne serait apparemment pas la première fois (voir ici et là).

http://wattsupwiththat.com/2012/09/26/nasa-giss-caught-changing-past-data-again-violates-data-quality-act/

http://stevengoddard.wordpress.com/2013/12/25/nasa-has-nearly-doubled-their-reported-global-warming-over-the-last-13-years/

5. La population des ours polaires atteint des niveaux sans précédent

Jamais, depuis qu’on estime le cheptel d’ours blancs, n’en a-t-on dénombré un tel nombre : entre 20.000 et 25.000, malgré une nouvelle méthode de décomptage. Près de 5000 oursons polaires devraient naître autour de la Nouvelle Année. http://polarbearscience.com/2013/07/15/global-population-of-polar-bears-has-increased-by-2650-5700-since-2001/

http://polarbearscience.com/2012/10/21/pbsg-polar-bear-population-assessment-made-simple/

http://www.terradaily.com/reports/5000_polar_bears_expected_to_be_born_around_New_Years_999.html

En 2012, une étude menée dans le Nord canadien avait aussi révélé que la sous-population d’ours blancs de la région est stable et en bonne santé. Selon la plus récente étude menée par l’équipe de recherche du ministère de l’Environnement du gouvernement du Nunavut, la taille estimée de la sous-population du bassin Foxe (voir son étendue ci-dessous) est de 2 580 ours, soit un nombre comparable aux estimations du début des années 1990, même si les taux annuels de récolte sont demeurés stables au cours des 20 dernières années. Les résultats des relevés aériens n’ont pas fourni de preuve que le changement climatique affecte négativement les ours blancs de la région du bassin Foxe.

http://wattsupwiththat.com/2012/04/05/nunavut-government-study-the-polar-bear-population-is-not-in-crisis-as-people-believed/

http://www.news.gov.nu.ca/2012/june/june26f.pdf

6. Aucun lien avéré entre des températures plus élevées et une prévalence accrue de la malaria

En 2007, l’ONU avait annoncé que le réchauffement climatique allait favoriser l’apparition d’épidémies de paludisme (malaria pour les anglophones):

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aMKZ0M6en19o

"Le réchauffement climatique menacerait des millions de personnes de paludisme. [...] L’augmentation des précipitations, de la température et de l’humidité favorisent la propagation des moustiques qui transmettent le paludisme, selon le Rapport sur le développement humain 2007-2008. Cela pourrait exposer 220 à 400 millions de personnes supplémentaires au paludisme, maladie qui fait environ un million de victimes par an."

http://hdr.undp.org/sites/default/files/hdr_20072008_fr.pdf

La nouvelle avait été reprise par Radio-Canada : « On peut également s’attendre à ce que le réchauffement des températures cause une extension du territoire et une augmentation du nombre d’insectes porteurs de maladies telles que la malaria, la dengue et plusieurs sortes d’encéphalites virales. » Le Collège des médecins de famille de l’Ontario (CMFO) s’en inquiétait même : « Ainsi, la malaria et la dengue apparaissent maintenant dans des régions où elles n’étaient pas endémiques autrefois. »

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2007/06/06/007-kyoto-climat4.shtml

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/04/07/002-cmfo-climat-sante.shtml

Pourtant, Paul Reiter un entomologiste médical français, chercheur à l’Institut Pasteur, l’avait déjà expliqué : « le paludisme était au XVIIe siècle une maladie endémique… en Angleterre ! Alors que la Tamise gelait en hiver… »

http://www.spectator.co.uk/features/5592863/the-inconvenient-truth-about-malaria/

Le paludisme a été un fléau historique, endémique dans plusieurs pays d’Europe jusqu’en 1945. Des épidémies survenaient l’été en Finlande jusqu’à la fin du XIXe siècle ; certaines épidémies dans ce pays étaient associées à une létalité de 0,85 à 3%. La plus grande épidémie récente de paludisme a été décrite à Arkhangelsk (40.000 cas) dans les années 20 et 30. Cette ville russe est située sur la Mer Blanche, près du cercle polaire !

http://www.invs.sante.fr/international/notes/palu_russie_020806.pdf

En 2013, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of the Royal Statistical Society nous apprenait qu’il n’existait aucun lien entre la propagation du paludisme et le réchauffement climatique :

"Nous montrons que les chances d’éradication du paludisme augmentent sensiblement lorsque la taille moyenne des ménages passe en dessous de quatre personnes. Il n’existe pas de lien entre des températures plus élevées et une prévalence accrue du paludisme. Nous proposons que la taille du ménage soit un facteur important parce que le paludisme se transmet à l’intérieur et de nuit."

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/rssa.12036/abstract

 

7. Obama permet que des parcs éoliens tuent des aigles impunément

L’administration américaine exempte désormais les exploitants d’éoliennes d’amende si leurs installations venaient à tuer des aigles impériaux ou des pygargues à tête blanche (l’animal emblème des États-Unis). Cette mesure vise à favoriser le développement des énergies dites renouvelables. Une entreprise a récemment été condamnée à une amende parce que ses éoliennes ont été reconnues responsables du décès de plusieurs volatiles. On trouve des fermes éoliennes dans 39 États du pays.

http://www.washingtontimes.com/news/2013/dec/6/obama-issues-permits-wind-farms-kill-more-eagles/?page=all

Une enquête menée par l’Associated Press plus tôt en 2013 a relevé la mort d’aigles autour de parcs éoliens, ainsi que la réticence de l’administration Obama à engager des poursuites et sa volonté d’étouffer l’ampleur des décès de ces rapaces. La Maison-Blanche est un fervent partisan de l’énergie éolienne présentée comme une solution au réchauffement climatique et une pierre angulaire du plan énergétique du président Barack Obama. De nombreux sceptiques doutent de l’utilité de l’énergie éolienne pour lutter contre les gaz à effets de serre,d’autres soulignent le prix élevé de l’énergie produite de la sorte. Québec n’approuvera en pratique plus de nouvelles constructions de parcs éoliens selon l’IEDM.

http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/11/22/wind-energy-company-pleads-guilty-to-eagle-deaths/3681687/

http://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.htmlhttp://www.pouruneécolelibre.com/2012/10/energies-alternatives-scandales-mythes.html

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/06/les-eoliennes-coutent-un-milliard-aux.html

Le gouvernement américain soutient également l'éthanol à base de maïs pour réduire la dépendance des États-Unis à l'essence importée. Dans ce contexte, la Maison-Blanche a permis à l'industrie verte de faire des choses peu écologiques. Une autre enquête de l'AP a récemment indiqué que l'éthanol s'est avéré beaucoup plus dommageable pour l'environnement que les politiciens ne le promettaient et bien pire que ce que le gouvernement américain l'admet aujourd'hui.

http://news.yahoo.com/wind-power-us-extends-permit-eagle-deaths-145931345--finance.html

http://www.huffingtonpost.com/2013/11/12/ethanol-investigation_n_4258796.html

8. Les océans n’engloutissent pas les atolls coralliens

Rappelez-vous en 2009, lorsque les fonctionnaires des Maldives avaient tenu une conférence de presse sous l’eau pour montrer que leurs îles coulaient à cause du réchauffement climatique. Eh bien, une nouvelle étude réalisée en 2013 montre qu’ils n’ont rien à craindre. Bonne nouvelle ! Il faut dire que les autorités des Maldives ne semblaient pas trop inquiètes : elles y ont construit récemment quatre nouveaux aéroports et de nombreux autres complexes hôteliers.

http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

http://www.nipccreport.org/articles/2013/jan/29jan2013a2.html

http://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2012/12/13/maldives-opening-four-new-underwater-airports/

Cette étude en confirme d’autres comme celle de Paul Kench de l’université d’Auckland en Nouvelle-Zélande et Arthur Webb de l’université de Suva, aux Fidji. Leur recherche a porté sur 27 îles du Pacifique. Durant les dernières soixante années, toutes – sauf quatre – ont conservé la même taille ou ont grandi, certaines de 20 à 30 pour cent. Les chercheurs ne nient pas que le changement climatique ait un impact sur les atolls et les îles très basses de l’océan Pacifique. Mais ils ont découvert que ces îles s’adaptaient beaucoup mieux que prévu. Lire aussi : Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles.

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

 

9. L’année 2013 aurait été l’année météorologique la moins extrême aux États-Unis depuis qu’on dispose de telles statistiques.

http://www.climatedepot.com/2013/12/27/2013-shatters-the-record-for-fewest-tornadoes-15-lower-than-previous-record/

L’année 2013 brise le record du moins de tornades aux États-Unis, 15% de moins que le minimum précédent. L’an passé a également vu le moins de feux de forêt aux États-Unis depuis 1984. (Voir également 2013 – a year with minimal extreme weather events in the US.).

Un commentaire dit ceci : Peut-être pour les tornades et les feux de forêt aux Etats-Unis, mais pour le reste du monde, les événements météorologiques extrêmes sont devenus malgré cela, la nouvelle norme :

-Review of extreme weather and cosmic events on Earth in 2013 (VIDEO) http://www.sott.net/article/271585-Review-of-extreme-weather-and-cosmic-events-on-Earth-in-2013-VIDEO

-Catastrophes naturelles : deux fois plus de victimes en 2013 http://fr.sott.net/article/18680-Catastrophes-naturelles-deux-fois-plus-de-victimes-en-2013

10. Absence de réchauffement de la planète depuis plus de 17 ans

Les données RSS mensuelles sur les anomalies de température moyenne planétaire de la basse troposphère allant de novembre 1996 à octobre 2013 n’indiquent aucun réchauffement climatique pendant précisément 204 mois – le premier ensemble de données pour 17 années complètes qui tendent à montrer que les modèles utilisés pour faire des projections catastrophistes sur notre climat semblent erronés.

Les températures mondiales mesurées refusent de suivre les prévisions haussières pressenties par la quasi-totalité des modèles clima­tiques. Depuis son premier rapport en 1990, le GIEC prédisait que les températures mondiales augmenteraient en moyenne de 0,2° Celsius par décennie. Mais voilà que le GIEC reconnaît qu’il n’y a eu aucune augmentation statistiquement significative des températures mondiales tout au long des 16 dernières années.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Remote_Sensing_Systems

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Dans un numéro de septembre 2013 de la prestigieuse revue scientifique Science, une équipe canadienne s’est également penchée sur la surestimation du réchauffement de la planète au cours des 20 dernières années par les modèles informatiques. Pour ces chercheurs, « le réchauffement climatique observé récemment est nettement inférieur à celui prévu par les modèles climatiques. Cette différence pourrait s’expliquer par une combinaison d’erreurs dans le forçage externe, la réponse des modèles à ce forçage et de la variabilité interne du climat. » Sur 117 modèles (regroupés en barres grises dans les diagrammes ci-dessous), seuls 3 prévoyaient des valeurs dans l’intervalle des températures observées. Tous les autres surestimaient grandement le réchauffement.

Pour le professeur Lindzen, l’excuse du GIEC qui expliquerait l’absence de réchauffement au cours des dix-sept dernières années consiste à dire que la chaleur se cache dans les profondeurs des océans. Ce n’est tout simplement que l’aveu que ces modèles ne parviennent pas à simuler les échanges de chaleur entre les couches de surface et les profondeurs océaniques. Or, cet échange de chaleur joue un rôle primordial dans la variabilité naturelle interne du climat et l’affirmation du GIEC selon laquelle le réchauffement observé peut être attribué à l’homme dépend essentiellement de l’exactitude des simulations de ces modèles quant à cette variabilité naturelle. Ainsi, selon le climatologue du MIT, le GIEC admet de façon controuvée, que leur hypothèse cruciale est totalement injustifiée.

http://www.pouruneécolelibre.com/2013/09/ecologisme-pas-de-echauffement.html

Enfin, tout en attribuant partiellement le réchauffement climatique à l’homme, Richard Lindzen souligne que le GIEC omet volontairement de préciser que ce réchauffement a été minuscule et totalement compatible avec une situation en rien alarmante. Il est assez étonnant de voir les contorsions que le GIEC s’impose pour poursuivre la promotion de son programme politique sur le climat.

26/12/2013

Des touristes de l’Antarctique coincés par les glaces !

Des touristes russes à bord d'un navire de recherche océanographique ont passé Noël à attendre les secours, le bateau étant bloqué dans la glace en Antarctique, rapportent les autorités australiennes.

L'Australian Maritime Safety Authority a dépêché trois navires après avoir reçu mercredi un appel de détresse du bateau enregistré en Russie et construit en Finlande. Au total, 50 passagers et 20 membres d'équipage se trouvent à bord du MV Akademik Shokalskiy, bloqué dans la glace au sud de la ville australienne de Hobart. Le navire n'est pas en danger, selon les autorités, mais l'arrivée de l'aide devrait prendre au minimum deux jours.

Un communiqué de Expeditions Online (agent de réservation) : "Le Akademik Shokalskiy est un navire d'expédition entièrement coque renforcée construit en 1984 pour la recherche polaire et océanographique. Cette classe de navire est reconnue mondialement pour l'exploration polaire, en raison de sa force, la maniabilité."

Étonnant :

- ce navire au départ conçu spécialement pour ce genre d'expédition, est coincé par des glaces.

- étant en été austral, alors qu'on nous rabâche les oreilles avec la fonte des glaces des pôles.

Il y a comme qui dirait, quelque chose dans cette histoire, qui sonne faux !

Suivant une source fiable, le navire se situe à 100 nm de la Base Dumont D'Urville (le point le plus au sud du trajet ci-dessous).

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Chose d'autant plus étrange dans cette information, la carte des températures au sol montre que la région (bord bas à droite à hauteur du UW-SSEC) est de +/- 5°c de même que la surface marine.

 

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25/12/2013

"Xaver", ou la tempête d'absurdité, tant des scientifiques que des politiciens !

 

Le 5 décembre alors que la tempête "Xaver" se déplace vers  l'Europe de l'Ouest, que déjà les spécialistes belges se lancent dans des déclarations alarmistes, relayées et exacerbées par la presse en soif de sensationnel.

Les vents ne devraient pas dépasser 90km/h, et pourtant, l'amplitude des marées pourraient atteindre 6 mètres. Un niveau exceptionnel qui n'a plus été relevé depuis la tempête de 1953.

David Dehenauw, météorologue explique que "Les vents dans la moitié nord de la mer du nord et dans le nord de l'Atlantique, on a des vents de tempête de secteur nord, nord-est et viennent directement du Pôle Nord, donc ça pousse l'eau de mer vers la côte belge, et cela explique la raison pour laquelle on va avoir des marées très hautes le long de la côte et le long de l'Escaut". Les autorités belges ont pris des mesures de précaution qui devraient permettre de limiter les dégâts. Le plan catastrophe a été déclenché dans la province de Flandre occidentale et le maire de la commune belge de Bredene a décidé d'évacuer préventivement plus de 2000 habitants près du canal Gand-Bruges-Ostende. «Des simulations ont calculé que le niveau de l'eau pourrait atteindre 6,1 mètres. C'est la plus haute mesure depuis trente ans», a prévenu le gouverneur de la province de Flandre occidentale, Carl Decaluwé. (RTL-Info, La Meuse, La Libre, 7/7,..)

Très voire trop souvent et même de plus en plus souvent, on constate que des décisions politiques onéreuses sont prises sur base des dires de "spécialistes". Or, il apparait fréquemment qu'il s'agit de publicateurs pour revues scientifiques ou de chercheurs en quête de subventions. Ce jeux d'intérêts, plombe de plus en plus les finances publiques, et au final c'est le contribuable qui en paie grassement le prix, alors qu'il n'en a rien en retour, déjà qu'il peine à survivre financièrement aux taxes et à un coût de la vie pour le moins exorbitant.

 

 

Le 6 décembre, donc après la tempête.

Mme H Crevits, ministre flamande des Travaux Publics déclarait à la presse " Grâce aux mesures de prévention efficaces, les dégâts sont restés très limités. La réalité de ce vendredi  prouve que les investissements dans la sécurité de la Côte sont importants." De plus elle félicitait les spécialistes pour, je cite "les prévisions précises et fiables", tellement fiables que rien ne s'est produit. Pour clore son intervention Mme Crevits ose encore déclarer  " Les gros investissements consentis ces dernières années pour la protection de la côte et de l’hinterland paient, faisant référence " aux travaux récemment entrepris dans le cadre d’un Masterplan «Sécurité côtière». «Nous poursuivrons ces efforts lors des prochaines années, également à long terme avec le projet ’Vlaamse Baaien 2100". (qui comprend un volet visant l’extension de la Flandre sur la mer, ndlr(Le Soir))», a conclu la ministre.  

Quant à l'auteur de l'article, il ne fait que répéter et affirmer mordicus, ce qui fut écrit à la veille, alors que tous les lecteurs, sont déjà informés que cette tempête n'a pas eu les effets prédits " Le niveau des eaux à la Mer du Nord a atteint dans la nuit de jeudi à vendredi le plus haut niveau jamais enregistré depuis le 1er février 1953.".

(Le Soir et toute la presse flamande)

 

Le gros problème dont souffre la presse dans son ensemble est, le copier-coller. Sans parler des agences de presse (AFP, Belga pour ne citer qu'elles), qui diffusent une information, celle-ci se retrouve relayée par l'ensemble, et généralement sans aucune vérification du bienfondé ou de l'exactitude du contenu. Vient ensuite l'intervention du politiquement correct, et les enjeux des intérêts politiques et lucratifs des lobbies qu'on ne peut contredire malgré l'évidence des gros mensonges qui nous sont servis abondamment.

 

Les mesures de prévention efficaces pour la protection de la côte grâce aux investissements importants dans le cadre du Masterplan "Sécurité Côtière" et du "Vlaamse Baaien 2100", ont montré quoi ? Rien, en guise de sécurité puisqu'il ne s'est rien passé.  Vent plus faible que prévu et absence de marée importante. En revanche, les travaux de rehaussement des plages du littoral, entrepris depuis 2012, dans le cadre de l'élévation du niveau des mers, et de l'accroissement des phénomènes tempétueux, décrétée dans les différents rapports du GIEC, et suite à "Xynthia", ont démontré à quel point l'homme se croit supérieur à la nature en voulant la manœuvrer comme bon lui semble, et l'absurdité de tels travaux, en sommes inutiles. Les photos qui suivent, montrent clairement que tout le rehaussement de la plage est reparti à la mer par l'action des vagues. Une dépense de quelques 300 millions d'euros jusqu'en 2015 pour rien, car ces travaux n'ont strictement servi à rien alors qu'ils ont été entrepris sur toute la longueur des 60km de littoral belge.

xaver.jpg

Cet ouvrage devait constitué un front tant aux marées trop importantes, mais aussi aux vagues lors de tempêtes. Hé bien, une tempête moyenne et déjà, plus rien. Travail inutile, soit un de plus !

 

10/12/2013

Nouvelle cible des pro réchauffement anthropique, l'hi-tech !

 

Vu dans la Presse ce matin. Certains média mettent une photo d'une ville sous un épais brouillard, vive la manipulation de l'opinion publique, s'agit-il de particules fines du au trafic ou d'une tempête de sable.

"La photo montre, mais ce qu'elle en dit n'est que ce qu'on veut vous faire croire !"

Lundi, des chercheurs de l'Université de Toronto qui ont annoncé avoir détecté un nouveau gaz à effet de serre hautement résistant dans l'atmosphère. Le perfluorotributylamine  (PFTBA) est un gaz artificiel, utilisé notamment dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques. Selon les analyses des chercheurs de Toronto, le PFTBA a l'effet radiatif le plus puissant de tous les gaz que l'on retrouve dans l'atmosphère.

Un impact de loin supérieur au CO2

Le PFTBA n'a pas été répertorié jusqu'à présent dans la famille des gaz à effet de serre persistant, dont est notamment issu le dioxyde de carbone (CO2), mais en comparaison, sur une période de cent ans, son impact sur le réchauffement climatique est de loin supérieur au CO2, avancent ces chercheurs.

Le même effet que 7.100 molécules de CO2

Une seule molécule de PFTBA dans l'atmosphère a le même effet que 7.100 molécules de CO2, remarque notamment Cora Young, une chimiste de l'Université de Toronto.

Aucun agent capable de l'éliminer

De plus, ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées et on ne connaît aucun agent capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques responsables de cette étude.

Ils préconisent une étude plus approfondie

D'après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants. Ils préconisent une étude plus approfondie pour établir leur impact réel sur le climat.

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Suspecte qu’est cette déclaration ! Voici pourquoi :

Selon l’article, « Ce gaz a une très longue durée de vie dans la basse atmosphère avant de se dissiper dans les couches les plus élevées … » ensuite « D’après cette étude publiée dans la revue Geophysical Research Letters, le PFTBA s’inscrirait dans une nouvelle classe de gaz effet de serre persistants.« et, « on ne connaît aucun agent capable de l’éliminer »

- Durée de vie très longue Dans une telle déclaration pourquoi n’y a-t-il pas suffisamment de preuve et plus encore une durée de vie de ce gaz, même approximative ?

- Persistance Alors que ce gaz reste cantonné dans la basse atmosphère où il a peu d’incidence sur le climat, il se dissipe dans la haute, où il n’a plus d’action sur le climat.

- Aucun agent capable de l’éliminer Pourquoi, puisqu’il se dissipe de lui-même.

Trop de controverses dans cette déclaration pour qu’elle soit entièrement honnête et impartial.

Il semble que les pro du réchauffement anthropique ne savent plus quoi trouver pour justifier leur errance face à la montée de preuves de plus en plus évidentes que le phénomène ait une origine plus naturelle qu’humaine. Visiblement, ils ont trouvé un nouveau créneau à responsabiliser, la technologie électronique (hausse de prix et rendre inaccessible).

Ne perdez surtout pas de vue que le réchauffement est un « business ». Il a été instauré pour vous faire « peur » et vous « contraindre » à investir et a payer du « vert » et du « durable » qui, il faut bien se rendre à l’évidence, reste hors prix, et n’est pas toujours moins polluant.

Je n’ai jamais dit non plus que nous n’y avons pas contribué, mais pas du tout dans les proportions qu’on s’évertue à nous imposer de croire !!


Précision importante : apportée dans un commentaire qui malheureusement est terni par une insulte gratuite et adressée à la mauvaise personne vu que cet article est issu de la Presse nationale et internationale. Dommage.

"La perfluorotributylamine, (nom féminin comme pour toutes les autres amines) n'est pas un gaz. C'est un liquide doté d'un point d'ébullition élevé (180 °C environ). C'est un liquide lourd : densité : 1,883. Il n'a donc aucune tendance à s'évaporer, sauf en le chauffant très fort, on ne voit pas très bien où en est l'utilité. Mais, si on arrive à le faire passer à l'état de vapeur, il ne pourra jamais s'élever dans l'atmosphère du fait de sa masse molaire : 671 g qui fait qu'il est 23 fois plus lourd que l'air !

On peut donc être tout à fait tranquille : ce produit ne deviendra jamais un gaz à effet de serre important, même avec un pouvoir 7000 fois plus élevé que celui du CO2."

Complément :

La volatilisation à partir de l'eau / sol:
De la constante de la loi de Henry pour perfluorotributylamine est estimée comme 5.5X10 4 atm-cu m / mole (SRC) en utilisant une méthode d'estimation de la constante de fragment (1). Cette loi de Henry constante indique que perfluorotributylamine devrait se volatiliser rapidement des surfaces d'eau (2). Sur la base de la loi de cette constante de Henry, la demi-vie de volatilisation d'une rivière de modèle (1 m de profondeur, coulant 1 m / s, vitesse de vent de 3 m / s) (2) est estimée à 2,6 heures (SRC). La demi-vie de volatilisation d'un lac de modèle (1 m de profondeur, écoulement de 0,05 m / s, la vitesse du vent de 0,5 m / s) (2) est estimée à 10 jours (SRC). Cependant, la volatilisation à partir de surfaces d'eau devrait être atténué par adsorption sur les matières en suspension et les sédiments dans la colonne d'eau. La demi-vie de volatilisation estimée à partir d'un étang de modèle est 4.1X10 quatre années si l'adsorption est considéré (3). Henry la constante de perfluorotributylamine indique que la volatilisation à partir de sols humides peut se produire (SRC), mais ce sera atténuée par adsorption. Perfluorotributylamine ne devrait pas se volatiliser à partir des surfaces de sol sec (SRC) sur la base d'une pression de vapeur de 0,552 mm Hg (4).
[(1) Meylan WM, Howard PH; Environ Toxicol Chem 10: 1283-93 (1991) (2) Lyman WJ et al; Handbook of Chemical Property Estimation Methods. Washington, DC: Amer Chem Soc pp. 15-1 to 15-29 (1990) (3) US EPA; EXAMS II Computer Simulation (1987) (4) Riddick JA et al; Organic Solvents: Phys Prop Methods Purification. Techniques of Chemistry, 4th ed. NY, NY: Wiley-Interscience p. 1324 (1986)] **PEER REVIEWED**

03/12/2013

Cri de désepoir, des mytomanes scientifiques du réchauffement !

Vu dans la Presse ce 2 décembre 2013 source RTL-Info.be

Climat: le futur nous réserve des phénomènes extrêmes

La température globale du continent européen augmentera de 1 à 5°C d'ici la fin du siècle, avec un réchauffement plus rapide en Europe du sud en été et plus rapide dans le Nord et l'Est en hiver, selon la centaine de simulations menées depuis 3 ans dans le cadre de ce projet Euro-Cordex.

Plus précis que le Giec

Ce travail, mené en parallèle par 27 instituts de recherche, vise à "préciser les projections" réalisées dans le cadre de la rédaction du dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) en les ramenant "à l'échelle des impacts du changement climatique et des mesures d'adaptation pouvant être prises par les responsables politiques et les industriels", explique à l'AFP Robert Vautard, spécialiste des simulations climatiques au Centre national français de la recherche scientifique (CNRS).

 A 12 km près

"Les projections du GIEC ont une résolution de l'ordre d'un point tous les 100 à 200 km. Elles ont l'avantage d'être globales mais ne peuvent pas répondre à toutes les interrogations", comme les phénomènes de pluies intenses, ajoute le chercheur. Le programme a donc consisté à décliner les modèles globaux à des échelles plus serrées -jusqu'à des mailles de 12 km pour les plus précises- permettant ainsi de "zoomer" sur le continent européen et essayer de mieux anticiper la météo du futur.

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Constat :

Cela reste "des simulations", tout comme les modèles de météorologie, ils n'ont "AUCUNE" certitude, ce ne sont "que" des prévisions avec leur aléa. De plus le changement du climat est très loin d'être global, et permanent en témoignent les photos (webcams) et relevés ci-dessous (à venir). Il ne faut pas perdre de vue aussi que les normes saisonnières que l'on nous sert habituellement ne peuvent être un critère de fiabilité vu qu'elles sont basées sur des normes de il y a à peine 20 ans alors que l'on constatait le début de  ce changement climatique, ce qui implique la fausseté de ces dites simulations. Depuis lors il est observé un arrêt de cette hausse des températures, mais une frange de scientifiques dont le GIEC fait partie, liés à des lobbys, ne veulent pas l'admettre de peur de perdre toute leur crédibilité, vu qu'ils ont incité des gouvernements à élaborer des actions politiques sur cette base climatique, en les ayant poussé à créer de nouveaux enjeux et investissements financiers colossaux, qu'ils ne veulent pas perdre.

Manipulation évidente de la réalité par les médias !

Lors de la conférence de Stockholm de septembre dernier, un exposé a été passé sous silence par les médias. Une constatation et non une projection, montrait que depuis 1998 la température de surface de la terre n'a évolué qu'au rythme de 0,05° C par décennie, alors que le régime de croisière depuis 1951 était de 0,12°C et que les projections prévoyaient pour les 10 années écoulées une augmentation de 0,21°C, soit 4 fois plus que ce qui est constaté, alors que les rejets de CO² eux, ne cessent d'augmenter !!

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

Températurescanular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystification

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationTarnaby (Fjord nord-ouest Suède)

 

 

 

 

 

 

 

canular,climat,contrevirite,manipulation,mensonge,mystificationZermatt (Suisse, en arrière plan le Mont Cervin)

 

 

 

 

 

 

Ce qu'on vous cache, ce sont les anomalies constantes dans la Ionosphère en voici le cliché du jour, il provient du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Les deux images montrent le TEC (Total Electron Content).

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Et celui de l'IPS australien

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19/10/2013

Le nouveau fantasme de Monsieur Nollet, ou nouvelle arnaque après celle du voltaïque !

 

"L'éolien va faire gagner un milliard à la Wallonie" ! Cette déclaration émane du Ministre J-M Nollet (Ecolo Belgique). 

 

L'éolien peut faire gagner un milliard d'euros à la Wallonie, a estimé le ministre de l'Energie Jean-Marc Nollet qui a accordé une interview à L'Echo. "La Région wallonne veut produire 3.800 GWh (gigawattheure) d'ici 2020 avec des éoliennes. Le coût cumulé en 2035 est de 3,165 milliards d'euros avec un certificat vert à 1 euro. Pour le gaz, si on part de l'hypothèse que son prix sera indexé de 2% par an, on arrive à un coût de 3,835 milliards d'euros", souligne le ministre wallon.

"Le dieu Eole gagne sur le dieu Hadès"

"Il faut par ailleurs rajouter le coût du CO2. A 4 euros la tonne de CO2, le coût du gaz progresse de 122 millions d'euros, à 3,950 milliards d'euros. C'est très clair, l'éolien permet de dégager un bénéfice entre 800 millions (avec certificat vert à 0,9 euros) et 548 millions d'euros (avec un certificat vert à 1 euro). L'écart est encore plus important si on prend un coût du CO2 à 10 euros la tonne. Certaines projections vont même à dire que la tonne pourrait s'échanger à 50 euros en 2020. Cela dégage donc un bénéfice entre 1,9 milliard d'euros (avec un certificat vert à 0,9 euro) et 1,6 milliard (avec un certificat vert à 1 euro) pour l'éolien en 2035", précise encore Jean-Marc Nollet qui souligne qu'à long terme, "l'éolien fait gagner 1 milliard (avec un coût de la tonne de CO2 entre 4 et 15 euros)."Le dieu Eole gagne sur le dieu Hadès", a-t-il conclu.

Source RTL-Info.be

Utopie aurait-on envie de crier. Comment peut-on être aussi obnubilé à ce point tout en étant ministre et avoir à gérer à bon escient l'argent des contribuables. Pourquoi obnubilé me diriez-vous ? Au vu du contenu de l'article ci-dessous, "http://les-verites.skynetblogs.be/archive/2013/10/14/le-c..." on ne peut que s'interroger quant aux motivations réelles ou plutôt, l'entêtement, de la part des ministres. Surtout que pour qu'il soit compétitif, l'éolien devrait couvrir l'ensemble du territoire (autorisations urbanistiques impossibles, de plus l'infrastructure de distribution devrait être rénovée, et suivant des études de faisabilité, il devrait y avoir un apport supplémentaire d'énergie. Autant dire que le peu de bénéfice engrangé serait aussitôt absorbé par des dépenses pharaoniques.

Ce qui mène à constater que les évaluations de rentabilité de Monsieur Nollet, relèvent plus du fantasme que de la réalité, car elles sont identiques à celles dont on nous bombarde pour le gaz de schiste, or le déplacement très fréquents des sites de forage, d'où un coût exorbitant, la faible capacité à l'extraction due à une surévaluation des gisements, sans parler de la pollution des nappes phréatiques donc l'eau devient impropre à la consommation.

Petit rappel.

Ce même ministre après avoir poussé la population vers le photovoltaïque avec des incitants à la clé, l'a en 2012, grugé en supprimant les certificats verts alors que ce domaine était en pleine expansion et en faisant payer l'insertion des excédents d'électricité produits par les particuliers. Sur le premier semestre 2013, la quasi-totalité des entreprises ayant pour activité l'installation de voltaïque, ont été contrainte de fermer boutique, plus de travail !! Résultat final un désastre financier dantesque avec 3 milliards d'euro de déficit pour le budget du pays.

11:56 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arnaques, manipulation, mensonge, mystification, escroquerie |

14/10/2013

Selon l’avis de Nicolas Hulot, le clan des climato-sceptiques se réduit aux Etats-Unis !

Nicolas Hulot, l’envoyé spécial du président français François Hollande pour la protection de la planète*, a estimé vendredi que le « carré des climato-sceptiques se réduisait » aux Etats-Unis à l’issue d’une série d’entretiens à Washington.

 

Il a déclaré ceci : "J’ai eu pas mal d’interlocuteurs y compris des gens très familiers des milieux républicains chez qui il y a des différences sur les modalités pour faire face aux enjeux climatiques (….) et je dirais que le carré négationniste des climato-sceptiques se réduit de jour en jour », a-t-il déclaré lors d’un point de presse. M. Hulot juge que le dernier rapport des experts de l’ONU sur le climat (GIEC) en septembre « a été accueilli avec beaucoup de responsabilité et n’a pas fait l’objet d’attaques frontales », tout au moins pour le moment. L’ex-animateur vedette de la télévision est en tournée d’une semaine aux Etats-Unis dans le cadre de l’organisation en 2015 à Paris du sommet sur le climat visant à trouver un accord entre les plus de 190 pays négociant sous l’égide de l’ONU pour lutter contre le réchauffement de la planète. La température moyenne de la Terre devrait encore augmenter de 0,3 à 4,8°C d’ici à 2100 et le niveau des océans va nettement grimper, selon le GIEC". (Belga)

 

Eaglefeather :

 
Ce n’est pas qu’il se réduit Mr Hulot, bien au contraire il s’amplifie au fil des années, et ce malgré qu’ils sont traqués, désavoués par leurs paires, et considérés comme dissidents de la science, d’une certaine science dont vous y avez pris goût semble-t-il, celle de la politique, du mensonge et surtout de l’appât du gain.

* Envoyé spécial, pour la protection de la planète !
On connaît le personnage pour son air sympa, ses reportages "Ushuaïa Nature" sur la nature et les différents problèmes dont elle souffre, dont l'humain est le plus souvent à l'origine.
En revanche, l'homme d'apparence bienfaiteur de celle dont il se targue de la protéger est en fait un businessman averti et essayiste en politique.

Businessman car il est à l'origine de plusieurs marques de produits notamment de soins corporels, et en particulier "Ushuaïa" (du nom de l'émission).

En parlant justement de cette émission, personne, n'a jamais relevé que pour la présenter, il a fallu déplacer des tonnes de matériels ... par camions, avions, et hélicoptères. ce dernier servait également lors de déplacements et enregistrements, or il est un des plus polluants des transports avec le camion et l'avion. Hé bien pour un défenseur et protecteur de la nature ... !! (No comments)

Comment peut-on se dire protecteur de la nature, dénoncer la pollution, l'emploi de produits dangereux et chimiques et cautionner ces mêmes dérives en son nom. En effet, si on lit le dos des flacons ne fusse que des savons-douches "Ushuaïa", il y a de quoi voir rouge, et être en colère. Voici quelques-uns des produits qui reviennent le plus souvent et ce qu'ils provoquent :

- Sulfate, mais lequel et malgré cela tous ont leur potentiel de toxicité
- Chlorure de sodium, rend les huiles (essentielles) moins solubles dans l’eau
- Sodium Laureth sulfate, petite molécule qui désagrège les bicouches lipidiques membranaires
- Sorbate de potassium, asthme, urticaire, rhinites, provoque des malformations congénitales, a des effets mutagènes.

En effet Monsieur Hulot vous êtes un éminent politicien !

Le vent est tombé dans le vert-monde d'Eole !

 

Alors que bien des vérités soient tues ou tout au plus minimisées comme les perturbations environnementales et animales, les dommages causés aux oiseaux sans parler des nuisances sonores et de la dégradation visuelle des paysages. De tout cela il  est évident que toutes les organisations se (s'auto)proclamant "écologistes", n'en dit mot.

Mais il y a d'autres points qu'elles se gardent bien de révéler, comme les 14.000 éoliennes qui sont abandonnées sur l'ensemble du territoire US.

Ces "fermes éoliennes" ont commencé à se développer dès 1981, à la suite d'une prise de conscience populaire lors de plusieurs marées noires ayant affecté entre autre le patrimoine naturel des Etats-Unis. En dix ans à peine, le parc éolien US s'est considérablement développé, au point qu'en 2008-2010 plus de 25% des besoins en électricité étaient compensés par de l'éolien. L'engouement était tel qu'il a mené à développer d'avantage de sites au point que le "offshore" entuber,escroquerie,climat,contreviritedébutait en force, montant la production à 45%. Un nombre considérable d'Universités vantaient, statistiques et études diverses en main, que l'éolien pourrait bien devenir l'alternative au nucléaire et permettre ainsi d'en sortir. L'Eole US a dès lors diffusé ce message au monde entier. (Au vu de la photo ci-jointe on est en passe de se poser des questions quant à l'impact de l'éolien, qu'il soit sur terre ou en mer !)

La propagande a toujours le vent en poupe en 2013, alors qu'aux Etats-Unis ce vent a viré au calme plat ! En effet depuis 2009, cet hyper développement a généré une bulle de subventions gouvernementales. Mais cette bulle à tellement grossi qu'en 2012 le congrès a voté un amendement limitant drastiquement ces aides, ce qui a conduit à l'effondrement de cet engouement et l'abandon s'est propagé dès lors, inéluctablement.

Depuis, ces parcs éoliens jadis florissant, se dressent maintenant dans le paysage comme des géants devenus soudainement immobiles, pétrifiés par un sortilège, comparables à des statues que l'on vénérait, symboles d'une religion, "la religion climatique", se retrouvant aujourd'hui sur son déclin.

D'un autre côté tous ceux se prétendant "écologistes" et protecteurs de l'environnement, se taisent. Ils se taisent et restent délibérément et impassiblement "AVEUGLES"  sur cette pollution, ce gâchis environnemental que constituent ces épaves, laissées à l'abandon. On a peine à imaginer l'indignation de ces défenseurs de l'environnement, si des installations de forage pétrolier ou de gaz, seraient ainsi laissés à l'abandon en pleine nature !

Si l'éolien avait eu autant de sens aux yeux des verts, alors pourquoi l'avoir subventionné, si ce n'était que ce faire un business, un commerce et du profit, là réside la leçon à apprendre. Notamment par ceux qui cherchent à faire fortune grâce aux subventions payées par le contribuable, à l’ensemble du secteur des énergies renouvelables, de l’énergie solaire, éolienne, de la biomasse, incapable de survivre seule, sans provoquer des bulles financières. Beaucoup d’entreprises et d’ONG, comme le WWF, Amis de la Terre et Greenpeace, pensent maintenant qu’elles sont de droit divin, qu’elles mènent une croisade verte pour sauver le climat, justifiant toutes ces débauches financières inutiles. Avec le décalage entre l'Amérique et l'Europe, ce qui s'est passé chez eux devrait nous faire ouvrir les yeux et ne pas commettre les mêmes erreurs.

Cet aspect de détournement est également valable et tend de plus en plus à se démontrer avec le réchauffement ou  changement climatique, alors soyons vigilants ne les laissons pas nous piéger comme ils l'ont fait pour l'éolien.

11:10 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entuber, escroquerie, climat, contrevirite |

22/09/2013

Serait-ce le retour de nos hivers d'antan ?

 

Tout le monde, se souvient du cri d'alarme retentissant de certains convaincus du réchauffement, lors des 25,9°C enregistrés au sud-ouest du Groenland ce 30 juillet dernier.  On en a fait une preuve "évidente" de ce phénomène de changement climatique. Mais il faut savoir pour être clair et complet, que cette température fut relevée qu'un seul jour et s'est estompée en l'espace de 8 heures.  Maintenant, ce 13 septembre, ces mêmes scientifiques nous annoncent que durant cet été les glaces polaires ont moins fondu qu'en 2012 ! C'est quoi pour finir, c'est chaud et ça fond, ou les glaces ne sont pas fondues, il faut savoir ?

Afin d'entretenir la mainmise sur le monde avec le syndrome du réchauffement, ils ont trouvés comme excuse, que cela résultait en partie d'une série de cyclones durant l'été. En partie seulement, mais alors le reste c'est quoi ? Et là-dessus on ne nous dit rien, on nous laisse dans l'incompréhension la plus totale.

De plus, les incohérences deviennent chroniques, suivant les données du NSIDC, en 2012 il ne restait que 3.41 millions de km² de glace en Arctique, mais que cette année on aurait épargné la fonte de 1.12 millions de km² de glace, soit la superficie de la France et la Californie combinée, alors qu'au début du communiqué ils déclarent qu'il en subsiste au 13 septembre 5.10 millions de km², chez moi 3.41+1.12=4.53, que sont devenus les 0.57 millions de km² de différence, soit la superficie du Kenya ?

hiver,hivers,hypocrisie,tromperie,temperature,manipulationEt voilà que les spécialistes annoncent des prévisions hivernales redoutables et précoces pour l'Europe. A titre d'information, au début de septembre, les premières neiges sont tombées sur le Nord du Québec, soit près d'une cinquantaine de jours avant les premières habituelles. A cette fin septembre, les prévisions s'annoncent bien dans cette teinte, au Groenland, on voit fleurir des températures de -36°C, et pour la péninsule scandinave des -8 à -4°C, pour le 26 septembre, -4°C même à 14h00 et jusqu'à -8° à 02h00. A cette même date, on assistera pour la région de Québec, à des valeurs dignes de l'été indien, 20°C en journée et à peine 0°,2° à 4° au petit matin.

Les premières gelées.

Les prévisionnistes surveillent les anticyclones polaires sur et sous l’Arctique. Selon l’institut « cet été, les glaces arctiques ont conservé une extension importante, que l’on n’avait pas revue depuis 1996 ».  Ce phénomène pourrait avoir un impact direct sur l’hiver européen qui pourrait selon les premières prévisions être froid. Pour le mois de septembre, le temps changera lors de la deuxième quinzaine, car les perturbations atlantiques seront de retour. Le temps sera ensuite frais et sec pour le mois d’octobre et des dégradations ponctuelles et potentiellement fortes seront référencées. Les premières gelées précoces seraient également recensées.

Froid et neigeux.

Le mois de novembre s’annonce froid et surtout neigeux. En effet, les premiers flocons pourraient être cette année assez précoces. Un conflit entre les masses d’air au-dessus de la France, serait la cause de ce temps. Les vents de la Scandinavie devraient rencontrer les flux remontant de l’océan et cela aurait pour conséquence selon les spécialistes, des chutes de neige précoces, même en plaine. Il faut également noter selon les prévisionnistes un risque de violentes intempéries pour la Méditerranée.

Déjà en 2012, quelques jours avant novembre, l'hiver prenait déjà ses quartiers sur l'Europe en Pologne, Allemagne mais aussi dans le sud-est de la France, avec des épisodes neigeux et des gelées précoces pour l'ensemble des territoires.

18:35 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : hiver, hivers, hypocrisie, tromperie, temperature, manipulation |

29/08/2013

Une autre réalité est passée sous silence dans la pollution du Golf du Mexique ! Mais aussi concernant la source des GES !

Elle serait en partie naturelle, en partie seulement car il n’est pas permis d’oublier les 27.000 puits abandonnés. Preuve s'il en fallait encore, que la source du principal gaz à effet de serre "LE METHANE, N'EST PAS ANTHROPIQUES.

Ce qui suit est une traduction d’un doc de la NASA, mettant bien en évidence que des phénomènes naturels de fuites d’hydrocarbures se produisent spontanément par endroit provenant des fonds marins. Ces photos ont été longtemps considérées comme inutiles, alors qu’elles mettent en évidence la réalité des fissures du plancher marin. A quand les mêmes photos pour la partie Est du Golf entre la Louisiane et la côte Ouest de la Floride ? Elle ont été finalement récupérées et suivent en fin de texte.

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Une importante quantité d'hydrocarbure suinte par des bouillonnements naturels  au fond des océans, comme si pour la Terre, il n'avait aucune valeur. De même, les satellites de la NASA recueillent des milliers d'images chaque année, mais certaines d'entre elles sont supprimées parce qu'elles ne sont d'aucune utilité pour elle.

Récemment les scientifiques ont découvert des jaillissements modérés d'or noir, sur les imageries des océans. Chuanmin Hu, un océanographe de  l’Université de Floride du Sud, Saint-Pétersbourg, ses collègues de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l’Université de Massachusetts-Dartmouth (UMass), ont découvert qu’ils pouvaient avoir détecté des fuites naturelles des fonds marins du golfe du Mexique en examinant des stries dans la réflexion de la lumière solaire sur la surface du golf.

La plupart des chercheurs rejettent généralement ces données « soleil GLINT » comme si elles étaient des photos surexposées. "Le reflet du soleil est parfois considéré comme des déchets, en particulier lorsque vous êtes à la recherche de la biomasse et de la chlorophylle", a déclaré M. Hu. "Mais dans ce cas, nous avons trouvé le trésor".

La nouvelle technique pourrait fournir un moyen plus rapides et plus rentables pour sonder l’océan pour des suintements de pétrole, de surveiller les nappes de pétrole, et de différencier les déversements d’origine humaine et les suintements.

Les hydrocarbures diminuent la rugosité de la surface de l’océan. Selon les angles de la caméra et de la réflexion de la lumière, et créent des bandes contrastées qui peuvent apparaître dans les images aériennes que ce soit plus clair ou plus sombre que les eaux environnantes.

La détection et le suivi des déversements de pétrole et des suintements par satellite n’est pas nouveau. Les systèmes  Visible, Infrarouge, Micro-ondes, et des capteurs radar ont tous été utilisés. Un radar à synthèse d’ouverture (SAR) est  de loin la méthode la plus populaire et la plus fiable es dernières années, selon les auteurs de l’étude. L’imagerie SAR peut être très coûteuse, notent les auteurs, et en temps opportun, la couverture de répétition n’est pas toujours possible, en particulier dans les régions tropicales.

Grâce à l’imagerie de la résolution du spectromètre imageur à moyenne (MODIS) sur instruments Terra et Aqua satellites, Hu et ses collègues de la NASA affirment, qu'il est bien moins cher parce que les données sont collectées quotidiennement et sont fournies gratuitement par la NASA, sans la nécessité pour les demandes spéciales d’observations. Et les orbites polaires de Terra et Aqua permettent que des images de nappes de pétrole soient collectées plusieurs fois par semaine dans les régions tropicales et peut-être plusieurs fois par jour à des latitudes plus élevées.

La description de la nouvelle technique a été publiée en janvier dans Geophysical Research Letters.

Hu y est réellement passé, lors d’imagerie d’hydrocarbures en recherchant des signes de prolifération d’algues toxiques, communément appelées "marée rouge" dans l’Ouest du golfe du Mexique. Lors de l'examen des images MODIS qu'il avait gardé, il y a remarqué des stries à travers les réflexions GLINT soleil. Après avoir conféré avec les co-auteurs Xiaofeng Li et William Pichel de la NOAA et Frank Muller-Karger de UMass, Hu a pris conscience que les stries pourraient être des suintements naturels d'hydrocarbures à partir du fond marin.

Hu et ses collègues ont ensuite défini une zone géographique de l’ouest du Golfe et ont obtenu des images MODIS pour le mois de mai pendant neuf années consécutives (2000 à 2008) à partir de Goddard Space Flight Center de la NASA, Greenbelt, Md. L’équipe a examiné plus de 200 images contenant des reflets,solaires et a trouvé plus de 50 avec de vastes nappes de pétrole.

Exactement combien de pétrole s’infiltre naturellement sur le fond marin est inconnu, et la plupart des estimations sont très brut, car il n’y a jamais eu d’enquête globale appropriée faite pour le dossier public. Les chercheurs ont identifié le taux d’infiltration naturelle comme une question sans réponse critique lorsque la National Academy of Sciences a compilé son troisième rapport de la mer en 2003.

"Cette capacité de détection de pétrole dans l’océan a un grand potentiel, non seulement pour des suintements de pétrole, mais de répondre aux déversements de pétrole ", a déclaré Chris Reddy, un chimiste de la marine à la Woods Hole Oceanographic Institution dans le Massachusetts. " Les scientifiques pourraient être en mesure de l’utiliser pour étudier le côté médico-légal d'anciens déversements, de regarder comment de nouveaux évoluent en temps réel, et de se prononcer sur un déversement quand il n’y a personne. Finalement, cela pourrait conduire à une meilleure utilisation de nos ressources publiques".

La technique pourrait être utile pour détecter et surveiller les déversements d’hydrocarbures par les navires et autres plates-formes, mais Hu a souligné que les déversements doivent être suffisamment larges (au moins des centaines de mètres ou en pieds) d’être visible dans l’imagerie MODIS. En cas de suspicion d’un grand déversement causé par l’homme, par exemple, les chercheurs seraient en mesure d’examiner des images de l’océan pour voir si la nappe était présente avant le déversement présumé, indiquant une infiltration naturelle. D’autre part, l’imagerie satellite MODIS recueillie sur une base régulière peut aider les gestionnaires des zones côtières à suivre et atténuer les effets des grands déversements accidentels.

La nouvelle méthode n’est pas parfaite, comme la couverture nuageuse ou un manque de soleil étincelant peut limiter son utilisation. Hu et ses collègues suggèrent qu’elle peut être mieux utilisée et  comme un complément à la SAR, qui pénètre dans la couverture nuageuse et peut être incliné pour obtenir l’angle d’imagerie nécessaire.

"Si vous pouvez obtenir une image sur un laps de temps de deux à trois jours et n’importe où sur le globe, c’est assez spectaculaire", a déclaré Reddy. "Les premiers jours sont critiques pour le suivi dans l’océan, il aide à être en mesure d’utiliser la technologie en temps réel pour prendre des décisions éclairées au sujet de nettoyage".

Voici l’image comme celles d’en haut, mais pour la catastrophe de DWH prise le 04 mai 2010 : Tache sombre au milieu bas, celle d’en haut c’est le Cap de Mississippi River ( la bande claire au centre du cap). A la vue de cette photo et de sa date, il est impossible qu’il n’y ait qu’un seul point de fuite, alors que sur la photo de droite aussi prise le 04 mai mais à la verticale cette fois, on distingue clairement une étendue plus restreinte (gris clair) entre le Cap et la masse nuageuse blanche.

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Images : sources NASA.

23:06 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |

21/08/2013

Maintenant ce sont les scientifiques du GIEC qui subiraient des pressions ??

« Le rapport final pourrait minimiser le facteur humain ! »

La responsabilité humaine dans le réchauffement climatique fait peu de doute. C’est la conclusion du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont un résumé a filtré dans des médias mardi. Mais ce rapport n’en est qu’au stade de projet. Un climatologue américain craint que sa version finale ne soit édulcorée en raison de pressions multiples.

« Il est hautement probable que l’influence humaine sur le climat soit responsable de plus de la moitié de la montée des températures à la surface du globe entre 1951 et 2010″, écrit le GIEC dans ce document obtenu notamment par le New York Times. « Il y a un degré élevé de confiance pour dire que cela (l’influence humaine) a engendré le réchauffement des eaux océaniques, fait fondre la neige et la glace, et fait monter les océans », ajoute le GIEC, selon qui le niveau des eaux pourrait augmenter de 90 centimètres d’ici 2100.

Déjà des catastrophes

« Les scientifiques sont de plus en plus persuadés, comme le montrent des indications scientifiques de plus en plus solides, que nous sommes principalement responsables, non seulement du réchauffement de la planète, mais aussi des nombreuses conséquences que nous constatons déjà comme des inondations plus importantes, des feux de forêts plus ravageurs, une fonte record des glaces et des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses », a indiqué le climatologue américain Michael Mann.

Le rapport pourrait être édulcoré

Le langage employé par les experts du GIEC est plus fort que celui du précédent rapport officiel de l’ONU, publié en 2007. Le porte-parole du GIEC, Jonathan Lynn, a expliqué dans un communiqué que « le projet de rapport sera probablement modifié pour prendre en compte des commentaires des différents pays reçus ces dernières semaines et sera examiné par des représentants gouvernementaux et des scientifiques lors d’une réunion de quatre jours fin septembre avant d’être approuvé ». « Il est donc prématuré de tirer des conclusions de ce projet de rapport », souligne-t-il. Michael Mann, qui est directeur du Centre des Sciences de la Terre à l’Université de Pennsylvanie aux Etats-Unis, dit craindre que la version finale soit plus édulcorée. « Les scientifiques qui participent à l’élaboration du rapport du GIEC pourraient craindre, s’ils sont trop brutaux quant aux impacts futurs du réchauffement, de déchaîner les attaques des climato-sceptiques », ajoute-t-il. « Je pense que ces pressions, couplées à la réticence naturelle des scientifiques à tirer des conclusions trop tranchées, font que le rapport final du GIEC pourrait minimiser le facteur humain dans le changement climatique », craint ce climatologue.

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Quelles pourraient être les raisons que cette information soit insensée et mensongère, poussant le GIEC à se faire passer pour victime, alors que jusqu’ici, quiconque n’étant pas en accord avec le contenu de ses rapports, ses objectifs, et ses recommandations, était directement évincé, banni de la sphère scientifique et discrédité ? - L’absence totale de prise en compte et une omission volontaire du facteur naturel, terrestre ou galactique, dans les données servant de bases aux différents rapports.

- Les quantité de méthane se dégageant des tourbières, notamment nordiques que la fonte glacière découvre et laisse échapper ce GES. N’est pas plus pris en compte, l’augmentation des séismes notamment les plus forts, qui favorise le relâchement de ce gaz dans l’atmosphère, la fracturation hydraulique non plus, or l’augmentation du nombre de puits n’est plus un secret. Les tourbières émettent entre 70 et 90% du total des émissions de GES, le méthane pour 20 à 40% des émissions totales de méthane. Chaque perte de 1% de carbone tourbier équivaut entre 30 et 60% des émissions annuelles de carbone fossile.

Petit rappel, « tous » les GES ont vu leur coefficient, « converti » en CO2 (unité de conversion), ce qui fait du CO2 le principal responsable suivant les rapports, ce qui est faux ! D’autant plus que le coefficient du méthane est 20x plus élevé que celui du CO2.

03/08/2013

Avec un relevé de 25,9°C, au Groenland, les scientifiques persiste dans le réchauffement climatique.

L’Institut danois météorologique a enregistré mardi une température de 25,9° dans la station de Maniitsoq (côte sud-ouest) au Groenland. Il s’agit de la plus importante température jamais mesurée depuis les premières observations pratiquées dans cette partie du globe en 1958, lit-on jeudi dans le Washington Post.


L’Institut météorologique explique cette forte température par des vents de sud-est canalisés par un flux entre une large zone de haute pression sur le Groenland continental et des basses pressions sur la terre de Baffin à l’ouest. Cette chaleur peut aussi avoir été renforcée par le phénomène météorologique du Foehn.


Pour les météorologues danois, cette chaleur n’était pas "exceptionnelle en soi,  mais s’inscrit dans un schéma à long terme de réchauffement climatique".

Ces 25,9° ont bien été enregistrés sur la station de Maniitsoq (centre ouest), mais l’article est néanmoins à nuancé. Après consultation de l’historique des relevés depuis 2000 entre juin et septembre, il y a très peu de températures exceptionnelles par rapport au 25,9° de ce 30 juillet dernier, ce qui lui confère un caractère « exceptionnel », ce qui ne semble pas être le cas dans l’article. Quand au schéma à long terme du « réchauffement climatique », ce n’est pas parce que, « un » relevé, à un point donné, à une heure donnée, et qui est exceptionnel dans le temps, qu’il y a matière à venir dire qu’il y a réchauffement du climat. (voir tableau ci-bas). A gauche les températures les plus hautes et à droite, les plus basses.


http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2013/08/Capture1.pnghttp://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2013/08/Capture2.png

On peut voir sur la carte ci-bas, la masse d’air chaud (rouge) remontant vers le nord, il est alors 21:00 la station de Maniitsoq se situe au bas de la flèche rouge du bas. Ce qui revêt indéniablement un caractère succinct et exceptionnel, vu la vitesse de déplacement le relevé était à 14:00 à la station.

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D’autre part, je profite de ces quelques lignes, pour remettre les termes au clair, il est de moins en moins question de réchauffement climatique dans les rangs des scientifiques restés intègres, en revanche le terme le plus usité est devenu le « changement climatique », la nuance est importante dans ses bases, tenez-en compte dans vos échanges. Seuls les gens œuvrant dans une certaine « sphère » ou « bulle » toujours désireuse de manipuler l’opinion publique à des fins commerciales ou de pseudo conscientisation des populations, utilisent encore l’ancien terme.

12:53 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : canular, climat, climatique, desinformation, duperie |

22/12/2012

Quelle attitude adoptera le GIEC, face au contenu de son 5e Rapport, qui a fuité ?

Ah le GIEC, le pauvre à qui lui arrive moult soucis, maintenant il s’agit de fuite involontaire au sein même de l’organisation.

Alors que le dernier rapport se peaufine, le zèle d’un de ses membres a jugé bon de mettre au courant des dernières informations, ceux qui financent cette grande escroquerie mensongère. Une ébauche ou plutôt une version simplifiée de ce dit rapport est alors publiée, avec les détails déjà disponibles. D’autant que le personnage en question mentionne bien en clôture, et c’est là très précisément que c’est important, que les informations contenues dans ce document, remettent bien en question et de manière évidente, la thèse principale, l’origine humaine du dioxyde de carbone dans le processus du réchauffement climatique.

C’est donc par ce rapport et cette phrase aussi anodine en apparence, qu’on apprend que le GIEC admet sans détours que, oui c’est bien le soleil qui réchauffe la planète. Bien d’autres scientifiques en devenaient de plus en plus convaincus de par la multitude de résultats d’analyses allant dans ce sens. Mais depuis le début, combien d’entre eux ne se sont pas fait molester, traiter d’hérétiques et même désavouer par les hautes instances scientifiques et politiques, sans parler des menaces diverses.

Voici un tableau plus que significatif, (fig 1.4 du rapport) les courbes de couleurs représentent les prédictions de hausses de températures suivant les différents modèles mathématiques utilisés pour légitimer les décisions politiques et écologiques qui nous ont été imposées depuis. On observera que les relevés de t° (les points noirs) montrent globalement une stagnation depuis 2001, soit bien en dessous de ce que les modèles s’évertuent de prétendre. Pour les références des données je vous renvoie au deuxième lien en-dessous fin du chapitre 1 page 39.

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Autre élément et non des moindres, c’est la phrase du chapitre 7 p 43 (lignes 1à 9) qui attire fortement l’attention et qui, selon toute logique fait finalement changer d’optique le GIEC.  (termes techniques).

“Many empirical relationships have been reported between GCR or cosmogenic isotope archives and some aspects of the climate system (e.g., Bond et al., 2001; Dengel et al., 2009; Ram and Stolz, 1999). The forcing from changes in total solar irradiance alone does not seem to account for these observations, implying the existence of an amplifying mechanism such as the hypothesized GCR-cloud link. We focus here on observed relationships between GCR and aerosol and cloud properties. Such relationships have focused on decadal variations in GCR induced by the 11-year solar cycle, shorter variations associated with the quasi-periodic oscillation in solar activity centred on 1.68 years or sudden and large variations known as Forbush decrease events. It should be noted that GCR co-vary with other solar parameters such as solar and UV irradiance, which makes any attribution of cloud changes to GCR problematic (Laken et al., 2011).”

“Beaucoup de relations empiriques ont été signalés entre GCR ou cosmogéniques archives isotopes et certains aspects du système climatique (par exemple, Bond et al, 2001;. Dengel et al, 2009;. Ram et Stolz, 1999). Le forçage des variations de l’irradiance solaire totale seule ne semble pas tenir compte de ces observations, ce qui implique l’existence d’un mécanisme amplificateur tel que le nuage émis l’hypothèse GCR-lien. Nous nous concentrons ici sur lesrelations observées entre la GCR et des aérosols et les propriétés des nuages​​.Ces relations se sont concentrés sur décennale variations de GCR induites par le cycle solaire de 11 ans, plus courtes variations associées à la quasi-périodique oscillation de l’activité solaire centré sur 1,68 années ou des variations soudaines et massives connues sous le nom diminution de Forbush événements. Il est à noter que la GCR co-varient avec les autres paramètres solaires tels que l’irradiance solaire et aux UV, qui rend toute attribution de modifications nuage de GCR problématique (Laeken et al., 2011). »

Le paragraphe suivant (lignes 31 à 27) met en évidence les dires de Svensmark  dès 1997 concernant le rôle de la nébulosité dans la protection contre le réchauffement solaire, et c’est depuis 2011 que les preuves affluent sur l’action déterminante du soleil dans ce processus.

En conclusion, ces chapitres viennent de manière violente contredire tous les critères jusqu’ici émis par les instances scientifiques dont le GIEC s’est servi. Et en plus, le dogme selon lequel, le réchauffement viendrait du CO²  anthropique (humain),s’écroule, mais également , qu’il n’est plus permis de négliger le forçage solaire face à l’action humaine, et même de le prendre comme principale responsable. De toute évidence, il(GIEC), ne lui reste plus le choix, soit en minimiser le contenu, soit à l’admettre dans son intégralité. La presse US se pose déjà des questions quant aux excuses extravagantes qui seront trouvées face à ce revirement, quant à l’européenne entièrement acquise à la cause, comment va-t-elle pouvoir cacher ce que tous les gens sensés savent déjà, que tout ce pipeau est basé sur des mensonges, tromperies et autres erreurs. Le temps des comptes et règlements de compte, va bientôt commencer.

 

Liens liés :           http://wattsupwiththat.com/2012/02/22/omitted-variable-fr...

                               http://www.stopgreensuicide.com/

28/11/2012

Montée du niveau des mers: le GIEC s'est trompé ! Ce serait pire que prévu !

 

 Source : RTL-Tvi 28/11/12

" En raison du réchauffement du globe, le niveau des mers s'élève 60% plus vite que ne l'avait projeté en 2007 le groupe d'experts de l'ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique. Les mers montent en moyenne de 3,2 millimètres par an, selon l'étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters. Or, la projection "la plus fiable" du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 millimètres par an d'ici 2010.

Des pays entiers rayés de la carte d'ici 2100.

Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 centimètres d'ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l'eau, liée au réchauffement. L'élévation pourrait atteindre, voire dépasser un mètre, affirment désormais nombre d'études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l'un des auteurs de l'étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l'Institut de recherche sur l'impact du changement climatique de Potsdam (Allemagne). "Cela signifie que les zones situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître", a déclaré l'un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics.

Pour des millions d'humain, ce sera le déluge, la fin de leur monde.

"Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources", a-t-il ajouté. L'estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s'expliquer par le fait que l'ampleur du phénomène de fonte des calottes glaciaires ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l'époque. " NDLR.

Seuls soucis, de un, il est très surprenant  qu’un statisticien comme Mr Grant Foster, soit amener à traiter d’un sujet purement scientifique alors qu’il n’en a pas les compétences requises. Et de deux, la crédibilité, de même que l’impartialité de la société « Tempo Analytics », se doit d’être mise en doute, car les rétributions pour ce dossier, émanent de comptes appartenant à des membres importants du GIEC, ainsi que de fonctionnaires gouvernementaux, tous ayant des intérêts dans le lobbysme du réchauffement et reconnu comme étant des alarmistes. D'autre part, il est démontré une fois de plus, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, que la fiabilité des déclarations du GIEC, n'est hélas pas établie et donc peu crédible. De plus, nul part il est mentionné que la vapeur d'eau, un des plus important GES, soit présente en grosse quantité et due essentiellement à la hausse des températures et l'évaporation des mers et océans, en constante augmentation exponentielle.

 

11:27 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rechauffement, climat, giec, erreur, manipulation, lobbysme, pollution |

02/02/2012

Un communiqué qui fait froid dans le dos ! Sera-t-il suffisamment pris en compte ?

Communiqué de "GEOCHANGE" ONU.

Communiqué de "GEOCHANGE" sur les questions des changements globaux de l'environnement, pour présentation à l'ONU, l'Union européenne, organisations internationales et les gouvernements des États.

Ce communiqué est présenté au nom des chefs d'organisations internationales, des instituts scientifiques et les centres, scientifique et technique des entreprises et des scientifiques de différents pays.

"GEOCHANGE" employé dans le présent communiqué se réfère aux changements naturels de l'environnement résultant de facteurs endogènes, exogènes et cosmiques et avoir des conséquences négatives pour le développement stable de l'humanité.

Actuellement, plusieurs faits scientifiques indicatifs de l'évolution croissante de l'environnement et leur caractère global ont été collectés. Ces changements indiquent une accélération du taux de croissance de l'activité géodynamique, qui est exprimée, en particulier, que les séismes et éruptions volcaniques. Il ya un risque élevé que l'ampleur de l'impact des facteurs géologiques sur le changement climatique va être sous-estimée. L'intensification de l'activité endogène périodique de la Terre conduit à un dégazage du manteau accrue et d'émission de gaz de serre chaude d'origine géologique dans l'atmosphère, provoquant le réchauffement climatique.

Faits alarmants au sujet d'un drastique (plus de 500%) l'accélération de la dérive du Nord de la Terre pôle magnétique depuis 1990 non seulement avoir des conséquences catastrophiques pour le changement climatique global, mais aussi témoigner de changements significatifs dans les processus énergétiques dans les noyaux intérieurs et extérieurs de la Terre responsable de la formation du champ géomagnétique et de l'activité endogène de notre planète.

Le rôle de la magnétosphère de la détermination du climat de la Terre a été prouvé scientifiquement. Les changements dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère peuvent conduire à une redistribution des domaines de la formation des cyclones et anticyclones, affectant ainsi les changements climatiques mondiaux.

Cataclysmes naturels peuvent, dans un court espace de temps, provoquer des conséquences catastrophiques pour des régions entières de notre planète: beaucoup de gens vont mourir, les populations de grands territoires seront privées d'abri et de moyens de subsistance, les économies des Etats seront détruites, et les grandes épidémies à grande échelle de maladies infectieuses graves se produisent. Actuellement, la communauté mondiale n'est pas prête à affronter un tel développement des événements qui est assez probable. Pendant ce temps, des périodes de hausse significative de l'activité endogène ont été observés à plusieurs reprises durant la vie géologique de notre planète et, selon de nombreux indicateurs géologiques, la période suivante est déjà commencée.

Les cataclysmes naturels menant à un grand nombre de victimes et de destructions massives dans un pays ou un autre sont généralement accompagnés d'une assistance internationale gamme de différentes organisations humanitaires internationales et les États individuels. Cependant, durant la période de grande ampleur des cataclysmes naturels, un spécial international, un mécanisme juridique, administrative et financière sera nécessaire pour la gestion et la coordination des actions de secours, de restauration et d'autres organisations internationales menées dans des zones de catastrophe naturelle.

Beaucoup de pays peuvent se vanter les connaissances scientifiques accumulées et l'expérience dans la prévision des différents cataclysmes naturels. Dans le même temps, dans la plupart des cas, il n'y a pas de règles précises pour prendre des décisions et précisant notamment les actes par les organismes d'État lorsque le besoin est indiqué par des prévisions de cataclysmes naturels possibles. Des décisions erronées et des actions non coordonnées des structures gouvernementales et internationales lors de la réception de ces prévisions peuvent apporter à la population de panique et la désorganisation des actions menées par les organismes d'État et les services de secours. Il a non seulement diminue l'efficacité de la préparation à des cataclysmes naturels, mais peut aussi causer des complications de la situation sociale et morale et psychologique dans les régions de l'cataclysmes attendus.

Pourtant, le développement de normes et de règles précises pour la prise de décisions par les gouvernements suivants la réception des prévisions permettra d'accroître l'efficacité des opérations de sauvetage et les travaux de restauration et de réduire le nombre de victimes et les dommages causés par les catastrophes naturelles.

TENANT COMPTE ce qui précède, le Groupe d'Initiative SUR LA QUESTION DES CHANGEMENTS DE L'ENVIRONNEMENT MONDIAL "GEOCHANGE" propose:

Pour adopter une Convention-cadre des Nations unies sur le changement global de l'Environnement.

Pour étendre les fonctions et la composition du GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique) et de changer son nom à l'IPEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution de l'environnement), avec l'inclusion supplémentaire de volcanologues, sismologues, géophysiciens, géologues, le climat d'espace et d'experts du droit international. De charger le programme IPEC de:

Élaborer un programme international de l'ONU pour l'étude et la prévision des changements environnementaux mondiaux.

Développer les normes juridiques internationales et les mécanismes pour une gestion efficace et la coordination des actions des gouvernements des pays et des organisations humanitaires internationales lors de la réception des prévisions de cataclysmes naturels.

Établir un centre international de l'ONU pour la prévision et la surveillance des cataclysmes naturels (IC FMNC).

 

Déjà en juin 2010 nos dirigeants étaient avertis, mais ont préférés faire la sourde-oreille !

(Traduction Google du 1er rapport de l'I.C. Geochange) 

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8


CONCLUSION

Les conclusions tirées sur la base des résultats de recherche initiale décrite dans les chapitres 6 et 7 sont les suivants:

 

1. L'accélération de dérive des pôles magnétiques »

L'explosif, plus que quintuplé croissance des taux de dérive au pôle Nord magnétique de 1990 à nos jours a été accompagnée par une augmentation significative de l'activité endogène de la Terre. En 1998, le taux de dérive au pôle Nord magnétique est approché sa valeur maximale. De gros de 1998, il a été observé une forte augmentation du nombre de grands séismes et les accidents mortels tremblement de terre, des éruptions volcaniques et les tsunamis (catastrophiques, moyens et faibles). 

2. Anomalies changement J coefficient 2

1998 a vu le début de changements anormaux dans certains des paramètres géophysiques de la Terre, un saut dans les valeurs J coefficient 2 en particulier. Ce coefficient est déterminé en utilisant les mesures faites par le système laser allant de satellites américains. 

Le coefficient de J 2 démontre la dynamique du rapport entre les rayons équatoriaux et polaires de la Terre. Selon la NASA, le coefficient de J 2 a été en baisse depuis de nombreuses années serait due à la libération de l'eau de fonte du manteau depuis l'âge de glace. Cela a été le signe d'une augmentation du rayon de la Terre aux pôles et sa réduction à l'équateur. En attendant, de nouvelles données montrent que depuis 1998, le coefficient de J 2 a commencé à croître. Ce processus reflète la redistribution mondiale des masses de la Terre, ainsi que l'expansion de la Terre à l'équateur et son aplatissement aux pôles. Ainsi, un événement d'envergure mondiale est supposé avoir eu lieu en 1998, ce qui pourrait signifier à la fois la redistribution globale des masses terrestres et les changements mineurs de sa forme.

3. Mondial sur le changement du niveau des mers

Durant la période entre 1997 et 1999, les fluctuations du niveau des mers de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central étaient en opposition de phase aux fluctuations du Pacifique Est et Océan Atlantique. Alors que le niveau du Pacifique Est et l'océan Atlantique a commencé à augmenter fortement à partir de 1997 avec un pic en 1998 (environ 3 cm), Le niveau de l'Océan Indien, Pacifique occidental et central a été la chute, avec un minimum 1998 (environ 3 cm). Le calendrier de ces processus a coïncidé avec l'anomalie J coefficient 2. En attendant, un article de BF Chao et autres (BF Chao et al., 2003) indique que même en considérant le modèle de l'impact possible de la redistribution des masses d'eau dans l'océan mondial, les effets réellement observés sur le J 2 coefficient est 3 fois supérieure à ces influences.

4. Mondial sur le changement de température dans la troposphère

Une anomalie, une croissance explosive de la température globale a été observée dans la troposphère en 1998.

5. Les grands séismes

Une analyse comparative des anomalies J 2 variantes et la dynamique du nombre de grandes M> 8 séismes entre 1980 et mai 2010 a révélé qu'à partir de 1997-1999, il ya eu une forte augmentation du nombre des grands séismes et les accidents mortels causés par eux selon à la loi exponentielle.

6. Les éruptions volcaniques

Une analyse comparative des éruptions volcaniques et les variations de J 2 a également montré que de 1997 à 1998 furent des années de moins profonde de l'activité volcanique, suivie par une forte augmentation de l'activité volcanique observée à ce jour.

7. Tsunamis

Depuis 1998, il a été observé un changement spectaculaire dans la tendance à la distribution statistique du nombre annuel de catastrophes, des tsunamis de taille moyenne et faible. Le «saut» dans les statistiques annuels numéros de tsunami, a été témoin depuis 1998 est décrite par les tendances exponentielles.

8. Inondations

Analyse de l'évolution du nombre de graves Etats-Unis inondations au cours des 100 dernières années permet de conclure qu'il ya eu une augmentation substantielle de cet indicateur depuis 1998.

Étude de la dynamique du nombre de notifications d'inondation dans le monde entier de 2002 à fin mai 2010 (selon le Système de détection d'inondation mondial, un système expérimental visant à fournir des alertes en cas de catastrophe des inondations) a montré une augmentation régulière du nombre d'inondations depuis 2005. Pendant ce temps, en comparant le nombre d'inondations saisonnières, de 2005 à mai 2010 (de Février à fin mai) pour la même période les années précédentes indique une augmentation constante du nombre d'inondations saisonnières d'année en année. En particulier, le nombre de notifications reçues déluge mondial pour la période entre Février 2010 et fin mai 2010 est supérieure à 2,5 fois plus élevés que les chiffres pour les mêmes périodes de 2002 à 2006 inclus.

9. Tornades

Allemagne a été donnée comme un exemple d'une forte augmentation du nombre de tornades depuis 1998. Il y avait des tornades 2,5 fois plus en Allemagne pendant 5 ans (entre 2000 et 2005) que sur les dix années précédentes. Une situation similaire peut être observée dans les Etats-Unis (Section 4.1.2).

10. Ouragans et tempêtes

Une hausse a été observée entre 1998 et 2007 au nombre de L'Atlantique Nord tempêtes tropicales, et cette tendance se poursuit aujourd'hui. Une augmentation du nombre total de Atlantique Bassin ouragans de 1944 à nos jours est observé aussi bien (section 4.1.1.).

11. Forêt les incendies

La dynamique du nombre annuel des Etats-Unis les feux de forêt de 1960 à 2007 révèle leur tendance à croître, avec le "surge" à partir de 1998 aussi bien. 

Une tendance similaire dans la dynamique des statistiques forestières feu est observée dans d'autres régions de la Terre. Par exemple, Le Kazakhstan en 1997 assisté à un «surge» sous la forme d'une forte augmentation du nombre de feux de forêt et les zones touchées par le feu.

Quant à la territoire des Est et Europe de l'Ouest et dans la CEI, il ya une tendance pour les chiffres annuels des feux de forêt de grimper aussi bien, avec la nature générale de leur dynamique décrite par une tendance exponentielle. Vers 1998, il a été observé une «montée en puissance» dans le nombre de feux de forêt.

12. Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique:

- Le rôle de l'activité volcanique de la Terre dans le changement climatique mondial est nettement plus élevé que suggéré dans les rapports du GIEC.

- Augmentation du dégazage du manteau pendant les périodes d'intensification de l'activité endogène de la Terre peut être l'un des principaux facteurs causant les changements de température mondiale. Ce processus se produit en raison des éléments suivants: nombre croissant d'éruptions volcaniques; augmentation de l'activité sismique et du taux de gaz entrant dans l'atmosphère par des failles profondes dans la croûte; gaz pénétrant en profondeur dans l'océan mondial et par la suite l'atmosphère en raison de l'intensification des processus de propagation. Tout cela devrait entraîner une hausse des émissions de gaz à effet de serre libérés par le manteau dans l'atmosphère.

- Un rôle important dans le changement climatique est attribuable aux changements globaux dans les paramètres du champ géomagnétique et de la magnétosphère, ce qui se réfère en particulier à l'augmentation de plus de 500% du taux de la dérive du pôle Nord magnétique et la réduction de l'intensité du champ géomagnétique. Aujourd'hui, l'impact des processus magnétosphériques sur le climat terrestre est considéré comme un fait scientifique prouvé.

- Le changement climatique mondial est aussi affecté par l'activité solaire, solaire variations constantes (flux de rayonnement solaire), en particulier, qui est aussi un fait scientifique prouvé.

En tant que résultat des études menées, une conclusion a été tirée sur le début de la soi-disant global »de l'énergie pic» dans l'énergie de notre planète qui se manifeste dans toutes ses strates: la lithosphère, l'hydrosphère, l'atmosphère et la magnétosphère. Le point de départ pour l'économie mondiale "pic d'énergie" est à peu près 1998. 

Le global «énergie pic» est explicitement reflétées dans les indicateurs statistiques envolée pour la grande majorité des catastrophes naturelles les plus dangereuses pour l'humanité: séismes, éruptions volcaniques, tsunamis, tornades, ouragans, tempêtes, inondations et incendies de forêt. 

Le rôle des facteurs naturels dans le changement climatique est beaucoup plus important que suggéré dans les conclusions du GIEC officiels. 

 

June , 2010 GEOCHANGE : Problems of Global Changes of the Geological Environement. Vol.1.London, 2010. ISSN 2218-579 8

18:08 Écrit par Eaglefeather dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : escroquerie, climatique, contrevirite, trahir, tromperie |

19/07/2011

Y aurait-il un changement en cours ?

Que doit-on conclure lorsque pour justifier le réchauffement, on nous lance sans cesse que les glaces de l’Arctique perdent de plus en plus de surface, et que durant cet été au vu des températures qui nous viennent du Grand Nord, sont très basses.

Durant cet hiver il fut relevé dans bien des ports nordiques, des épaisseurs record de glaces, notamment jusqu’à 80 cm dans le plus méridional d’entre eux.

Une chose semble se dégager des observations de ce dernier semestre, les températures restent trop fraîches par rapport aux normales saisonnières et ont tendance à se cantonner dans la partie nord-ouest de l’Europe, de la moitié Nord de la France, la Belgique, la Hollande et le Nord de l’Allemagne avec  la Norvège. En revanche les moyennes étaient en hausse pour tous les pays situés au sud des premiers, formant un croissant remontant vers la Russie et les Balkans.

Si une telle observation devrait perdurer, on aurait toutes les raisons de craindre une modification majeure dans la climatologie de l’hémisphère nord, et ainsi avoir de quoi alimenter les supputations à l’encontre d’un éventuel bouleversement de l’axe de rotation de la planète. 

13/03/2011

Moscou, le 10 mars 2011.

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global et d'autres problèmes que rencontre notre humanité ?

L’hypothèse émise et reprise en version simplifiée ci-bas sous le titre : " Serait-ce l'origine réel du réchauffement global, mais pas seulement ", ce dossier fait 71 pages, a été accepté et transmis à différentes Universités tant US que Russe. Le CNRS n'a pas donné suite à la demande, l’UCL et l’ULB ont décliné l’analyse.

La Russie a donné suite à cet envoi et voici une partie de leur réponse :  " Nous sommes heureux d'avoir à nouveau de vos nouvelles, Le dossier que vous avez transmis, à sucité bien des questionnements au sein de l'équipe et en particulier au Professeur. Il me charge de le qualifier de pertinent, que la simplicité de la thèse que vous y avez développé était tellement évidente qu'elle a échappé à toutes suppositions, de plus il met clairement en évidence que le sujet concerne bien d’autres domaines de la science, avec leurs applications et les contraint à une plus grande collaboration dans de nouvelles analyses conjointes, merci pour votre travail de recherche et de votre échange de confiance, …  Amicalement A. Galienko coordinateur au département du Pr H. Abdussamatov. "

06/03/2011

Aux septiques s'ils daignent voir clair !

latest_cmoll.gifL'image synoptique du jour démontre les zones de tempéraures.

On voit bien les zones les plus chaudes comme les pays bordants le Golfe de Guinée et s'étirant jusqu'au Soudan, et enfin l'Inde.

Il ne faut pas perdre de vue qu'actuellement c'est l'été dans l'Hémisphère sud.

Il n'empêche que l'Antarctique est dans une zone encore plus froide que celle de Arctique de -50 à -20°. Seul la côte de ce continent en regard à l'océan Atlantique est un peu plus chaude avec des températures de l'ordre de -15 à -2°. Il est soupçonné qu'il y ait dans cette région, des écoulement d'eau chaude provenant d'une importante fonte sousterraine de par la proximité de chambres magmatiques. L'épaisseur de la glace dans cette région peut varié de 4 à 8 km, autant dire que c'est une véritable chape dont le poid peut jouer un rôle dans l'épaisseur de la croûte terrestre par rapport au contact du manteau.

Et la glace fond ?

Des cargos bloqués en mer Baltique

AFP
05/03/2011

Une trentaine de cargos sont bloqués par une couche de glace exceptionnellement épaisse dans les eaux finlandaises du nord de la mer Baltique et plusieurs jours seront nécessaires pour les dégager, a indiqué samedi un porte-parole de l'autorité maritime finlandaise. "Les navires attendent l'assistance de brise-glaces en mer, à des endroits sûrs. Il y a actuellement environ 30 navires", a déclaré à l'AFP Ilmari Aro, un responsable de l'administration finlandaise chargée du trafic maritime.

Les navires, des cargos, se trouvent dans la partie finlandaise du Golfe de Botnie, la mer située entre la Suède et la Finlande, au nord du port de Pietarsaari (ouest), a-t-il indiqué.  Certains sont déjà bloqués depuis plusieurs jours mais en raison des mauvaises perspectives météo et des vents d'ouest, les équipages des bateaux pourraient voir leur attente se prolonger, les brise-glaces ayant eux-mêmes du mal à se déplacer. "C'est difficile à dire, mais probablement environ six jours", selon M. Aro.

Les alentours des ports finlandais de Kokkola, Raahe et Oulu sont les plus affectés, selon un communiqué de son administration.La couche de glace atteint dans les eaux finlandaises entre 10 et 15 mètres, a expliqué un porte-parole de l'Autorité suédoise du trafic maritime, dans une zone où le record mesuré est de 28 mètres.

21/02/2011

Aux obstinés de l'effet anthropique !

Pourquoi met-on des œillères aux ânes ? Tout simplement pour aller là où l'on veut qu'ils aillent sans dévier du chemin qu'on leur impose.

Ce qui présentement, est le cas avec le changement du climat, et sa cause principale, autrement dit, le CO² anthropique et les GES.

Mais une certaine tranche de l'humanité, se refuse toujours a voir et admettre qu'on l'a trompée et ce, malgré les signes de l'évidence, que renferme le grand livre d'histoire de notre planète, au travers des 4 éléments qu'elle abrite.

Seule bêtise que l'homme ait fait, c'est d'avoir manipulé le feu de la création, sans savoir le métriser et en a déréglé les équilibres, dès lors et de manière prématurée, il a précipité son destin.

16/02/2011

Risque potentiel accru et/ou vérité tronquée une fois de plus !

Depuis le 20 décembre 2010, nous assistons à la reprise de l'activité solaire et elle n'est pas prête à ménager notre bonne vielle Terre. A partir de cette date, plusieurs grosses éruptions solaires ont eu lieu, la dernière remonte à ce 15 février et nous atteint cette nuit. Ce vent solaire est issu en réalité d'une double éruption avec un intervalle de quelques heures, classées "X" c'est-à-dire très puissantes. Elles se sont rejointes et atteignent la vitesse de 1000 km/s la polarité n'est pas clairement définie, et le bombardement de particules a déjà commencé ce jour. Le plus fort de cette activité sera atteint ce jeudi durant la journée et devrait ensuite diminuer jusque vendredi, pour s'arrêté samedi matin.

Si entre temps il n'y en a pas une autre qui suit, car une autre est détectée en préparation, avec la localisation 1156 dans la même région mais cette fois, au nord de l'équateur solaire. Celle-ci devrait être aussi classifiée "X". Ce qui en deux mois ferait pas moins de 7 éruptions dont 4 "M" et trois "X", ça fait beaucoup pour une reprise d'activité du cycle dont le summum sera en 2013.

Serait-ce une ultime tentative de désinformation, je viens de lire dans la presse informatisée qu'il se pourrait n'y avoir aucune aurore boréale. C'est à se demander, ce que ça cache ce cinéma.

Le discrédit pour l'ORB, ou la vérité est cachée à  l'humanité ?

12/02/2011

Complément chiffré à l'article précédent

Le vent solaire se déplace a environ 1 millions de km/h soit 28 km/s environ mais peut aller jusqu'a 2.5 millions de km/h soit 60-65 km/s, il frappe donc quelques jours après l'éruption, la magnétosphère terrestre.

27/01/2011

Serait-ce l'origine réelle du réchauffement global, mais pas seulement.

J'apporte ici ma théorie qui, selon l'avis d'experts dans le domaine du géomagnétisme, pourrait bien être la cause des soucis de ces dernières années. Après trois ans d'analyses, d'avoir épluché des résultats scientifiques, de consultations diverses auprès d'Université et de labos, j'en viens à cette hypothèse :

Il y a quelques années, plusieurs violents séismes ont eu lieu dans le Pacific et certains, tout comme celui du Chili, ont fait qu'une partie de la croûte terrestre s'est enfoncée dans le manteau (zone de subduction). Cela a déjà modifié l'axe de rotation de la planète, d'où un déplacement du pôle. Celui-ci s'est également accéléré ces dernières années vers l'Est, soit près de 800 km (EES), soit vers l'Europe. Non seulement ça, mais consécutivement à ces fractures du plancher océanique, de part la modification de l'équilibre des masses terrestres, la Terre s'est accélérée dans sa rotation, ce qu'on appel "l'effet de la patineuse", elle augmente sa vitesse de rotation en mettant les bras le plus près du corps, sur ce coup là, il ne s'agit pas que du Chili, mais de tous ceux qui se sont déjà produits bien avant cela !

De par une plus importante teneur en ferrugineux que détient le plancher océanique, par rapport aux couches aériennes, ces ruptures en alimentent le manteau. Cet apport supplémentaire, cette concentration entraîne une friction plus importante entre ces particules, d'où un champ magnétique plus important. Mais qui dit un champ magnétique plus puissant, dit aussi modification du champ du noyau, voire de la graine. De plus cette friction étant accentuée, émet inexorablement une augmentation de la chaleur, se diffusant au travers de la croûte terrestre, et augmente ainsi la température de l'atmosphère. La hausse de la température du manteau entraîne également la formation d'un fluide magnétique, donc moins stable et se divisant en plusieurs petits champs apparaissant et disparaissant par endroits à la surface de la planète. Ne Perdons pas de vue que toute cette activité est amplifiée par l'activité solaire et l'augmentation des bombardements de particules et de flux magnétiques.

Autre soucis d'ordre magnétique, il apparaît de plus en plus que le champ magnétique global de la terre s'affaiblit, et pas de manière homogène. Mais il présente également des anomalies, tout comme un moteur en phase d'extinction, il a tendance à tousser et les périodes de diminution, s'agrandissent, laissant craindre l'imminence d'une inversion ou moins dramatique une excursion. L'excursion se dit d'un périple du pôle tout en revenant à son point de départ. Par contre pour l'inversion c'est là où ça devient alarmant, d'une part il est constaté que le pôle Nord, n'est en fait que le pôle Sud, l'inversion débute systématiquement par un affaiblissement du champ et ce jusqu'au point où, il n'y en a plus du tout, cela peut durer de quelques jours à près de trois semaines, voire quelques mois. Mais pendant ce temps la Terre ne dispose plus de son bouclier naturel contre les bombardements solaires et les rayons UV, gamma, et autres, les deux premiers étant les plus dangereux pour la persistance de la vie. Les conséquences de ces bombardements de courtes durées peuvent se traduire par une extinction de certaines variétés d'espèce. Tandis qu'avec les longues périodes, on va jusqu'à des extinctions massives d'espèces, mais aussi des mutations entre elles, et surtout une augmentation considérable de phénomènes telluriques, météorologiques, et météoritiques dû à l'affaiblissement ou l'absence de champ magnétique.

D'après certaines études, il semblerait que cet affaiblissement aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence avec le début des fontes glaciaires, donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Tous ces phénomènes, mis ensembles font que la lithosphère (croûte terrestre) et l'atmosphère voient leur température augmenter plus. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Dans un autre domaine, il est clairement établi que les séismes sont en constante augmentation mais aussi leur puissance augmente. De plus il est de par le monde constaté sous certaines caldeiras, elles se sont mises à gonfler tel des flans, signe d'une activité sismique voire volcanique imminente.

Pourquoi, la mort en masse d'animaux d'une espèce et pas d'une autre ? Tout simplement par la proportion de magnétite présente dans l'organisme de chaque espèce et la désoriente suivant la diffusion de champ émise par ces fluides, parfois plus puissant qu'à d'autre moment. La désorientation de ces animaux ne date pas d'hier certes, mais la fréquence de ces incidents augmente, drastiquement.

Voilà en gros l'hypothèse, et pour mieux la comprendre prenez le schéma d'une taque à induction et vous comprendrez plus simplement que nous sommes bien dans la casserole, couvercle fermé !

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Affaiblissement du champ magnétique et Réchauffement global !

D'après certaines études, il semblerait que l'affaiblissement du champ magnétique aurait débuté il y a 150 ans. Tient, tient, ça correspond avec pertinence au début des fontes glaciaires. Donc le réchauffement climatique global, n'en déplaise au GIEC, nous n'en sommes pas responsables. Ce phénomène fait que l'atmosphère est en surchauffe. Ce qui entraîne une évaporation des surfaces aquatiques, d'où dégagement plus important de méthane (GES), et plus cette surface est petite, plus vite l'assèchement se fait. Donc en conséquence l'augmentation du niveau des mers, ne se fait pas et d'ailleurs n'est absolument pas perçu.

Un développement suit dans le post à venir, ci-dessus et incluera celui-ci.

21/01/2011

Le réchauffement interfère le levé du jour !!

Il est des jours où les nouvelles sont très surprenantes. En effet, en consultant la presse américaine et vérification faite dans les rapports scientifiques norvégiens, il fut très "déroutant pour les scientifiques" basés à la station d'Ilulissat, de voir le jour se lever avec deux jours d'avance, soit le mardi 11 au lieu du 13 janvier.

Les explications fournies par ces mêmes scientifiques, est que par la fonte des glaces due au réchauffement climatique, aurait permis de voir plus vite le jour poindre à l'horizon !

Une fois encore ces explications pour le moins absurdes, ont tendance à faire passer pour le monde des ramollis du cerveau et des gobes tout.

1° La station dont il est fait référence dans l'article, se situe à l'ouest du Groenland, il ya la masse montagneuse à l'est, gênant considérablement la vision de l'aube.

2° La glace n'aurait pas pu fondre à ce point, vu qu'à cette altitude le froid reste constant, et donc ne peut en aucun cas compromettre la vision.

3° La Terre s'est mise à tourné plus vite depuis quelques temps et plus encore après le violent séisme du Chili.

4° Autre conséquence de ce séisme et qui fut avéré par les scientifiques, l'axe de rotation de la planète a également bougé, et pourquoi dans ce rapport il n'en est pas fait mention.

Visiblement bien des points restent très obscures dans ce phénomène.